[center]Press Briefing of Deseran Congress
Point de presse du Congrès du Deseret
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Énorme merci à Leraptopes pour l'image
Conférence de presse de Karl Schoonover
Chef de l'Union deserane[/center]
[justify]Vous avez laissé la députée Michelle Prettyman déposer une proposition de loi loufoque, qu'aucun autre député deseran n'a appuyé... Pourquoi ne pas avoir utilisé votre pouvoir de chef pour y mettre un terme et ne pas entacher l'image de votre formation politique?
«Oui, vous avez raison de poser la question. Parce qu'elle mérite une réponse, d'une part, et d'autant plus, elle mérite quelques précisions. Si un tel pouvoir discrétionnaire était utilisé à l'époque par l'Union deserane, et qu'elle l'est toujours actuellement chez démocrates, je ne crois pas qu'empêcher un député de s'exprimer ou de déposer une proposition de loi soit constructif et en respect avec la mission première des députés. Lorsque les Deserans se rendent aux urnes, ils votent pour des idées, un parti, un chef, oui bien sûr, mais ils votent avant tout pour un candidat de qualité qui reflète leurs valeurs et leur vision de la politique. Les Deserans ont droit de voir leur député indépendant et libre de faire ce qu'il veut au sein de nos institutions démocratiques. La démocratie fera le reste, comme dans ce cas-ci, rejeter la proposition de loi, mais qui suis-je pour empêcher à l'un de mes députés de s'exprimer et de faire valoir ses droits législatifs? Dans une démocratie, tous ont le droit de parole. Et tous ont le droit de vote. C'est le fondement sur lequel a été bâti notre République et nous nous devons de respecter cette valeur fondamentale.»
Vous devez quand même admettre que vouloir assujettir Dame nature aux lois deseranes en la menaçant de l'exclure du Deseret si elle créé encore de la sécheresse... On se croirait dans un mauvais feuilleton humoristique...
«Oui et non. Dans l'état qu'était cette proposition de loi, évidemment, ce n'était pas acceptable. Je ne pouvais pas, en tant que député, appuyer une telle proposition, mais ça laisse voir quelque chose de choquant. Depuis la sécheresse record qui a secoué nos récoltes de maïs l'an dernier, qu'à fait le gouvernement démocrate? Il a dépensé, puis dépensé encore... Toujours plus aux agriculteurs qui ont déjà trop d'investissements... Est-ce une réussite du bilan démocrate? Absolument pas. Cette proposition de loi a le mérite, humoristique, admettons-le, de pointer du doigt cette réalité. Oui, c'était loufoque comme proposition de loi, mais dans les faits, l'est-ce vraiment? Est-ce que c'est plus loufoque que les actions gouvernementales des démocrates qui n'ont fait qu’alourdir les dépenses publiques? Je ne vois pas cette proposition de loi comme une proposition concrète, mais comme un miroir de l'action démocrate.»
Michelle Prettyman souhaite obtenir un poste ministériel au sein d'un gouvernement unioniste. Son souhait sera-t-il exaucé?
«Nous n'en sommes pas là. Il reste beaucoup de travail à accomplir avant le 10 octobre et aucune fonction ne sera octroyée avant le temps. Au sein de l'Union deserane, nous disposons d'une panoplie de députés et candidats compétents et prêts à s'investir dans le plus grand gouvernement qu'aura connu la République du Deseret. Michelle n'échappe pas à cette formidable équipe, mais je ne suis pas prêt à offrir à mon équipe des fonctions ministérielles. Pas tant que la victoire ne nous sera pas confirmée...»
Les chiffres sont catégoriques : si les élections générales avaient lieu aujourd'hui, vous disposeriez d'un gouvernement majoritaire. Vous semblez cependant incapables de profiter des déboires politiques des démocrates. Pourquoi, selon vous?
«Donnons-leur le crédit qu'ils méritent : les démocrates sont une immense machine électorale et leur base électorale est fixe, fiable et extrêmement déterminée. C'est cette force qui leur a donné le pouvoir en 2030, contre toute attente. Maintenant, est-ce une surprise que les nombreux scandales de ce gouvernement corrompu ne leur nuisent pas? Bien sûr, c'est surprenant et c'est déstabilisant. Ce gouvernement a amené le Deseret au bord d'une guerre mondiale avec des justifications vaseuses qui, même sous l'effet de l'alcool, ne tiennent pas. La stabilité de notre République, de notre région et de notre continent ont été mise en péril par ce gouvernement irresponsable. J'écoutais, il y a quelques temps, une émission publique traitant de politique en Oblakee. Les panélistes n'en revenaient pas de l'inconscience deserane dans ce dossier, de cette exposition néfaste pour l'Olgarie dans un conflit qui, en rien, ne nous appartient ni ne nous concerne. Ils se défendent quotidiennement en ayant que trois mois dans la bouche : Traité de Houndstad. Traité de Houndstad... Est-ce que le gouverneur sait que, pour ce bout de papier vide de sens et de garantie, il a failli amener la guerre sur notre continent? Est-ce que le gouverneur est conscient que pour ce traité ridicule, il a été prêt à attaquer une nation démocratique? J'ai beau ne pas avoir d'affection pour le Commonwealth de Britonnie, mais de là à leur envoyer des militaires et des bombes sans raison, non, là, c'est poussé un peu trop loin et c'est inacceptable. Alors, je ne sais pas pourquoi les démocrates ne sont pas plus bas dans les sondages, mais je peux vous dire ceci : lorsque l'Union deserane sera au pouvoir, elle mettra fin à ce traité ridicule et freinera la corruption si chère aux démocrates!»
Vous semblez particulièrement en colère...
«Je ne sais pas, d'après vous? Nous sommes face à un gouverneur qui menace le continent olgarien d'une guerre inutile alors qu'il fanfaronne en pavanant avec les gouverneurs fédérés des États-Fédérés d'Olgarie. Dites-moi, où est la logique? Où est sa ligne directrice? Il est grand temps d'y mettre un terme!»[/justify]
[Congrès] Press Briefing
-
Steve
[center]Press Briefing of Deseran Congress
Point de presse du Congrès du Deseret
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Énorme merci à Leraptopes pour l'image
Conférence de presse de Robert Jacobs
Gouverneur du Deseret[/center]
Jamais un gouverneur n'a fait autant l'objet de rumeurs de démission que vous. Comment arrivez-vous à surmonter cette situation au quotidien?
«Je n'accorde toujours que très peu de crédit à une rumeur, qu'elle vienne salir la réputation d'un collègue ou d'un adversaire politique. Pour être honnête avec vous, ces rumeurs permettent de donner des instants de gloire à leurs instigateurs. C'est toujours drôle ouvrir l'ordinateur en après-midi et de lire deux ou trois articles sur ma démission prochaine : il faut l'admettre, moi-même j'ignorais que j'allais démissionner. Lorsque je regarde sur quoi se basent ces rumeurs, je ne vois aucun motif à démission. Bien au contraire, nous venons de marquer l'histoire. Les Deserans se sont majoritairement prononcés en faveur du plus grand projet de société depuis 2008 et 2010. Nous avons démontré que nous étions non seulement ambitieux, mais intransigeant devant nos obligations et celles qui ne nous appartiennent pas. Cette démission, pourquoi était-elle attendue? Parce que nous avons donné suite à la volonté de la majorité des Deserans? Parce que nous avons assené le coup fatal aux États-Fédérés d'Olgarie? Parce que nos gouvernements ont préféré travailler ensemble plutôt que de s'entêter à mettre des bâtons dans les roues de l'inévitable? Les unionistes y voient de la corruption, moi j'y vois un travail d'équipe pour l'avenir de notre nouveau pays, du continent olgarien et de la stabilité internationale. Le continent olgarien vient de mettre un terme à ses dernières dissidences. Ça vaut une démission? Je ne crois pas, non.»
Vous parlez des obligations que vous n'aviez pas. Est-ce que vous faites allusion aux banques qui ont reçu une fin de non-recevoir de votre part?
«Je parle de tous les défis et obstacles qui se sont mis dans notre chemin pour empêcher l'Olgarie d'être un meilleur continent et le Deseret un meilleur pays. Aujourd'hui, nous sommes plus de 25 millions de Deserans qui ne souhaitent qu'une chose : prospérer ensemble. Concentrons-nous sur nos obligations et non sur celles qui sont imaginaires...»
Néanmoins, difficile de mettre sous silence le coup que vous avez joué aux banques. Êtes-vous conscient des conséquences qu'il y aura pour le Deseret?
«Je suis conscient que les deux parties auront des choix à faire, notamment pour l'avenir de l'équilibre international. Oui, parfois, les menaces fonctionnent, mais parfois, elles ne fonctionnent pas. Lorsque je regarde les banques du Lianwa qui, au lieu de demeurer à la table des négociations et d'échanger des mots honnêtes et tangibles avec nous, claquent la porte en criant sur tous les toits que nous ne sommes pas ouverts à la discussion... Écoutez, soyons franc : je me trouve devant vous aujourd'hui, à côté d'une table de discussion qui a été larguée par un seul camp... Et lorsque je regarde dans cette salle, je vois rapidement quel camp ne s'est pas montré digne du forum proposé. À l'inverse, je regarde les banques de la Ligue montalvéenne qui nous disent : "Mettons ce sujet de côté, remettez-vous sur pied", il y a un discours là-dedans qui me plaît énormément. Est-ce que le Deseret annonce qu'il ne paiera pas la dette des États fédérés olgariens? Bien sûr que non, c'est 14 milliards de dollars qui ont été ajoutés à notre dette nationale. Pouvons-nous survivre? Absolument! Nous avons de quoi survivre à cette hausse, à cet ajout, et mieux, nous avons de quoi en ressortir plus fort. Donc lorsque j'entends parler de conséquences, moi, j'entends plutôt des choix. Vous avez le choix d'accepter la situation et les législations comme elles sont aujourd'hui, tant au Deseret que partout sur le globe, ou de vous camper dans une position qui ne fera jamais aucun gagnant. Le Deseret est-il perdant s'il se met les banques lianwaises à dos? Évidemment! Mais savez-vous quoi? Lorsqu'un marché se ferme, cinq autres s'ouvrent. Le Deseret a-t-il perdu la confiance quant à sa capacité de payer? Bien sûr que non : toutes nos dettes sont reconnues. Toutes. Mais, effectivement, pas celles qui ne nous appartiennent pas.»
Avez-vous craint la décision des justices olgarienne fédérée et deserane lorsqu'elles ont été saisie par les banques lianwaises?
«C'est une situation qui était fort bien complexe, mais nous étions confiant que la décision rendue serait à notre avantage. Lorsqu'une banque étrangère saisie un tribunal à propos d'une loi qui n'est effective nulle part sur la planète, nous avons de quoi espérer une réponse favorable de la part du système de justice. Pour moi, ça s'arrêtait là où ça avait commencé.»
La discussion est-elle toujours possible?
«Absolument.»
Vous avez mis en vente le matériel militaire acquis de la fusion avec les États fédérés olgariens... Qu'espérez-vous en tirer et à quoi servira cet argent?
«Nous n'allons pas faire de folie. Une partie considérable de la somme amassée ira directement aux banques touchées par la dette deserane. Il s'agira pour nous de conforter le sentiment de confiance entre celles-ci et nous. Ensuite, évidemment, l'autre partie de ces fonds ira forcément dans le financement de nos programmes sociaux. Dès le budget de cette année, la plupart des dépenses reliées aux nouvelles régions deseranes permettront de stabiliser les acquis qu'elles possédaient avant la fusion. Non seulement cela, mais leur budget sera davantage financé en santé et en éducation, et nous pouvons nous en féliciter! Il y aura certains ajustements à faire, notamment au niveau de la réfection des infrastructures, mais il y au-dessus de nos têtes un radieux soleil...»
Ce matériel militaire... Ira-t-il forcément au plus offrant?
«Dans le meilleur des mondes, oui. Les gouvernements qui auront la capacité de verser l'argent immédiatement seront davantage pris au sérieux que ceux qui, par exemple, proposeraient des paiements en système monétaire moins répandu en Olgarie. Maintenant, il faut y aller avec une certaine logique. Oui, l'objectif est d'en tirer le plus d'argent possible, mais si un pays guerrier et dangereux dépose une offre, même si celle-ci est la plus élevée, il ne sera pas priorisé. Nous ne souhaitons pas participer à la militarisation de nos ennemis et des ennemis de nos amis...»
Avez-vous une liste de pays sur la "blacklist"
«Le ministère de la Défense, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, travaille activement à s'assurer que ce matériel ne partira pas sous des cieux belliqueux. »
Que va-t-il arriver des 30 000 soldats olgariens fédérés qui deviennent sous la responsabilité des forces armées deseranes?
«Le ministre Blankenship leur a déjà communiqué qu'une décision serait prise prochainement, mais malheureusement, certains militaires recevront assurément des remerciements sincères et une invitation à servir la République sous une autre forme...»
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Jamais un gouverneur n'a fait autant l'objet de rumeurs de démission que vous. Comment arrivez-vous à surmonter cette situation au quotidien?
«Je n'accorde toujours que très peu de crédit à une rumeur, qu'elle vienne salir la réputation d'un collègue ou d'un adversaire politique. Pour être honnête avec vous, ces rumeurs permettent de donner des instants de gloire à leurs instigateurs. C'est toujours drôle ouvrir l'ordinateur en après-midi et de lire deux ou trois articles sur ma démission prochaine : il faut l'admettre, moi-même j'ignorais que j'allais démissionner. Lorsque je regarde sur quoi se basent ces rumeurs, je ne vois aucun motif à démission. Bien au contraire, nous venons de marquer l'histoire. Les Deserans se sont majoritairement prononcés en faveur du plus grand projet de société depuis 2008 et 2010. Nous avons démontré que nous étions non seulement ambitieux, mais intransigeant devant nos obligations et celles qui ne nous appartiennent pas. Cette démission, pourquoi était-elle attendue? Parce que nous avons donné suite à la volonté de la majorité des Deserans? Parce que nous avons assené le coup fatal aux États-Fédérés d'Olgarie? Parce que nos gouvernements ont préféré travailler ensemble plutôt que de s'entêter à mettre des bâtons dans les roues de l'inévitable? Les unionistes y voient de la corruption, moi j'y vois un travail d'équipe pour l'avenir de notre nouveau pays, du continent olgarien et de la stabilité internationale. Le continent olgarien vient de mettre un terme à ses dernières dissidences. Ça vaut une démission? Je ne crois pas, non.»
Vous parlez des obligations que vous n'aviez pas. Est-ce que vous faites allusion aux banques qui ont reçu une fin de non-recevoir de votre part?
«Je parle de tous les défis et obstacles qui se sont mis dans notre chemin pour empêcher l'Olgarie d'être un meilleur continent et le Deseret un meilleur pays. Aujourd'hui, nous sommes plus de 25 millions de Deserans qui ne souhaitent qu'une chose : prospérer ensemble. Concentrons-nous sur nos obligations et non sur celles qui sont imaginaires...»
Néanmoins, difficile de mettre sous silence le coup que vous avez joué aux banques. Êtes-vous conscient des conséquences qu'il y aura pour le Deseret?
«Je suis conscient que les deux parties auront des choix à faire, notamment pour l'avenir de l'équilibre international. Oui, parfois, les menaces fonctionnent, mais parfois, elles ne fonctionnent pas. Lorsque je regarde les banques du Lianwa qui, au lieu de demeurer à la table des négociations et d'échanger des mots honnêtes et tangibles avec nous, claquent la porte en criant sur tous les toits que nous ne sommes pas ouverts à la discussion... Écoutez, soyons franc : je me trouve devant vous aujourd'hui, à côté d'une table de discussion qui a été larguée par un seul camp... Et lorsque je regarde dans cette salle, je vois rapidement quel camp ne s'est pas montré digne du forum proposé. À l'inverse, je regarde les banques de la Ligue montalvéenne qui nous disent : "Mettons ce sujet de côté, remettez-vous sur pied", il y a un discours là-dedans qui me plaît énormément. Est-ce que le Deseret annonce qu'il ne paiera pas la dette des États fédérés olgariens? Bien sûr que non, c'est 14 milliards de dollars qui ont été ajoutés à notre dette nationale. Pouvons-nous survivre? Absolument! Nous avons de quoi survivre à cette hausse, à cet ajout, et mieux, nous avons de quoi en ressortir plus fort. Donc lorsque j'entends parler de conséquences, moi, j'entends plutôt des choix. Vous avez le choix d'accepter la situation et les législations comme elles sont aujourd'hui, tant au Deseret que partout sur le globe, ou de vous camper dans une position qui ne fera jamais aucun gagnant. Le Deseret est-il perdant s'il se met les banques lianwaises à dos? Évidemment! Mais savez-vous quoi? Lorsqu'un marché se ferme, cinq autres s'ouvrent. Le Deseret a-t-il perdu la confiance quant à sa capacité de payer? Bien sûr que non : toutes nos dettes sont reconnues. Toutes. Mais, effectivement, pas celles qui ne nous appartiennent pas.»
Avez-vous craint la décision des justices olgarienne fédérée et deserane lorsqu'elles ont été saisie par les banques lianwaises?
«C'est une situation qui était fort bien complexe, mais nous étions confiant que la décision rendue serait à notre avantage. Lorsqu'une banque étrangère saisie un tribunal à propos d'une loi qui n'est effective nulle part sur la planète, nous avons de quoi espérer une réponse favorable de la part du système de justice. Pour moi, ça s'arrêtait là où ça avait commencé.»
La discussion est-elle toujours possible?
«Absolument.»
Vous avez mis en vente le matériel militaire acquis de la fusion avec les États fédérés olgariens... Qu'espérez-vous en tirer et à quoi servira cet argent?
«Nous n'allons pas faire de folie. Une partie considérable de la somme amassée ira directement aux banques touchées par la dette deserane. Il s'agira pour nous de conforter le sentiment de confiance entre celles-ci et nous. Ensuite, évidemment, l'autre partie de ces fonds ira forcément dans le financement de nos programmes sociaux. Dès le budget de cette année, la plupart des dépenses reliées aux nouvelles régions deseranes permettront de stabiliser les acquis qu'elles possédaient avant la fusion. Non seulement cela, mais leur budget sera davantage financé en santé et en éducation, et nous pouvons nous en féliciter! Il y aura certains ajustements à faire, notamment au niveau de la réfection des infrastructures, mais il y au-dessus de nos têtes un radieux soleil...»
Ce matériel militaire... Ira-t-il forcément au plus offrant?
«Dans le meilleur des mondes, oui. Les gouvernements qui auront la capacité de verser l'argent immédiatement seront davantage pris au sérieux que ceux qui, par exemple, proposeraient des paiements en système monétaire moins répandu en Olgarie. Maintenant, il faut y aller avec une certaine logique. Oui, l'objectif est d'en tirer le plus d'argent possible, mais si un pays guerrier et dangereux dépose une offre, même si celle-ci est la plus élevée, il ne sera pas priorisé. Nous ne souhaitons pas participer à la militarisation de nos ennemis et des ennemis de nos amis...»
Avez-vous une liste de pays sur la "blacklist"
«Le ministère de la Défense, en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, travaille activement à s'assurer que ce matériel ne partira pas sous des cieux belliqueux. »
Que va-t-il arriver des 30 000 soldats olgariens fédérés qui deviennent sous la responsabilité des forces armées deseranes?
«Le ministre Blankenship leur a déjà communiqué qu'une décision serait prise prochainement, mais malheureusement, certains militaires recevront assurément des remerciements sincères et une invitation à servir la République sous une autre forme...»
-
Steve
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Conférence de presse de Robert Jacobs
Gouverneur du Deseret[/center]
[justify]Ces ententes avec les principaux détenteurs de la dette des États-Fédérés d'Olgarie, elle arrivait à point... Est-ce une fierté?
«On ne peut pas se réjouir de tous les troubles que cette histoire a causé, ni même de tous ceux et celles qui ont été affecté de près ou de loin par toute cette histoire. Ce fut une histoire d'horreur pour tout le monde, mais je crois qu'aujourd'hui, nous pouvons respirer un peu. Nous avons signé de grandes ententes avec les principaux acteurs de la dette et nous avons un énorme poids de moins sur les épaules. Néanmoins, rien n'est encore joué d'avance : le vrai défi sera que le Deseret s'élève au-dessus de ce qu'il était et qu'il poursuive son chemin vers la prospérité avec, oui, plusieurs données supplémentaires et dix millions d'êtres humains en plus...»
Ces ententes, elles sont dignes d'un gouvernement très conservateur... l'Union deserane n'aurait sûrement pas fait mieux, mais vos militants doivent aujourd'hui avoir un pincement au cœur en vous voyant octroyer des cadeaux aux banques...
«Il faut le voir autrement. Nous n'avons donné aucun cadeau,nous avons tenté de réparer des préjudices. Je crois que si nous avions poursuivi dans notre lancée de violence verbale pour que l'une des parties agenouille, nous aurions tous perdus. Aujourd'hui, nous permettons aux Deserans de maintenir leur confiance envers leur banque qui, elle, en retour, appuiera le Deseret dans sa quête de prospérité et d'évolution sociétale. Oui, bien sûr, ce sont des revenus que nous allons perdre -dans le cas des banques lianwaises, c'est 25 ans, mais je crois qu'au-delà de ces pertes financières, nous obtiendrons mieux. »
Comme quoi? Pouvez-vous citer un exemple?
«Le développement du secteur bancaire au Deseret deviendra une attractivité très intéressante pour de nombreuses banques. Le Deseret pourrait devenir une plaque tournante des plus grandes transactions mondiales, sans pour autant donner à crédit son avenir. L'avenir nous démontrera l'étendue des ambitions du secteur bancaire...»
Croyez-vous que la grogne est passée à votre sujet?
«La grogne? Quelle grogne?» (rires) «Je crois que nous avons collectivement démontré quel peuple nous étions et quelle fierté nous habitait tous. Je ne crois pas que la confiance reviendra rapidement pour ma personne, et ça e me dérange pas. Dans les faits, le Deseret est un marché sûr et a toujours été un marché sûr. Il honore ses dettes ainsi que la dette combinée des ex-États fédérés olgariens de plus de 14 milliards de dollars... Le Deseret n'a jamais reculé devant ses obligations, et ces ententes aujourd'hui le démontrent très clairement.»
Donc les rumeurs sur votre démission devraient cesser, c'est cela?
«Oh!, nous n'empêcherons jamais une rumeur de circuler, mais le jour où je quitterai mes fonctions, et ce sera de plein gré, sachez-le, peut-être aurai-je une proposition pour un rôle de conseiller auprès d'une banque...» (rires)
Point de presse du Congrès du Deseret
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«On ne peut pas se réjouir de tous les troubles que cette histoire a causé, ni même de tous ceux et celles qui ont été affecté de près ou de loin par toute cette histoire. Ce fut une histoire d'horreur pour tout le monde, mais je crois qu'aujourd'hui, nous pouvons respirer un peu. Nous avons signé de grandes ententes avec les principaux acteurs de la dette et nous avons un énorme poids de moins sur les épaules. Néanmoins, rien n'est encore joué d'avance : le vrai défi sera que le Deseret s'élève au-dessus de ce qu'il était et qu'il poursuive son chemin vers la prospérité avec, oui, plusieurs données supplémentaires et dix millions d'êtres humains en plus...»
Ces ententes, elles sont dignes d'un gouvernement très conservateur... l'Union deserane n'aurait sûrement pas fait mieux, mais vos militants doivent aujourd'hui avoir un pincement au cœur en vous voyant octroyer des cadeaux aux banques...
«Il faut le voir autrement. Nous n'avons donné aucun cadeau,nous avons tenté de réparer des préjudices. Je crois que si nous avions poursuivi dans notre lancée de violence verbale pour que l'une des parties agenouille, nous aurions tous perdus. Aujourd'hui, nous permettons aux Deserans de maintenir leur confiance envers leur banque qui, elle, en retour, appuiera le Deseret dans sa quête de prospérité et d'évolution sociétale. Oui, bien sûr, ce sont des revenus que nous allons perdre -dans le cas des banques lianwaises, c'est 25 ans, mais je crois qu'au-delà de ces pertes financières, nous obtiendrons mieux. »
Comme quoi? Pouvez-vous citer un exemple?
«Le développement du secteur bancaire au Deseret deviendra une attractivité très intéressante pour de nombreuses banques. Le Deseret pourrait devenir une plaque tournante des plus grandes transactions mondiales, sans pour autant donner à crédit son avenir. L'avenir nous démontrera l'étendue des ambitions du secteur bancaire...»
Croyez-vous que la grogne est passée à votre sujet?
«La grogne? Quelle grogne?» (rires) «Je crois que nous avons collectivement démontré quel peuple nous étions et quelle fierté nous habitait tous. Je ne crois pas que la confiance reviendra rapidement pour ma personne, et ça e me dérange pas. Dans les faits, le Deseret est un marché sûr et a toujours été un marché sûr. Il honore ses dettes ainsi que la dette combinée des ex-États fédérés olgariens de plus de 14 milliards de dollars... Le Deseret n'a jamais reculé devant ses obligations, et ces ententes aujourd'hui le démontrent très clairement.»
Donc les rumeurs sur votre démission devraient cesser, c'est cela?
«Oh!, nous n'empêcherons jamais une rumeur de circuler, mais le jour où je quitterai mes fonctions, et ce sera de plein gré, sachez-le, peut-être aurai-je une proposition pour un rôle de conseiller auprès d'une banque...» (rires)
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Steve
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Gouverneur du Deseret[/center]
[justify]Vous êtes présent dans les bureaux temporaires du Congrès en ce jour de Noël. Pourquoi travailler alors que tous sont en vacances des fêtes?
«Il y a beaucoup à faire, je ne vous le cacherai pas, et être gouverneur du Deseret est une fonction qu'il faut occuper tous les jours de l'année, peu importe la fête inscrite au calendrier. Cela dit, évidemment, je quitterai tôt aujourd'hui pour retrouver ma femme et mes enfants pour le réveillon de Noël. Cette année, ils n'étaient pas disponibles, mes enfants, pour fêter la veille de Noël, alors mieux vaut le jour même qu'un mois plus tard, qu'en dites-vous?»
Vous semblez préoccupé. Est-ce que vous subissez les contre-coups de la dernière étude des intentions de votes de Hanfield Marketing?
«Non, absolument pas. Les sondages sont ce qu'ils sont, et si nous devions les prendre avec considération, le gouverneur serait aujourd'hui Karl Schoonover, avec les secousses sociales que vous connaissez déjà. Écoutez, les élections viennent de se terminer. Pourrions-nous plutôt nous concentrer sur le travail qu'il y a à effectuer durant ce présent mandat? C'est ce que nous allons faire, de notre côté, libre à vous de nous suivre ou non. Maintenant, suis-je préoccupé? Peut-être... Peut-être que malgré toutes nos bonnes intentions, beaucoup de choses doivent encore être réglées pour que le Deseret soit meilleur qu'il l'était en 2030. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'un mandat est d'une durée de quatre ans : pour nous laisser le temps nécessaire pour effectuer tous les changements. Et ce n'est pas utopiste que de penser que c'est réalisable, et c'est ce que nous essayons de démontrer à chacun des jours de notre présent mandat.»
La vente du matériel militaire au Vryheid semble poser problème à l'Union deserane. Partagez-vous les inquiétudes de madame Miranda?
«Madame Miranda semble peut-être oublier que la République du Vryheid a été un partenaire de très haut niveau lors de la Guerre des conteneurs. C'est l'une des premières nations impliquées dans la Guerre qui a respecté l'appel deseran au cessez-le-feu et à la négociation. C'est d'ailleurs grâce au Vryheid que l'Aleka s'est assise à une table, à nos côtés, pour en arriver au Traité de Houndstad. C'est le seul traité signé durant la Guerre des conteneurs qui mettait fin officiellement à toute prolifération des armes à bord de vaisseaux civils, et à la cessation des Skorpions-Klub. Ce sont des victoires deseranes : grâce au Vryheid, le Deseret a obtenu consensus sur tous les points litigieux à cette guerre qui s'est par la suite transformée en guerre d'égos. Est-ce que je partage ses inquiétudes? Absolument pas. Le Vryheid a été un allié dans l'un des plus difficiles moments de notre décennie et j'ose espérer qu'il le restera à l'avenir. Peu importe du côté qu'il se trouvait durant la guerre, nous devons se juger les uns les autres sur nos actions. Et les actions du Vryheid sont irréprochables : pendant la guerre, il appliquait une politique de loyauté. Et après la guerre, il a appliqué une politique de respect de ses valeurs. Il me semble qu'à ce stade, madame Miranda est mal placée pour mener un procès d'intention.»
À quoi serviront les fonds obtenus par ces ventes?
«Nous l'avons dit depuis le premier jour : nous rembourserons les banques lianwaises et amarantines en vertu des accords de sortie de la crise bancaire. Nous annoncerons bientôt les modalités de paiements, nous sommes encore en train de discuter avec les principales actrices des ententes sur le processus. Vous obtiendrez bientôt des réponses claires à ce sujet, ne vous en faites pas. Ensuite, avec les surplus, nous allons tenter d'éponger un peu la dette nationale, augmentée lorsque nous avons accepté de reprendre les dettes des États fédérés olgariens. Je crois qu'elles se chiffrent globalement autour de quinze milliards de dollars... Le fardeau n'est pas si contraignant, mais nous allons très certainement injecter une somme considérable afin de la faire diminuer. Et, évidemment, une partie de cette somme sera injectée en santé et en éducation notamment, afin de poursuivre notre promesse phare d'améliorer la situation. Situation qui s'est améliorée en éducation, puisque malgré l'arrivée des Olgariens fédérés, le financement en éducation par tête étudiante a augmenté. C'est une excellente nouvelle, et nous souhaitons poursuivre dans cette voie.»[/justify]
Point de presse du Congrès du Deseret
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«Il y a beaucoup à faire, je ne vous le cacherai pas, et être gouverneur du Deseret est une fonction qu'il faut occuper tous les jours de l'année, peu importe la fête inscrite au calendrier. Cela dit, évidemment, je quitterai tôt aujourd'hui pour retrouver ma femme et mes enfants pour le réveillon de Noël. Cette année, ils n'étaient pas disponibles, mes enfants, pour fêter la veille de Noël, alors mieux vaut le jour même qu'un mois plus tard, qu'en dites-vous?»
Vous semblez préoccupé. Est-ce que vous subissez les contre-coups de la dernière étude des intentions de votes de Hanfield Marketing?
«Non, absolument pas. Les sondages sont ce qu'ils sont, et si nous devions les prendre avec considération, le gouverneur serait aujourd'hui Karl Schoonover, avec les secousses sociales que vous connaissez déjà. Écoutez, les élections viennent de se terminer. Pourrions-nous plutôt nous concentrer sur le travail qu'il y a à effectuer durant ce présent mandat? C'est ce que nous allons faire, de notre côté, libre à vous de nous suivre ou non. Maintenant, suis-je préoccupé? Peut-être... Peut-être que malgré toutes nos bonnes intentions, beaucoup de choses doivent encore être réglées pour que le Deseret soit meilleur qu'il l'était en 2030. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'un mandat est d'une durée de quatre ans : pour nous laisser le temps nécessaire pour effectuer tous les changements. Et ce n'est pas utopiste que de penser que c'est réalisable, et c'est ce que nous essayons de démontrer à chacun des jours de notre présent mandat.»
La vente du matériel militaire au Vryheid semble poser problème à l'Union deserane. Partagez-vous les inquiétudes de madame Miranda?
«Madame Miranda semble peut-être oublier que la République du Vryheid a été un partenaire de très haut niveau lors de la Guerre des conteneurs. C'est l'une des premières nations impliquées dans la Guerre qui a respecté l'appel deseran au cessez-le-feu et à la négociation. C'est d'ailleurs grâce au Vryheid que l'Aleka s'est assise à une table, à nos côtés, pour en arriver au Traité de Houndstad. C'est le seul traité signé durant la Guerre des conteneurs qui mettait fin officiellement à toute prolifération des armes à bord de vaisseaux civils, et à la cessation des Skorpions-Klub. Ce sont des victoires deseranes : grâce au Vryheid, le Deseret a obtenu consensus sur tous les points litigieux à cette guerre qui s'est par la suite transformée en guerre d'égos. Est-ce que je partage ses inquiétudes? Absolument pas. Le Vryheid a été un allié dans l'un des plus difficiles moments de notre décennie et j'ose espérer qu'il le restera à l'avenir. Peu importe du côté qu'il se trouvait durant la guerre, nous devons se juger les uns les autres sur nos actions. Et les actions du Vryheid sont irréprochables : pendant la guerre, il appliquait une politique de loyauté. Et après la guerre, il a appliqué une politique de respect de ses valeurs. Il me semble qu'à ce stade, madame Miranda est mal placée pour mener un procès d'intention.»
À quoi serviront les fonds obtenus par ces ventes?
«Nous l'avons dit depuis le premier jour : nous rembourserons les banques lianwaises et amarantines en vertu des accords de sortie de la crise bancaire. Nous annoncerons bientôt les modalités de paiements, nous sommes encore en train de discuter avec les principales actrices des ententes sur le processus. Vous obtiendrez bientôt des réponses claires à ce sujet, ne vous en faites pas. Ensuite, avec les surplus, nous allons tenter d'éponger un peu la dette nationale, augmentée lorsque nous avons accepté de reprendre les dettes des États fédérés olgariens. Je crois qu'elles se chiffrent globalement autour de quinze milliards de dollars... Le fardeau n'est pas si contraignant, mais nous allons très certainement injecter une somme considérable afin de la faire diminuer. Et, évidemment, une partie de cette somme sera injectée en santé et en éducation notamment, afin de poursuivre notre promesse phare d'améliorer la situation. Situation qui s'est améliorée en éducation, puisque malgré l'arrivée des Olgariens fédérés, le financement en éducation par tête étudiante a augmenté. C'est une excellente nouvelle, et nous souhaitons poursuivre dans cette voie.»[/justify]
-
Steve
[center]Press Briefing of Deseran Congress
Point de presse du Congrès du Deseret
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Conférence de presse de Robert Jacobs
Gouverneur du Deseret[/center]
[justify]L’ancien président des États-Fédérés d’Olgarie vous a [url=https://www.simpolitique.net/viewtopic.php?p=337967#p337967]accusé lors d’une entrevue[/url] à The Republic d’avoir orchestré depuis le début la fusion avec les États-Fédérés d’Olgarie. Comment réagissez-vous à cette déclaration qui choque?
«En toute honnêteté, j’ignore où monsieur Arnold a été cherché cette histoire qui se tient davantage à la fiction qu’à la réalité. J’ai beaucoup d’incompréhension face à sa sortie publique, je dois l’admettre, et je ne comprends pas comment il a pu en arriver à un scénario aussi rocambolesque. L’option de la fusion a été mise sur la table plusieurs mois après le début des rencontres entre les autorités deseranes et l’Association des gouverneurs olgariens fédérés, et j’y étais au départ très réticent. Donc, je ne sais pas d’où ça sort, et je suis triste qu’il tente somme toute de cacher sa fuite sous le couvert d’accusations gratuites.»
Il a affirmé que votre gouvernement l’avait mis en demeure pour l’empêcher de donner son entrevue télévisée, il y a quelques semaines. Est-ce vrai?
«Oui, et je ne m’en cache pas. Il est courant que nous recourions à de tels procédés pour préserver la sécurité nationale du Deseret et empêcher toute information coulée de contribuer à l’affaiblissement de la stabilité nationale et continentale. L’Union deserane l’a fait en 2009, peu avant notre indépendance, et nous l’avons fait dans ce cas-ci.»
Seriez-vous prêt à témoigner sous serment que les propos du président Arnold tenus dans cette entrevue étaient mensongers?
«Écoutez, nous allons bientôt présenter un budget ambitieux qui permettra à tous les Deserans sans exception de prospérer davantage. Je ne compte pas commenter les rumeurs et les accusations gratuites et je crois qu’il…»
… Seriez-vous prêt à témoig…
«Ce sera tout, merci.»[/justify]
Point de presse du Congrès du Deseret
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«En toute honnêteté, j’ignore où monsieur Arnold a été cherché cette histoire qui se tient davantage à la fiction qu’à la réalité. J’ai beaucoup d’incompréhension face à sa sortie publique, je dois l’admettre, et je ne comprends pas comment il a pu en arriver à un scénario aussi rocambolesque. L’option de la fusion a été mise sur la table plusieurs mois après le début des rencontres entre les autorités deseranes et l’Association des gouverneurs olgariens fédérés, et j’y étais au départ très réticent. Donc, je ne sais pas d’où ça sort, et je suis triste qu’il tente somme toute de cacher sa fuite sous le couvert d’accusations gratuites.»
Il a affirmé que votre gouvernement l’avait mis en demeure pour l’empêcher de donner son entrevue télévisée, il y a quelques semaines. Est-ce vrai?
«Oui, et je ne m’en cache pas. Il est courant que nous recourions à de tels procédés pour préserver la sécurité nationale du Deseret et empêcher toute information coulée de contribuer à l’affaiblissement de la stabilité nationale et continentale. L’Union deserane l’a fait en 2009, peu avant notre indépendance, et nous l’avons fait dans ce cas-ci.»
Seriez-vous prêt à témoigner sous serment que les propos du président Arnold tenus dans cette entrevue étaient mensongers?
«Écoutez, nous allons bientôt présenter un budget ambitieux qui permettra à tous les Deserans sans exception de prospérer davantage. Je ne compte pas commenter les rumeurs et les accusations gratuites et je crois qu’il…»
… Seriez-vous prêt à témoig…
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Steve
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Gouverneur du Deseret[/center]
[justify]Vous avez refusé, toute la semaine, de commenter la trahison qui est survenue dans vos rangs lors du vote sur la Loi des élections générales anticipées. Est-ce que les députés insoumis s'exposent à une éviction du caucus démocrate?
«Aucun député du Parti démocrate ne sera expulsé. Nous avions convenu il y a très longtemps que dans l'éventualité où l'Union deserane, maintenant l'Union nationale, déposerait une telle proposition de loi que nos députés seraient libres de voter en toute liberté. Est-ce que je suis heureux de la situation? Non, pas du tout, et je suis effectivement vexé par leur décision d'appuyer une telle loi, d'autant plus que celle-ci contrevient au fondement même de notre Constitution et de la volonté de nos Fondateurs d'établir une société politique stable. Nous avons d'ailleurs remporté une étape extrêmement importante dans ce dossier avec la décision de la Cour supérieure, et nous allons continuer à défendre notre point de vue si la Cour suprême décide d'entendre la cause...»
Êtes-vous inquiet quant à la possibilité que la Cour suprême refuse d'entendre la cause?
«Je ne suis pas inquiet, non. Loin de moi l'idée de m'immiscer dans les affaires judiciaires de notre pays, vous le savez,ce n'est pas mon habitude de le faire, mais je crois que toute cause qui remet en question la légitimité d'un article de notre Constitution, ou toute cause permettant des interprétations multiples d'un article de notre Constitution devrait et doit être entendue par l'instance judiciaire qui permet notamment de régler ces questionnements. Donc, non, je ne suis pas inquiet, et je suis rassuré par le jugement de la Cour supérieure qui, rapidement, a statué que la Cour suprême devrait se pencher sur la question. Pour nous, il s'agit d'un signal fort qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne pas avec cette loi...»
Plusieurs analystes politiques affirment que vos heures sont comptées. Le voyez-vous sous cet angle également?
«Ce que je vois, c'est surtout des Deserans qui sont épuisés des tentatives désolantes des unionistes pour bafouer l'exercice démocratique dont le Deseret a été le théâtre, il y a deux ans. Nous avons affaire à des mauvais perdants qui, incapables de travailler à nos côtés pour offrir aux Deserans davantage de services sociaux. Madame Miranda nous avait promis une Opposition officielle qui travaillerait de concert avec le gouvernement, loin de la partisanerie et de la mesquinerie. Elle aura tôt fait de nous montrer son véritable visage : celui du mensonge, de la triste manipulation et du jeu politique bas de gamme. Peu importe ce qui adviendra dans les prochains mois ou en octobre 2038, je serai toujours prêt à défendre les Deserans, leurs intérêts et leurs besoins fondamentaux.»
[...][/justify]
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«Aucun député du Parti démocrate ne sera expulsé. Nous avions convenu il y a très longtemps que dans l'éventualité où l'Union deserane, maintenant l'Union nationale, déposerait une telle proposition de loi que nos députés seraient libres de voter en toute liberté. Est-ce que je suis heureux de la situation? Non, pas du tout, et je suis effectivement vexé par leur décision d'appuyer une telle loi, d'autant plus que celle-ci contrevient au fondement même de notre Constitution et de la volonté de nos Fondateurs d'établir une société politique stable. Nous avons d'ailleurs remporté une étape extrêmement importante dans ce dossier avec la décision de la Cour supérieure, et nous allons continuer à défendre notre point de vue si la Cour suprême décide d'entendre la cause...»
Êtes-vous inquiet quant à la possibilité que la Cour suprême refuse d'entendre la cause?
«Je ne suis pas inquiet, non. Loin de moi l'idée de m'immiscer dans les affaires judiciaires de notre pays, vous le savez,ce n'est pas mon habitude de le faire, mais je crois que toute cause qui remet en question la légitimité d'un article de notre Constitution, ou toute cause permettant des interprétations multiples d'un article de notre Constitution devrait et doit être entendue par l'instance judiciaire qui permet notamment de régler ces questionnements. Donc, non, je ne suis pas inquiet, et je suis rassuré par le jugement de la Cour supérieure qui, rapidement, a statué que la Cour suprême devrait se pencher sur la question. Pour nous, il s'agit d'un signal fort qu'il y a quelque chose qui ne fonctionne pas avec cette loi...»
Plusieurs analystes politiques affirment que vos heures sont comptées. Le voyez-vous sous cet angle également?
«Ce que je vois, c'est surtout des Deserans qui sont épuisés des tentatives désolantes des unionistes pour bafouer l'exercice démocratique dont le Deseret a été le théâtre, il y a deux ans. Nous avons affaire à des mauvais perdants qui, incapables de travailler à nos côtés pour offrir aux Deserans davantage de services sociaux. Madame Miranda nous avait promis une Opposition officielle qui travaillerait de concert avec le gouvernement, loin de la partisanerie et de la mesquinerie. Elle aura tôt fait de nous montrer son véritable visage : celui du mensonge, de la triste manipulation et du jeu politique bas de gamme. Peu importe ce qui adviendra dans les prochains mois ou en octobre 2038, je serai toujours prêt à défendre les Deserans, leurs intérêts et leurs besoins fondamentaux.»
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Steve
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Gouverneur du Deseret[/center]
[justify]Vous n'avez que très brièvement réagit à la démission de votre ami, le premier ministre Ceallach, par la voie des réseaux sociaux. Est-ce que vous cherchez à vous distancer de sa culpabilité admise?
«Pour ce que j'en sais, Daniel Ceallach n'a été condamné à rien, sinon au triste sort que lui a réservé la presse avec une histoire si loufoque que le scénario n'aurait jamais été accepté en production cinématographique. Je demeure convaincu que Daniel Ceallach est une victime dans cette histoire, et je regrette amèrement que les Lorthoniens perdent un premier ministre exceptionnel avec, à la clé, aucune bonne nouvelle pour eux. Je ne cherche aucunement à me dissocier de cet homme que je respecte et que j'admire profondément. Il était le meilleur allié du Deseret et demeurera la plus grande inspiration du gouvernement que je dirige.»
Daniel Ceallach a avoué avoir menti : il a caché l'histoire du navire lorthonien. Pourquoi continuez-vous à maintenir votre position, qui va à l'encontre de celle du premier ministre démissionnaire des Îles Lorthon, alors que celui-ci a accepté la responsabilité de ses actes?
«Je ne connais pas le contexte dans lequel Daniel Ceallach exerçait ses fonctions de premier ministre, ni les pressions qu'il avait sur les épaules de la part du gouvernement qu'il dirige. Chose certaine, il y a de nombreuses différences entre la façon de faire de la politique au Deseret et au Lorthon. Pour ma part, je préfère défendre les injustices et ne pas laisser mon nom être terni par des mensonges et des calomnies de bas étage. Si je maintien ma position, c'est avant tout parce quelle celle-ci est la vérité, et je compte bien tout mettre en œuvre pour que celle-ci soit publiée. »
Jusqu'à sa condamnation, Margaret Bates clamait son innocence et...
«Il y a une très grande différence entre cette histoire et la situation vécue par la gouverneure Bates. Je ne vois aucunement l'intérêt de vouloir lier ces deux situations très différentes, et je ne répondrai à aucune question qui évoquera la gouvernance de Margaret Bates.»
Le pays se retrouve en élections générales anticipées, moins d'un an après les précédentes déclenchées par Evelyn Miranda. Les sondages sont catastrophiques pour votre formation politique. Auriez-vous dû démissionner plutôt que d'imposer la défaite à vos collègues?
«La campagne est encore jeune, et je suis convaincu que les Deserans choisiront la préservation des programmes sociaux aux idées néfastes pour notre pays proposées par les unionistes. Je crois qu'il faut prendre ces sondages avec une très forte modération : le vrai sondage se déroule dans les urnes, et ce que j'entends sur le terrain, c'est que les Deserans souhaitent que je demeure en poste. Bien sûr, ils veulent du changement et ils veulent davantage de transparence, et je leur offrirai cela. Les Deserans en ont marre des polémiques et des rumeurs qui mettent à mal notre pays, et nous partageons cela. Si je n'ai pas démissionné, c'est parce que je crois encore que j'ai beaucoup à offrir aux Deserans. Sous ma gouvernance, les Deserans se sont davantage enrichis et leur niveau de vie a grandement augmenté. Nous avons offert aux Olgariens fédérés une seconde chance, celle de vivre dignement, et je n'ai pas à rougir de ce que nous avons fait tout ensemble.»
Le 23 février, si vous perdez le pouvoir, allez-vous tirer votre révérence?
«Nous verrons cela le 23 février, si vous le voulez bien. Aujourd'hui, en plus de mener une campagne électorale inutile, je dois gouverner un pays.»
[...][/justify]
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«Pour ce que j'en sais, Daniel Ceallach n'a été condamné à rien, sinon au triste sort que lui a réservé la presse avec une histoire si loufoque que le scénario n'aurait jamais été accepté en production cinématographique. Je demeure convaincu que Daniel Ceallach est une victime dans cette histoire, et je regrette amèrement que les Lorthoniens perdent un premier ministre exceptionnel avec, à la clé, aucune bonne nouvelle pour eux. Je ne cherche aucunement à me dissocier de cet homme que je respecte et que j'admire profondément. Il était le meilleur allié du Deseret et demeurera la plus grande inspiration du gouvernement que je dirige.»
Daniel Ceallach a avoué avoir menti : il a caché l'histoire du navire lorthonien. Pourquoi continuez-vous à maintenir votre position, qui va à l'encontre de celle du premier ministre démissionnaire des Îles Lorthon, alors que celui-ci a accepté la responsabilité de ses actes?
«Je ne connais pas le contexte dans lequel Daniel Ceallach exerçait ses fonctions de premier ministre, ni les pressions qu'il avait sur les épaules de la part du gouvernement qu'il dirige. Chose certaine, il y a de nombreuses différences entre la façon de faire de la politique au Deseret et au Lorthon. Pour ma part, je préfère défendre les injustices et ne pas laisser mon nom être terni par des mensonges et des calomnies de bas étage. Si je maintien ma position, c'est avant tout parce quelle celle-ci est la vérité, et je compte bien tout mettre en œuvre pour que celle-ci soit publiée. »
Jusqu'à sa condamnation, Margaret Bates clamait son innocence et...
«Il y a une très grande différence entre cette histoire et la situation vécue par la gouverneure Bates. Je ne vois aucunement l'intérêt de vouloir lier ces deux situations très différentes, et je ne répondrai à aucune question qui évoquera la gouvernance de Margaret Bates.»
Le pays se retrouve en élections générales anticipées, moins d'un an après les précédentes déclenchées par Evelyn Miranda. Les sondages sont catastrophiques pour votre formation politique. Auriez-vous dû démissionner plutôt que d'imposer la défaite à vos collègues?
«La campagne est encore jeune, et je suis convaincu que les Deserans choisiront la préservation des programmes sociaux aux idées néfastes pour notre pays proposées par les unionistes. Je crois qu'il faut prendre ces sondages avec une très forte modération : le vrai sondage se déroule dans les urnes, et ce que j'entends sur le terrain, c'est que les Deserans souhaitent que je demeure en poste. Bien sûr, ils veulent du changement et ils veulent davantage de transparence, et je leur offrirai cela. Les Deserans en ont marre des polémiques et des rumeurs qui mettent à mal notre pays, et nous partageons cela. Si je n'ai pas démissionné, c'est parce que je crois encore que j'ai beaucoup à offrir aux Deserans. Sous ma gouvernance, les Deserans se sont davantage enrichis et leur niveau de vie a grandement augmenté. Nous avons offert aux Olgariens fédérés une seconde chance, celle de vivre dignement, et je n'ai pas à rougir de ce que nous avons fait tout ensemble.»
Le 23 février, si vous perdez le pouvoir, allez-vous tirer votre révérence?
«Nous verrons cela le 23 février, si vous le voulez bien. Aujourd'hui, en plus de mener une campagne électorale inutile, je dois gouverner un pays.»
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Steve
[center]Press Briefing of Deseran Congress
Point de presse du Congrès du Deseret
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Conférence de presse de Karl Schoonover
Gouverneur du Deseret[/center]
[justify]Les rumeurs disent que vous attendez le début de la session parlementaire, en mai, pour annoncer une commission d'enquête parlementaire sur la fusion entre les états fédérés olgariens et le Deseret ainsi qu'une enquête policière sur le gouvernement Jacobs. Ces rumeurs sont-elles fondées?
«Il y a plusieurs mois, voire plusieurs années, l'Union nationale, alors l'Union deserane, s'était engagée à faire la lumière sur les actions les plus controversées de ce gouvernement, et lors de la campagne électorale, je me suis engagé à poursuivre l'effort engagé par les unionistes. Il y aura bel et bien une commission d'enquête parlementaire sur la fusion de 2035, et je demanderai bel et bien aux autorités de se pencher sur l'Affaire du navire lorthonien. Ce qu'il reste à décider, c'est la date où seront enclenchées celles-ci. Non pas dans un but populiste, mais davantage budgétaire. Gary Bernstein travaille déjà sur le prochain budget, et je lui ai demandé d'inclure des sommes pour celles-ci. Lorsque j'aurai un retour du ministre Bernstein à ce sujet, nous ferons les annonces qui doivent être faites. Cela dit, je vous certifie que nous n'allons pas changer d'idée : elles auront bien lieu!»
La Constitution offre l'immunité au gouverneur Jacobs pour tout acte commis durant son mandat. À quoi serviront ces enquêtes si le principal intéressé ne pourra être jugé? Est-ce une occasion pour l'Union nationale de détruire le Parti démocrate et s'assurer le pouvoir pour les vingt prochaines années?
«(rire) Non, je n'ai l'intention de détruire quoi que ce soit. C'est avant tout une question de respect vis-à-vis les Deserans : ils méritent de connaitre la vérité. Nous méritons tous de connaitre la vérité. Au sujet de la fusion, l'important, c'est de savoir si l'intégrité du vote a été entaché par des manigances qui auraient pu, si elles n'avaient pas été menées, en arriver à un autre résultat. Nous ne remettons pas en doute la légitimité du vote et de la fusion, mais nous remettons en doute les actions qui ont mené à la fusion. Je crois que la nuance existe, et que si elle est démontrée, prouve hors de tout doute que les Olgariens fédérés et les Deserans n'ont pas été invité aux urnes en toute connaissance de cause. Pour l'enquête sur le navire lorthonien, de toute évidence, Robert Jacobs ne pourra payer pour l'odieux crime commis, mais de nombreuses questions sont en suspend et les familles touchées doivent savoir. Est-ce que les marins étaient réellement décédés lorsque la garde-côtière deserane est arrivée sur les lieux? Pourquoi le navire a-t-il été coulé? Si Robert Jacobs devait avoir commis un crime ce jour-là, alors assurément, justice devrait être rendue. Et si ce n'est pas au Deseret, ce sera aux Îles Lorthon.»
Vous laissez donc croire que vous pourriez être ouvert à extrader Robert Jacobs aux Îles Lorthon si ceux-ci en faisaient la demande pour qu'il soit traduit en justice?
«Qu'on se comprenne bien : si un crime a été commis hors de tout doute raisonnable, personne ne devrait avoir le pouvoir de se substituer à la justice. Donc, oui, il est tout à fait envisageable que le Deseret s'engage avec fermeté dans un processus de réconciliation avec les familles touchées par cette tragédie.»
[...][/justify]
Point de presse du Congrès du Deseret
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[justify]Les rumeurs disent que vous attendez le début de la session parlementaire, en mai, pour annoncer une commission d'enquête parlementaire sur la fusion entre les états fédérés olgariens et le Deseret ainsi qu'une enquête policière sur le gouvernement Jacobs. Ces rumeurs sont-elles fondées?
«Il y a plusieurs mois, voire plusieurs années, l'Union nationale, alors l'Union deserane, s'était engagée à faire la lumière sur les actions les plus controversées de ce gouvernement, et lors de la campagne électorale, je me suis engagé à poursuivre l'effort engagé par les unionistes. Il y aura bel et bien une commission d'enquête parlementaire sur la fusion de 2035, et je demanderai bel et bien aux autorités de se pencher sur l'Affaire du navire lorthonien. Ce qu'il reste à décider, c'est la date où seront enclenchées celles-ci. Non pas dans un but populiste, mais davantage budgétaire. Gary Bernstein travaille déjà sur le prochain budget, et je lui ai demandé d'inclure des sommes pour celles-ci. Lorsque j'aurai un retour du ministre Bernstein à ce sujet, nous ferons les annonces qui doivent être faites. Cela dit, je vous certifie que nous n'allons pas changer d'idée : elles auront bien lieu!»
La Constitution offre l'immunité au gouverneur Jacobs pour tout acte commis durant son mandat. À quoi serviront ces enquêtes si le principal intéressé ne pourra être jugé? Est-ce une occasion pour l'Union nationale de détruire le Parti démocrate et s'assurer le pouvoir pour les vingt prochaines années?
«(rire) Non, je n'ai l'intention de détruire quoi que ce soit. C'est avant tout une question de respect vis-à-vis les Deserans : ils méritent de connaitre la vérité. Nous méritons tous de connaitre la vérité. Au sujet de la fusion, l'important, c'est de savoir si l'intégrité du vote a été entaché par des manigances qui auraient pu, si elles n'avaient pas été menées, en arriver à un autre résultat. Nous ne remettons pas en doute la légitimité du vote et de la fusion, mais nous remettons en doute les actions qui ont mené à la fusion. Je crois que la nuance existe, et que si elle est démontrée, prouve hors de tout doute que les Olgariens fédérés et les Deserans n'ont pas été invité aux urnes en toute connaissance de cause. Pour l'enquête sur le navire lorthonien, de toute évidence, Robert Jacobs ne pourra payer pour l'odieux crime commis, mais de nombreuses questions sont en suspend et les familles touchées doivent savoir. Est-ce que les marins étaient réellement décédés lorsque la garde-côtière deserane est arrivée sur les lieux? Pourquoi le navire a-t-il été coulé? Si Robert Jacobs devait avoir commis un crime ce jour-là, alors assurément, justice devrait être rendue. Et si ce n'est pas au Deseret, ce sera aux Îles Lorthon.»
Vous laissez donc croire que vous pourriez être ouvert à extrader Robert Jacobs aux Îles Lorthon si ceux-ci en faisaient la demande pour qu'il soit traduit en justice?
«Qu'on se comprenne bien : si un crime a été commis hors de tout doute raisonnable, personne ne devrait avoir le pouvoir de se substituer à la justice. Donc, oui, il est tout à fait envisageable que le Deseret s'engage avec fermeté dans un processus de réconciliation avec les familles touchées par cette tragédie.»
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Steve
[center][color=#076D4A][size=200][b]Press Briefing of Deseran Congress[/b][/size][/color]
[color=#C60B1E][size=150]Point de presse du Congrès du Deseret[/size][/color]
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[size=135][b]Conférence de presse de Karl Schoonover[/b][/size]
[size=115]Gouverneur du Deseret[/size][/center]
[justify][b]Robert Jacobs s'est présenté à la clôture de la Commission d'enquête sur les actions de son gouvernement, la semaine dernière. Il a sévèrement attaqué, sans le nommer, votre gouvernement. Qu'avez-vous à lui répondre?[/b]
« Je n'ai pas à répondre à qui que ce soit, encore moins à un homme dont la Commission d'enquête a déterminé la culpabilité. Indépendamment des résultats judiciaires, Robert Jacobs est coupable et il le sait. Qu'il se présente à la Commission d'enquête est dans son droit le plus strict, et mon gouvernement ne s'oppose pas et ne s'opposera jamais à ce que les Deserans fassent valoir leurs droits et leur voix. Qu'il attaque mon gouvernement en lâche ne m'indiffère que très peu : après tout, ce gouvernement l'a battu en 2038, et ce, dans une victoire sans équivoque. »
[b]Robert Jacobs laisse planer le doute d'un retour en politique si l'on en lui donnait la chance. Est-ce qu'affronter Jacobs en 2045 vous apparaît plausible?[/b]
« Non, je n'y crois pas. Robert Jacobs s'est fait montrer la porte d'une façon magistrale en 2038, alors que ce test électoral devait être le baromètre de la fusion avec les états fédérés olgariens ainsi que de ses politiques. Les Deserans ont exprimé leur mécontentement face au gouvernement Jacobs. Qu'il demeure une personnalité populaire et appréciée ne fait pas de lui un homme qu'on espère revoir à la tête du pays. La nuance est importante, il faut l'apporter. Avec un peu de chance, il deviendra miss météo ou commentateur sur une chaîne locale, mais il faut cesser avec ces histoires abracadabresques : Jacobs et la politique, c'est terminé. »
[b]Certaines personnes prétendent que vous craignez que Robert Jacobs revienne à la tête du Parti démocrate. Est-ce que cette éventualité pourrait nuire à votre gouvernement?[/b]
« Qu'on se le tienne pour dit : rien ne nuit au gouvernement de l'Union nationale. Que ce soit Susan Teal ou Robert Jacobs qui charge le gouvernement, les faits demeurent immuables : mon gouvernement est irréprochable et le Parti démocrate est au bord de l'implosion. Les Deserans ont démontré en 2038 et en 2041 qu'ils n'en voulaient plus des démocrates. Il est temps, pour eux, et je le dis avec grande tristesse pour notre démocratie, qu'ils plient bagages et qu'ils laisse le Deseret être la nation qu'il aurait toujours dû être. »
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[color=#C60B1E][size=150]Point de presse du Congrès du Deseret[/size][/color]
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[size=135][b]Conférence de presse de Karl Schoonover[/b][/size]
[size=115]Gouverneur du Deseret[/size][/center]
[justify][b]Robert Jacobs s'est présenté à la clôture de la Commission d'enquête sur les actions de son gouvernement, la semaine dernière. Il a sévèrement attaqué, sans le nommer, votre gouvernement. Qu'avez-vous à lui répondre?[/b]
« Je n'ai pas à répondre à qui que ce soit, encore moins à un homme dont la Commission d'enquête a déterminé la culpabilité. Indépendamment des résultats judiciaires, Robert Jacobs est coupable et il le sait. Qu'il se présente à la Commission d'enquête est dans son droit le plus strict, et mon gouvernement ne s'oppose pas et ne s'opposera jamais à ce que les Deserans fassent valoir leurs droits et leur voix. Qu'il attaque mon gouvernement en lâche ne m'indiffère que très peu : après tout, ce gouvernement l'a battu en 2038, et ce, dans une victoire sans équivoque. »
[b]Robert Jacobs laisse planer le doute d'un retour en politique si l'on en lui donnait la chance. Est-ce qu'affronter Jacobs en 2045 vous apparaît plausible?[/b]
« Non, je n'y crois pas. Robert Jacobs s'est fait montrer la porte d'une façon magistrale en 2038, alors que ce test électoral devait être le baromètre de la fusion avec les états fédérés olgariens ainsi que de ses politiques. Les Deserans ont exprimé leur mécontentement face au gouvernement Jacobs. Qu'il demeure une personnalité populaire et appréciée ne fait pas de lui un homme qu'on espère revoir à la tête du pays. La nuance est importante, il faut l'apporter. Avec un peu de chance, il deviendra miss météo ou commentateur sur une chaîne locale, mais il faut cesser avec ces histoires abracadabresques : Jacobs et la politique, c'est terminé. »
[b]Certaines personnes prétendent que vous craignez que Robert Jacobs revienne à la tête du Parti démocrate. Est-ce que cette éventualité pourrait nuire à votre gouvernement?[/b]
« Qu'on se le tienne pour dit : rien ne nuit au gouvernement de l'Union nationale. Que ce soit Susan Teal ou Robert Jacobs qui charge le gouvernement, les faits demeurent immuables : mon gouvernement est irréprochable et le Parti démocrate est au bord de l'implosion. Les Deserans ont démontré en 2038 et en 2041 qu'ils n'en voulaient plus des démocrates. Il est temps, pour eux, et je le dis avec grande tristesse pour notre démocratie, qu'ils plient bagages et qu'ils laisse le Deseret être la nation qu'il aurait toujours dû être. »
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