Dans les coulisses....

slimane54

Message par slimane54 »

[justify]A la lecture du courrier du Libertalia, le prince héritier piqua une colère noire devant ses conseillers:

Pour qui se prennent ces blancs-becs! Nous encourager! Ils se croient encore aux temps des colonies?? Comme si notre pays avait besoin que des étrangers l'applaudissent pour sa politique! On se mêle nous de leurs affaires? Connards va!

En plus, comme si moi, je soutenais ceci! C'est moi qui vais devoir gérer la merde à la mort du vieux et sa libéralisation politique de mes couilles! Bande de gros cons![/justify]
slimane54

Message par slimane54 »

[justify]Sidi Yahia, président du Conseil Islamique National, pris place à l'invitation de Sidi Souleyman....

S.Y : Tu as voulu me voir jeune Prince

S.S : Oui Sidi Yahia. Je suis atterré par l'évolution néfaste du Sultanat sur la question religieuse...

S.Y :Expliques-moi...

S.S :Je ne comprends pas quelle mouche a piqué mon père ?! Autoriser le culte des adorateurs du Veau d'Or et des égarés de la croix ! Et voilà que maintenant, il devient même leur protecteur et que le Sultanat d'une part et que la richesse royale d’autre part va payer à ces infidèles des lieux pour leur dévotion satanique !
Je ne peux comprendre....Mais ce que je ne comprends pas Sidi Yahia, est ton silence!Comment toi, Grand cheikh de la zaouïa Sidi Youssef, Président du Conseil Islamique National, peux-tu laisser faire de telles erreurs, de tels égarement vis-à-vis de notre foi ?

S.Y :Ahh la fougue de la jeunesse ! Tu te trompes Sidi Souleyman, tu te trompes énormément. Tout d'abord, ais-je besoin de te rappeler que le Saint Coran reconnaît les Gens du Livre ou si tu préfères les juifs et les chrétiens. Que leurs cultes sont autorisés et encadrés, conformément d'ailleurs à notre loi nationale ! Le Sultan ne fait que respecter la volonté de Dieu et de son Prophète, à moins que tu veuilles blasphémer ?

S.S :Et le culte de ces polythéistes du Vonalya, tu en fais quoi ? Personne n'ignore que le discret bâtiment accolé à leur ambassade sert à ces polythéistes de célébrer leurs idoles !

S.Y :Tu m'inquiètes sérieusement Souleyman ! Ais-je besoin de t'apprendre ce qu'est la politique, je dirai même la real politique ? Qui fréquente ce discret lieu de culte ? Des ressortissants de ce pays et uniquement eux ! Qui sommes-nous pour leur interdire leur culte ? Allah les punira dans l'au-delà, ceci est suffisant. Sidi Aboulaziz a signé un très bon accord avec eux, en échange il leur a permis une pratique discrète de leur dévotion, il ne m'appartient pas de le commenter ; je te rappelle que je ne fais pas de politique ! M'invites-tu à me rebeller contre mon Sultan ?

S.S :Les musulmans sont égarés sur notre sol et ne comprennent pas notre évolution ! Et personne en comprend le rôle de ton conseil !

S.Y :Au lieu de dire musulmans, tu devrais dire les salafistes ! Nos musulmans, soufis, comprennent bien et n'ont peur de rien. Ce n’est pas parce que nos rares chrétiens et juifs vont prier que les soufis, adeptes des doux enseignements de Sidi Youssef, Sidi Belkacem, Sidi Belloua, Sidi Sadek et autres vont s'en détourner ! Seuls les intolérants que tu as soutenu sont choqués. Mais grâce à Dieu, depuis l'horrible attentat, ce cancer de notre religion est combattu sur notre sol, et même avec ton soutien, un à un les voilà condamnés, el hamdoulillah !

Sidi Souleyman entra dans une colère noire :

S.S :Comment peux-tu parler de la sorte ! Tu mériterai que je lance des paroles contre toi et ton conseil et que l'on vous chasse au nom de l'Islam !

S.Y :Calmes-toi mon jeune Prince. Lance ce que tu veux, tu n'es pas encore Sultan. Mais saches que tu n'es pas le seul à pouvoir faire mal. N'oublies pas que j'ai le pouvoir, avec le Commandant des Croyants, de lancer des fatwas !

S.S :Tu me menaces ?

S.Y :Jamais, mais des secrets que tu crois bien tenus, je les connais mon cher Souleyman

S.S :Je t' interdis de m'appeler ainsi, d'occulter le Sidi..

Sidi Yahia l'interrompt

S.Y :Tu préférerai que je t'appelle Soussou ?

Sidi Souleyman devint pâle, la bouche pâteuse....Soussou était le surnom qu'une seule personne lui donnait, non....Sidi Yahia était au courant....

Sidi Yahia se leva et avant de quitter la pièce il conclu :


S.Y :Dans notre intérêt à tous les deux, je ferai comme si cette conversation n'avait jamais existé SIDI SOULEYMAN ![/justify]
slimane54

Message par slimane54 »

Le Général Malek Ouaziz lisait un rapport médical en présence d'un de ses aide de camp:

G.O: Incroyable....in-croy-yable!! Mais c'est impossible, impossible!!

Aide de camp:
Mon Général, il n'y a rien d'anormal....Le général lui coupa la parole...

G.O: Évite de parler pour ne rien dire. Appelles-moi le gynécologue, qu'il rapplique immédiatement.....

Quinze minutes plus tard, le docteur Salem se présenta....


D.S: Mon général!

G.O: Docteur Salem, prenez place.....il se tourna vers son aide de camp...Sortez et fermez bien la porte....

Une fois l'aide de camp sortit, le général balança son rapport au docteur....


G.O: Vous êtes l'auteur de ce rapport, non?

D.S: Affirmatif général!

G.O: Expliquez-moi....

D.S: Tout est clair mon général...

G.O: Non! Rien n'est clair, rien n'est clair! Comment cela est-il possible?

D.S: Sauf votre respect, mon Général, je ne pense pas à avoir à vous apprendre comment faire....

G.O: Docteur, je suis sérieux! Je vous rappelle que vous parlez au Général Ouaziz, alors on se calme ok?

D.S: Pardon mon général, mais je ne comprends pas votre surprise....

Le Général se plaça en face du médecin, sa tête à 5 cm de celle du gynécologue....

G.O: Vous voulez que je vous fasse un dessin docteur...Vous pensez sérieusement que le général OU-A-ZIZ n'est pas au courant de la vie intime de ce couple??

Le médecin a du mal à avaler sa salive....il devint pâle....
Que voulez-vous savoir général?

G.O: Comment cela est-il possible?

D.S: Insémination artificielle mon général. Nous avons fécondé la princesse avec la semence de son époux. Tout simplement.

G.O: Elle est enceinte depuis 1 mois c'est çà?

D.S: Affirmatif. Comment avez-vous eu ce rapport mon général?

G.O: Tu oublies que je suis le général OU-A-ZIZ encore une fois! Bon, tu vas m'aider.

D.S: Comment mon général?

G.O: Elle va perdre son enfant!

D.S: Que le Satan soit maudit. Mon général, c'est péché, je ne peux pas.

G.O: Ecoute-moi bien Salem, ou tu m'aides ou elle le perdra dans tous les cas, mais cet enfant ne sera pas le seul à perdre la vie, me suis-je fais comprendre?

D.S: Oui mon général, que dois-je faire?

G.O: Çà c'est ton soucis. Moi tout ce que je sais, c'est que tu as un mois pour qu'elle perde l'enfant. Fais la bouffer ce que tu veux, boire ce que tu désires, tout ce que je sais c'est que dans un mois, elle le perd, et que personne, je dis bien personne, ne doit savoir que cela n'est pas la volonté directe de Dieu....Nous l'aurons juste aidé. Je n'ai pas besoin de le dire, mais cela va mieux en le disant, que si jamais tu venais à en parler à qui que se soit, le prince ne serait pas le seul à perdre un enfant....N'oublies pas que tu ne sais jamais qui t'entoure ici, ce rapport te le prouve. Suis-je sassez clair doc-teur?

D.S: Oui mon général!

G.O: Tu peux filer, docteur.
slimane54

Message par slimane54 »

[justify]On frappa à la porte du bureau de Sidi Souleyman:

S.S:
Entrez!

Entra son secrétaire: Excusez-moi Altesse mais....si vous pouviez allumer votre radio...


S.S:
Sur quelle station?

Radio Houria....

Sidi Souleyman dévisagea son secrétaire....Est-ce une blague?

Non Altesse, Lakdhar le socialiste....Souleyman leva sa main invitant son secrétaire à se taire. Il écouta religieusement l'interview. A la fin de celle-ci, il décrocha son téléphone:


S.S:
Kader, Kader? Oui, dis-moi avec tes hommes et au nom de ma garde personnelle, tu me fais immédiatement arrêter ce connard de socialiste. Pardon? Pardon? En parler à Malek? Dois-je te rappeler que je suis le Sultan héritier? Je n'ai nullement l'intention de demander l'autorisation à quiconque pour arrêter ce fou. Tu obéis, et si jamais on t'interroge, tu dis que je t'en ai donné l'ordre....Oui, oui, tu l'arrêtes et tu l'enfermes à Bardilan. Très bien, merci.

Souleyman regarda son secrétaire: Vas me servir une coupe de champagne! Voilà qu'on m'offre l'occasion de mettre fin à cette fuite en avant vers la démocratisation, je ne vais pas m'en priver. Mon père et ceux avant lui ont pu gouverner comme ils le voulaient et moi je devrai demander l'avis de gueux parce qu'ils seraient élus! Que Dieu nous préserve de cette démoncratie![/justify]
slimane54

Message par slimane54 »

[justify]Lorsqu'il lu la missive apportée par le Général Ouaziz, le Sultan Ali arracha le masque à oxygène qui l'aidait à respirer depuis maintenant une semaine, il entra dans une colère noire et se mit à hurler :

S.A: Le fils de pute ! Fils de chienne, de dépravée ! Ah le petit pd, il croit quoi ? Qu'il est déjà Sultan ? Pour qui se prend ce bâtard ? Je te jure Ô Malek que le jour où j'ai monté sa pute de mère j'aurai mieux fait de coucher avec une chèvre !

G. O: Calmes-toi Sultan, ta santé.....

S.A:...Mais c'est ce qu'il cherche ce petit con ! Il veut me tuer. D'où je serai saches que je rirais quand ce bâtard apprendra que le trône n'est pas pour lui ! Ce sodomite, il croit que je ne sais pas pour lui et ses dérives ?

Le général regarda le sol, mal à l'aise à l'évocation de l'intimité de Souleyman....

S.A: En parlant de çà, sa pétasse de femme a perdu son enfant, tu le savais ?

G. O: Oui Sultan !

S.A: De toute façon tu sais tout ! Çà se trouve il n'en était même pas le père, ce pd ! Je ne comprendrai jamais pourquoi Dieu m'a donné une progéniture aussi pourrie ! Bon Malek, comment nous sortir de cette merde ?

G. O: La situation est grave Sultan. Les associations politiques discutent entrez elles depuis cet te arrestation et prévoient de manifester...

S.A: Quoi ? Mais ils se croient où cela aussi ?

G. O: Je les retiens difficilement, nous devons libérer Lakhdar....

S.A: ..Mais cela voudra dire que je désavoue ce connard !

G. O: Sultan, tu n'as pas le choix, les partis veulent la tête de Souleyman. Ne leur donnes pas , mais lâches un peu, car la monarchie est aujourd'hui menacée !

S.A: Une révolution ? Tu ne peux pas laisser faire çà....

G. O: ….Sultan, il ne s'agit pas de moi, mais les hommes ne tireront pas contre leurs frères, tu le sais. Libères le, condamne l'action de Souleyman, humilie le comme il t'humilies.

S.A: Je ne peux pas désavouer mon fils comme çà Malek, soyons sérieux.

G. O: Sultan, je suis très alarmiste, si les manifestations ont lieu, et si nous agissons.....

S.A: Finis ta phrase

G. O: Nous serions alors au bord de la guerre civile. Ton Peuple est éduqué, il t'aime toi, ton frère, mais déteste Souleyman. Son action menace la monarchie. Désavoue le et sauve l'Alfranie, je t'en prie.

S.A: Je parlerai à la Nation mon frère Malek, n'aies crainte.[/justify]
slimane54

Message par slimane54 »

[justify]Réunion au sommet, dans le bureau du Sultan (S) en présence de ce dernier, alité, le général Ouaziz (GO), le Sultan Souleyman (SS), le Sultan Aboulaziz (SA) et le leader religieux Sidi Yahia (SY). Difficilement, le Sultan se mis assis sur son lit.

S: L'heure est grave, le régime est menacé.

SS : Il faut ordonner aux militaires de mater ces chiens ! Se retournant vers le général Ouaziz : tu es heureux ? Tu as milité pour qu'on libère ces fous de prison et maintenant voilà qu'ils réclament des élections, qu'ils nous menacent d'une révolution !

GO : Si tu n'avais pas mis le feu aux poudres en arrêtant le socialiste pour une misérable interview, nous n'en serions pas là !

SS : Regardant Sidi Yahia : tu es de mèche avec le général toi aussi ! Sinon pourquoi ta zaouïa n'a-t-elle pas encore condamnée cette manifestation ?

SY : Car nous ne faisons pas de politique. Sidi Ali, mon frère, il est temps d'appeler ton fils à la retenue.

Le Sultan Ali leva la main pour obtenir le silence.....

Vous me fatiguez, vous me fatiguez ! Il regarda son fils dans les yeux...En tant d'années d'exercice du pouvoir, je n'ai jamais eu de manifestation contre moi, jamais ! Même aujourd'hui, ils défilent avec mon portrait ! Et toi, toi, tu ne règnes pas que tu as déjà des manifestations d'opposants ! Tu vas me mettre ce pays à feu et à sang...Jamais, ô grand jamais je ne te par-donne-rais ! JAMAIS !

Père...

..EN HURLANT Silence, je ne t'ai pas autorisé à parler, tu t’adresse au Sultan, le Vénérable Sidi Ali, Commandant des Croyants et Protecteur des Juifs et des Chrétiens d'Orient, un genou à terre quand je te parle !

Souleyman, les yeux baissés, humilié, s'exécuta....

Toujours en hurlant N'oublies jamais que tu n'es que le fruit de ma semence, que si je n'avais pas daigné monté la chienne qui t'a mis à bas, tu ne serais pas là ! Comment oses-tu, toi que j'ai fais ministre, toi que j'ai couvert d'or, comment oses-tu m'interrompre, comment oses-tu menacer la cohésion de mon Sultanat ? L'Alfranie se développera sans toi s'il le faut ! Tu oses, ici, dans mon bureau, devant moi, insulter le général sans qui cette monarchie serait morte depuis bien longtemps ! Tu oses t'en prendre au respectable Sidi Yahia ! Toi l'infidèle, toi le sodomite, toi l'incapable de m'offrir une nouvelle descendance, toi le bon à rien !

Le Sultan se tourna vers le général Ouaziz, d'un ton plus calme : Général, il faut que cette mascarade cesse. Il est hors de question que ce défilé soit sous mes fenêtres! Tu fais arrêter le cortège à deux kilomètres d'ici et une fois la nuit tombée s'il reste des personnes, qu'on les mette aux arrêts. Demain matin, tu demanderas à la garnison Dohr de patrouiller en ville et de faire ouvrir tous les commerces! Si jamais un seul commerce reste fermé, que l'on retire immédiatement par décision de justice la licence aux résistants. Les fonctionnaires absents aujourd'hui seront mis demain matin aux arrêts, qu'on enquête : les malades ou ceux retenus par obligation ne seront pas inquiétés, les autres seront réintégrés à leurs postes mais avec un mois de salaire en moins, avec une rétrogradation effective immédiatement! Parallèlement à ceci, prends contact avec les leaders des associations politiques, dis-leur que je les recevrais demain après-midi afin qu'ils me présentent leurs revendications de manière officielle.

Souleyman, ravi des premières mesures, ne put empêcher de manifester sa désapprobation : Sultan....

Sidi Ali claqua des doigts : Général fais-moi mettre ce chien aux arrêts...stupeur générale.....

Vénérable, tu es sûr.....

Immédiatement et non pas dans ses quartiers, qu'il soit mis aux arrêts dans une cellule isolée au sein de la prison royale, en habit courant que nul ne connaisse son identité. Il regarda son fils : Je t'avais dis de ne plus m'interrompre....Sidi Souleyman cracha dans la direction de son père sans l'atteindre....Celui-ci se leva péniblement et marcha jusqu’à son fils. Une fois face à lui, il lui cracha au visage, le gifla le tout accompagné d'un gracieux : fils de pute !

Deux hommes emportèrent Souleyman. Le Sultan continua: Les leaders seront reçus par toi Aboulaziz sur le perron, devant la presse officielle. Puis nous les recevons ensemble, en présence du général et Sidi Yahia.

Pour finir, Sidi Yahia, je veux que tu intervienne ce soir en direct à la télévision, de manière officielle, pour rappeler le devoir d'obéissance au commandant des croyants.

Messieurs, que la riposte commence ![/justify]
slimane54

Message par slimane54 »

Un conseiller murmura à l'oreille du vieux Sultan, celui-ci dit à son frère Aboulaziz:

Sultan: Insiste auprès du Vonalya que ce n'est pas contre leurs frères Toux.... Je ne veux surtout pas que ce conflit ressemble à quoique se soit qui soit religieux ou civilisationnel...Toux...

Aboulaziz: Rassures toi mon frère, ils le savent. Ecoute le Caskar nous rejoint déjà, à notre grande surprise. Personne ne pense que c'est religieux....

Sultan: Hamdoullah! De toute façon, dès qu'on a libéré nos frères, je l'ai ordonné à Malek, on dégage! Toux........déjà qu'il y fait froid.....Toux....en plus, il n'y a rien à prendre chez ces pequenots, même leurs femmes sont moches.....Toux.......On dégage immédiatement.....

Aboulaziz: Rassures toi Ali, calme toi, calme toi....Infirimier, donnez-lui quelque chose contre cette maudite toux, vous ne voyez pas qu'il respire mal?!


Sultan: Non mon frère, .....Toux....... il n'y a rien à faire, tout est entre les mains d'Allah! .....Toux....... A commencer par nos frères Slaves!
slimane54

Message par slimane54 »

Extrait de la lettre que Souleyman fut porté à son très bon ami.... Le porteur fut arrêté, il avala immédiatement le papier. Des bouts furent sauver. Le porteur fut battu par les hommes d'Ouaziz puis jeté du haut du Palais....

[quote]Mon cher ami,

Ne t'inquiètes pas, même loin de toi, je n e sombres pas. Non, je le reconnais, ce n'est pas tous les jours faciles. Mais après tout, je suis mieux enfermé ici que lors de mon séjour en prison. Si on savait que je plaignais d'être dans mon petit palais alors que nombre des nôtres sont sans confort.

J'ai pris contact avec la confrérie......-partie manquante-........................bien sûr nul n'est au courant pour moi et toi et surtout pas eux..........................-partie manquante-......................................je sais pouvoir compter................................-partie manquante-...........................................ces chiens le pay...........................-partie manquante-....................................de patience!

Quand je serai...................................-partie manquante-..............................................rien, crois le bien, absolument rien!

Je t'embrasse tendrement. SS
[/quote]
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