Activités internes - Roleplay interne
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Alex Scker
Au pays
Weapons made in Mayong...
Originellement posté en mars 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Le Mayong abrite près de 32 000 000 d'âmes et avec l'exode rural, il dispose quotidiennement de nouvelles arrivées de main d'œuvre, de l'intérieur du pays. Sa spécialisation dans la culture agricole et l'élevage intensif, de pointe, a entraîné une nette hausse de la productivité et ainsi la libération de nombreux postes de travail et des migrations internes de populations d'origine rurale et peu formées.
Cette abondance de main d'œuvre, employable à un faible coût, est une opportunité pour les entreprises étrangères à la recherche de pays-atelier pour produire vite, pour une qualité correcte et des coûts compétitifs.
La position relativement neutre du pays, surtout lorsqu'il s'agit de contribuer au « bond en avant » de la République, est un avantage non-négligeable en un monde de tensions.
Les industries d'armement du Kirep semblent avoir trouvés ici leur intérêt. Et le Mayong devrait très prochainement accueillir plus au nord de Nagwon-City de nouvelles industries lourdes et légères suffisantes pour produire demain toute catégorie d'armes confondue les « jouets » du régime socialiste kirepien.
Et il en va de même, tout récemment, avec la Fédération d'Aquanox.
L'implantation qui devrait générer de nombreux emplois, pour une main d'œuvre quasi-uniquement mayongaise, et de nouvelles sources de revenus pour le Mayong, permettra aussi au pays d'acquérir progressivement un savoir-faire dans le secteur, afin de produire un peu plus tard, laissons-nous rêver, un armement « national ».
Après cette réussite, le Mayong étant toujours de par l'instabilité du Sud Makara et de son système en partie gangrené par les mafias, un risque à l'investissement, le Triumvirat pouvait se féliciter d'avoir obtenu ce contrat.
Il en va de même pour les récents accords contracté avec ArmaVuillermoz, la célèbre industrie d'armement fiémançaise, dont la réussite n'en est pas moins plus grande. Leur installation nécessitant bien entendu des garanties quant aux bénéfices futurs et potentiels, outre l'expansion de leurs capacités de production, le gouvernement aurait tacitement assuré que ses futures commandes passeront en premier lieu et avant toute chose par ArmaVuillermoz, qui peut déjà considérer le carnet de commande de son établissement au Mayong, complet. Les accords prévoient dans un premier temps un carnet rempli sur deux ans, avec obligation de recommander à l'issue, seul gage de la rentabilité de cette implantation.
« La main d'oeuvre sera à priori humaine. Les projets de modernisation et de robotisation ne sont pas encore pour le Mayong. Ce qui permettra la création de nombreux emplois, dans une logique de croissance extensive. » - Analyste mayongais
Le pays semble se rapprocher depuis plus d'un an de son ancien colonisateur, aujourd'hui deuxième superpuissance de ce monde, tout en s'assurant par la concentration de ces activités productrices, de nations radicalement différentes tant sur le plan idéologique qu'économique, le maintien de sa politique de relative neutralité internationale. Dans un contexte de tensions redoublées au Sud Makara, couplé à de nombreux conflits sur la surface du globe, la maîtrise des outils permettant la défense est un enjeu majeur. Et toute opportunité, tout gain de temps est à saisir.
Weapons made in Mayong...
Originellement posté en mars 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Le Mayong abrite près de 32 000 000 d'âmes et avec l'exode rural, il dispose quotidiennement de nouvelles arrivées de main d'œuvre, de l'intérieur du pays. Sa spécialisation dans la culture agricole et l'élevage intensif, de pointe, a entraîné une nette hausse de la productivité et ainsi la libération de nombreux postes de travail et des migrations internes de populations d'origine rurale et peu formées.
Cette abondance de main d'œuvre, employable à un faible coût, est une opportunité pour les entreprises étrangères à la recherche de pays-atelier pour produire vite, pour une qualité correcte et des coûts compétitifs.
La position relativement neutre du pays, surtout lorsqu'il s'agit de contribuer au « bond en avant » de la République, est un avantage non-négligeable en un monde de tensions.
Les industries d'armement du Kirep semblent avoir trouvés ici leur intérêt. Et le Mayong devrait très prochainement accueillir plus au nord de Nagwon-City de nouvelles industries lourdes et légères suffisantes pour produire demain toute catégorie d'armes confondue les « jouets » du régime socialiste kirepien.
Et il en va de même, tout récemment, avec la Fédération d'Aquanox.
L'implantation qui devrait générer de nombreux emplois, pour une main d'œuvre quasi-uniquement mayongaise, et de nouvelles sources de revenus pour le Mayong, permettra aussi au pays d'acquérir progressivement un savoir-faire dans le secteur, afin de produire un peu plus tard, laissons-nous rêver, un armement « national ».
Après cette réussite, le Mayong étant toujours de par l'instabilité du Sud Makara et de son système en partie gangrené par les mafias, un risque à l'investissement, le Triumvirat pouvait se féliciter d'avoir obtenu ce contrat.
Il en va de même pour les récents accords contracté avec ArmaVuillermoz, la célèbre industrie d'armement fiémançaise, dont la réussite n'en est pas moins plus grande. Leur installation nécessitant bien entendu des garanties quant aux bénéfices futurs et potentiels, outre l'expansion de leurs capacités de production, le gouvernement aurait tacitement assuré que ses futures commandes passeront en premier lieu et avant toute chose par ArmaVuillermoz, qui peut déjà considérer le carnet de commande de son établissement au Mayong, complet. Les accords prévoient dans un premier temps un carnet rempli sur deux ans, avec obligation de recommander à l'issue, seul gage de la rentabilité de cette implantation.
« La main d'oeuvre sera à priori humaine. Les projets de modernisation et de robotisation ne sont pas encore pour le Mayong. Ce qui permettra la création de nombreux emplois, dans une logique de croissance extensive. » - Analyste mayongais
Le pays semble se rapprocher depuis plus d'un an de son ancien colonisateur, aujourd'hui deuxième superpuissance de ce monde, tout en s'assurant par la concentration de ces activités productrices, de nations radicalement différentes tant sur le plan idéologique qu'économique, le maintien de sa politique de relative neutralité internationale. Dans un contexte de tensions redoublées au Sud Makara, couplé à de nombreux conflits sur la surface du globe, la maîtrise des outils permettant la défense est un enjeu majeur. Et toute opportunité, tout gain de temps est à saisir.
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Alex Scker
Triades mayongaises
Nirvâna artificiels
[img]https://lh4.googleusercontent.com/-pUUCvwFgX7o/VMUY8XRJMoI/AAAAAAAAFx0/jYrgJ87ZiGA/w300-h400-no/mafiaGenbu.png[/img]
Originellement posté en 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Beinh Nha est un ancien et sulfureux quartier de Masan, au cœur de Jinmundo Island, dans le Mông Minh. Ville privilégiée, centre névralgique des échanges entre le Mayong et le reste du monde, elle est aussi un tremplin pour les organisations en quête d'opportunités. L'économie parallèle s'y développe plutôt bien, les marchés sont plus grands, les envies aussi. Et la Genbu* règne en maître sur ce territoire.
Dans un des nombreux casinos du coin, où le claquement sec des cartes et des jeux de tuiles est étouffé par les bruits d'inspiration puis d'expiration des fumeurs d'opium ainsi que les gémissements lointains des filles des joies...les « salons de massage » ne sont jamais très loin.
Deux hommes, vêtus de chemises aux couleurs unies sont avachis, la tête sur des coussins, reposant sur d'imposant canapés pourpres, un peu vieillis. Tenant une aiguille et une pipe surmontée d'une petite boule de porcelaine, ils aspirent de longs traits la fumée qui s'en échappe, collectant de temps en temps le liquide blanc et laiteux contenu dans une petite coupelle, le séchant avec la flamme avant d'enfoncer l'aiguille dans l'orifice de la boule de porcelaine. Le premier semble désigner d'un mouvement de tête une femme au loin, un dragon tatoué sur sa fine épaule.
Bao-Yen :
Membre de la Genbu
« Liko. »
Linh :
Membre de la Genbu
« Liko comment ? »
Bao-Yen :
Membre de la Genbu
« Liko...hum, Ahn-Mei, quelque chose comme ça. De toute façon, c'est la fille de 426, ça ne se touche pas. Sauf si...tu veux ne plus jamais pouvoir te toucher justement. »
Linh :
Membre de la Genbu
« T'occupe, je demande juste...avec si peu de tissus, matte-moi ces seins ! »
Bao-Yen :
Membre de la Genbu
« Parle-moi fort m**** ! Tiens, regarde qui arrive. »
Un homme, grand et assez maigre, vêtu uniquement de noir, excepté sa cravate de même couleur que les canapés et rideaux de la pièce, se frottait les mains en avançant, un large sourire sur le visage. Il était suivi d'un autre homme à peine plus petit, en costume gris, qui ressortait bien plus dans ce paysage sombre, illuminé uniquement par de vieux néons qui renvoyaient une faible lumière bleuté, dessinant les contours de nuages éphémères des vapeurs, senteurs d'opium et de cannabis se diffusant dans la salle. Le suivit portait le nom de Viseth Wei-Lang, chef local, relai des hautes sphères de la Genbu en ces lieux. Il était connu, rumeurs obligent, pour sa dureté, son sadisme et sa ruse. Viseth faisait généralement ressentir à quiconque ne portait pas pour lui l'étiquette « client potentiel » ou « source de profits », une antipathie marquée. Le petit groupe passa devant le canapé, sans leur jeter un seul regard.
Viseth Wei-Lang :
409, leader local de la Genbu
« Par ici monsieur Dâo-Tien, j'ai tout ce que monsieur Hwang Jun à demandé. Ahola, amène donc la commande de monsieur ! » ordonna-t-il à une jeune fille au comptoir, levant la main.
Dâo-Tien :
Intermédiaire
« 500 grammes d'opium et de cannabis, la moitié est déjà réglée...le tout sera livré sur le compte habituel. »
Viseth Wei-Lang :
409, leader local de la Genbu
« Voici, que du makaran. » Fit-il en souriant. Ce faisant il ouvrit une mallette noire contenant une multitude de petits sachets. Il en ouvrit un et laissa son interlocuteur contrôler la qualité de la marchandise, se frottant nerveusement les mains à son habitude.
Dâo-Tien :
Intermédiaire
« Bien, bien, parfait. Jun est ravi de voir que nous nous entendons toujours aussi bien, 426 le sera aussi. » Ce faisant il inclina légèrement le buste avant de tourner les talons, valise en main.
Viseth Wei-Lang :
409, leader local de la Genbu
« Oh mais c'est un continuel plaisir que de traiter avec d'aussi éminentes personnes...au portefeuille garni. » Ajouta-t-il avant de tourner les talons.
___________
*[url=http://www.simpolitique.com/post244125.html#p244125]Cliquez ici[/url] pour plus d'informations.
Nirvâna artificiels
[img]https://lh4.googleusercontent.com/-pUUCvwFgX7o/VMUY8XRJMoI/AAAAAAAAFx0/jYrgJ87ZiGA/w300-h400-no/mafiaGenbu.png[/img]
Originellement posté en 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Beinh Nha est un ancien et sulfureux quartier de Masan, au cœur de Jinmundo Island, dans le Mông Minh. Ville privilégiée, centre névralgique des échanges entre le Mayong et le reste du monde, elle est aussi un tremplin pour les organisations en quête d'opportunités. L'économie parallèle s'y développe plutôt bien, les marchés sont plus grands, les envies aussi. Et la Genbu* règne en maître sur ce territoire.
Dans un des nombreux casinos du coin, où le claquement sec des cartes et des jeux de tuiles est étouffé par les bruits d'inspiration puis d'expiration des fumeurs d'opium ainsi que les gémissements lointains des filles des joies...les « salons de massage » ne sont jamais très loin.
Deux hommes, vêtus de chemises aux couleurs unies sont avachis, la tête sur des coussins, reposant sur d'imposant canapés pourpres, un peu vieillis. Tenant une aiguille et une pipe surmontée d'une petite boule de porcelaine, ils aspirent de longs traits la fumée qui s'en échappe, collectant de temps en temps le liquide blanc et laiteux contenu dans une petite coupelle, le séchant avec la flamme avant d'enfoncer l'aiguille dans l'orifice de la boule de porcelaine. Le premier semble désigner d'un mouvement de tête une femme au loin, un dragon tatoué sur sa fine épaule.
Bao-Yen :
Membre de la Genbu
« Liko. »
Linh :
Membre de la Genbu
« Liko comment ? »
Bao-Yen :
Membre de la Genbu
« Liko...hum, Ahn-Mei, quelque chose comme ça. De toute façon, c'est la fille de 426, ça ne se touche pas. Sauf si...tu veux ne plus jamais pouvoir te toucher justement. »
Linh :
Membre de la Genbu
« T'occupe, je demande juste...avec si peu de tissus, matte-moi ces seins ! »
Bao-Yen :
Membre de la Genbu
« Parle-moi fort m**** ! Tiens, regarde qui arrive. »
Un homme, grand et assez maigre, vêtu uniquement de noir, excepté sa cravate de même couleur que les canapés et rideaux de la pièce, se frottait les mains en avançant, un large sourire sur le visage. Il était suivi d'un autre homme à peine plus petit, en costume gris, qui ressortait bien plus dans ce paysage sombre, illuminé uniquement par de vieux néons qui renvoyaient une faible lumière bleuté, dessinant les contours de nuages éphémères des vapeurs, senteurs d'opium et de cannabis se diffusant dans la salle. Le suivit portait le nom de Viseth Wei-Lang, chef local, relai des hautes sphères de la Genbu en ces lieux. Il était connu, rumeurs obligent, pour sa dureté, son sadisme et sa ruse. Viseth faisait généralement ressentir à quiconque ne portait pas pour lui l'étiquette « client potentiel » ou « source de profits », une antipathie marquée. Le petit groupe passa devant le canapé, sans leur jeter un seul regard.
Viseth Wei-Lang :
409, leader local de la Genbu
« Par ici monsieur Dâo-Tien, j'ai tout ce que monsieur Hwang Jun à demandé. Ahola, amène donc la commande de monsieur ! » ordonna-t-il à une jeune fille au comptoir, levant la main.
Dâo-Tien :
Intermédiaire
« 500 grammes d'opium et de cannabis, la moitié est déjà réglée...le tout sera livré sur le compte habituel. »
Viseth Wei-Lang :
409, leader local de la Genbu
« Voici, que du makaran. » Fit-il en souriant. Ce faisant il ouvrit une mallette noire contenant une multitude de petits sachets. Il en ouvrit un et laissa son interlocuteur contrôler la qualité de la marchandise, se frottant nerveusement les mains à son habitude.
Dâo-Tien :
Intermédiaire
« Bien, bien, parfait. Jun est ravi de voir que nous nous entendons toujours aussi bien, 426 le sera aussi. » Ce faisant il inclina légèrement le buste avant de tourner les talons, valise en main.
Viseth Wei-Lang :
409, leader local de la Genbu
« Oh mais c'est un continuel plaisir que de traiter avec d'aussi éminentes personnes...au portefeuille garni. » Ajouta-t-il avant de tourner les talons.
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*[url=http://www.simpolitique.com/post244125.html#p244125]Cliquez ici[/url] pour plus d'informations.
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Alex Scker
Daily life and culture
Le quotidien mayongais
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-F4f-EBGkeaA/VPmzTM5V29I/AAAAAAAAF6E/Y52xzgJ0mX4/w400-h81-no/viemayongaise.png[/img]
Originellement posté en 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Quel est le niveau de vie moyen d'un foyer mayongais ?
En 2025, le PIB/Hab a atteint 1 563 $ Rak, pour un revenu moyen/habitant de 105 $ Rak par mois. Un foyer a en moyenne un revenu annuel de 2 520 $ Rak. Hors des chiffres officiels, la famille mayongaise classique, composée d'un couple et de trois à quatre enfants en zone rurale ou bien d'un couple et de deux enfants en zone urbaine, dispose de revenus supplémentaires par le travail de ces derniers.
Aujourd'hui, 68% de la population mayongaise est rurale et l'exode en cours inverse la tendance.
L'indice de développement humain, à 0,549, s'inscrit dans la tranche inférieure des pays du monde.
En raison des disparités importantes entre les districts, de part les politiques menées, les moyens et les populations différentes y résidant, ces chiffres atteignent rapidement leurs limites dans le cadre d'une analyse plus nuancée.
Immobilier
Alors que la demande de logements était faible il y a quelques dizaines d'années, elle tend à s’accroître d'années en années à mesure que l'urbanisation et l'exode rural prennent en importance. Les prix du logement en augmentation, favorisent l'extension des bidonvilles et de quartiers insalubres.
• Les classes supérieures occupent bien souvent [url=http://media.directours.com/Image/asie/vietnam/vietnam_sud_nord/gallerie/02_musee_de_l_histoire_du_vietnam_a_hanoi.jpg]d'anciens bâtiments coloniaux[/url] ou bien des [url=http://www.blog-odcvoyage.com/wp-content/uploads/2014/12/DSC01499_1200x900.jpg]appartement plus modernes et confortables[/url].
• Les classes moyennes vivant en zone rurale, ont bien souvent récupérées les [url=http://parissaigon.blog.lemonde.fr/files/2012/11/0157.jpg]anciennes maisons coloniales[/url] et les exploitations qui vont avec. La majeure partie résidant en zone urbaine dispose [url=http://static.lexpress.fr/medias_10078/w_605,h_454,c_fill,g_north/quartier-chinois-5_5160205.jpg]d'habitations relativement plus modernes[/url], encastrées les unes sur les autres ou de maisons traditionnelles dans les plus beaux quartiers.
• Les classes populaires vivent dans les bidonvilles étendus à l'est des grandes agglomérations (notamment Nagwon-City, Namgwang, Shenjin et Sundae) ainsi que dans des « cages à lapin » insalubres ou bien dans de [url=http://data6.blog.de/media/644/4461644_560ef9c667_m.jpg]modestes habitations de bambou en zone rurale[/url].
Education
L'établissement d'un système éducatif relativement uniforme et public a été rendu difficile de part la situation instable du Mayong. Des accords entre les différentes parties et le gouvernement ont récemment permis de rendre l'école (primaire et secondaire) gratuite et obligatoire pour tous, partageant le pays entre différentes zones, où le système éducatif est soi privatisé, soi publique alors administré directement par le gouvernement. Certains districts font l'objet de cogestion entre les deux parties.
Les écoles privées gérées par des congrégations religieuses sont de loin les plus importantes (44% des scolarisés), suivies des écoles publiques (34% des scolarisées), des écoles privatisées non-religieuses (15%) et enfin des écoles politisées gérées par les factions (7% des scolarisés).
Les associations de quartier jouent un rôle important dans l'éducation des jeunes étudiants, offrant bien des services bénévoles à ceux qui manquent de ressources.
Du fait de la forte ruralité, bien qu'en changement, ainsi que des différentes contraintes liées à la situation politico-économique du pays, peu de jeunes mayongais étudient au lieu de travailler (seulement 69%).
Les forts investissements du Triumvirat devraient toutefois voir le taux de scolarisation croître fortement d'ici les prochaines années, l'éducation des classes moyennes et populaires facilitée par des incitations financières.
A l'échelle universitaire, une bonne partie constitue des universités privées majoritairement sponsorisées par des associations et les grandes entreprises mayongaises. L'Etat y engage toutefois une bonne participation qui tend à s’accroître. Le service public se met progressivement en place fédérant en un même réseau les différents organismes universitaires du pays. Des tentatives méthodiquement menées, qui tendent à être efficaces, malgré les difficultés rencontrées.
1. University of Nagwon-City (63 000 étudiants) fondée en 1802 est de loin la plus importante et la plus renommée du pays.
2. Mayong National University of Masan (46 000 étudiants) fondée en 2017 est de loin l'université publique la plus importante.
3. Ving Lâng University of Mayong ou VLUM (35 000 étudiants) a été fondée en 1915.
4. Victoria University of Yoseong ( 27 600 étudiants) a été fondée en 1803.
5. Benhein University ou BU (16 000 étudiants) a été fondée en 1967.
Transport
L'âge légal pour la conduite est de 17 ans.
Le Mayong dispose de 86 véhicules pour 1 000 habitants.
La législation en la matière reste de toute façon peu respectée et nombre de mayongais apprennent à conduire avec leurs parents, dans un cadre familial, hors de tout cadre légal visant à l'obtention d'un hypothétique permis. De plus, une majeure partie de la population utilise encore les véhicules de bois de leur parents et de leurs grand-parents avant eux, peu intéressée par ces nouveautés conteuses à utiliser.
Les infrastructures routières sont pour le moment peu développées.
A la sortie des périphéries urbaines, les seules routes praticables consistent en des sentiers ou des voies dégradées.
Cette situation devrait toutefois évoluer avec la croissance du budget alloué à l'aménagement du territoire ainsi que les travaux de Lavureux Construction, censés amener le pays sur la voie de la modernité.
Disparités
Les plus aisés vivent à Yoseong, à l'ouest de Nagwon-City ou encore à Shenjin.
La tendance migratoire majoritaire est du nord vers le sud-ouest, vers les littoraux, dans l'ensemble de la conurbation urbaine de Nagwon-City et de Masan, espace dynamique, centre des échanges.
Les zones et districts ruraux affichent depuis peu un solde migratoire négatif, qui continue sa chute.
Le taux d'urbanisation est en augmentation et l'exode rural creuse pour le moment les disparités, des ruraux non-formés qui ne trouvent pas le travail rêvé qu'ils voulaient obtenir. Cependant, la plupart utiliseront leurs bras dans la succession d'usines en construction à l'est.
La croissance amène l'emploi et rend les grandes villes attractives mais elle creuse aussi les écarts.
La ségrégation sociale persiste, amenant son lot de problèmes.
La situation précaire et miséreuse de certaines populations est maintenue par la forte présence dans certains quartiers des cartels et triades.
Toutefois, de nombreuses associations naissent et créent, programmes de scolarisation, d'entraide et de solidarité afin de palier l'action encore peu efficace des gouvernants.
Le quotidien mayongais
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-F4f-EBGkeaA/VPmzTM5V29I/AAAAAAAAF6E/Y52xzgJ0mX4/w400-h81-no/viemayongaise.png[/img]
Originellement posté en 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Quel est le niveau de vie moyen d'un foyer mayongais ?
En 2025, le PIB/Hab a atteint 1 563 $ Rak, pour un revenu moyen/habitant de 105 $ Rak par mois. Un foyer a en moyenne un revenu annuel de 2 520 $ Rak. Hors des chiffres officiels, la famille mayongaise classique, composée d'un couple et de trois à quatre enfants en zone rurale ou bien d'un couple et de deux enfants en zone urbaine, dispose de revenus supplémentaires par le travail de ces derniers.
Aujourd'hui, 68% de la population mayongaise est rurale et l'exode en cours inverse la tendance.
L'indice de développement humain, à 0,549, s'inscrit dans la tranche inférieure des pays du monde.
En raison des disparités importantes entre les districts, de part les politiques menées, les moyens et les populations différentes y résidant, ces chiffres atteignent rapidement leurs limites dans le cadre d'une analyse plus nuancée.
Immobilier
Alors que la demande de logements était faible il y a quelques dizaines d'années, elle tend à s’accroître d'années en années à mesure que l'urbanisation et l'exode rural prennent en importance. Les prix du logement en augmentation, favorisent l'extension des bidonvilles et de quartiers insalubres.
• Les classes supérieures occupent bien souvent [url=http://media.directours.com/Image/asie/vietnam/vietnam_sud_nord/gallerie/02_musee_de_l_histoire_du_vietnam_a_hanoi.jpg]d'anciens bâtiments coloniaux[/url] ou bien des [url=http://www.blog-odcvoyage.com/wp-content/uploads/2014/12/DSC01499_1200x900.jpg]appartement plus modernes et confortables[/url].
• Les classes moyennes vivant en zone rurale, ont bien souvent récupérées les [url=http://parissaigon.blog.lemonde.fr/files/2012/11/0157.jpg]anciennes maisons coloniales[/url] et les exploitations qui vont avec. La majeure partie résidant en zone urbaine dispose [url=http://static.lexpress.fr/medias_10078/w_605,h_454,c_fill,g_north/quartier-chinois-5_5160205.jpg]d'habitations relativement plus modernes[/url], encastrées les unes sur les autres ou de maisons traditionnelles dans les plus beaux quartiers.
• Les classes populaires vivent dans les bidonvilles étendus à l'est des grandes agglomérations (notamment Nagwon-City, Namgwang, Shenjin et Sundae) ainsi que dans des « cages à lapin » insalubres ou bien dans de [url=http://data6.blog.de/media/644/4461644_560ef9c667_m.jpg]modestes habitations de bambou en zone rurale[/url].
Education
L'établissement d'un système éducatif relativement uniforme et public a été rendu difficile de part la situation instable du Mayong. Des accords entre les différentes parties et le gouvernement ont récemment permis de rendre l'école (primaire et secondaire) gratuite et obligatoire pour tous, partageant le pays entre différentes zones, où le système éducatif est soi privatisé, soi publique alors administré directement par le gouvernement. Certains districts font l'objet de cogestion entre les deux parties.
Les écoles privées gérées par des congrégations religieuses sont de loin les plus importantes (44% des scolarisés), suivies des écoles publiques (34% des scolarisées), des écoles privatisées non-religieuses (15%) et enfin des écoles politisées gérées par les factions (7% des scolarisés).
Les associations de quartier jouent un rôle important dans l'éducation des jeunes étudiants, offrant bien des services bénévoles à ceux qui manquent de ressources.
Du fait de la forte ruralité, bien qu'en changement, ainsi que des différentes contraintes liées à la situation politico-économique du pays, peu de jeunes mayongais étudient au lieu de travailler (seulement 69%).
Les forts investissements du Triumvirat devraient toutefois voir le taux de scolarisation croître fortement d'ici les prochaines années, l'éducation des classes moyennes et populaires facilitée par des incitations financières.
A l'échelle universitaire, une bonne partie constitue des universités privées majoritairement sponsorisées par des associations et les grandes entreprises mayongaises. L'Etat y engage toutefois une bonne participation qui tend à s’accroître. Le service public se met progressivement en place fédérant en un même réseau les différents organismes universitaires du pays. Des tentatives méthodiquement menées, qui tendent à être efficaces, malgré les difficultés rencontrées.
1. University of Nagwon-City (63 000 étudiants) fondée en 1802 est de loin la plus importante et la plus renommée du pays.
2. Mayong National University of Masan (46 000 étudiants) fondée en 2017 est de loin l'université publique la plus importante.
3. Ving Lâng University of Mayong ou VLUM (35 000 étudiants) a été fondée en 1915.
4. Victoria University of Yoseong ( 27 600 étudiants) a été fondée en 1803.
5. Benhein University ou BU (16 000 étudiants) a été fondée en 1967.
Transport
L'âge légal pour la conduite est de 17 ans.
Le Mayong dispose de 86 véhicules pour 1 000 habitants.
La législation en la matière reste de toute façon peu respectée et nombre de mayongais apprennent à conduire avec leurs parents, dans un cadre familial, hors de tout cadre légal visant à l'obtention d'un hypothétique permis. De plus, une majeure partie de la population utilise encore les véhicules de bois de leur parents et de leurs grand-parents avant eux, peu intéressée par ces nouveautés conteuses à utiliser.
Les infrastructures routières sont pour le moment peu développées.
A la sortie des périphéries urbaines, les seules routes praticables consistent en des sentiers ou des voies dégradées.
Cette situation devrait toutefois évoluer avec la croissance du budget alloué à l'aménagement du territoire ainsi que les travaux de Lavureux Construction, censés amener le pays sur la voie de la modernité.
Disparités
Les plus aisés vivent à Yoseong, à l'ouest de Nagwon-City ou encore à Shenjin.
La tendance migratoire majoritaire est du nord vers le sud-ouest, vers les littoraux, dans l'ensemble de la conurbation urbaine de Nagwon-City et de Masan, espace dynamique, centre des échanges.
Les zones et districts ruraux affichent depuis peu un solde migratoire négatif, qui continue sa chute.
Le taux d'urbanisation est en augmentation et l'exode rural creuse pour le moment les disparités, des ruraux non-formés qui ne trouvent pas le travail rêvé qu'ils voulaient obtenir. Cependant, la plupart utiliseront leurs bras dans la succession d'usines en construction à l'est.
La croissance amène l'emploi et rend les grandes villes attractives mais elle creuse aussi les écarts.
La ségrégation sociale persiste, amenant son lot de problèmes.
La situation précaire et miséreuse de certaines populations est maintenue par la forte présence dans certains quartiers des cartels et triades.
Toutefois, de nombreuses associations naissent et créent, programmes de scolarisation, d'entraide et de solidarité afin de palier l'action encore peu efficace des gouvernants.
-
Alex Scker
The Mayese Economist
Pôles et dynamiques socio-économiques
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-F4f-EBGkeaA/VPmzTM5V29I/AAAAAAAAF6E/Y52xzgJ0mX4/w400-h81-no/viemayongaise.png[/img]
Originellement posté en 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
[spoiler="Croquis détaillé"][img]https://lh5.googleusercontent.com/-AYLPc2FXeVc/VP82kkyHZDI/AAAAAAAAGCE/phosde9hTLc/w776-h881-no/cartedelavancementmayongais.png[/img]
O Pôle dynamique et attractif, moteur, centre d'impulsion de la croissance économique mayongaise. Vecteur de l'intégration économique des territoires.
▇ Agglomérations et villes d'importance nationale.
▇ Capitale (Nagwon; Nagwon-City désigne son agglomération).
O Pôles secondaires en développement, à l'affirmation régionale en construction.
▇ Cinq premiers ports mayongais, interfaces privilégiée des échanges.
O Espace prometteur (uniquement l'espace urbain) et attractif, dynamisé par Nankinville et les politiques chorocrates. Connexion à Opemont (Fiémance).
▲ Bourses et concentration des services financiers.
➨ Migrations et flux humains entrants.
➨ ➨ Projet de tunnel sous-marin reliant le Lychaka au Mayong (par Nagwon) et enfin à l'Eran. Construction en cours.[/spoiler]
L'institut nagwonais chargé d'études publie ce 31 août 2026 son rapport sur les pôles et dynamiques économiques & sociales du Mayong, en relation avec les espaces voisins.
L'étude met l'accent sur les dynamiques régionales à l'œuvre, l'expansion et le rôle prédominant de la conurbation Masan-Nagwon, tout en soulignant les prémisses du développement des pôles secondaires.
La façade ouest, avec ses ports et la concentration des activités financières augurant des flux importants, promet un développement majeur qui la hissera à niveau égal avec les conurbations urbaines dignes des plus grandes puissances économiques de ce XXIeme siècle.
Renforcé par le projet de tunnel sous-marin trans-Lychaka-Mayong-Eran qui devrait apporter hommes et capitaux en masse à l'issue de sa réalisation.
Les régions du nord et de l'est, promises à des activités primaires (élevage et agriculture mécanisés très productifs) et tertiaires (tourisme dans l'espace d'Aswang), devraient connaître un développement certes important mais moindre que l'espace sud.
Il est intéressant de relever les signaux de l'attractivité du Mayong, alors que le Wapong est plongé dans une importante crise économique, sociale et que le Choson dont l'économie semble connaître un redémarrage progressif souffre encore d'un niveau de vie faible, pourvoient le pays de migrants qui s'y installent ou le traversent en quête de l'eldorado nankinois, se servant parfois du Mayong comme d'un tremplin en direction d'espaces étrangers prospères.
Le territoire mayongais semble promis à une affirmation économique régionale avec la génération progressive de multiples connexions inter-pôles conjuguée à l'aménagement du territoire, désignée par certains analystes comme « la future locomotive du Makara ».
Pôles et dynamiques socio-économiques
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-F4f-EBGkeaA/VPmzTM5V29I/AAAAAAAAF6E/Y52xzgJ0mX4/w400-h81-no/viemayongaise.png[/img]
Originellement posté en 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
[spoiler="Croquis détaillé"][img]https://lh5.googleusercontent.com/-AYLPc2FXeVc/VP82kkyHZDI/AAAAAAAAGCE/phosde9hTLc/w776-h881-no/cartedelavancementmayongais.png[/img]
O Pôle dynamique et attractif, moteur, centre d'impulsion de la croissance économique mayongaise. Vecteur de l'intégration économique des territoires.
▇ Agglomérations et villes d'importance nationale.
▇ Capitale (Nagwon; Nagwon-City désigne son agglomération).
O Pôles secondaires en développement, à l'affirmation régionale en construction.
▇ Cinq premiers ports mayongais, interfaces privilégiée des échanges.
O Espace prometteur (uniquement l'espace urbain) et attractif, dynamisé par Nankinville et les politiques chorocrates. Connexion à Opemont (Fiémance).
▲ Bourses et concentration des services financiers.
➨ Migrations et flux humains entrants.
➨ ➨ Projet de tunnel sous-marin reliant le Lychaka au Mayong (par Nagwon) et enfin à l'Eran. Construction en cours.[/spoiler]
L'institut nagwonais chargé d'études publie ce 31 août 2026 son rapport sur les pôles et dynamiques économiques & sociales du Mayong, en relation avec les espaces voisins.
L'étude met l'accent sur les dynamiques régionales à l'œuvre, l'expansion et le rôle prédominant de la conurbation Masan-Nagwon, tout en soulignant les prémisses du développement des pôles secondaires.
La façade ouest, avec ses ports et la concentration des activités financières augurant des flux importants, promet un développement majeur qui la hissera à niveau égal avec les conurbations urbaines dignes des plus grandes puissances économiques de ce XXIeme siècle.
Renforcé par le projet de tunnel sous-marin trans-Lychaka-Mayong-Eran qui devrait apporter hommes et capitaux en masse à l'issue de sa réalisation.
Les régions du nord et de l'est, promises à des activités primaires (élevage et agriculture mécanisés très productifs) et tertiaires (tourisme dans l'espace d'Aswang), devraient connaître un développement certes important mais moindre que l'espace sud.
Il est intéressant de relever les signaux de l'attractivité du Mayong, alors que le Wapong est plongé dans une importante crise économique, sociale et que le Choson dont l'économie semble connaître un redémarrage progressif souffre encore d'un niveau de vie faible, pourvoient le pays de migrants qui s'y installent ou le traversent en quête de l'eldorado nankinois, se servant parfois du Mayong comme d'un tremplin en direction d'espaces étrangers prospères.
Le territoire mayongais semble promis à une affirmation économique régionale avec la génération progressive de multiples connexions inter-pôles conjuguée à l'aménagement du territoire, désignée par certains analystes comme « la future locomotive du Makara ».
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Alex Scker
Au pays
Les affres du progrès
[img]https://lh4.googleusercontent.com/-E1UObbTV7nE/VQVNVlWUrLI/AAAAAAAAGFw/goicCqBWvHA/w400-h81-no/bidonvillegenredharavi.png[/img]
Originellement posté en 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Avec l'industrialisation et l'aménagement progressif du territoire, le Mayong connaît depuis deux ans un taux d'urbanisation croissant. L'attractivité des grandes agglomérations et de la mégalopole Nagwon-Masan est grandissante. Elle charrie son lot d'entrepreneurs ambitieux mais aussi de pauvres hères victimes du progrès qui s'amassent pitoyablement dans les espaces laissés vides. Tous aspirent à une vie meilleure, meilleure que dans les campagnes en plein chamboulement. Les petits exploitants, aux pratiques traditionnelles et ancestrales sont bien vite avalés par le bruit des griffes des moissonneuses batteuses. Certains n'étaient pas propriétaires de leurs terres, d'autres se sont fait racheter pour une somme dérisoire leurs modestes exploitations insuffisamment rentables. Et le même discours est sans cesse rabâché, à l'image des oies il faut l'ingurgiter : l'ordre ancestral est à un point de chute ! L'avenir radieux à nos portes, suivez, masses, la voie du progrès !
Dat Den Sidoa est un bidonville situé à l'est de Nagwon-City. Avec plus de 250 000 habitants, il est le plus grand amas de taudis du Mayong. Les familles y débarquent généralement par groupes de cinq à six personnes, deux adultes et trois à quatre enfants, pour connaitre des conditions bien misérables. Il est impossible de décrire le sentiment quotidien d'un individu vivant bien en deçà du seuil de pauvreté nationale, sans accès à l'eau potable, avec deux sanitaires pour 1000 habitants, et ce dans un espace confiné où la densité de population est très élevée. La mère se prostituera, l'homme sera exploité dans les échoppes ou ateliers du coin pour moins d'1 $ Rak par jour. Quant aux enfants, les filles pourront subir le même sort que la mère, les garçons dealeront ou essaieront tant bien que mal de recevoir une éducation correcte, de prier dans les mosquées ou les minables temples du bidonville, prier pour ne rien attraper et survivre jusqu'à l'âge adulte.
le gouvernement en est bien conscient, il faut aussi éviter que l'amas de tôles et de détritus ne se transforme en habitations plus ou moins pérennes, toujours dans un état d'insalubrité catastrophique. Malheureusement, même en transformant de vieux conteneurs en habitations bien plus confortables et peu chères, le Triumvirat n'en fait pas sa priorité, souffrant d'un manque de moyen contraignant. Et d'ici les prochaines années cela risque de ne pas s'améliorer.
Et pourtant bien des propositions ont été présentées par les différents partis, les plus judicieuses étant rejetées pour ce même manque de moyens. L'instauration d'un service civique entraînant une rémunération minimale pourrait en relançant le secteur du BTP dans ces endroits délaissés, arranger la situation précaire de ces gens. Mais il faut choisir ses priorités. En attendant seule la souffrance occupe la place laissée vacante...ses griffes refermées pour longtemps sur cette misère humaine.
Les affres du progrès
[img]https://lh4.googleusercontent.com/-E1UObbTV7nE/VQVNVlWUrLI/AAAAAAAAGFw/goicCqBWvHA/w400-h81-no/bidonvillegenredharavi.png[/img]
Originellement posté en 2026.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Avec l'industrialisation et l'aménagement progressif du territoire, le Mayong connaît depuis deux ans un taux d'urbanisation croissant. L'attractivité des grandes agglomérations et de la mégalopole Nagwon-Masan est grandissante. Elle charrie son lot d'entrepreneurs ambitieux mais aussi de pauvres hères victimes du progrès qui s'amassent pitoyablement dans les espaces laissés vides. Tous aspirent à une vie meilleure, meilleure que dans les campagnes en plein chamboulement. Les petits exploitants, aux pratiques traditionnelles et ancestrales sont bien vite avalés par le bruit des griffes des moissonneuses batteuses. Certains n'étaient pas propriétaires de leurs terres, d'autres se sont fait racheter pour une somme dérisoire leurs modestes exploitations insuffisamment rentables. Et le même discours est sans cesse rabâché, à l'image des oies il faut l'ingurgiter : l'ordre ancestral est à un point de chute ! L'avenir radieux à nos portes, suivez, masses, la voie du progrès !
Dat Den Sidoa est un bidonville situé à l'est de Nagwon-City. Avec plus de 250 000 habitants, il est le plus grand amas de taudis du Mayong. Les familles y débarquent généralement par groupes de cinq à six personnes, deux adultes et trois à quatre enfants, pour connaitre des conditions bien misérables. Il est impossible de décrire le sentiment quotidien d'un individu vivant bien en deçà du seuil de pauvreté nationale, sans accès à l'eau potable, avec deux sanitaires pour 1000 habitants, et ce dans un espace confiné où la densité de population est très élevée. La mère se prostituera, l'homme sera exploité dans les échoppes ou ateliers du coin pour moins d'1 $ Rak par jour. Quant aux enfants, les filles pourront subir le même sort que la mère, les garçons dealeront ou essaieront tant bien que mal de recevoir une éducation correcte, de prier dans les mosquées ou les minables temples du bidonville, prier pour ne rien attraper et survivre jusqu'à l'âge adulte.
le gouvernement en est bien conscient, il faut aussi éviter que l'amas de tôles et de détritus ne se transforme en habitations plus ou moins pérennes, toujours dans un état d'insalubrité catastrophique. Malheureusement, même en transformant de vieux conteneurs en habitations bien plus confortables et peu chères, le Triumvirat n'en fait pas sa priorité, souffrant d'un manque de moyen contraignant. Et d'ici les prochaines années cela risque de ne pas s'améliorer.
Et pourtant bien des propositions ont été présentées par les différents partis, les plus judicieuses étant rejetées pour ce même manque de moyens. L'instauration d'un service civique entraînant une rémunération minimale pourrait en relançant le secteur du BTP dans ces endroits délaissés, arranger la situation précaire de ces gens. Mais il faut choisir ses priorités. En attendant seule la souffrance occupe la place laissée vacante...ses griffes refermées pour longtemps sur cette misère humaine.
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Alex Scker
Au pays
La mer est une voie vers la prospérité
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-8oKnbc7NtBI/VRqWvPVUk5I/AAAAAAAAGG8/sfjxTcVABzs/w400-h81-no/tankercadre.png[/img]
Originellement posté en mars 2027.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Le développement économique apportera à tous la prospérité.
Notre nation connaîtra croissance et bientôt plaisirs et voluptés.
Un même discours répété sans cesse, malgré les tensions exacerbées aux frontières, l'agitation croissante des nationalismes et les menaces qui se profilaient à l'horizon.
Lorsque les hommes s'attelaient à construire de nouvelles Babelles, il fallait s'attendre à ce que de nombreuses s'écroulent. Par échec ou dépit, la jalousie est un facteur puissant et répété, mettant à terre les réussites des peuples au profit de la fierté et des marasmes des autres. Eden était promis au Mayong depuis peu et pourtant ce futile ideal n'avait jamais été si en danger.
Le décalage des discours et des actes heurtait le « bon sens paysan » de nombreux hommes. Après tout, ils cherchaient tous la prospérité et la paix...certains non apparemment. Mais les batailles des peuples restaient en réalité les batailles des États, asservissant hommes et enfants à la tâche. Les warmongers...les bellicistes, mieux valait s'en méfier. Autant vivre et travailler que se faire tuer pour un combat d'idées, de fierté. Ces choses des plus inutiles éloignaient les hommes de la sagesse des bouddhas, de l'éveil.
La vie ne méritait pas d'être gaspillée et en bons marins les hommes et femmes lâhoms* avaient des atouts. Les pères de leurs pères avaient menés en tout temps leurs affaires sur le dos de la créature aux reflets bleutées qui ceinturait la Terre. Rodés à la tâche ils en savaient long, ils se sentaient plus chez eux sur les eaux qu'en contemplant le frémissement de leurs plaines. Le commerce grandissant dans la région méritait d'être exploité, transporté au-delà de la Mer Australe, au-delà de la simple ligne d'horizon. Les entreprises de transport se créaient, les affaires allant malgré tout bon train. Les ports, les docks et les navires tous appelaient à la vocation de marin. Aujourd'hui, des milliers de mayongais s'engagent, sautent sur le pont, laissant leur passé filer derrière eux. Demain, ils seront peut-être des millions, leurs visages multipliés sur le quai des ports les plus proches, étendant pas à pas leur influence.
Quelque uns poseront peut-être définitivement le pas sur d'autres rivages, grossissant les quelques communautés, multipliant les flammes scintillant sur l'eau trouble, tandis que d'autres resteront fidèles à l'appel de la mer pour ne jamais plus la quitter.
Cet appel, les hautes sphères ne peuvent que l'encourager. La main d'oeuvre est abondante et la production ne se fait pas sans commerce...l'influence serait grandissante et on pouvait bien se laisser rêver. Pressez donc les enfants du Grand peuple de peupler la Terre, d'autres rivages que ceux de l’Île-continent attendent.
_________________
*groupe ethnique mayongais issu d'une longue tradition de marins.
La mer est une voie vers la prospérité
[img]https://lh3.googleusercontent.com/-8oKnbc7NtBI/VRqWvPVUk5I/AAAAAAAAGG8/sfjxTcVABzs/w400-h81-no/tankercadre.png[/img]
Originellement posté en mars 2027.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Le développement économique apportera à tous la prospérité.
Notre nation connaîtra croissance et bientôt plaisirs et voluptés.
Un même discours répété sans cesse, malgré les tensions exacerbées aux frontières, l'agitation croissante des nationalismes et les menaces qui se profilaient à l'horizon.
Lorsque les hommes s'attelaient à construire de nouvelles Babelles, il fallait s'attendre à ce que de nombreuses s'écroulent. Par échec ou dépit, la jalousie est un facteur puissant et répété, mettant à terre les réussites des peuples au profit de la fierté et des marasmes des autres. Eden était promis au Mayong depuis peu et pourtant ce futile ideal n'avait jamais été si en danger.
Le décalage des discours et des actes heurtait le « bon sens paysan » de nombreux hommes. Après tout, ils cherchaient tous la prospérité et la paix...certains non apparemment. Mais les batailles des peuples restaient en réalité les batailles des États, asservissant hommes et enfants à la tâche. Les warmongers...les bellicistes, mieux valait s'en méfier. Autant vivre et travailler que se faire tuer pour un combat d'idées, de fierté. Ces choses des plus inutiles éloignaient les hommes de la sagesse des bouddhas, de l'éveil.
La vie ne méritait pas d'être gaspillée et en bons marins les hommes et femmes lâhoms* avaient des atouts. Les pères de leurs pères avaient menés en tout temps leurs affaires sur le dos de la créature aux reflets bleutées qui ceinturait la Terre. Rodés à la tâche ils en savaient long, ils se sentaient plus chez eux sur les eaux qu'en contemplant le frémissement de leurs plaines. Le commerce grandissant dans la région méritait d'être exploité, transporté au-delà de la Mer Australe, au-delà de la simple ligne d'horizon. Les entreprises de transport se créaient, les affaires allant malgré tout bon train. Les ports, les docks et les navires tous appelaient à la vocation de marin. Aujourd'hui, des milliers de mayongais s'engagent, sautent sur le pont, laissant leur passé filer derrière eux. Demain, ils seront peut-être des millions, leurs visages multipliés sur le quai des ports les plus proches, étendant pas à pas leur influence.
Quelque uns poseront peut-être définitivement le pas sur d'autres rivages, grossissant les quelques communautés, multipliant les flammes scintillant sur l'eau trouble, tandis que d'autres resteront fidèles à l'appel de la mer pour ne jamais plus la quitter.
Cet appel, les hautes sphères ne peuvent que l'encourager. La main d'oeuvre est abondante et la production ne se fait pas sans commerce...l'influence serait grandissante et on pouvait bien se laisser rêver. Pressez donc les enfants du Grand peuple de peupler la Terre, d'autres rivages que ceux de l’Île-continent attendent.
_________________
*groupe ethnique mayongais issu d'une longue tradition de marins.
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Alex Scker
Au-delà des clôtures
Le Projet Unique
Originellement posté en 2027.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Le Lurong Nay, un district du Sud-Ouest Mayong, est un des lieux où le Projet Unique reste le plus avancé. Il est, à l'image des districts littoraux du sud-ouest Mayong majoritairement controllés depuis de longues années par des natcaps (national-capitalistes), une application aprochée d'Eden.
Dans la rhétorique et l'univers metaphorique natcap, Eden est bien souvent comparé à un jardin, qui demande une division en une multitude de potagers. Chaque parcelle est un espace où les citoyens volontaires peuvent y faire fructifier le fruit de leur travail, coopérer et collaborer avec ses concitoyens, élever leurs enfants et réaliser leurs projets, en toute sécurité.
Le national-capitalisme mayongais est fortement inspiré, sinon calqué dans sa théorie, sur les théorisations du wapongais Cat Tuong, président de la LNC (Ligue National-Capitalisme; Wapong). La République du Mayong, encore jeune, n'a commencée que tard la construction des bases du Projet Unique. Ces premiers rapports visent à apporter un éclairage sur ce qui a déjà été réalisé dans certains districts contrôlés de longue date par la CNC (Coalition National-Capitaliste; Mayong). Les premiers aspects traités considèrent des aspects plus matériels, physiques. Les rapports à venir statueront sur la construction du modèle de société selon l'idéal natcap, de la gestion collective, volontaire et responsable, citoyenne, d'un bien commun : Eden.
Clôtures élevées, épouvantails dressés, corbeaux éloignés
Hauts murs, barbelées et barrières métalliques entourent ces districts afin d'en verrouiller au besoin l'accès. Dans un monde où ses dirigeants ont la gâchette facile, où l'atomisation est monnaie courante à l'échelle de l'histoire contemporaine et où des dangers biologiques et chimiques courent aussi les rues de notre vaste univers humain, le cloisonnement est vu comme un moyen de garder le contrôle, de protéger les bras et les têtes d'Eden.
Les systèmes de surveillance (infrarouges, video et etc) ont été importés du Raksasa lors de l'élaboration des différents plans de construction, il y a de cela quelques années. Ils permettent de surveiller les faits et gestes des habitants des différents quartiers des districts clôturés. Des vigiles-résidents, appuyés occasionnellement par des miliciens communaux, en surveillent les allées, veillent au fichage des individus, à l'enregistrement électronique des entrées, des sorties et de tout autre flux s'échappant du lieu. La vie privée de chacun a été sacrifiée au profit d'une sécurité générale dont l'efficacité est parfois remise en cause, dénonciation de potentielles dérives d'une démocratie ultra-sécuritaire.
L'utilisation des empreintes biométriques dans l'identification des differents citoyens devrait être remplacé à terme, en collaboration avec Nanoware, par des puces intradermiques biodégradables implantées directement sous la peau des citoyens.
Les données sont descentralisées, stockées tout d'abord quartiers par quartiers puis communes par communes dans des bases de données transmettant les informations en temps réels à des serveurs sous l'égide de l'administration districtuelle.
Les statistiques l'appuient, les délits majeurs connaissent une décroissance substantielle, les épidémies se font moins nombreuses, moins influentes et endiguées. Le sentiment général de sécurité est renforcé. Un tableau bien brossé par la CNC qui fait cependant face à quelques obstacles restants, « omettant » par moment de les préciser. L'absence de « jardin privé » et d'une véritable intimité laisse à certains habitants une impression désagréable, dont les données pourraient être utilisées à des fins peu enviables. La fraction de délits mineurs n'a pas connu la décroissance espérée.
La cabane au fond du jardin
Chaque parcelle d'Eden, chaque district du territoire, doit pouvoir demeurer autonome et parfaitement opérationnel, même en situation de « verrouillage des issues ». Chaque quartier dispose ainsi du nécessaire à la continuité, de ses missions d'éducation (école primaire de taille variable), de la réponse à des besoins primaires et vitaux via des sources autonomes et auto-productrices d'électricitê, de la demande de soin via ses cliniques, d'une cellule psychologique, des entrepôts et du matériel de survie pour une période indéterminée mais suffisante à la subsistance pour plusieurs mois à plusieurs années avec rationnement. Au niveau du district entier, la taille et la qualité des infrastructures est bien souvent supérieure.
Le Projet Unique
Originellement posté en 2027.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
Le Lurong Nay, un district du Sud-Ouest Mayong, est un des lieux où le Projet Unique reste le plus avancé. Il est, à l'image des districts littoraux du sud-ouest Mayong majoritairement controllés depuis de longues années par des natcaps (national-capitalistes), une application aprochée d'Eden.
Dans la rhétorique et l'univers metaphorique natcap, Eden est bien souvent comparé à un jardin, qui demande une division en une multitude de potagers. Chaque parcelle est un espace où les citoyens volontaires peuvent y faire fructifier le fruit de leur travail, coopérer et collaborer avec ses concitoyens, élever leurs enfants et réaliser leurs projets, en toute sécurité.
Le national-capitalisme mayongais est fortement inspiré, sinon calqué dans sa théorie, sur les théorisations du wapongais Cat Tuong, président de la LNC (Ligue National-Capitalisme; Wapong). La République du Mayong, encore jeune, n'a commencée que tard la construction des bases du Projet Unique. Ces premiers rapports visent à apporter un éclairage sur ce qui a déjà été réalisé dans certains districts contrôlés de longue date par la CNC (Coalition National-Capitaliste; Mayong). Les premiers aspects traités considèrent des aspects plus matériels, physiques. Les rapports à venir statueront sur la construction du modèle de société selon l'idéal natcap, de la gestion collective, volontaire et responsable, citoyenne, d'un bien commun : Eden.
Clôtures élevées, épouvantails dressés, corbeaux éloignés
Hauts murs, barbelées et barrières métalliques entourent ces districts afin d'en verrouiller au besoin l'accès. Dans un monde où ses dirigeants ont la gâchette facile, où l'atomisation est monnaie courante à l'échelle de l'histoire contemporaine et où des dangers biologiques et chimiques courent aussi les rues de notre vaste univers humain, le cloisonnement est vu comme un moyen de garder le contrôle, de protéger les bras et les têtes d'Eden.
Les systèmes de surveillance (infrarouges, video et etc) ont été importés du Raksasa lors de l'élaboration des différents plans de construction, il y a de cela quelques années. Ils permettent de surveiller les faits et gestes des habitants des différents quartiers des districts clôturés. Des vigiles-résidents, appuyés occasionnellement par des miliciens communaux, en surveillent les allées, veillent au fichage des individus, à l'enregistrement électronique des entrées, des sorties et de tout autre flux s'échappant du lieu. La vie privée de chacun a été sacrifiée au profit d'une sécurité générale dont l'efficacité est parfois remise en cause, dénonciation de potentielles dérives d'une démocratie ultra-sécuritaire.
L'utilisation des empreintes biométriques dans l'identification des differents citoyens devrait être remplacé à terme, en collaboration avec Nanoware, par des puces intradermiques biodégradables implantées directement sous la peau des citoyens.
Les données sont descentralisées, stockées tout d'abord quartiers par quartiers puis communes par communes dans des bases de données transmettant les informations en temps réels à des serveurs sous l'égide de l'administration districtuelle.
Les statistiques l'appuient, les délits majeurs connaissent une décroissance substantielle, les épidémies se font moins nombreuses, moins influentes et endiguées. Le sentiment général de sécurité est renforcé. Un tableau bien brossé par la CNC qui fait cependant face à quelques obstacles restants, « omettant » par moment de les préciser. L'absence de « jardin privé » et d'une véritable intimité laisse à certains habitants une impression désagréable, dont les données pourraient être utilisées à des fins peu enviables. La fraction de délits mineurs n'a pas connu la décroissance espérée.
La cabane au fond du jardin
Chaque parcelle d'Eden, chaque district du territoire, doit pouvoir demeurer autonome et parfaitement opérationnel, même en situation de « verrouillage des issues ». Chaque quartier dispose ainsi du nécessaire à la continuité, de ses missions d'éducation (école primaire de taille variable), de la réponse à des besoins primaires et vitaux via des sources autonomes et auto-productrices d'électricitê, de la demande de soin via ses cliniques, d'une cellule psychologique, des entrepôts et du matériel de survie pour une période indéterminée mais suffisante à la subsistance pour plusieurs mois à plusieurs années avec rationnement. Au niveau du district entier, la taille et la qualité des infrastructures est bien souvent supérieure.
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Alex Scker
Au pays
Au-delà des frontières...
Originellement posté en 2027.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
[url=https://youtu.be/sUZWlf_vuKg]Thème musical[/url]
Au-delà des frontières...
Originellement posté en 2027.
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
[url=https://youtu.be/sUZWlf_vuKg]Thème musical[/url]
- L'Union fiémançaise, notre rêve
Levez-vous ! Âmes d'humanité !
Citoyens, rassemblons-nous enfin.
Levez-vous ! Les fils et filles de la terre !
Au-delà des mers, des yeux et des frontières.
Levez-vous ! Les sujets du Roi, hommes et femmes...
Vous resterez libres !
C’est la lutte globale;
Prenons les armes et demain
L’Union...
Sera le genre humain !
Agressé en son sein, notre rêve
N'attendons pas qu'il crève.
Défendue, l'Union sera
Notre salut commun !
Contre nous de cette engeance,
Du cœur de la Géhenne, affluence.
Sournoisement ils se glissent, rampant.
Tapis dans l'ombre, effroyable.
Égorgeant femmes, pères et enfants.
Ils sont assis à la droite du diable !
C’est la lutte globale;
Prenons les armes et demain
L’Union...
Sera le genre humain !
Agressé en son sein, notre rêve
N'attendons pas qu'il crève.
Défendue, l'Union sera
Notre salut commun !
Armez-vous ! Chorocrates !
De courage et d'armes, de vos mains adroites.
De vos chairs, de vos terres. Ces immondes
Ces rapaces, ces corbeaux d'un monde
Moderne. S'ils disparaissent, ces vautours
La Terre tournera toujours.
C’est la lutte globale;
Prenons les armes et demain
L’Union...
Sera le genre humain !
Agressé en son sein, notre rêve
N'attendons pas qu'il crève.
Défendue, l'Union sera
Notre salut commun !
Cao Minh Giáp, écrivain et poète du Nam Kinh, membre du Câu Lac Bô Phêmankai (Association des amis de Fiémance)
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Alex Scker
Triades mayongaises
Tous les coups sont permis...
[img]https://lh3.googleusercontent.com/vFHL42r4U5L2ZENVQtcWSAixdPdqm0Bt9fMuvVTDhw=w523-h143-no[/img]
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
L'alcool coulait à flot, leurs réceptacles translucides emportés dans une danse que l'on pourrait croire, épileptique. La vieille caisse enregistreuse s'emballait, pièces après pièces, le tiroir-caisse s'ouvrant et se refermant en rythme, produisant une musique envoûtante, hypnotique. Et en ces soirs là, les clients étaient nombreux. Le vieux comptoir brillait, sa surface en un bois exotique patiné reflétait les visages et les verres des clients, riant, hurlant, emportés par cette énergie nocturne, des songes et des sens.
Le patron était un vieux vétéran ayant servi pour diverses organisations en des temps plus anciens. Son crane rasé laissait place d'un coté, à un impressionnant dragon rouge et céladon, parcourant les pigments de sa peau jusqu'à descendre dans son dos, agressif. Sa chemise blanche et immaculée en marquait le contraste...saisissant. Ses mains fortes et calleuses nettoyaient sans cesse les verres laissés là, servant aussi aux clients, à un rythme effréné, des cocktails et boissons de toute sorte, les plongeant lentement dans un univers aux frontières brouillés, aux sens amoindris et voilés.
Une femme...elle ressemblait à toutes les autres, sa présence était discrète, s'approcha du comptoir. Elle ne commanda qu'un petit cocktail faiblement alcoolisé, visiblement concentrée sur autre chose. Contournant le vacarme ambiant et la forte ambiance sonore faisant vibrer les lieux...elle fit quelques signes au patron, tapotant une fois de chaque, de son index et de son majeur, sur le comptoir, levant légèrement et rapidement sa main avant de donner deux dernier tapotements de son pouce sur la surface lisse et boisée; elle souhaitait le voir, en privée.
Luan Phong était un ancien membre de la Nongju-Babaa, autrefois soldat, il avait abandonné ses anciennes prérogatives au sein de l'organisation à son entrée...dans l'établissement carcéral de Vinhoa. A sa sortie, il s'était réservé une existence plus tranquille, tenant un bar à Nankin pour le compte de l'organisation, familier aux trafics, aux activités d'extorsion, du jeu et des vices, il en connaissait l'univers.
Tapotant l'épaule d'un de ses serveurs, il lui laissa le loisir de la gestion du comptoir, ouvrant une porte menant à l’arrière-boutique, laissant entrer la dame.
La pièce bien qu'encombrée, suffisait à conserver une certaine intimité et discrétion pour des discussions qui se voulaient plus tranquilles, échappant aux yeux et oreilles des clients. Avançant deux chaises qui avaient connu de meilleurs jours, Phong invita son invitée à s'asseoir, sortant un petit carnet jauni de sa poche arrière, sa longue natte noire se balançant dans un même temps.
Luan Phong :
Patron
« Bien, que me voulez-vous ? »
Femme :
Inconnue
« J'ai du travail à proposer, ça paye bien. »
Le visage impassible, la jeune femme aux traits habituels d'une austro-makarane lambda sortit une petite fiche assortie de diverses informations sur un modèle de terminal bancaire, utilisé en interne dans les banques du Mayong, servant au contrôle des billets et de leur validité. Elle ne laissait transcrire aucune émotion, laissant son discours monotone, vidé de tout mouvement en surface, dicter sa volonté.
Femme :
Inconnue
« Trouvez-en un fonctionnel...j'aurai aussi besoin d'en savoir la provenance exacte. »
Luan Phong :
Patron
« Hum...pour combien ? »
Femme :
Inconnue
« Une fois ramené, nous paierons l'heureux...dépositaire, 500 000 dollars raksasan en cash. Je vous laisse mon mail, le contrat est ouvert... »
Se faisant, Phong nota d'un revers de main les quelques informations lapidaires dispersées de ci et là par l'inconnue, se levant en inclinant légèrement le buste avant de la laisser repartir. Le contrat était juteux...il trouverait bien preneur, et même une fois partagée, la récompense restait diablement alléchante. Le patron ne ressortit pas de la pièce, s'approchant d'un vieux combiné datant parait-il...de la colonisation, bien qu'il ait été réparé et plus ou moins remis au goût du jour depuis. Tournant à de multiples reprises le cadran téléphonique, désuet.
Luan Phong :
Patron
« Allo, Gia Bào ? Oui...oui, écoute j'ai un contrat qui pourrait t’intéresser... »
Tous les coups sont permis...
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- Crédits : Chris Otrowski (DA : najtkriss)
Re-posté en 2030 pour réorganisation de sous-sections.
L'alcool coulait à flot, leurs réceptacles translucides emportés dans une danse que l'on pourrait croire, épileptique. La vieille caisse enregistreuse s'emballait, pièces après pièces, le tiroir-caisse s'ouvrant et se refermant en rythme, produisant une musique envoûtante, hypnotique. Et en ces soirs là, les clients étaient nombreux. Le vieux comptoir brillait, sa surface en un bois exotique patiné reflétait les visages et les verres des clients, riant, hurlant, emportés par cette énergie nocturne, des songes et des sens.
Le patron était un vieux vétéran ayant servi pour diverses organisations en des temps plus anciens. Son crane rasé laissait place d'un coté, à un impressionnant dragon rouge et céladon, parcourant les pigments de sa peau jusqu'à descendre dans son dos, agressif. Sa chemise blanche et immaculée en marquait le contraste...saisissant. Ses mains fortes et calleuses nettoyaient sans cesse les verres laissés là, servant aussi aux clients, à un rythme effréné, des cocktails et boissons de toute sorte, les plongeant lentement dans un univers aux frontières brouillés, aux sens amoindris et voilés.
Une femme...elle ressemblait à toutes les autres, sa présence était discrète, s'approcha du comptoir. Elle ne commanda qu'un petit cocktail faiblement alcoolisé, visiblement concentrée sur autre chose. Contournant le vacarme ambiant et la forte ambiance sonore faisant vibrer les lieux...elle fit quelques signes au patron, tapotant une fois de chaque, de son index et de son majeur, sur le comptoir, levant légèrement et rapidement sa main avant de donner deux dernier tapotements de son pouce sur la surface lisse et boisée; elle souhaitait le voir, en privée.
Luan Phong était un ancien membre de la Nongju-Babaa, autrefois soldat, il avait abandonné ses anciennes prérogatives au sein de l'organisation à son entrée...dans l'établissement carcéral de Vinhoa. A sa sortie, il s'était réservé une existence plus tranquille, tenant un bar à Nankin pour le compte de l'organisation, familier aux trafics, aux activités d'extorsion, du jeu et des vices, il en connaissait l'univers.
Tapotant l'épaule d'un de ses serveurs, il lui laissa le loisir de la gestion du comptoir, ouvrant une porte menant à l’arrière-boutique, laissant entrer la dame.
La pièce bien qu'encombrée, suffisait à conserver une certaine intimité et discrétion pour des discussions qui se voulaient plus tranquilles, échappant aux yeux et oreilles des clients. Avançant deux chaises qui avaient connu de meilleurs jours, Phong invita son invitée à s'asseoir, sortant un petit carnet jauni de sa poche arrière, sa longue natte noire se balançant dans un même temps.
Luan Phong :
Patron
« Bien, que me voulez-vous ? »
Femme :
Inconnue
« J'ai du travail à proposer, ça paye bien. »
Le visage impassible, la jeune femme aux traits habituels d'une austro-makarane lambda sortit une petite fiche assortie de diverses informations sur un modèle de terminal bancaire, utilisé en interne dans les banques du Mayong, servant au contrôle des billets et de leur validité. Elle ne laissait transcrire aucune émotion, laissant son discours monotone, vidé de tout mouvement en surface, dicter sa volonté.
Femme :
Inconnue
« Trouvez-en un fonctionnel...j'aurai aussi besoin d'en savoir la provenance exacte. »
Luan Phong :
Patron
« Hum...pour combien ? »
Femme :
Inconnue
« Une fois ramené, nous paierons l'heureux...dépositaire, 500 000 dollars raksasan en cash. Je vous laisse mon mail, le contrat est ouvert... »
Se faisant, Phong nota d'un revers de main les quelques informations lapidaires dispersées de ci et là par l'inconnue, se levant en inclinant légèrement le buste avant de la laisser repartir. Le contrat était juteux...il trouverait bien preneur, et même une fois partagée, la récompense restait diablement alléchante. Le patron ne ressortit pas de la pièce, s'approchant d'un vieux combiné datant parait-il...de la colonisation, bien qu'il ait été réparé et plus ou moins remis au goût du jour depuis. Tournant à de multiples reprises le cadran téléphonique, désuet.
Luan Phong :
Patron
« Allo, Gia Bào ? Oui...oui, écoute j'ai un contrat qui pourrait t’intéresser... »