Presse Nationale
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Joyan
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=612185AvaricMatin.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/612185AvaricMatin.jpg[/img][/url][/center]
Le mirage ASATO motors
[indent]50[/indent]Le Congrès du Parti Conservateur s'est terminé sans accord majeur sur la nouvelle orientation de l'organisation politique, alors qu'une frange de plus en plus importante réclame un changement.
[indent]50[/indent]Il y a quelques mois, Friles était racheté par le géant Hokkaï ASATO. Les salariés espéraient alors un renouveau de l'activité du fleuron de l'automobile biturigeois. Mais cela était nier une réalité.
[indent]50[/indent]50 000 suppression de postes, 7000 requalifications, parfois à l'étranger. Et pour ceux qui restent, c'est salaire minimum, et avec une maigre prime de fin d'année, à peine de quoi acheter un sac de billes à ses enfants pour Noël. Et cela, sans que les ouvriers n'y puissent rien: pris de cours, sans le sou, la grève était impossible, et de toute façon, il était déjà trop tard. On leur a coupé l'herbe sous le pied. Le seul espoir qu'on avait, c'est que les copains qui restaient puissent vivre décemment. C'était sans compter sur la politique menée par le groupe. Les ouvriers travaillent sous surveillance. Une centaine de vigiles, payés à peine plus qu'eux, censés veiller au respect des lieux, servent aussi de gardiens de geôles pour ces pauvres ouvriers, qui accumulent la pression. Fort heureusement, le chômage étant tellement bas, les ouvriers licenciés ont presque tous retrouvé du travail.
[indent]50[/indent]Les machines les ont remplacés. Ils travaillent 42 heures par semaine, à 8 Livres de l'heure. La production est à peine aussi élevée que celle d'avant, et les chaînes de production ont été complètement repensées pour accueillir de nouveaux modèles, qu'ils ne pourront pas se payer. Trop luxueux, trop chers, ces nouveaux véhicules ne correspondent pas à ce que le public biturigeois attend. Résultat, ils s'accumulent chez les concessionnaires, et partent de plus en plus à l'export. Quelle triste sort pour le groupe qui avait jusqu'alors représenté 60% des modèles vendus dans le Royaume... "Je ne sais même pas pourquoi je reste dans l'usine", nous interpelle Georges, ouvrier chez Friles depuis 12 ans. De l'autre côté, les meilleurs chiffres du groupe ont permis une large rémunération des investisseurs, rémunération qui dépasse le total des salaires versés sur un an par le groupe.
[indent]50[/indent]Du côté du gouvernement, aucune réaction. Mais la politique menée devrait arriver à son terme : une série de lois sociales devrait permettre aux travailleurs de respirer. Plus de congés, de meilleures conditions de travail, et une meilleure représentation. Car, oui, les syndicats ont été décapités dans le groupe: on a pris soin de mettre au ban tous les meneurs des forces qui s'opposaient aux makarans. "Ces lois vont dans le bon sens, mais il faut continuer, et sanctionner ces grands patrons qui veulent notre mort", nous confie encore Georges.
Le mirage ASATO motors
[indent]50[/indent]Le Congrès du Parti Conservateur s'est terminé sans accord majeur sur la nouvelle orientation de l'organisation politique, alors qu'une frange de plus en plus importante réclame un changement.
[indent]50[/indent]Il y a quelques mois, Friles était racheté par le géant Hokkaï ASATO. Les salariés espéraient alors un renouveau de l'activité du fleuron de l'automobile biturigeois. Mais cela était nier une réalité.
[indent]50[/indent]50 000 suppression de postes, 7000 requalifications, parfois à l'étranger. Et pour ceux qui restent, c'est salaire minimum, et avec une maigre prime de fin d'année, à peine de quoi acheter un sac de billes à ses enfants pour Noël. Et cela, sans que les ouvriers n'y puissent rien: pris de cours, sans le sou, la grève était impossible, et de toute façon, il était déjà trop tard. On leur a coupé l'herbe sous le pied. Le seul espoir qu'on avait, c'est que les copains qui restaient puissent vivre décemment. C'était sans compter sur la politique menée par le groupe. Les ouvriers travaillent sous surveillance. Une centaine de vigiles, payés à peine plus qu'eux, censés veiller au respect des lieux, servent aussi de gardiens de geôles pour ces pauvres ouvriers, qui accumulent la pression. Fort heureusement, le chômage étant tellement bas, les ouvriers licenciés ont presque tous retrouvé du travail.
[indent]50[/indent]Les machines les ont remplacés. Ils travaillent 42 heures par semaine, à 8 Livres de l'heure. La production est à peine aussi élevée que celle d'avant, et les chaînes de production ont été complètement repensées pour accueillir de nouveaux modèles, qu'ils ne pourront pas se payer. Trop luxueux, trop chers, ces nouveaux véhicules ne correspondent pas à ce que le public biturigeois attend. Résultat, ils s'accumulent chez les concessionnaires, et partent de plus en plus à l'export. Quelle triste sort pour le groupe qui avait jusqu'alors représenté 60% des modèles vendus dans le Royaume... "Je ne sais même pas pourquoi je reste dans l'usine", nous interpelle Georges, ouvrier chez Friles depuis 12 ans. De l'autre côté, les meilleurs chiffres du groupe ont permis une large rémunération des investisseurs, rémunération qui dépasse le total des salaires versés sur un an par le groupe.
[indent]50[/indent]Du côté du gouvernement, aucune réaction. Mais la politique menée devrait arriver à son terme : une série de lois sociales devrait permettre aux travailleurs de respirer. Plus de congés, de meilleures conditions de travail, et une meilleure représentation. Car, oui, les syndicats ont été décapités dans le groupe: on a pris soin de mettre au ban tous les meneurs des forces qui s'opposaient aux makarans. "Ces lois vont dans le bon sens, mais il faut continuer, et sanctionner ces grands patrons qui veulent notre mort", nous confie encore Georges.
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Joyan
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En marche pour le mariage
[indent]50[/indent]A l'appel de plusieurs associations de lutte pour les droits des personnes homosexuelles, notamment le Centre d'Action pour les Droits des Homosexuels (CADH), la Fédération LGBT et Stop Homophobie, un cortège d'environ 15 000 personnes selon les autorités et 80 000 selon les organisateurs a marché hier à Avaric, afin de réclamer l'accélération des négociations introductives de la loi autorisant le mariage entre deux personnes du même sexe, proposition du MMS pendant la campagne des élections législatives.
[indent]50[/indent]L'appel avait été lancé il y a un mois environ, afin que la marche se tienne à la rentrée, avec pour but l'accélération de la procédure. En effet, le gouvernement n'a pas encore introduit la loi autorisant le mariage aux personnes de même sexe devant le parlement, alors qu'il s'était engagé à le faire avant la fin de l'année. Les manifestants, pacifiques, ont marché entre la place de la liberté et la place des Landes, dans un cortège très coloré. De nombreux drapeaux et autres pancartes aux couleurs de l'arc-en-ciel - symboles des droits des homosexuels - ont été agités alors qu'on scandait "oui au mariage" ou "les homos sont égaux aux hétéros". Cécile, participante à la manifestation, nous indiquait: "On veut faire avancer le projet, qui semble abandonné par le gouvernement. Nous nous mobiliserons tant que cette promesse ne sera pas tenue". Plusieurs baisers, de provocation parfois, ont pu aussi être repérés. Le nord de la capitale a ainsi été bloqué pendant plusieurs heures par les forces de police.
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=997988marchepourmariagehomo.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_997988marchepourmariagehomo.jpg[/img][/url]
Plusieurs milliers de manifestants se sont déplacés pour interpeller le gouvernement[/center]
[indent]50[/indent]Aucun incident n'est à déplorer. On peut noter la présence de plusieurs groupes insultant les manifestants sur leur passage, manifestants qui n'ont que peu réagi dans l'ensemble. Place des Landes, un rassemblement de sympathisants du Parti Conservateur se sont réunis pour s'opposer à ce que certains dénoncent comme "un crime contre les lois de la nature", brandissant des pancartes affichant "non au mariage gay". Marie-Hélène, une de ces conservatrices, nous confiait: "qu'ils vivent comme cela, je veux bien. Mais qu'ils s'affichent ainsi... non, c'est hors de question." Elle s'est d'ailleurs mise à huer deux hommes s'embrassant à quelques mètres de ses yeux. Le PC s'annonce prêt à bloquer toute proposition allant dans le sens d'un mariage homosexuel.
[indent]50[/indent]Anne-Marie Delcourt, Ministre de la justice, a indiqué dans un communiqué "avoir pris conscience des attentes des associations défendant les droits des personnes homosexuelles". Un projet de loi pourrait être présenté très prochainement au parlement pour discussion. L'inter-LGBT de Franconie a elle-même approuvé un tel projet et soutenu la manifestation.
En marche pour le mariage
[indent]50[/indent]A l'appel de plusieurs associations de lutte pour les droits des personnes homosexuelles, notamment le Centre d'Action pour les Droits des Homosexuels (CADH), la Fédération LGBT et Stop Homophobie, un cortège d'environ 15 000 personnes selon les autorités et 80 000 selon les organisateurs a marché hier à Avaric, afin de réclamer l'accélération des négociations introductives de la loi autorisant le mariage entre deux personnes du même sexe, proposition du MMS pendant la campagne des élections législatives.
[indent]50[/indent]L'appel avait été lancé il y a un mois environ, afin que la marche se tienne à la rentrée, avec pour but l'accélération de la procédure. En effet, le gouvernement n'a pas encore introduit la loi autorisant le mariage aux personnes de même sexe devant le parlement, alors qu'il s'était engagé à le faire avant la fin de l'année. Les manifestants, pacifiques, ont marché entre la place de la liberté et la place des Landes, dans un cortège très coloré. De nombreux drapeaux et autres pancartes aux couleurs de l'arc-en-ciel - symboles des droits des homosexuels - ont été agités alors qu'on scandait "oui au mariage" ou "les homos sont égaux aux hétéros". Cécile, participante à la manifestation, nous indiquait: "On veut faire avancer le projet, qui semble abandonné par le gouvernement. Nous nous mobiliserons tant que cette promesse ne sera pas tenue". Plusieurs baisers, de provocation parfois, ont pu aussi être repérés. Le nord de la capitale a ainsi été bloqué pendant plusieurs heures par les forces de police.
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Plusieurs milliers de manifestants se sont déplacés pour interpeller le gouvernement[/center]
[indent]50[/indent]Aucun incident n'est à déplorer. On peut noter la présence de plusieurs groupes insultant les manifestants sur leur passage, manifestants qui n'ont que peu réagi dans l'ensemble. Place des Landes, un rassemblement de sympathisants du Parti Conservateur se sont réunis pour s'opposer à ce que certains dénoncent comme "un crime contre les lois de la nature", brandissant des pancartes affichant "non au mariage gay". Marie-Hélène, une de ces conservatrices, nous confiait: "qu'ils vivent comme cela, je veux bien. Mais qu'ils s'affichent ainsi... non, c'est hors de question." Elle s'est d'ailleurs mise à huer deux hommes s'embrassant à quelques mètres de ses yeux. Le PC s'annonce prêt à bloquer toute proposition allant dans le sens d'un mariage homosexuel.
[indent]50[/indent]Anne-Marie Delcourt, Ministre de la justice, a indiqué dans un communiqué "avoir pris conscience des attentes des associations défendant les droits des personnes homosexuelles". Un projet de loi pourrait être présenté très prochainement au parlement pour discussion. L'inter-LGBT de Franconie a elle-même approuvé un tel projet et soutenu la manifestation.
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Joyan
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Luc Lobideau en garde à vue
[indent]50[/indent]L'ex-PDG de Friles Automobiles, devenu ASATO Motors, a été placé en garde à vue de 48h hier par la police d'Avaric pour blanchiment d'argent, détournement de fonds publics, corruption d'agents publics et licenciements abusifs. A priori, il devrait être jugé d'ici peu par le tribunal d'Avaric.
[indent]50[/indent]La nouvelle est tombée hier, Luc Lobideau a été placé en garde à vue. Il aurait participé massivement à des opérations visant à blanchir de l'argent provenant de trafics clandestins, mais aussi détourné des aides publiques à son propre compte et corrompu de nombreux agents publics. A cela s'ajoute la procédure pour licenciements abusifs menée contre lui depuis plusieurs semaines, ainsi qu'un climat social qui lui est très défavorable : les 3000 salariés qui restent dans l'entreprises ont prévu un grève pour l'amélioration de leurs conditions de travail, et ce quelques mois après le rachat de l'entreprise.
[indent]50[/indent]L'ex-PDG aurait fait importer et distribuer massivement des animaux exotiques - dont des kangourous - ainsi que des produits interdits de vente en Biturige, tout en assurant sa couverture en graissant largement la patte des agents du fisc chargés d'étudier sa situation. Un de ces agents, qui a voulu rester anonyme, assure avoir touché plusieurs fois des liasses de dizaines de billets de 50 livres de sa propre main, et s'est même vu offrir un voyage en Océania, destination que M. Lobideau connaissait bien du fait de ses nombreux voyages au pays thyroptien. De plus, l'incriminé aurait détourné durant plusieurs années de l'argent public octroyé à Friles pour la rénovation de ses usines à son propre compte. Ces montants s'élèveraient à 2,3 millions de Livres depuis 2017.
[indent]50[/indent]La police a aussi retrouvé des documents dans la villa de Luc Lobideau, non loin d'Egrafine, traitant d'accords passés avec la firme Asato, accords particulièrement étonnants. En effet, quelques lignes au-dessus de la signature de Luc Lobideau, on peut clairement lire: "licenciement d'au moins 40 000 salariés" et "gel des salaires". Evidemment, cela ne peut être retenu contre lui lors d'un éventuel procès, car tout à fait légal, mais cela ne peut jouer qu'en défaveur de sa personne devant les juges, et accabler encore plus le PDG actuel d'ASATO motors, empêtré lui aussi dans des affaires semblables.
En bref
[indent]50[/indent]>Tolérance - homosexualité
Un couple de deux adolescents homosexuels de 16 et 17 ans a été violemment frappé hier à Avaric alors qu'il se baladait dans les rues en pleine après-midi. Deux suspects d'une vingtaine d'années ont été arrêtés, les victimes sont toujours à l'hôpital mais leur vie ne serait pas en danger.
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Luc Lobideau en garde à vue
[indent]50[/indent]L'ex-PDG de Friles Automobiles, devenu ASATO Motors, a été placé en garde à vue de 48h hier par la police d'Avaric pour blanchiment d'argent, détournement de fonds publics, corruption d'agents publics et licenciements abusifs. A priori, il devrait être jugé d'ici peu par le tribunal d'Avaric.
[indent]50[/indent]La nouvelle est tombée hier, Luc Lobideau a été placé en garde à vue. Il aurait participé massivement à des opérations visant à blanchir de l'argent provenant de trafics clandestins, mais aussi détourné des aides publiques à son propre compte et corrompu de nombreux agents publics. A cela s'ajoute la procédure pour licenciements abusifs menée contre lui depuis plusieurs semaines, ainsi qu'un climat social qui lui est très défavorable : les 3000 salariés qui restent dans l'entreprises ont prévu un grève pour l'amélioration de leurs conditions de travail, et ce quelques mois après le rachat de l'entreprise.
[indent]50[/indent]L'ex-PDG aurait fait importer et distribuer massivement des animaux exotiques - dont des kangourous - ainsi que des produits interdits de vente en Biturige, tout en assurant sa couverture en graissant largement la patte des agents du fisc chargés d'étudier sa situation. Un de ces agents, qui a voulu rester anonyme, assure avoir touché plusieurs fois des liasses de dizaines de billets de 50 livres de sa propre main, et s'est même vu offrir un voyage en Océania, destination que M. Lobideau connaissait bien du fait de ses nombreux voyages au pays thyroptien. De plus, l'incriminé aurait détourné durant plusieurs années de l'argent public octroyé à Friles pour la rénovation de ses usines à son propre compte. Ces montants s'élèveraient à 2,3 millions de Livres depuis 2017.
[indent]50[/indent]La police a aussi retrouvé des documents dans la villa de Luc Lobideau, non loin d'Egrafine, traitant d'accords passés avec la firme Asato, accords particulièrement étonnants. En effet, quelques lignes au-dessus de la signature de Luc Lobideau, on peut clairement lire: "licenciement d'au moins 40 000 salariés" et "gel des salaires". Evidemment, cela ne peut être retenu contre lui lors d'un éventuel procès, car tout à fait légal, mais cela ne peut jouer qu'en défaveur de sa personne devant les juges, et accabler encore plus le PDG actuel d'ASATO motors, empêtré lui aussi dans des affaires semblables.
En bref
[indent]50[/indent]>Tolérance - homosexualité
Un couple de deux adolescents homosexuels de 16 et 17 ans a été violemment frappé hier à Avaric alors qu'il se baladait dans les rues en pleine après-midi. Deux suspects d'une vingtaine d'années ont été arrêtés, les victimes sont toujours à l'hôpital mais leur vie ne serait pas en danger.
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Joyan
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Le gouvernement promet une loi rapide
[indent]50[/indent]Alors que les deux jeunes adolescents homosexuels sont sortis de l'hôpital hier, avec quelques bandages et des traces indélébiles de leur agression, la ministre de la justice Anne-Marie Delcourt a annoncé qu'une loi visant à renforcer la protection des personnes victimes d'agressions et de discriminations homosexuelles sera rapidement mise en place, accompagnant l'ouverture du mariage aux couples de même sexe.
[indent]50[/indent]A l'occasion d'une conférence de presse, Anne-Marie Delcourt a violemment condamné l'agression. Pour elle, « Il s'agit d'un acte ignoble contre deux personnes qui ne demandent rien d'autre que de pouvoir s'aimer librement, et comme tout le monde. » Elle a par ailleurs promis une « sanction exemplaire » contre les deux jeunes hommes arrêtés et identifiés comme étant les auteurs de l'agression homophobe. Ils encourent une peine de 3 ans de prison au maximum. La ministre a aussi félicité les forces de police qui ont arrêté les deux suspects rapidement après les faits. Cependant, aujourd'hui, plusieurs associations ont profité de ce fait divers pour faire remonter leurs attentes : la création d'un délit d'homophobie, et d'une plate-forme d'écoute pour les jeunes adolescents en manque de repères.
[indent]50[/indent]La ministre a promis l'introduction rapide devant le parlement d'un projet de loi en ce sens. Il permettrait, selon elle, d'ajouter une circonstance aggravante au délit «d'outrage et d'insultes » en les qualifiant « d'homophobes », ce qui pourrait porter la peine à 6 ans. De plus, la ministre a déclaré vouloir s'entretenir avec la ministre de l'éducation pour mener des campagnes de sensibilisation dans le secondaire et le tertiaire, afin de lutter contre la discrimination dans le milieu scolaire. Cela devrait s'accompagner d'une lutte contre toute autre forme de discrimination à l'école. Cela devra déboucher, dans quelques semaines, sur le vote de la loi légalisant le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe.
[indent]50[/indent]D'ores et déjà, plusieurs associations et partis politiques d'opposition ont appelé à la manifestation conte ce projet de loi, qu'ils accusent d'aller à l'encontre de la tradition millénaire de la société, inspirée de fondements catholiques. De l'autre côté, plusieurs organisations de défense des droits des homosexuels ont appelé à manifester le même jour pour soutenir le projet, appuyées par le Parti Républicain et les instances régionales du MMS, tandis que les syndicats ouvriers comme SO appuient leurs revendications.
Le gouvernement promet une loi rapide
[indent]50[/indent]Alors que les deux jeunes adolescents homosexuels sont sortis de l'hôpital hier, avec quelques bandages et des traces indélébiles de leur agression, la ministre de la justice Anne-Marie Delcourt a annoncé qu'une loi visant à renforcer la protection des personnes victimes d'agressions et de discriminations homosexuelles sera rapidement mise en place, accompagnant l'ouverture du mariage aux couples de même sexe.
[indent]50[/indent]A l'occasion d'une conférence de presse, Anne-Marie Delcourt a violemment condamné l'agression. Pour elle, « Il s'agit d'un acte ignoble contre deux personnes qui ne demandent rien d'autre que de pouvoir s'aimer librement, et comme tout le monde. » Elle a par ailleurs promis une « sanction exemplaire » contre les deux jeunes hommes arrêtés et identifiés comme étant les auteurs de l'agression homophobe. Ils encourent une peine de 3 ans de prison au maximum. La ministre a aussi félicité les forces de police qui ont arrêté les deux suspects rapidement après les faits. Cependant, aujourd'hui, plusieurs associations ont profité de ce fait divers pour faire remonter leurs attentes : la création d'un délit d'homophobie, et d'une plate-forme d'écoute pour les jeunes adolescents en manque de repères.
[indent]50[/indent]La ministre a promis l'introduction rapide devant le parlement d'un projet de loi en ce sens. Il permettrait, selon elle, d'ajouter une circonstance aggravante au délit «d'outrage et d'insultes » en les qualifiant « d'homophobes », ce qui pourrait porter la peine à 6 ans. De plus, la ministre a déclaré vouloir s'entretenir avec la ministre de l'éducation pour mener des campagnes de sensibilisation dans le secondaire et le tertiaire, afin de lutter contre la discrimination dans le milieu scolaire. Cela devrait s'accompagner d'une lutte contre toute autre forme de discrimination à l'école. Cela devra déboucher, dans quelques semaines, sur le vote de la loi légalisant le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe.
[indent]50[/indent]D'ores et déjà, plusieurs associations et partis politiques d'opposition ont appelé à la manifestation conte ce projet de loi, qu'ils accusent d'aller à l'encontre de la tradition millénaire de la société, inspirée de fondements catholiques. De l'autre côté, plusieurs organisations de défense des droits des homosexuels ont appelé à manifester le même jour pour soutenir le projet, appuyées par le Parti Républicain et les instances régionales du MMS, tandis que les syndicats ouvriers comme SO appuient leurs revendications.
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Joyan
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[center][sten]L'ASSEMBLEE REUNIE AUTOUR DU BUDGET[/center]
[indent]50[/indent]Le gouvernement a introduit sa proposition de budget pour 2027, et cela fait grand bruit à l'Assemblée. A première vue, rien de bien particulier dans les grandes lignes, mais en scrutant plus profondément, de nombreux points de désaccords semblent attirer l'attention à la fois de l'aile gauche des parlementaires et de l'aile droite.
[indent]50[/indent]Dans ses gros traits, le budget ne bouge pas vraiment. Il est encore une fois à l'équilibre. Certes, il est en augmentation de 15,5%, alors que le gouvernement table sur une croissance de 17%, mais la répartition des dépenses ne bouge pas vraiment. D'une part, on constate l'augmentation de salaires des fonctionnaires étatiques de 9%, alors que l'inflation devrait être de 7% environ: cela contribue pour environ 3 milliards d'augmentation du budget, pour à peine plus d'un million d'employés de l'Etat, donc la grande majorité se situe dans l'armée (plus de 500 000). L'investissement représente 35% des dépenses, le fonctionnement et les salaires 33% et les versements et autres aides 33% aussi, dont l'écrasante majorité est absorbée par le budget de la sécurité sociale (près de 125 milliards de livres).
[indent]50[/indent]Parmi les changements, notons quand même le passage du budget de l'Aménagement et de l'énergie devant celui de la défense, ce qui montre bien les principales préoccupations du gouvernement, qui, encore une fois, dépensera à n'en plus compter dans les infrastructures et les moyens de production d'énergie (62 milliards de livres). Les Armées elles sont en diminution relative, mais en augmentation quand même: 3 milliards de livres seront dépensés en plus, sans compter les salaires. L'éducation occupe la troisième place, suivie de la santé qui passe devant l'économie, grâce au plein d'investissement dans la médecine de proximité prévu par le gouvernement pour l'année prochaine. Côté recette, on note encore la prépondérance des charges directes, avec les taxes sociales, mais la taxe sur la consommation reste la principale rentrée d'argent, dont l'augmentation devrait être accélérée par l'augmentation de la consommation liée au SMI récemment mis en place.
[indent]50[/indent]Mais qu'est ce qui fait tant remuer l'Assemblée alors ? A gauche, on s'inquiète de l'augmentation des dépenses d'armement, et ce même au sein du parti gouvernemental: on dénonce une course à la puissance militaire. Au parti conservateur, au contraire, on critique le laxisme du gouvernement, tandis qu'on présente un constat critique de l'augmentation des dotations aux institutions internationales, qui "ne pourront rien faire en cas de conflit". A gauche à nouveau, on s'exaspère d'aucune prévision d'augmentation du budget de la sécurité sociale, qui "fera défaut à l'ensemble de la population à l'avenir". Faut-il donc s'attendre à de profondes modifications par les représentants ? Cela est fort peu probable: il faudrait revoir de fond en comble les postes de dépenses et revenir sur les efforts déjà entrepris. Mais des réajustements sont toujours possibles: on parle déjà de réattribuer quelques millions à l'environnement, qui semble bien délaissé par le gouvernement pour nombre de représentants.[/sten]
Je teste une nouvelle mise en page, si vous avez des remarques, hésitez pas...
[center][sten]L'ASSEMBLEE REUNIE AUTOUR DU BUDGET[/center]
[indent]50[/indent]Le gouvernement a introduit sa proposition de budget pour 2027, et cela fait grand bruit à l'Assemblée. A première vue, rien de bien particulier dans les grandes lignes, mais en scrutant plus profondément, de nombreux points de désaccords semblent attirer l'attention à la fois de l'aile gauche des parlementaires et de l'aile droite.
[indent]50[/indent]Dans ses gros traits, le budget ne bouge pas vraiment. Il est encore une fois à l'équilibre. Certes, il est en augmentation de 15,5%, alors que le gouvernement table sur une croissance de 17%, mais la répartition des dépenses ne bouge pas vraiment. D'une part, on constate l'augmentation de salaires des fonctionnaires étatiques de 9%, alors que l'inflation devrait être de 7% environ: cela contribue pour environ 3 milliards d'augmentation du budget, pour à peine plus d'un million d'employés de l'Etat, donc la grande majorité se situe dans l'armée (plus de 500 000). L'investissement représente 35% des dépenses, le fonctionnement et les salaires 33% et les versements et autres aides 33% aussi, dont l'écrasante majorité est absorbée par le budget de la sécurité sociale (près de 125 milliards de livres).
[indent]50[/indent]Parmi les changements, notons quand même le passage du budget de l'Aménagement et de l'énergie devant celui de la défense, ce qui montre bien les principales préoccupations du gouvernement, qui, encore une fois, dépensera à n'en plus compter dans les infrastructures et les moyens de production d'énergie (62 milliards de livres). Les Armées elles sont en diminution relative, mais en augmentation quand même: 3 milliards de livres seront dépensés en plus, sans compter les salaires. L'éducation occupe la troisième place, suivie de la santé qui passe devant l'économie, grâce au plein d'investissement dans la médecine de proximité prévu par le gouvernement pour l'année prochaine. Côté recette, on note encore la prépondérance des charges directes, avec les taxes sociales, mais la taxe sur la consommation reste la principale rentrée d'argent, dont l'augmentation devrait être accélérée par l'augmentation de la consommation liée au SMI récemment mis en place.
[indent]50[/indent]Mais qu'est ce qui fait tant remuer l'Assemblée alors ? A gauche, on s'inquiète de l'augmentation des dépenses d'armement, et ce même au sein du parti gouvernemental: on dénonce une course à la puissance militaire. Au parti conservateur, au contraire, on critique le laxisme du gouvernement, tandis qu'on présente un constat critique de l'augmentation des dotations aux institutions internationales, qui "ne pourront rien faire en cas de conflit". A gauche à nouveau, on s'exaspère d'aucune prévision d'augmentation du budget de la sécurité sociale, qui "fera défaut à l'ensemble de la population à l'avenir". Faut-il donc s'attendre à de profondes modifications par les représentants ? Cela est fort peu probable: il faudrait revoir de fond en comble les postes de dépenses et revenir sur les efforts déjà entrepris. Mais des réajustements sont toujours possibles: on parle déjà de réattribuer quelques millions à l'environnement, qui semble bien délaissé par le gouvernement pour nombre de représentants.[/sten]
Je teste une nouvelle mise en page, si vous avez des remarques, hésitez pas...
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Joyan
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=479147AvaricMatin.png][img]http://img11.hostingpics.net/pics/479147AvaricMatin.png[/img][/url][/center]
[center][sten]"LA REPOPULATION DE YELLOWKNIFE EST UN POINT POSITIF"
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=452897LysandreMaladier3.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_452897LysandreMaladier3.jpg[/img][/url]
Le Ministre des Affaires Extérieures Lysandre Maladier,
lors des voeux aux ambassadeurs et au personnel du ministère[/center]
[justify]Les voeux aux ambassadeurs, dignitaires étrangers et personnels du Ministère des Affaires extérieures ont toujours lieu assez rapidement après la nouvelle année. Ils se sont tenus hier, présidés par le Ministre des Affaires Extérieures Lysandre Maladier. Avec un discours d'une vingtaine de minutes, il a tenu à remercier tous les ambassadeurs étrangers présents, qui accomplissent un "travail exceptionnel, dans leur rôle de représentation de leur pays mais aussi d'une communauté implantée sur le sol de notre pays." Il n'a pas non plus hésité à féliciter le personnel diplomatique biturigeois, qui "comme chaque année, a permis la présence, dans de grands pays, d'une représentation de notre pays, permanente et durable [...] ainsi que la manifestation de notre importance grandissante et note présence aux quatre coins du globe."
Les dix dernières minutes de son discours, qui fut à la fois concis et d'une remarquable précision, lui ont permis de justifier et d'expliquer la politique diplomatique du Royaume. Il a éclairci différents points sur le projet d'alliance des démocraties, qui "devrait se concrétiser d'ici peu de temps". Pour lui, il ne s'agira pas d'une alliance militaire en premier lieu, bien qu'elle soit présente. L'enjeu principal restera le développement conjoint de nations proches, et leur soutien diplomatique, alors qu'elles restent aujourd'hui "isolées, chacune dans leur partie du monde, sans réel soutien [...] ou du moins, sans soutien formel." Il a insisté sur le rôle scientifique et culturel de ces rapprochements, qui devront se concrétiser par de grandes avancées pour les pays signataires, mais aussi pour l'ensemble du monde.
Pour terminer, le ministre a évoqué l'île de Yellowknife, désormais renommée Taléquah par les autorités Hokkaï qui l'ont investi. Il a félicité l'initiative du pays makaran, qui a "pour principal mérite de rendre à une terre à des populations qui en ont violemment été chassées." Monsieur Lysandre Maladier a tenu à apporter le soutien de la Biturige aux autorités hokkaïs, qui sont restées longtemps sans réel soutien, dans leur projet. Il a aussi remercié les autorités locales de Yellowknife qui ont pris en charge les principales fonctions régaliennes sur place. Enfin, pour clôturer, le ministre a indiqué qu'il ne pouvait pas retenir les populations pelabssiennes d'origine, qui sont au nombre d'environ 400 000 en Biturige, de partir sur ce territoire, qui a été déclaré sain par les autorités. "Si elles veulent partir, la Biturige ne peut que les encourager. Après tout, ce sont leurs terres, et il est légitime pour eux de les retrouver" indique-t-il. Il n'a pas souhaité répondre aux questions des journalistes à la fin de son intervention.[/justify][/sten]
[center][sten]"LA REPOPULATION DE YELLOWKNIFE EST UN POINT POSITIF"
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=452897LysandreMaladier3.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/thumbs/mini_452897LysandreMaladier3.jpg[/img][/url]
Le Ministre des Affaires Extérieures Lysandre Maladier,
lors des voeux aux ambassadeurs et au personnel du ministère[/center]
[justify]Les voeux aux ambassadeurs, dignitaires étrangers et personnels du Ministère des Affaires extérieures ont toujours lieu assez rapidement après la nouvelle année. Ils se sont tenus hier, présidés par le Ministre des Affaires Extérieures Lysandre Maladier. Avec un discours d'une vingtaine de minutes, il a tenu à remercier tous les ambassadeurs étrangers présents, qui accomplissent un "travail exceptionnel, dans leur rôle de représentation de leur pays mais aussi d'une communauté implantée sur le sol de notre pays." Il n'a pas non plus hésité à féliciter le personnel diplomatique biturigeois, qui "comme chaque année, a permis la présence, dans de grands pays, d'une représentation de notre pays, permanente et durable [...] ainsi que la manifestation de notre importance grandissante et note présence aux quatre coins du globe."
Les dix dernières minutes de son discours, qui fut à la fois concis et d'une remarquable précision, lui ont permis de justifier et d'expliquer la politique diplomatique du Royaume. Il a éclairci différents points sur le projet d'alliance des démocraties, qui "devrait se concrétiser d'ici peu de temps". Pour lui, il ne s'agira pas d'une alliance militaire en premier lieu, bien qu'elle soit présente. L'enjeu principal restera le développement conjoint de nations proches, et leur soutien diplomatique, alors qu'elles restent aujourd'hui "isolées, chacune dans leur partie du monde, sans réel soutien [...] ou du moins, sans soutien formel." Il a insisté sur le rôle scientifique et culturel de ces rapprochements, qui devront se concrétiser par de grandes avancées pour les pays signataires, mais aussi pour l'ensemble du monde.
Pour terminer, le ministre a évoqué l'île de Yellowknife, désormais renommée Taléquah par les autorités Hokkaï qui l'ont investi. Il a félicité l'initiative du pays makaran, qui a "pour principal mérite de rendre à une terre à des populations qui en ont violemment été chassées." Monsieur Lysandre Maladier a tenu à apporter le soutien de la Biturige aux autorités hokkaïs, qui sont restées longtemps sans réel soutien, dans leur projet. Il a aussi remercié les autorités locales de Yellowknife qui ont pris en charge les principales fonctions régaliennes sur place. Enfin, pour clôturer, le ministre a indiqué qu'il ne pouvait pas retenir les populations pelabssiennes d'origine, qui sont au nombre d'environ 400 000 en Biturige, de partir sur ce territoire, qui a été déclaré sain par les autorités. "Si elles veulent partir, la Biturige ne peut que les encourager. Après tout, ce sont leurs terres, et il est légitime pour eux de les retrouver" indique-t-il. Il n'a pas souhaité répondre aux questions des journalistes à la fin de son intervention.[/justify][/sten]
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Joyan
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[center][sten]UN FUTUR HERITIER AU TRONE[/center]
[justify]On ne l'attendait plus. Cela faisait plus de deux ans que Sa Majesté Alexandre et Son Altesse Diane se sont mariés, et l'espoir d'avoir un héritier au trône se faisait désirer. Pourtant, ce matin, le Palais Royal a annoncé que Son Altesse était enceinte, d'environ 6 semaines. Sa Majesté a confirmé la déclaration en début d'après midi dans un discours rapide.
Il s'agit du premier enfant du couple royal, qui sera donc le premier sur l'ordre de succession au trône. Il aura le titre de Prince, ou princesse, du Berry. A ce titre, il n'aura aucune prérogative, simplement une autorité morale sur l'ensemble de la noblesse locale. La naissance devrait avoir lieu en Août, si tout se passe bien, à l'Hôtel-Dieu d'Avaric, l'hôpital qui suit habituellement l'ensemble de la famille royale, pour le moment bien réduite.
Dès l'annonce faite, une foule importante s'est réunie devant le Palais Royal, canalisée par les gardes royaux. Hervé, agent de maintenance et habitant d'Avaric, a tenu à être ici pour féliciter le couple: "Cela fait deux ans qu'on l'attend, il faut maintenant fêter l'occasion !" nous dit-il. Martine, 69 ans, a elle aussi tenu à être au milieu de la foule : "C'est un événement qui doit fédérer la nation, c'est le principe de la monarchie. J'en suis fière, et j'ai hâte de voir ce petit bout de chou venir au monde.". A côté, quelques-uns sont encore critiques de la monarchie. Julien, étudiant de 19 ans à Avaric, nous dit : "Je ne comprends pas pourquoi on célèbre une famille qui devrait être normale. Ma mère a eu cinq enfants et on ne lui pas fait autant de fleurs.".
Aujourd'hui, la monarchie en Biturige semble installée. Selon un récent sondage, publiée par l'ISOB, 81% des biturigeois étaient satisfaits de la monarchie, 12% souhaitaient une République et 7% étaient sans avis. Pourtant, la royauté souffre de nombreux défauts: trop distante du peuple pour 37% des sondés, trop riche pour 31% ou pas assez représentante de la population pour 24%. D'un autre côté, on lui reconnaît son apparente impartialité (73%) et son incarnation de l'Etat pour 65% des interrogés.[/justify][/sten]
[center][sten]UN FUTUR HERITIER AU TRONE[/center]
[justify]On ne l'attendait plus. Cela faisait plus de deux ans que Sa Majesté Alexandre et Son Altesse Diane se sont mariés, et l'espoir d'avoir un héritier au trône se faisait désirer. Pourtant, ce matin, le Palais Royal a annoncé que Son Altesse était enceinte, d'environ 6 semaines. Sa Majesté a confirmé la déclaration en début d'après midi dans un discours rapide.
Il s'agit du premier enfant du couple royal, qui sera donc le premier sur l'ordre de succession au trône. Il aura le titre de Prince, ou princesse, du Berry. A ce titre, il n'aura aucune prérogative, simplement une autorité morale sur l'ensemble de la noblesse locale. La naissance devrait avoir lieu en Août, si tout se passe bien, à l'Hôtel-Dieu d'Avaric, l'hôpital qui suit habituellement l'ensemble de la famille royale, pour le moment bien réduite.
Dès l'annonce faite, une foule importante s'est réunie devant le Palais Royal, canalisée par les gardes royaux. Hervé, agent de maintenance et habitant d'Avaric, a tenu à être ici pour féliciter le couple: "Cela fait deux ans qu'on l'attend, il faut maintenant fêter l'occasion !" nous dit-il. Martine, 69 ans, a elle aussi tenu à être au milieu de la foule : "C'est un événement qui doit fédérer la nation, c'est le principe de la monarchie. J'en suis fière, et j'ai hâte de voir ce petit bout de chou venir au monde.". A côté, quelques-uns sont encore critiques de la monarchie. Julien, étudiant de 19 ans à Avaric, nous dit : "Je ne comprends pas pourquoi on célèbre une famille qui devrait être normale. Ma mère a eu cinq enfants et on ne lui pas fait autant de fleurs.".
Aujourd'hui, la monarchie en Biturige semble installée. Selon un récent sondage, publiée par l'ISOB, 81% des biturigeois étaient satisfaits de la monarchie, 12% souhaitaient une République et 7% étaient sans avis. Pourtant, la royauté souffre de nombreux défauts: trop distante du peuple pour 37% des sondés, trop riche pour 31% ou pas assez représentante de la population pour 24%. D'un autre côté, on lui reconnaît son apparente impartialité (73%) et son incarnation de l'Etat pour 65% des interrogés.[/justify][/sten]
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Joyan
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[right]le 30 janvier 2027[/right]
[center][sten]63 000 EX-PELABSSIENS AU DEPART[/center]
[center][url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=895227dpartpourTalequah.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_895227dpartpourTalequah.jpg[/img][/url]
Emigrants à l'aéroport d'Avaric - La Royauté[/center]
[justify]Depuis que le Ministre des Affaires Extérieures Lysandre Maladier a officiellement reconnu l'Etat de Talequah, et a encouragé les anciens pelabssiens qui avaient migré en Biturige à retourner sur leurs terres à présent pacifiées de Yellowknife, ce sont près de 64 000 billets d'avion qui ont été achetés en direction de l'île, dont une très grande majorité de la part de migrants désireux de repeupler leurs terres perdues.
Selon les recensements des autorités, la Biturige comptait environ 410 000 réfugiés pelabssiens sur son sol au début de l'année. 129 000 ont désormais acquis la nationalité biturigeoise, soit au détriment de la nationalité pelabssienne, soit en complément. Parmi eux, une bonne partie est parfaitement intégrée : un emploi stable, un logement durable. Pour le reste des expatriés, c'est surtout l'attente d'une situation meilleure qui les gagne depuis quelques années. Beaucoup ont trouvé un emploi, car en général leur niveau de qualification était apprécié par les entreprises, mais l'espoir de retourner sur leurs terres était plus fort. Ainsi, depuis le 8 janvier, plus de 63 000 ex-pelabssiens ont acheté un billet pour Talequah.
Ainsi, depuis 15 jours, tous les vols vers le Talequah, fort peu nombreux, sont complets, si bien que les compagnies proposant ces vols ont décidé de rajouter des liaisons. Air Biturige, principale compagnie au départ d'Avaric - La Royauté, avait établi 2 vols hebdomadaires pour Talequah depuis la fondation de la nouvelle nation, soit environ 600 personnes par semaines pouvant être transportées. Face à l'afflux de demandes, elle a multiplié par 14 ses liaisons : ce sont désormais 28 liaisons hebdomadaires qui sont effectuées par la compagnies, pour transporter environ 8500 passagers par semaine. Il faut ajouter à ce nombre les passagers transportés par d'autres compagnies, ce qui doublerait le chiffre. Il faudra donc attendre environ 4 semaines pour que, dans la situation actuelle, l'ensemble des migrants soit évacué vers Talequah. Si on ajoute une augmentation du nombre d'émigrants, il faut compter 5 à 6 semaines, selon les compagnies, tous les vols étant complets jusqu'au 24 février à l'heure actuelle.
Cela inquiète différents partis de l'opposition. En effet, la Biturige approche d'une situation de plein-emploi, dont l'accroissement naturel de sa population ne permet pas de réguler. Si la situation perdure, il se pourrait que les entreprises soient à cours de main d’œuvre d'ici quelques années. Or, le départ de dizaines de milliers de pelabssiens n'augure rien de bon, pour le parti conservateur. Rose Estrebas, secrétaire générale du Parti Conservateur, dénonce une politique visant à "réduire les forces vives du pays à néant pour encourager à l'immigration de personnes qui ne seront pas nécessaires à l'intérêt général"
[hr][/hr]
[center]BRÈVES[/center]
Transports
Après l'accident d'un train au Nankin ayant provoqué la mort de 120 personnes, Vilstom s'est exprimé via son compte Twikle d'une manière très sarcastique : "Au moins, avec la qualité de nos infrastructures, cela ne se serait jamais produit.", avant de s'excuser officiellement "La direction s'excuse pour ses propos, déplacés. Toute l'entreprise soutient les victimes et leurs proches."[/justify][/sten]
[right]le 30 janvier 2027[/right]
[center][sten]63 000 EX-PELABSSIENS AU DEPART[/center]
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Emigrants à l'aéroport d'Avaric - La Royauté[/center]
[justify]Depuis que le Ministre des Affaires Extérieures Lysandre Maladier a officiellement reconnu l'Etat de Talequah, et a encouragé les anciens pelabssiens qui avaient migré en Biturige à retourner sur leurs terres à présent pacifiées de Yellowknife, ce sont près de 64 000 billets d'avion qui ont été achetés en direction de l'île, dont une très grande majorité de la part de migrants désireux de repeupler leurs terres perdues.
Selon les recensements des autorités, la Biturige comptait environ 410 000 réfugiés pelabssiens sur son sol au début de l'année. 129 000 ont désormais acquis la nationalité biturigeoise, soit au détriment de la nationalité pelabssienne, soit en complément. Parmi eux, une bonne partie est parfaitement intégrée : un emploi stable, un logement durable. Pour le reste des expatriés, c'est surtout l'attente d'une situation meilleure qui les gagne depuis quelques années. Beaucoup ont trouvé un emploi, car en général leur niveau de qualification était apprécié par les entreprises, mais l'espoir de retourner sur leurs terres était plus fort. Ainsi, depuis le 8 janvier, plus de 63 000 ex-pelabssiens ont acheté un billet pour Talequah.
Ainsi, depuis 15 jours, tous les vols vers le Talequah, fort peu nombreux, sont complets, si bien que les compagnies proposant ces vols ont décidé de rajouter des liaisons. Air Biturige, principale compagnie au départ d'Avaric - La Royauté, avait établi 2 vols hebdomadaires pour Talequah depuis la fondation de la nouvelle nation, soit environ 600 personnes par semaines pouvant être transportées. Face à l'afflux de demandes, elle a multiplié par 14 ses liaisons : ce sont désormais 28 liaisons hebdomadaires qui sont effectuées par la compagnies, pour transporter environ 8500 passagers par semaine. Il faut ajouter à ce nombre les passagers transportés par d'autres compagnies, ce qui doublerait le chiffre. Il faudra donc attendre environ 4 semaines pour que, dans la situation actuelle, l'ensemble des migrants soit évacué vers Talequah. Si on ajoute une augmentation du nombre d'émigrants, il faut compter 5 à 6 semaines, selon les compagnies, tous les vols étant complets jusqu'au 24 février à l'heure actuelle.
Cela inquiète différents partis de l'opposition. En effet, la Biturige approche d'une situation de plein-emploi, dont l'accroissement naturel de sa population ne permet pas de réguler. Si la situation perdure, il se pourrait que les entreprises soient à cours de main d’œuvre d'ici quelques années. Or, le départ de dizaines de milliers de pelabssiens n'augure rien de bon, pour le parti conservateur. Rose Estrebas, secrétaire générale du Parti Conservateur, dénonce une politique visant à "réduire les forces vives du pays à néant pour encourager à l'immigration de personnes qui ne seront pas nécessaires à l'intérêt général"
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[center]BRÈVES[/center]
Transports
Après l'accident d'un train au Nankin ayant provoqué la mort de 120 personnes, Vilstom s'est exprimé via son compte Twikle d'une manière très sarcastique : "Au moins, avec la qualité de nos infrastructures, cela ne se serait jamais produit.", avant de s'excuser officiellement "La direction s'excuse pour ses propos, déplacés. Toute l'entreprise soutient les victimes et leurs proches."[/justify][/sten]
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Joyan
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[center][sten]EGRAFINE REPENSE LES TRANSPORTS[/center]
[justify]La ville d'Egrafine s'est dotée d'un plan d'avenir conséquent : Transports Urbains 2032. Sur cinq ans, la commune souhaite "révolutionner les transports publics et privés, leur conception et la vision que les habitants en ont" selon le maire UDC Jacques Devarry, d'Egrafine. La ville, qui totalise 902 000 habitants dans toute l'agglomération, veut ainsi se dote d'un des réseaux de transports les plus modernes du monde.
Egrafine est la deuxième ville du pays par sa population, mais aussi par le trafic qui y passe, ainsi que le premier port biturigeois. Regroupant un nombre important d'étudiants, elle doit ainsi faire face à un défi de taille : les transports en commun. Depuis son rapide développement il y a une dizaine d'années, la ville souffre de bouchons continuels, qui empoisonnent le quotidien des égrafins et rendent la vie dans cette nouvelle métropole très difficile. Et les politiques de transport en commun n'ont rien changé. Les bus sont pris eux aussi dans les embouteillages, tandis que n'existe qu'une ligne de tramway. De plus, la desserte des zones périphériques est complexe, et la pollution importante. Face à ces problèmes, la mairie a décidé de réagir pour le bien-être de sa population et des personnes de passages.
Le plan "transports 2032" prévoit de totalement repenser le tissu urbain, selon trois axes : développer les transports en commun, rendre le réseau plus intelligent et faciliter les connexions. 4,7 milliards de livres ont prévues d'être dépensées pour ce plan, qui prévoir de faire d'Egrafine une ville exemplaire. Jacques Devarry nous explique : "3 lignes de tramway devraient être crées, dont deux en système de tramway-train, comme nous l'a proposé Vilstom. Nous projetons aussi la construction d'une ligne de métro, et de trois boulevards pour relier la banlieue." Mais à côté de cela, c'est tout un plan de réaménagement de la voirie publique qui sera mis en place. "Faire plus de place aux piétons et aux cyclistes, notamment dans le centre-ville et développer l'usage du vélo seront d'autres objectifs", nous précise le maire. Cela comprendra notamment "la fermeture ou la réduction de certaines voies routières", explique-t-il, en rajoutant : "Il faudra s'y faire". Les transports devront être pensés pour être complémentaires entre-eux : plus besoin d'attendre 10 minutes entre le bus et le tramway, ni de faire 500 mètres à pied entre le tramway et la gare.
Un intense travail de sensibilisation sera d'ailleurs effectué, à la fois auprès des usagers, mais aussi des futurs usagers que sont les jeunes. Des campagnes de sensibilisation sur l'environnement et les transports seront introduites, auprès des élèves notamment, et de leurs parents. Mais la municipalité met aussi en avant un autre argument : elle veut rendre les transports accessibles. Et pour cela, un argument pèse dans la balance, le coût. La ville réfléchit ainsi à des abonnements spéciaux à mettre en place pour réduire le prix des transports, quitte à ce que leur exploitation coûte plus cher qu'elle ne rapporte.[/justify][/sten]
[center][sten]EGRAFINE REPENSE LES TRANSPORTS[/center]
[justify]La ville d'Egrafine s'est dotée d'un plan d'avenir conséquent : Transports Urbains 2032. Sur cinq ans, la commune souhaite "révolutionner les transports publics et privés, leur conception et la vision que les habitants en ont" selon le maire UDC Jacques Devarry, d'Egrafine. La ville, qui totalise 902 000 habitants dans toute l'agglomération, veut ainsi se dote d'un des réseaux de transports les plus modernes du monde.
Egrafine est la deuxième ville du pays par sa population, mais aussi par le trafic qui y passe, ainsi que le premier port biturigeois. Regroupant un nombre important d'étudiants, elle doit ainsi faire face à un défi de taille : les transports en commun. Depuis son rapide développement il y a une dizaine d'années, la ville souffre de bouchons continuels, qui empoisonnent le quotidien des égrafins et rendent la vie dans cette nouvelle métropole très difficile. Et les politiques de transport en commun n'ont rien changé. Les bus sont pris eux aussi dans les embouteillages, tandis que n'existe qu'une ligne de tramway. De plus, la desserte des zones périphériques est complexe, et la pollution importante. Face à ces problèmes, la mairie a décidé de réagir pour le bien-être de sa population et des personnes de passages.
Le plan "transports 2032" prévoit de totalement repenser le tissu urbain, selon trois axes : développer les transports en commun, rendre le réseau plus intelligent et faciliter les connexions. 4,7 milliards de livres ont prévues d'être dépensées pour ce plan, qui prévoir de faire d'Egrafine une ville exemplaire. Jacques Devarry nous explique : "3 lignes de tramway devraient être crées, dont deux en système de tramway-train, comme nous l'a proposé Vilstom. Nous projetons aussi la construction d'une ligne de métro, et de trois boulevards pour relier la banlieue." Mais à côté de cela, c'est tout un plan de réaménagement de la voirie publique qui sera mis en place. "Faire plus de place aux piétons et aux cyclistes, notamment dans le centre-ville et développer l'usage du vélo seront d'autres objectifs", nous précise le maire. Cela comprendra notamment "la fermeture ou la réduction de certaines voies routières", explique-t-il, en rajoutant : "Il faudra s'y faire". Les transports devront être pensés pour être complémentaires entre-eux : plus besoin d'attendre 10 minutes entre le bus et le tramway, ni de faire 500 mètres à pied entre le tramway et la gare.
Un intense travail de sensibilisation sera d'ailleurs effectué, à la fois auprès des usagers, mais aussi des futurs usagers que sont les jeunes. Des campagnes de sensibilisation sur l'environnement et les transports seront introduites, auprès des élèves notamment, et de leurs parents. Mais la municipalité met aussi en avant un autre argument : elle veut rendre les transports accessibles. Et pour cela, un argument pèse dans la balance, le coût. La ville réfléchit ainsi à des abonnements spéciaux à mettre en place pour réduire le prix des transports, quitte à ce que leur exploitation coûte plus cher qu'elle ne rapporte.[/justify][/sten]
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Joyan
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[center][sten]PLAN DE PROGRAMMATION MILITAIRE : INTERETS ET CRITIQUES[/center]
[justify]Monsieur le ministre Guillaume Malvette a officialisé la "loi de programmation militaire 2027-2032", hier, devant le parlement. Elle a été votée à 182 voix contre 101 et 21 abstentions par les Représentants, et devrait être présentée à l'Assemblée Royale pour un vote dans les prochains jours.
Cette loi de programmation militaire 2027-2032, abrégée LPM 2032 a pour principal objectif de planifier à moyen terme, pour le moment, la composition des trois armées - air, terre et mer - d'ici à 2032, avec notamment le nombre d'hommes, leur équipement et leur affectation. En quoi cela change-t-il de précédemment ? En réalité, jusqu'à aujourd'hui, ces objectifs étaient vus année après année, suivant les objectifs prioritaires définis par les ministère, en accord avec les crédits attribués par les Finances publiques. Dorénavant, les objectifs à atteindre seront connus à l'avance, permettant d'économiser des frais administratifs et de se doter d'une vision sur le long terme, chose que n'avaient pas encore totalement acquise les armées. La LPM 2032 prévoit ainsi un nombre d'hommes total constant, mais une réaffectation de leurs effectifs : plus nombreux dans l'armée de l'air, moins dans l'armée de mer, et ce pour répondre aux nouveaux besoins. Elle prévoit aussi la création, dès cette année, d'une force air-mer, avec la livraison prévue de deux porte-hélicoptères, autorisant une projection intéressante des forces militaires biturigeoises. Cette loi prévoit aussi un objectif matériel à atteindre : finies les commandes au jour le jour à Naxter : maintenant, les commandes et les projets sont commandés, afin d'acquérir une certaine visibilité.
C'est le coût du projet qui est discuté. En effet, le gouvernement a annoncé un coût de 253, 5 milliards de livres, sur cinq ans, ce qui revient à 50,7 milliards par an, pour la programmation militaire, c'est-à-dire le renouvèlement et l'achat de matériel, les investissements immobiliers et les réformes administratives. Ce coût est légèrement supérieur à celui prévu dans le budget de cette année, dédié à l'achat de matériel, qui est de 48 milliards de livres. Le gouvernement justifie cette légère augmentation par "une hausse attendue des recettes de l'Etat au cours des prochaines années" et "un investissement nécessaire pour adapter nos armées". Rappelons que, lors de la campagne pour les dernières législatives, les Monarchistes solidaires, avec à leur tête Charles d'Anchaut, avaient annoncé qu'ils n'augmenteraient pas les crédits dédiés à l'achat et au renouvellement du matériel.
Pourtant, la LPM 2032 est l'objet de critiques, à droite comme à gauche. Les plus à droite des conservateurs, ainsi que les nationalistes et les impérialistes dénoncent un "manque d'ambition gouvernementale" sur "un sujet aussi sensible que la défense nationale" (Rose Estrebas). Pour eux, l'augmentation importante des crédits dédiés à l'armée doit être une priorité. Certains n'excluent d'ailleurs pas un retour au service militaire. Pour d'autres, il faut revoir la copie : l'armée de mer semblerait clairement sous-dotée en hommes et en matériel, et aucune composante ne serait vraiment gagnante. A gauche, au contraire, c'est la trop grande ambition du gouvernement qui est attaquée. Dans un communiqué de presse, l'Union Républicaine affirme que "le gouvernement n'a pas tenu ses promesse, dans la défense nationale comme ailleurs. L'intérêt de la Biturige n'est pas dans une surmilitarisation, mais dans une juste défense nationale, adaptée à nos besoins et garante de la paix." Du côté des entreprises d'armement, pas un mot n'a été dit, mais une chose est sûre : la prévision des commandes à moyen terme est un énorme avantage pour elles, leur sécurisant leur activité sur plusieurs années.
La loi devrait être définitivement adoptée d'ici les prochains jours par l'Assemblée Royale, entérinant alors la décision.[/justify][/sten]
[center][sten]PLAN DE PROGRAMMATION MILITAIRE : INTERETS ET CRITIQUES[/center]
[justify]Monsieur le ministre Guillaume Malvette a officialisé la "loi de programmation militaire 2027-2032", hier, devant le parlement. Elle a été votée à 182 voix contre 101 et 21 abstentions par les Représentants, et devrait être présentée à l'Assemblée Royale pour un vote dans les prochains jours.
Cette loi de programmation militaire 2027-2032, abrégée LPM 2032 a pour principal objectif de planifier à moyen terme, pour le moment, la composition des trois armées - air, terre et mer - d'ici à 2032, avec notamment le nombre d'hommes, leur équipement et leur affectation. En quoi cela change-t-il de précédemment ? En réalité, jusqu'à aujourd'hui, ces objectifs étaient vus année après année, suivant les objectifs prioritaires définis par les ministère, en accord avec les crédits attribués par les Finances publiques. Dorénavant, les objectifs à atteindre seront connus à l'avance, permettant d'économiser des frais administratifs et de se doter d'une vision sur le long terme, chose que n'avaient pas encore totalement acquise les armées. La LPM 2032 prévoit ainsi un nombre d'hommes total constant, mais une réaffectation de leurs effectifs : plus nombreux dans l'armée de l'air, moins dans l'armée de mer, et ce pour répondre aux nouveaux besoins. Elle prévoit aussi la création, dès cette année, d'une force air-mer, avec la livraison prévue de deux porte-hélicoptères, autorisant une projection intéressante des forces militaires biturigeoises. Cette loi prévoit aussi un objectif matériel à atteindre : finies les commandes au jour le jour à Naxter : maintenant, les commandes et les projets sont commandés, afin d'acquérir une certaine visibilité.
C'est le coût du projet qui est discuté. En effet, le gouvernement a annoncé un coût de 253, 5 milliards de livres, sur cinq ans, ce qui revient à 50,7 milliards par an, pour la programmation militaire, c'est-à-dire le renouvèlement et l'achat de matériel, les investissements immobiliers et les réformes administratives. Ce coût est légèrement supérieur à celui prévu dans le budget de cette année, dédié à l'achat de matériel, qui est de 48 milliards de livres. Le gouvernement justifie cette légère augmentation par "une hausse attendue des recettes de l'Etat au cours des prochaines années" et "un investissement nécessaire pour adapter nos armées". Rappelons que, lors de la campagne pour les dernières législatives, les Monarchistes solidaires, avec à leur tête Charles d'Anchaut, avaient annoncé qu'ils n'augmenteraient pas les crédits dédiés à l'achat et au renouvellement du matériel.
Pourtant, la LPM 2032 est l'objet de critiques, à droite comme à gauche. Les plus à droite des conservateurs, ainsi que les nationalistes et les impérialistes dénoncent un "manque d'ambition gouvernementale" sur "un sujet aussi sensible que la défense nationale" (Rose Estrebas). Pour eux, l'augmentation importante des crédits dédiés à l'armée doit être une priorité. Certains n'excluent d'ailleurs pas un retour au service militaire. Pour d'autres, il faut revoir la copie : l'armée de mer semblerait clairement sous-dotée en hommes et en matériel, et aucune composante ne serait vraiment gagnante. A gauche, au contraire, c'est la trop grande ambition du gouvernement qui est attaquée. Dans un communiqué de presse, l'Union Républicaine affirme que "le gouvernement n'a pas tenu ses promesse, dans la défense nationale comme ailleurs. L'intérêt de la Biturige n'est pas dans une surmilitarisation, mais dans une juste défense nationale, adaptée à nos besoins et garante de la paix." Du côté des entreprises d'armement, pas un mot n'a été dit, mais une chose est sûre : la prévision des commandes à moyen terme est un énorme avantage pour elles, leur sécurisant leur activité sur plusieurs années.
La loi devrait être définitivement adoptée d'ici les prochains jours par l'Assemblée Royale, entérinant alors la décision.[/justify][/sten]