Presse écrite/Radio-Télévision Aiglanaise
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Leraptopes
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Nouvelles, brèves, actus
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
L'actualité, en trois mots Valérie Birgen.
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"Dépollution, Automobile, Technologie"
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"Dépollution?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"On ne pourra pas vous le dire autrement, c'est oui pour l'initiative populaire "Dépolluons les océans" avec un jolie petit 100%! Présenté de cette manière, l'initiative populaire ne pouvait que présenter un - très - franc succès. Les Aiglantins ont donc décidé d'attribuer chaque année 2% du PIB nationale pour la dépollution directe des océans! Dans un premier temps, le Secrétariat National de l'Environnement - aux anges bien entendu et vous remerciant chaleureusement - dotera le pays d'une flotte de navire destiné à collecter les déchets. L'entreprise qui sera nouvellement créé et dont le nom n'a pas encore été choisi devraient utiliser les mêmes techniques employés contre les "marées noires" qui ont déjà touché auparavant plusieurs pays du simpomonde. La "marée noire", c'est le nom donné aux naufrages de navire pétrolier. Les conséquences sur l'environnement sont alors désastreuses. De la même manière que pour les hydrocarbures flottant en surfaces, les déchets seront cernés de barrages flottant puis concentré autour des navires avant d'être collecté. La tache prendra du temps cependant! Beaucoup de temps et il faudra s'armer de patience avant de voir de telles mesures être récompensés! Les déchets seront ensuite traité en Aiglantine afin d'y être traité, recyclé et réutilisé!"
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"Automobile?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"Importer des automobiles à moteur diesel et essence sur le territoire est-il légal? La réponse est oui! Mais pour combien de temps? Le nombre de véhicules non électriques importés augmentent doucement mais surement, toutefois aucune de ces automobiles ne roulent sur le territoire aiglantin - à quelques exceptions près -. Et pour cause, il n'y a tout simplement pas de carburant en Aiglantine si l'on exclut bien entendu les entrepôts de l'Aéroport International Girard Geld et du port commercial de Sablanset. D'où viennent ces automobiles? Principalement de...Fiémance nous réponds le bureau de douane de Sablanset! Car la Fiémance suit une toute autre tendance que la nôtre: la voiture personnelle, c'est bon débarra! Le Royaume mène une grande politique de transition dans ses transports en privilégiant les transports en communs mais aussi les véhicules à tractation animale! Quand du côté aiglantin, une véritable culture de la "bagnole" s'entretient malgré la popularité des transports en commun. Cette différence s'explique par la différence d'impact de la locomotion électrique et la locomotion à essence. La Fiémance fait de nouveau un geste social en faveur de l’environnement! Mais alors que deviennent les véhicules fiémançais en Aiglantine? "Elles servent à garnir la riche collection du musée national de l'automobile" explique Hervé Lefèvre, responsable du contrôle des commandes portuaires. "Mais les musées ne se contente que d'un ou deux exemplaires de chaque modèle, en réalité l'immense majorité des véhicules à moteur sont désossé à Taïgha pour y récupérer les matières premières. Il n'y a toutefois rien d'officiel entre les gouvernement fiémançais et aiglantin, aucun des deux pays n'a prit de dispositions particulière sur ce sujet." Ameila Amétalé, porte-parole de "Reviva", principale chaîne de recyclage d'automobile du pays, a expliqué que l'importation de véhicule se faisait depuis les entreprises de recyclages du pays aux particuliers fiémançais via internet. "Nous disposons d'une connexion internet grâce à nos succursales en Océania et en Hokkaido par exemple ou nous proposons également des services de recyclages locaux. Nous rachetons les véhicules fiémançais les plus âgés, ceux qui permettent une rentabilité et nous débarrassons les particuliers fiémançais de leurs vieilles voitures. Chacun est gagnant! Mais n'allez pas croire que nous rachetons des millions de véhicules chaque année, c'est un secteur en évolution. Nous avons l'année dernière commandé environs 10 000 voitures, pas plus". A savoir, une grande partie des véhicules fiémançais vendu sur internet finissent dans le reste du Zanyane.
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"Technologie?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"La Secrétaire Nationale de l'énergie Maïsha Amamalé s'interesse de très près aux panneaux photovoltaïques hokkaidiens et océanien! Maïsha Amamalé aurait laissé entendre vouloir puiser l'énergie solaire dans les prochaines années, une idée déjà lancé en 2027 avec le [url=http://www.simpolitique.com/post277540.html#p277540]potentiel énergétique de la Grande-Boucle[/url], l'autoroute du Littorale ceinturant l'Aiglantine. Et pourtant! L'énergie solaire est encore inaccessible financièrement reconnait la Secrétaire. Mais une alternative est possible assure-t-elle: Effectuer un transfert technologique avec une autre nation du simpomonde afin de produire sur le sol aiglantin, rendant alors les coût beaucoup plus supportable. Le potentiel solaire de l'Aiglantine est énorme, il faut dire que notre beau pays est l'un des territoire les plus ensoleillé du monde! Les panneaux photovoltaïque permettrait de créer de minuscules centrales au beau milieux des ville, ce qui permettrait par exemple de recharger les batteries des voitures. Mieux encore, il permettrait d'assurer l'alimentation électrique en cas de catastrophe ou de coupure générale de réseaux. Le solaire demande également très peu s’entretient et produit de l'énergie gratuite! Enfin, les panneaux photovoltaïques sont désormais recyclables, il s'agissait du principale point noir de cette technologie! "Il faudrait cependant lier un partenariat avec un pays de confiance capable de prendre en charge les panneaux usagés" précisait la Secrétaire Nationale de l'énergie". "Il ne faut pas oublier de se préparer dans le cadre du projet "Power To Gas" initié par la Sébaldie." a-t-elle ajouté. A terme, l'objectif fixé par le Secrétariat National de l'énergie est d'augmenter le potentiel énergétique aiglantin de 30% d'ici à 3033."
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
Merci Valérie. Mesdemoiselle, Mesdames, Messieurs, nous clôturons juste à temps nos brèves pour retransmettre en direct le [url=https://www.youtube.com/watch?v=3Yaw1j7XT0c]concert d'Alicia Klay[/url], une jeune wildhorner pleine de talent et résidant en Aiglantine! On aura beau dire, le Wildhorn n'aura pas apporté que des ennuis, mais bien de véritables miracles! Allez, prenez une pause, posez-vous et...profitez! Captez cette chaleur dans votre cœur! Bonne écoute!"
KRISTAL DR...
Chuuuut! ça commence bon sang!
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[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
L'actualité, en trois mots Valérie Birgen.
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"Dépollution, Automobile, Technologie"
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"Dépollution?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"On ne pourra pas vous le dire autrement, c'est oui pour l'initiative populaire "Dépolluons les océans" avec un jolie petit 100%! Présenté de cette manière, l'initiative populaire ne pouvait que présenter un - très - franc succès. Les Aiglantins ont donc décidé d'attribuer chaque année 2% du PIB nationale pour la dépollution directe des océans! Dans un premier temps, le Secrétariat National de l'Environnement - aux anges bien entendu et vous remerciant chaleureusement - dotera le pays d'une flotte de navire destiné à collecter les déchets. L'entreprise qui sera nouvellement créé et dont le nom n'a pas encore été choisi devraient utiliser les mêmes techniques employés contre les "marées noires" qui ont déjà touché auparavant plusieurs pays du simpomonde. La "marée noire", c'est le nom donné aux naufrages de navire pétrolier. Les conséquences sur l'environnement sont alors désastreuses. De la même manière que pour les hydrocarbures flottant en surfaces, les déchets seront cernés de barrages flottant puis concentré autour des navires avant d'être collecté. La tache prendra du temps cependant! Beaucoup de temps et il faudra s'armer de patience avant de voir de telles mesures être récompensés! Les déchets seront ensuite traité en Aiglantine afin d'y être traité, recyclé et réutilisé!"
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"Automobile?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"Importer des automobiles à moteur diesel et essence sur le territoire est-il légal? La réponse est oui! Mais pour combien de temps? Le nombre de véhicules non électriques importés augmentent doucement mais surement, toutefois aucune de ces automobiles ne roulent sur le territoire aiglantin - à quelques exceptions près -. Et pour cause, il n'y a tout simplement pas de carburant en Aiglantine si l'on exclut bien entendu les entrepôts de l'Aéroport International Girard Geld et du port commercial de Sablanset. D'où viennent ces automobiles? Principalement de...Fiémance nous réponds le bureau de douane de Sablanset! Car la Fiémance suit une toute autre tendance que la nôtre: la voiture personnelle, c'est bon débarra! Le Royaume mène une grande politique de transition dans ses transports en privilégiant les transports en communs mais aussi les véhicules à tractation animale! Quand du côté aiglantin, une véritable culture de la "bagnole" s'entretient malgré la popularité des transports en commun. Cette différence s'explique par la différence d'impact de la locomotion électrique et la locomotion à essence. La Fiémance fait de nouveau un geste social en faveur de l’environnement! Mais alors que deviennent les véhicules fiémançais en Aiglantine? "Elles servent à garnir la riche collection du musée national de l'automobile" explique Hervé Lefèvre, responsable du contrôle des commandes portuaires. "Mais les musées ne se contente que d'un ou deux exemplaires de chaque modèle, en réalité l'immense majorité des véhicules à moteur sont désossé à Taïgha pour y récupérer les matières premières. Il n'y a toutefois rien d'officiel entre les gouvernement fiémançais et aiglantin, aucun des deux pays n'a prit de dispositions particulière sur ce sujet." Ameila Amétalé, porte-parole de "Reviva", principale chaîne de recyclage d'automobile du pays, a expliqué que l'importation de véhicule se faisait depuis les entreprises de recyclages du pays aux particuliers fiémançais via internet. "Nous disposons d'une connexion internet grâce à nos succursales en Océania et en Hokkaido par exemple ou nous proposons également des services de recyclages locaux. Nous rachetons les véhicules fiémançais les plus âgés, ceux qui permettent une rentabilité et nous débarrassons les particuliers fiémançais de leurs vieilles voitures. Chacun est gagnant! Mais n'allez pas croire que nous rachetons des millions de véhicules chaque année, c'est un secteur en évolution. Nous avons l'année dernière commandé environs 10 000 voitures, pas plus". A savoir, une grande partie des véhicules fiémançais vendu sur internet finissent dans le reste du Zanyane.
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"Technologie?"
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"La Secrétaire Nationale de l'énergie Maïsha Amamalé s'interesse de très près aux panneaux photovoltaïques hokkaidiens et océanien! Maïsha Amamalé aurait laissé entendre vouloir puiser l'énergie solaire dans les prochaines années, une idée déjà lancé en 2027 avec le [url=http://www.simpolitique.com/post277540.html#p277540]potentiel énergétique de la Grande-Boucle[/url], l'autoroute du Littorale ceinturant l'Aiglantine. Et pourtant! L'énergie solaire est encore inaccessible financièrement reconnait la Secrétaire. Mais une alternative est possible assure-t-elle: Effectuer un transfert technologique avec une autre nation du simpomonde afin de produire sur le sol aiglantin, rendant alors les coût beaucoup plus supportable. Le potentiel solaire de l'Aiglantine est énorme, il faut dire que notre beau pays est l'un des territoire les plus ensoleillé du monde! Les panneaux photovoltaïque permettrait de créer de minuscules centrales au beau milieux des ville, ce qui permettrait par exemple de recharger les batteries des voitures. Mieux encore, il permettrait d'assurer l'alimentation électrique en cas de catastrophe ou de coupure générale de réseaux. Le solaire demande également très peu s’entretient et produit de l'énergie gratuite! Enfin, les panneaux photovoltaïques sont désormais recyclables, il s'agissait du principale point noir de cette technologie! "Il faudrait cependant lier un partenariat avec un pays de confiance capable de prendre en charge les panneaux usagés" précisait la Secrétaire Nationale de l'énergie". "Il ne faut pas oublier de se préparer dans le cadre du projet "Power To Gas" initié par la Sébaldie." a-t-elle ajouté. A terme, l'objectif fixé par le Secrétariat National de l'énergie est d'augmenter le potentiel énergétique aiglantin de 30% d'ici à 3033."
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
Merci Valérie. Mesdemoiselle, Mesdames, Messieurs, nous clôturons juste à temps nos brèves pour retransmettre en direct le [url=https://www.youtube.com/watch?v=3Yaw1j7XT0c]concert d'Alicia Klay[/url], une jeune wildhorner pleine de talent et résidant en Aiglantine! On aura beau dire, le Wildhorn n'aura pas apporté que des ennuis, mais bien de véritables miracles! Allez, prenez une pause, posez-vous et...profitez! Captez cette chaleur dans votre cœur! Bonne écoute!"
KRISTAL DR...
Chuuuut! ça commence bon sang!
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Leraptopes
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Mastashaâ, autosuffisante à 75% !
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=4078282b4c19b6d90778982f2c88606793b760.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/4078282b4c19b6d90778982f2c88606793b760.jpg[/img][/url]
[alb]Fruits et légumes sont disponibles gratuitement partout en ville grâce à ses habitants.[/alb]
LA BARRE DE L’AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE DE MASTASHAÂ A ATTEINT LES 75%
Mastashaâ, autosuffisante à 75% !
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[alb]Fruits et légumes sont disponibles gratuitement partout en ville grâce à ses habitants.[/alb]
LA BARRE DE L’AUTOSUFFISANCE ALIMENTAIRE DE MASTASHAÂ A ATTEINT LES 75%
- Avec un peu plus d’un million d’habitants, le länder de Mastashaâ serait capable de nourrir durablement 75% de sa population grâce aux plantations urbaines. Largement imitées par les autres villes aiglanaises, Taïgha, Grishka et Mashga avaient démarré en 1990 une politiques d’indépendance vis-à-vis du Länder de Magdenburg considéré aujourd’hui comme le garde-manger du pays. En parallèle de la loi sur la végétalisation des espaces urbain ratifiée en 1800, les trois éternelles avaient validées la proposition de l’Aluejohtaja de l’époque (1990), Raajek Atélamé consistant à largement privilégier les plantes fruitières et légumineuses au sein de l’espace urbain. Et l’espace urbain est vaste. En plus des toitures végétalisés immensément répandu dans la région, des citrons, papayes et ananas ont été plantés dans les parcs, des épices divers et variés dans les bacs de la mairie, des tomates et du basilique devant les commissariats, tous les lieux de passages ont été transformé en potagers urbains, des hôpitaux aux écoles en passant par les bureaux de postes et de banques. Les associations de plantes se sont multipliées selon les techniques traditionnelles de la permaculture. Chaque groupes de plantes se protègent mutuellement pour un minimum s’entretient tout en fournissant à la population fruits et légumes frais et gratuits. Les villes ont mis à disposition des citoyens bénévoles tous les terrains libres, y compris les terre-pleins, les ronds-points et toutes les étendus de verdures autrefois dédié à la décoration florale, où s’étendent désormais de petites fermes agricoles aussi productives qu’à Magdenburg. Chaque cm carrés de terre est cultivé avec respect et traditionnellement, sans machines à moteur. Aujourd’hui, ce concept de « ferme urbaine » porte ses fruits !
- Gratuit financièrement, mais payant humainement. Fruits et légumes sont laissés à la libre disposition des citoyens qui en contrepartie se charge de l’entretient des plantes comme arracher les mauvaises herbes ou les arroser ou encore, tâche plus délicate et demandant plus de temps, la préparation des sols et son ensemencement. Les services publics de la ville répandent régulièrement lorsque cela est nécessaire le terreau organique issu des centrales de compostages des villes. Toutefois les jardins potagers plus grands demandent une attention de tous les instants. Sur la base du volontariat, les terrains vierges sont cultivés souvent sous la directive des anciens. « Les livre de botaniques et de jardineries ont la côte aussi bien dans les librairies qu’à la bibliothèque, et ça ne date pas d'hier. Ici il y a une réelle volonté d'aller au contact de la nature, un peu comme dans l'ensemble du pays pays mais je trouve que c'est beaucoup plus marqué ici. » expliquait Aleïna Laménané, Bibliothécaire à la Bibliothèque Centrale de Grishka. Le maire de Taïgha, Circus Namélané s’est félicité des résultats bénéfiques des fermes urbaines « L’expérience des ainés comptent beaucoup, les gens ont le sentiment de ne pas avoir perdu leur capacité à survivre, à produire leur propre nourriture. Ce savoir se transmettait de générations en générations avant de peu à peu perdre son sens avec la centralisation des activités agricoles dans le länder de Magdenburg. Les toitures et les jardins privés et publics ont permit de faire perdurer cet intérêt pour la botanique et le jardinage, mais tout le monde n’avait pas forcément de terrain libre. Aujourd’hui tout le monde participe, des élèves de primaires aux retraités, tous les citoyens mettent la main à la pâte. Cela permet de responsabiliser les gens et de maintenir le contact social par le biais d’une activité productrice et gratifiante. C’est une excellente chose de renouer avec les traditions ! »
Dans un souci d’équité, les produits agricoles sont à la libre disposition des particuliers, à la restauration et aux commerces locaux. Les entreprises agroalimentaires doivent, elles, passer leur chemin et s’approvisionner à Magdenburg. « Le but est clairement de répondre au besoin primaire de chacun, on ne prend que ce dont on a besoin pour vivre. Il ne peut pas y avoir de vol car ça appartient à tout le monde. A ma connaissance, il n’y a jamais eu de pillage de masse, et ça fonctionne très bien !» explique Nicole Aménalé, restauratrice. L’économie locale est vivifiée, plusieurs commerces proposent de créer de la confiture, des pâtisseries, des jus ou encore des sorbets avec les fruits et les légumes récoltés. «Bien sûr, les grandes entreprises agroalimentaires font également d'excellentes choses et permettent d'approvisionner tous le monde en produits agricoles transformés, c'est très pratique, je pense surtout à la conserverie! Il s'agit de trouver un équilibre" commentait M.Namélané, maire de Taïgha. Entre autres, les tartes de nos grands-mères fleurissent plus qu’ailleurs sur les rebords de fenêtres de Taïgha, Mashga et Grishka. Et vous autres, Crystallois, Balthaziens, Saint-Côtiers et Cap-améliens ? A quand la profusion de fruits et légumes à vos balcons?
A ce jour, l’autosuffisance alimentaire annuelle (Hors production viticoles) par rapport au länder de Magdenburg est estimé tel quel : Balthazard (61%), Côte-des-Saints (36%), Cap-des-Amélies (33%), Krystal Farbe (21%).
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Leraptopes
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Journal de 20h
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=609493TA1Journal.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/609493TA1Journal.jpg[/img][/url]
[alb]La particularité des chaînes télévisés en Aiglantine, ce sont des dialogues bilingues en fiémançais et en quantarien![/alb]
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs bonsoir, et bienvenue dans votre journal, il est 20h00, nous sommes le jeudi 1er mars, voici les titres de l'actualité:
Internet, bénéfice où tragédie ? Après l’annonce d’Aiglanischere Telecom de réfléchir à l’instalation d’internet dans plusieurs grands hôtels et entreprises du pays, la question se pose. Plusieurs pays du simpomonde se refusent l’accès à cet outil quand d’autre ne jure plus que par lui, pourquoi ? Que devrions-nous faire ? Nous répondrons à toutes vos questions dans cette édition.
[…]
Nous avons souhaité vous éclairer sur l’impact d’internet sur la société ! Cet outil largement inconnu en Aiglantine est pourtant monnaie courante dans de nombreux pays du simpomonde. Pourtant, plusieurs d’entre eux se refuse à le démocratiser au sein de leur territoire. Nous avons été aux quatre coins du monde afin de recueillir des avis sur l’impact que représente internet dans les sociétés. Ces avis seront entendu par les acteurs du projet qui pourront réagir en conséquence sur notre plateau : nous accueillons Elodie Wilmerdam, porte-parole d’Aiglanischere Telecom, Bonjour Mme.Wilmerdam ! »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en quantarien et souriante]
« Bonjour ! »
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Monsieur Radjeek Lémanané, sociologue et professeur à l’Ecole Polytechnique de Balthazard, Monsieur Lémanané. »
[alb]Il hoche la tête avec la main gauche sur le cœur en signe de salutation.[/alb]
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Et Monsieur Otto Höttenstadt, professeur de philosophie également à l’Ecole Polytechnique de Balthazard, Bonjour Monsieur. »
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en quantarien et sérieux]
« Bonjour. »
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Madame, Messieurs, bienvenue et merci d’avoir accepté de consacrer du temps à notre chaîne. Je vous propose tout d’abord de regarder le reportage réalisé par nos équipes et nos partenaires avant de commenter et débattre sur le sujet. Ce reportage est signé par Pierre-Albert Descloux et Jeanne Flamboyant.»
[alb]Quelques secondes de silences s’installent entre le moment où la présentatrice se tait et le moment où le documentaire est lancé.[/alb]
[quote][Pierre-Albert Descloux, reporter, en fiémançais]
« Bon ou mauvais ? Quelle position adopter face au réseau tentaculaire international ? Internet est souvent décrit comme un état à part entière brisant toutes les frontières, un état libre et incontrôlable. Mais jusqu’à quel point ? Dans quelle mesure le monde connecté peut-il faire avancer la société ou, au contraire, la perturber ? Nos équipes du monde entier se sont chargé de récolter des avis afin que vous vous constituiez le vôtre.
[alb]Au même moment défile sur l’écran six journalistes, quatre hommes et deux femmes, placé micro à la main et souriant dans des lieux emblématiques des pays visités, au Gädhland, en Fiémance, au Thorval, en Azude, au Maok et enfin en Hokkaido.[/alb]
Début du voyage, suivez le guide !
« Antheaume, Gädhland » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond d’une célèbre avenue commerçante de la capitale.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
Valérie Martin et Gérome Châlet ont rencontré Lionel Trudeau, sociologue gädhlois.
[Lionel Trudeau, sociologue , en Fiémançais]
«Pertinente question...Afin de vous apporter une réponse concise et réaliste, je commencerai par vous souligner que ce questionnement est aussi valable et applicable pour de nombreuses autres inventions qui émergèrent autrefois, comme le téléphone, la dactylo ou la disquette. Essentiellement, Internet est un outil. Il est donc possible de corrompre son utilisation exactement comme de dire des sornettes au téléphone, écrire des absurdités sur une feuille ou graver des données illicites sur son support, tout comme nous pouvons adéquatement employer ces outils. Ainsi, le discernement de l'utilisateur est plus important que de savoir si l'invention est malveillante ou non, car c'est celui-ci qui influencera ce qui sera publié sur les réseaux virtuels, ce qui sera consulté et définitivement, ce qui en résultera. En somme, fondamentalement, Internet n'est ni plus bénéfique qu'il n'est maléfique. En ce sens, selon moi, tant que la Loi intervient pour modérer convenablement certaines extrémités et que les internautes veillent à prudemment et consciemment manœuvrer sur Internet, rien n'est à craindre.»
« Opémont, Fiémance » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond d’un célèbre monument fiémançais, l’Arc des tombés.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Malagar Anamélé et Sophia Hunger ont interrogé Arthur Bouvier-Marchand, professeur en Technologie de l’Information et de la Communication.»
[Arthur Bouvier-Marchand, Professeur, en Fiémançais]
"La Fiémance a inventé, avant beaucoup d'autres, un réseau distinct d'Internet, fonctionnant suivant un autre alphabet ; ce n'est pas un proxy, un VPN, un Internet déguisé, c'est autre chose mais les fonctions, en somme, sont similaires.
Pourquoi avoir créé un tel système ? En dehors du hasard du calendrier scientifique... je dirais que répondre à la question nous éclaire sur votre propre interrogation.
Internet, c'est l'invisibilité, c'est l'anonymat, c'est la petitesse de l'individu perdu dans la grande ville, dans le grand Web, c'est son impunité aussi, la violence de ses instincts, le jeu du chat et de la souris.
Révirtec, qui s'est imposé dans les années 2010 par impulsion de l'Etat, ne propose pas l'anonymat : il n'y a plus de distinction entre votre machine, votre profil n'importe-où sur le réseau (qu'importe les sites consultés), et votre identité - puisque vous vous devez de fournir votre identité pour la connexion, l'achat du matériel.
Révirtec, aussi, fonctionne par compte familial, un compte au nom du Chef de famille - dans les dernières versions, dans le cadre de ce compte, vous pouvez avoir différents profils.
En somme, Révirtec vous responsabilise quand Internet vous anonymise ; vous restez une personne sur le réseau. Révirtec est un grand village, quand Internet est une mégapole insalubre.
Pourquoi dis-je insalubre ?
Vous savez bien ce que l'on trouve sur internet, de tout, de rien, du répréhensible ; vous me direz qui sommes nous pour juger ? Vous imaginez très bien les contenus auxquels je pense. Ils sont sur Internet.
Le contrôle ou non de cela, en somme l'acceptation brute d'Internet ou non, soulève une question de vision de la société.
Vous pouvez souhaiter une société où l'homme peut assouvir tous ses instincts, et où vous croyez que l'addition des imperfections doit gouverner le monde : c'est la démocratie libérale. Liberté mal comprise que cela.
Et vous pouvez souhaiter une société où la connaissance, l'instruction, la régularité de la vertu donne à un groupe d'hommes le devoir et la chance de s'élever au-dessus des autres et de les faire aspirer à les rejoindre ; c'est une vision aristocratique de l'homme libre face au mérite et à l’ascension, une noblesse ouverte : c'est l’État des libertés communautaires et du bien commun, où l'individu n'arrive qu'après l'intérêt collectif définir par les meilleurs.
Internet n'est bon que s'il est contrôlé, par des experts, des sages, des philosophes, des journalistes le tirant vers le haut et bloquant l'accès aux contenus indésirables, et qui exploitent la bêtise tout en l'encourageant. Mais il faut que ses experts soient assez bon eux-mêmes pour demeurer fidèles à la Raison, et humbles avant tout."
« Adursted, Thorval » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond de la Cathédrale Sankt Johannes à Adursted.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Martin Schutz et Bernard Fauvillon ont rencontré Anna Svendsen, philosophe et poétesse. »
[Anna Svendsen, philosophe et poétesse, en thorvalois traduit en quantarien]
« L'internet peut se révéler être un bon allié dans certaines situations : une personne censurée ou ostracisée pour ses opinions peut grâce à cet outil échapper à la censure officielle. Il est par ailleurs possible de dénicher de vrais trésors sur la Toile. Maintenant, il semblerait que la proportion entre bons et mauvais contenus (piraterie, arnaques, pornographie, pédophilie et sans oublier la Toile profonde, où les tueurs à gages publient par exemple leurs annonces, qui représente entre 75 et 80% d'internet) soit complètement déséquilibrée en faveur des seconds. Par ailleurs, les dangers pour votre vie privée sont réels dans le sens où l'Internet est un formidable moyen d'espionnage, discret qui plus est. A titre personnel, nous pensons que le réel vaudra toujours mieux que le virtuel. Entre lire un bon livre et se promener sur Internet, nous conseillons le bon livre. Lorsqu'une société non-technologisée cède à l'attraction de la nouveauté en se connectant, son mode de vie, ses habitudes et ses traditions mutent irrémédiablement. C'est une véritable rupture et au fil du temps, la société aura beaucoup changé. L'internet, c'est le culte de instantané, du brouhaha (buzz), du superficiel. Les hommes deviennent rapidement dépendants du virtuel, ils s'y s'enferment au détriment du réel, perdent leurs repères, perdent les liens sociaux, s'isolent des autres et ne sont plus capables de discerner l'important du futile. En conclusion, nous dirions que l'Internet à son utilité circonstancielle. En dehors, il devient un outil au service d'un mode de vie précis, plein d'hédonisme où les repères naturels et traditionnels sont désincarnés et déstructurés. »
«Decetia, Azude » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond de l’Annexe des archives du Centre Sociologique de la Région Culturelle, de son nom usuel Isura.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Hector Dusseldörf et Lorkath Ashalané ont recueillit le témoignage d’Octavia Duval, sociologue spécialisée dans les technologies »
[Octavia Duval, Sociologue, en azudéen traduite en fiémançais]
"Avant de définir d'éventuels impacts directs ou indirects sur la société de la technologie qu'est l'inter-réseau, il faut se demander ce que cela est.
Nous pouvons le définir sobrement comme un réseau de télécommunication international reliant des ordinateurs via le protocole IP.
Mais il est des caractéristiques fondamentales. L'inter-réseau est horizontal. Les ordinateurs communiquent entre eux de manière décentralisée. Il n'existe pas une grosse grappe de serveurs où serait stocker l'inter-réseau et qu'il suffirait de débrancher pour mettre à mal une partie du monde. [rire] Cela fonctionne plus sur le principe de nœuds par lesquels transite l'information. L'inter-réseau est aussi une plateforme ouverte, et non discriminante. En principe, bien que cela ne soit pas toujours vrai, n'importe qui peut y télédéposer du contenu, visible par tous sans discrimination.
Il est donc possible d'échanger publiquement, ou via des cercles précis, un grand nombre de contenus, sur un réseau décentralisé, horizontal, et non discriminant.
Le numérique appelant le numérique, il est également important de noter que la production de contenus elle-même devient plus accessible, via de nombreux outils simplifiant la création d'un site ou la location de serveurs à moindre coût par exemple. J'y reviendrais dans quelques instants.
Maintenant, recontextualisons cette technologie et son usage. Les premières générations découvrant tardivement l'inter-réseau ou un assimilé national peuvent le voir comme un simple outil. Afficher des informations en ligne sur son entreprise, son produit, ou de la part de l'État, communiquer plus rapidement, etc.
Mais les générations suivantes, au fur et à mesure, vont s'approprier ces nouvelles technologies, pour créer des usages nouveaux. Ainsi, la communication accélérée va devenir place publique, le simple échanges d'informations va devenir foisonnement culturel, l'industrie du jeu numérique devra composer avec l'essor d'indépendants, les sites de mises en relations ne seront plus nécessairement marchands, mais pourrons aider à résoudre des problématiques précises, ou fluidifier le trafic routier, lui même quasi exclusivement automatisé par exemple.
Il est important de comprendre que cette appropriation crée une sous-culture. Une culture de l'horizontalité, qui se traduira par la créations de nouvelles structures plus horizontales (des entreprises organisées en cellules par exemples), plus participatives, avec une forme de méritocratie coopérative, dans le sens où sur l'inter-réseau, beaucoup d'informations s'y trouvent, et de réseaux aussi, il est donc facile de partir de rien et de progresser rapidement dans certains domaines. C'est le cas de la programmation, ou des arts graphiques par exemple. Bien sur, cela ne remplace pas des cursus en université ou en école, mais il est possible parfois d'aller assez loin.
L'inter-réseau est donc, intrinsèquement, vecteur d'horizontalité, bien que cela puisse, comme toute chose, être récupéré par le capitalisme. C'est ainsi que l'on voit l’essor de marques qui se servent des réseaux sociaux simplement pour asseoir leur image, faire en sorte que certains internautes communiquent d'eux-mêmes sur la marque, conscients ou non d'être dans les plans d'une opération marketing. Mais c'est aussi, clairement, un vecteur de révolution. Je ne parle pas d'émeutes, de violences, ou même d'un éventuel renversement de gouvernement je vous rassure ! La révolution, ce sont des gens lassés qui discutent, et où de nouvelles idées et de nouvelles pratiques politiques émergent et se répandent car elles répondent à ce décalage du corps social institutionnel légèrement en retard sur le changement social de l'ensemble de la population. La révolution, c'est donc par exemple de grands rassemblements publics et spontanés, mais le même phénomène peut être catalysé, amplifié, par l’existence de l'inter-réseau, en tant que vecteur direct, mais aussi par toutes les productions culturelles qui peuvent s'y trouver.
Toutefois, si l'inter-réseau peut être créateur d'horizontalité, et vecteur de nouvelles pratiques, plus ou moins liées, je conclurais en disant qu'il n'est que le reflet de la société elle-même. Pourquoi existe-il dans certains pays un étalage impressionnant de sites à caractère pornographique ? Parce que le cinéma pornographique est permis. La consommation pornographique était certes une pratique plus marginale, mais les références sexuelles dans la publicité sont légions, et la démocratisation de cette consommation n'est que le reflet d'incitations pré-existantes, et d'une permissivité d'une part sur l'inter-réseau, mais industrielle également. L'inter-réseau est donc à la fois reflet, et vecteur d'innovations sociétales. Le bon et le mauvais qui se retrouvent dans les productions de nationaux ne sont que le reflet du bon et du mauvais dans les sociétés de ces citoyens."
«Lokaroum, Maok » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond du Petit Palais.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Justine Malambet et Paul Amashéné ont rencontré Nagera Kogak Nabaruk, experte des médias maokoriens »
[Nagera Kogak Nabaruk, experte des médias, en alémanique]
"Hé bien, tout point de vue doit être nuancé bien entendu, mais pour ma part je dirais assurément que c'est un élément néfaste, surtout si on considère le point de vue de ce qui est bon pour la société. L'usage d'internet fait perdre, dans beaucoup de pays, le goût du contact humain. Les gens passent leurs soirées et même leurs journées devant des écrans, au lieu de les passer à parler en famille ou entre voisins, aller à l'église ou se livrer à l'une ou l'autre activité qui, justement, renforce le tissu social et lui permet de s'évanouir. Les gens substituent quelques clics sur internet à de véritables marques d'amitié et de véritables activités sociales, et ne s'en aperçoivent même pas.
Internet est pour moi l'une des apogées des sociétés centrées sur le matériel, l'immédiat, le spectacle et la sur-consommation. On veut consommer de tout, tout de suite, y compris l'information, le divertissement ou l'amitié. On ne prend plus le temps de bien s'informer, de lire sainement le journal, d'en discuter avec des personnes dont l'avis a de la valeur a nos yeux et qui nous permettent de nous construire. Dans une société de l'internet-roi, on se retrouve rapidement scotché à un écran, petit ou grand, et à négliger le réel. On cède à la facilité d'une distraction perpétuelle et on ne prend plus le temps de se concentrer sur ce qui compte réellement.
Je ne m'étendrai pas, en plus, sur tous les vices qu'internet diffuse à grande ampleur. Internet, c'est le lieu où toutes les philosophie délétères se concentrent et se subliment avec le plus de facilité, où la pornographie, la pédopornographie et toutes les autres déviances se répandent joyeusement, où les jeunes esprits sont exposés à toutes les influences les plus néfastes. Avec internet vient aussi la tentation de déléguer une partie de l'éducation de ses enfants à des écrans. On ne prend plus le temps de leur trouver des activités saines et formatrices mais on se contente de les mettre devant un écran et de soit-disant "applications éducatives", ou autres.
Alors bien sûr il y a toujours la tentation de se dire "oui mais on peut prendre juste ce que nous voulons d'internet, en faire ce que nous voulons"... belle théorie, mais dans les faits, qui y a réussi ? Aujourd'hui, peut-être, si une société comme la votre par exemple, la société aiglanaise, introduisait internet dans ses moeurs, on pourrait sans doute se dire dans un premier temps "ah oui, nous maîtrisons la chose". Mais dans dix, vingt, trente ans ? Une fois que des enfants seront nés et auront grandit dans la fascination des écrans, que l'internet se sera banalisé et sera entré dans les habitudes de chacun, sera devenu un élément de la vie courante, c'est là que les problèmes seront vraiment là... et il sera trop tard pour faire marche arrière.
Pour moi donc, si internet est un élément qui peut et doit se géré dans les sociétés où il a été introduit anciennement, à ses débuts, par exemple en éduquant utilement, ou en évoluant vers un intranet plus sain, c'est une erreur de vouloir l'introduire dans des sociétés qui sont saines, prospères, justes, et voudraient s'ajouter internet comme un "gadget", sociétal ou commercial. La société a été structurée, et en mieux, avant internet. Les affaires se sont faites avant ou sans internet. L'un comme l'autre sont des chimères qui ne mèneront, à mon avis, qu'à un affaiblissement de la société et non à un gain de cohérence ou de prospérité. "
«Nakano, Hokkaido » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond de la place boursière de la ville.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Nazdak Lématéné et Rose Vertbaudet ont interrogé Akamaru Nakamura, professeur des Technologies de l’Information et de la Communication à la Haute Ecole de commerce de Nakano»
[Akamaru Nakamura, professeur, en fiémançais avec un léger accent hokkaidien]
« Internet est l'incarnation du monde ouvert et illimité que les penseurs de la Renaissance ont rêvé pendant tant d'années en des temps obscurcis par l'ignorance et l'influence de l'état omnipotent .
Il est globalement positif pour la société lorsque l'on se place d'un point de vue libéral-capitaliste et moderniste pour plusieurs raisons :
De un, il garantit la pluralité des sources d'information
De deux, il permet au consommateur d'être en contact direct avec le producteur
De trois il libère donc l'individu du fardeau de l'état
Enfin, il favorise une cotation boursière mondiale et instantanée
C'est donc la responsabilité de l'état de ne pas se mêler d'Internet .
C'est la frontière ultime : l'absence de tout type de frontière ! »
[Nazdak Lématéné, Journaliste, en fiémançais]
« Merci Monsieur Nakamura. »
[alb]Cette fois-ci, des images adaptées au discours du présentateur défilent à l’écran. Les images proviennent de l’ensemble des pays visités.[/alb]
[Pierre-Albert Descloux, reporter, en fiémançais]
«Internet, ou le règne des contradictions. Force est de constater que le réseau mondial est critiqué, mais aussi loué. Internet contribuerait à la liberté individuelle, au commerce national et international, à la reprise d’économie plus locale face à l’expansion des grandes entreprises, ou encore à l’accès au savoir et à la connaissance. A l’inverse, l’outil serait détourné au profit du crime, désensibiliserait les utilisateurs, atténuerait les contacts humains ou encore ferait perdre la notion du réel et du discernement. En outre, internet a un impact sociétal majeur. Nous avons été mis en garde, prévenu, mais plusieurs compromis ont été proposés !
[alb]Le présentateur Pierre-Albert Descloux apparait micro à la main dans l’immense parc municipale ceinturant les quartiers de la capitale aiglanaise, sur fond donc de verdure et de tour de verre en arrière-plan.[/alb]
Notre tour du monde s’achève. Et ce que l’on retient, c’est que le voyage a été bien cours pour comprendre toute la complexité des rapports entre internet et les sociétés, mais c’est certainement déjà assez pour vous faire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, votre propre opinion. »[/quote]
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en quantarien]
«Encore merci à toute les personnes qui ont permis la réalisation de ce reportage. Madame Wilmerdam ! Aiglanischere Telecom avait-il connaissance de toutes les informations qui ont été donné lors de ce reportage ?»
[alb]Les trois invités sont sceptique, la porte-parole d’Aiglanischere Telecom est-elle un peu plus désemparé et surprise. Elle hôte sa main de sa bouche.[/alb]
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en fiémançais et confuse]
« Honnêtement, pas toutes non…Nous savions pour la…pornographie grâce à l’amicale participation de [url=http://www.simpolitique.com/post272332.html#p272332]scénaristes hokkaidiens[/url]…nous avions aussi entendu beaucoup de choses sur le commerce du crime, des informations qui nous viennent d’Azude, d’Oceania et d’Hokkaido par exemple…mais concernant l’impact sociétal…cela n’entrait en fait pas du tout dans nos études. Aiglanischere télécom a reçu 88 dossiers déposés par des entreprises étrangères implanté dans notre pays. Je ne sais pas exactement ce que font les employés de ces entreprises durant leur temps de travail avec internet dans les autre pays, mais officiellement, les 88 soumissionnaires sont du domaine commercial. Nous avons étudié de manière rigoureuse l’utilité d’internet au sein de ces entreprises ainsi que les menaces que cela représenterait pour ces mêmes entreprises. Au niveau de notre étude, le discours de Monsieur…Namakura si je ne me trompe pas, corresponds le mieux à la situation à laquelle Aiglanischere Telecom est confronté. Même si nous prenons en compte les défis lié à la sécurité comme ont pu l’expliquer les autres intervenants ! »
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Pourtant parmi ces entreprises figurent des hôtels, l’accès a internet n’est-il pas justement destiné à la clientèle étrangère de ces groupes hôteliers ? »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en fiémançais et confuse]
« Si, bien sûr…mais nous parlons de fournir un service, pas de son utilisation à titre personnel. Si nous installons internet dans ces entreprises, c’est pour offrir un service de télécommunication pour le coup, rapide, instantané même. C’est ce que réclament nos mandataires, y compris les hôtels pour les réservations par exemple, le suivi de leurs clients, und so weiter…par analogie, je peux prendre l’exemple du relieur et de l’auteur. Le relieur se doit d’offrir un support résistant, agréable et adapté au besoin de l’auteur. L’auteur ensuite utilise ce support. Mais c’est bien lui qui décide d’en faire un recueil de contes pour enfant ou bien…comment dire… »
[Radjeek Lémanané, sociologue et professeur, sarcastique et en fiémançais]
« Un recueil de contes pour adultes ? »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en fiémançais et en acquiesçant]
« Vous m’ôtez les mots de la bouche. »
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en quantarien]
«Monsieur Lémanané, Madame Nabaruk, experte des médias maokoriens, a douté de la capacité de notre pays ou de tout autre de contrôler assez bien internet pour en contrer les effets néfastes, êtes-vous d’accord avec le point de vue de Madame Nabaruk ? »
[Radjeek Lémanané, sociologue et professeur, sérieux et en quantarien]
« Je préfère rester prudent. Madame Nabaruk a raison de ce soucier de ce point, les effets des nouvelles technologie sur les mœurs et le comportement se mesure plusieurs années après leur mise en service. Mais je me rangerais plutôt du côté de M.Trudeau, au Gädhland, qui expliquait qu'Internet n'est qu'un outil parmi tant d'autre. Nous faisons déjà attention à ce que nous publions et empilons dans nos bibliothèques, il s'agit d'une manière de transmettre les connaissances acquise par nos aïeux. Donc je ne pense pas qu’il soit impossible de contrôler l’internet grand-public. Comme l’expliquait Madame Duval, il n’existe pas de machine centralisant internet, internet est une conséquence de la technologie sans fil. Il est soit géré par une entreprise pour plusieurs pays, soit géré par l’état. Il y a ensuite les réseaux parallèles qui échappent au contrôle des autorités, puisqu’il est possible d’établir un réseau d’un ordinateur à un autre mais ce n’est pas le sujet : le détenteur de l’internet tout public a les moyens de filtrer le contenu de ce qui circule en choisissant quel service il proposera. Les principales critiques à l’encontre d’internet porte sur son contenu, ce qui circule sur les réseaux sociaux, les sites vidéographiques, les sites particuliers, et en particulier sur les sites pour adultes…Et Madame Duval soulève un point très intéressant en disant que la pornographie existe dans ces pays car elle n’est pas légalement interdite…et pour ce qui est de la transmission des oeuvres pour adultes, je signale qu'en Aiglantine certaines revues type Froufrou Magazine et cassettes au contenu bien garnis circulent légalement dans les rue... Si internet ne sert par exemple qu’à la téléphonie, à l’envoie d’information , à partager des données, ce n’est pas cela qui changera fondamentalement les mœurs de la société. Mais si internet se mu en plate-forme d'échange de tout et n'importe quoi, nous trouverons irrémédiablement des perles comme le disait Mme.Svendsen, mais aussi une quantité effroyable d'information non vérifiés, de colportages, de rumeurs...Internet permet à tout individu d'être entendu, y compris les incultes. Il serait donc possible dans la pratique de contrôler internet en contrôlant les services qu'il propose. Par contre cela changera le fonctionnement de la société, n’oublions pas qu’Aiglanischere Telecom emplois des milliers de personnes dans les centrales téléphoniques. »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en quantarien et en acquiesçant]
« Plus de 21 000 personnes. »
[Radjeek Lémanané, sociologue et professeur, sérieux et en fiémançais]
« Toutes ces personnes ont parlés des dangers liés à l’utilisation d’Internet, mais peu ont parlé des dommages collatéraux pourtant bien réel : M.Nakamura l’a lui-même dit, Internet sert les intérêts capitalistes, soit l’intérêt des grandes sociétés au profit des petites entreprises et des artisans. Oui, économiquement parlant, cela viendrait gonfler les bénéfices d’une société car plus visible sur le marché, mais qu’est-ce que cela apporterait à l’état ? Au niveau des chiffres, une croissance plus important peut-être. Mais au niveau national ? Régional ? Local ? On ne compterait plus les pertes d’emplois massives. A commencer dans le secteur de la téléphonie. »
[alb]Elodie Wilmerdam, porte-parole d’aiglanischere Telecom, écoutait avec attention les paroles du sociologue. Visiblement, elle était soucieuse.[/alb]
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Merci Monsieur Lemanané. M.Höttenstatd, rejoignez-vous les propos de Monsieur Lemanané ? Selon vous, Internet mérite-t-il une place dans la société aiglanaise en dépit des problèmes qu’il apporterait ?»
[alb]Le professeur de philosophie prit quelques secondes pour réfléchir.[/alb]
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en quantarien et sérieux]
« La question est plutôt de savoir si nous sommes prêt à pratiquer la politique du « moins plus ». Sommes-nous prêt à accepter une part d’ombre pour une part de lumière même légèrement plus importante ? Ce n’est pas un dilemme, nous avons le choix. Il faudrait dresser la liste de toutes les bonnes choses qu’offre internet et…toutes les mauvaises choses. Est-il moralement acceptable de mettre en péril des emplois pour avoir des services plus rapides ? Pouvons-nous prendre le risque de voir le pronostique de Mme. Nabaruk se concrétiser ? Il faut distinguer le confort moral et le confort matériel. Certaine chose améliorerait réellement notre quotidien, d’autre ne sont que des options, du surplus. Tenez, actuellement, il n’y a aucun moyen de téléphoner à l’étranger et inversement, n’est-ce pas Madame Wilmerdam ? »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en fiémançais]
« C’est exacte, les commutations internationales se font par la poste ou bien par téléphone satellitaire. Mais nous comptons installer le téléphone dès cette année vers l’étranger. »
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en quantarien et sérieux]
«Si les aiglantins n’en n’ont pas l’utilité, installer internet pour des étrangers déjà familiarisé à cet outil ne me paraît pas fondamentalement mal. Je pense aux entreprises étrangères installés en Aiglantine et ayant besoin d’internet pour communiquer. A nous de nous assurer qu’internet ne soit utilisé qu’à des fins purement professionnelles dans les entreprises. Pour ce qui est de l’accès à internet dans les hôtels, la clientèle étrangère est elle aussi familiarisé, et je pense, sans vouloir vexer bien sûr, qu’elle serait bien plus compétente que nous tous réunis dans ce domaine. Nous n’en avons pas conscience, mais pour beaucoup avoir l’accès à internet est devenu quelque chose de naturel, d’évident. Leur téléphone portable est comme une extension du cerveau avec à portée de main toutes les informations possible et inimaginable si bien qu’elles se sentent perdu lorsqu’elles n’y ont plus accès. On le voit bien à la pression qu’ont subit les groupes hôteliers ces derniers temps.
Je remarque qu’à travers le monde, enfin, de ce que nous avons vu dans ce reportage, les sociétés cherchent à s’éloigner du modèle actuel d’internet… en l’encadrant en tout cas. Je pense au Gädhland, ou mieux, à la Fiémance. Le réseau Revirtec est un bon exemple justement, la Fiémance aspire à créer un réseau regroupant toutes les connaissances. Je ne sais pas par contre s’il s’agit du seul service délivré par Revirtec, mais si cela était le cas, le simple fait de responsabiliser les utilisateurs en faisant sauter leur anonymat me paraît être une excellente idée pour éviter les écarts…le manque de respect par exemple ne peut être tolérer sur la voie publique, la loi doit transgresser la réalité et s’appliquer au numérique.»
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Pourtant, de nombreuses activités illégales semblent se tenir sur internet.»
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en quantarien et sérieux]
« Comme l’expliquait M.Lémanané, ces activités illicites se tiennent sur des réseaux parallèles inaccessible à la majorité des utilisateurs. Je ne connais pas tous les détails, mais c’est ce qui doit rendre le travail de la police difficile.»
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Les Aiglantins pourraient-ils perdre la notion du réel et ne plus être en mesure de distinguer le futile de l’important comme l’expliquait Madame Svendsen au thorval ? »
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en fiémançais et sérieux]
« Tout dépends de l’utilité que nous trouverons à internet. Mais si l’Aiglantine venait un jour à se doter d’internet sur l’ensemble de son territoire, je suis d’avis de suivre les conseils de nos voisins et de nous baser sur leur expérience.»
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Merci beaucoup d’avoir répondu à nos questions, nous espérons, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs que ce débat vous aura été utile. Dans la reste de l’actualité, nous avons suivis […] »
[alb]PS: Un grand merci à tous les participants de ce rp! Ulric, Arios, Zaldora, Alwine, Sovana et Thunderoad![/alb]
Journal de 20h
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=609493TA1Journal.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/609493TA1Journal.jpg[/img][/url]
[alb]La particularité des chaînes télévisés en Aiglantine, ce sont des dialogues bilingues en fiémançais et en quantarien![/alb]
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs bonsoir, et bienvenue dans votre journal, il est 20h00, nous sommes le jeudi 1er mars, voici les titres de l'actualité:
Internet, bénéfice où tragédie ? Après l’annonce d’Aiglanischere Telecom de réfléchir à l’instalation d’internet dans plusieurs grands hôtels et entreprises du pays, la question se pose. Plusieurs pays du simpomonde se refusent l’accès à cet outil quand d’autre ne jure plus que par lui, pourquoi ? Que devrions-nous faire ? Nous répondrons à toutes vos questions dans cette édition.
[…]
Nous avons souhaité vous éclairer sur l’impact d’internet sur la société ! Cet outil largement inconnu en Aiglantine est pourtant monnaie courante dans de nombreux pays du simpomonde. Pourtant, plusieurs d’entre eux se refuse à le démocratiser au sein de leur territoire. Nous avons été aux quatre coins du monde afin de recueillir des avis sur l’impact que représente internet dans les sociétés. Ces avis seront entendu par les acteurs du projet qui pourront réagir en conséquence sur notre plateau : nous accueillons Elodie Wilmerdam, porte-parole d’Aiglanischere Telecom, Bonjour Mme.Wilmerdam ! »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en quantarien et souriante]
« Bonjour ! »
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Monsieur Radjeek Lémanané, sociologue et professeur à l’Ecole Polytechnique de Balthazard, Monsieur Lémanané. »
[alb]Il hoche la tête avec la main gauche sur le cœur en signe de salutation.[/alb]
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Et Monsieur Otto Höttenstadt, professeur de philosophie également à l’Ecole Polytechnique de Balthazard, Bonjour Monsieur. »
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en quantarien et sérieux]
« Bonjour. »
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Madame, Messieurs, bienvenue et merci d’avoir accepté de consacrer du temps à notre chaîne. Je vous propose tout d’abord de regarder le reportage réalisé par nos équipes et nos partenaires avant de commenter et débattre sur le sujet. Ce reportage est signé par Pierre-Albert Descloux et Jeanne Flamboyant.»
[alb]Quelques secondes de silences s’installent entre le moment où la présentatrice se tait et le moment où le documentaire est lancé.[/alb]
[quote][Pierre-Albert Descloux, reporter, en fiémançais]
« Bon ou mauvais ? Quelle position adopter face au réseau tentaculaire international ? Internet est souvent décrit comme un état à part entière brisant toutes les frontières, un état libre et incontrôlable. Mais jusqu’à quel point ? Dans quelle mesure le monde connecté peut-il faire avancer la société ou, au contraire, la perturber ? Nos équipes du monde entier se sont chargé de récolter des avis afin que vous vous constituiez le vôtre.
[alb]Au même moment défile sur l’écran six journalistes, quatre hommes et deux femmes, placé micro à la main et souriant dans des lieux emblématiques des pays visités, au Gädhland, en Fiémance, au Thorval, en Azude, au Maok et enfin en Hokkaido.[/alb]
Début du voyage, suivez le guide !
« Antheaume, Gädhland » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond d’une célèbre avenue commerçante de la capitale.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
Valérie Martin et Gérome Châlet ont rencontré Lionel Trudeau, sociologue gädhlois.
[Lionel Trudeau, sociologue , en Fiémançais]
«Pertinente question...Afin de vous apporter une réponse concise et réaliste, je commencerai par vous souligner que ce questionnement est aussi valable et applicable pour de nombreuses autres inventions qui émergèrent autrefois, comme le téléphone, la dactylo ou la disquette. Essentiellement, Internet est un outil. Il est donc possible de corrompre son utilisation exactement comme de dire des sornettes au téléphone, écrire des absurdités sur une feuille ou graver des données illicites sur son support, tout comme nous pouvons adéquatement employer ces outils. Ainsi, le discernement de l'utilisateur est plus important que de savoir si l'invention est malveillante ou non, car c'est celui-ci qui influencera ce qui sera publié sur les réseaux virtuels, ce qui sera consulté et définitivement, ce qui en résultera. En somme, fondamentalement, Internet n'est ni plus bénéfique qu'il n'est maléfique. En ce sens, selon moi, tant que la Loi intervient pour modérer convenablement certaines extrémités et que les internautes veillent à prudemment et consciemment manœuvrer sur Internet, rien n'est à craindre.»
« Opémont, Fiémance » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond d’un célèbre monument fiémançais, l’Arc des tombés.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Malagar Anamélé et Sophia Hunger ont interrogé Arthur Bouvier-Marchand, professeur en Technologie de l’Information et de la Communication.»
[Arthur Bouvier-Marchand, Professeur, en Fiémançais]
"La Fiémance a inventé, avant beaucoup d'autres, un réseau distinct d'Internet, fonctionnant suivant un autre alphabet ; ce n'est pas un proxy, un VPN, un Internet déguisé, c'est autre chose mais les fonctions, en somme, sont similaires.
Pourquoi avoir créé un tel système ? En dehors du hasard du calendrier scientifique... je dirais que répondre à la question nous éclaire sur votre propre interrogation.
Internet, c'est l'invisibilité, c'est l'anonymat, c'est la petitesse de l'individu perdu dans la grande ville, dans le grand Web, c'est son impunité aussi, la violence de ses instincts, le jeu du chat et de la souris.
Révirtec, qui s'est imposé dans les années 2010 par impulsion de l'Etat, ne propose pas l'anonymat : il n'y a plus de distinction entre votre machine, votre profil n'importe-où sur le réseau (qu'importe les sites consultés), et votre identité - puisque vous vous devez de fournir votre identité pour la connexion, l'achat du matériel.
Révirtec, aussi, fonctionne par compte familial, un compte au nom du Chef de famille - dans les dernières versions, dans le cadre de ce compte, vous pouvez avoir différents profils.
En somme, Révirtec vous responsabilise quand Internet vous anonymise ; vous restez une personne sur le réseau. Révirtec est un grand village, quand Internet est une mégapole insalubre.
Pourquoi dis-je insalubre ?
Vous savez bien ce que l'on trouve sur internet, de tout, de rien, du répréhensible ; vous me direz qui sommes nous pour juger ? Vous imaginez très bien les contenus auxquels je pense. Ils sont sur Internet.
Le contrôle ou non de cela, en somme l'acceptation brute d'Internet ou non, soulève une question de vision de la société.
Vous pouvez souhaiter une société où l'homme peut assouvir tous ses instincts, et où vous croyez que l'addition des imperfections doit gouverner le monde : c'est la démocratie libérale. Liberté mal comprise que cela.
Et vous pouvez souhaiter une société où la connaissance, l'instruction, la régularité de la vertu donne à un groupe d'hommes le devoir et la chance de s'élever au-dessus des autres et de les faire aspirer à les rejoindre ; c'est une vision aristocratique de l'homme libre face au mérite et à l’ascension, une noblesse ouverte : c'est l’État des libertés communautaires et du bien commun, où l'individu n'arrive qu'après l'intérêt collectif définir par les meilleurs.
Internet n'est bon que s'il est contrôlé, par des experts, des sages, des philosophes, des journalistes le tirant vers le haut et bloquant l'accès aux contenus indésirables, et qui exploitent la bêtise tout en l'encourageant. Mais il faut que ses experts soient assez bon eux-mêmes pour demeurer fidèles à la Raison, et humbles avant tout."
« Adursted, Thorval » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond de la Cathédrale Sankt Johannes à Adursted.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Martin Schutz et Bernard Fauvillon ont rencontré Anna Svendsen, philosophe et poétesse. »
[Anna Svendsen, philosophe et poétesse, en thorvalois traduit en quantarien]
« L'internet peut se révéler être un bon allié dans certaines situations : une personne censurée ou ostracisée pour ses opinions peut grâce à cet outil échapper à la censure officielle. Il est par ailleurs possible de dénicher de vrais trésors sur la Toile. Maintenant, il semblerait que la proportion entre bons et mauvais contenus (piraterie, arnaques, pornographie, pédophilie et sans oublier la Toile profonde, où les tueurs à gages publient par exemple leurs annonces, qui représente entre 75 et 80% d'internet) soit complètement déséquilibrée en faveur des seconds. Par ailleurs, les dangers pour votre vie privée sont réels dans le sens où l'Internet est un formidable moyen d'espionnage, discret qui plus est. A titre personnel, nous pensons que le réel vaudra toujours mieux que le virtuel. Entre lire un bon livre et se promener sur Internet, nous conseillons le bon livre. Lorsqu'une société non-technologisée cède à l'attraction de la nouveauté en se connectant, son mode de vie, ses habitudes et ses traditions mutent irrémédiablement. C'est une véritable rupture et au fil du temps, la société aura beaucoup changé. L'internet, c'est le culte de instantané, du brouhaha (buzz), du superficiel. Les hommes deviennent rapidement dépendants du virtuel, ils s'y s'enferment au détriment du réel, perdent leurs repères, perdent les liens sociaux, s'isolent des autres et ne sont plus capables de discerner l'important du futile. En conclusion, nous dirions que l'Internet à son utilité circonstancielle. En dehors, il devient un outil au service d'un mode de vie précis, plein d'hédonisme où les repères naturels et traditionnels sont désincarnés et déstructurés. »
«Decetia, Azude » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond de l’Annexe des archives du Centre Sociologique de la Région Culturelle, de son nom usuel Isura.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Hector Dusseldörf et Lorkath Ashalané ont recueillit le témoignage d’Octavia Duval, sociologue spécialisée dans les technologies »
[Octavia Duval, Sociologue, en azudéen traduite en fiémançais]
"Avant de définir d'éventuels impacts directs ou indirects sur la société de la technologie qu'est l'inter-réseau, il faut se demander ce que cela est.
Nous pouvons le définir sobrement comme un réseau de télécommunication international reliant des ordinateurs via le protocole IP.
Mais il est des caractéristiques fondamentales. L'inter-réseau est horizontal. Les ordinateurs communiquent entre eux de manière décentralisée. Il n'existe pas une grosse grappe de serveurs où serait stocker l'inter-réseau et qu'il suffirait de débrancher pour mettre à mal une partie du monde. [rire] Cela fonctionne plus sur le principe de nœuds par lesquels transite l'information. L'inter-réseau est aussi une plateforme ouverte, et non discriminante. En principe, bien que cela ne soit pas toujours vrai, n'importe qui peut y télédéposer du contenu, visible par tous sans discrimination.
Il est donc possible d'échanger publiquement, ou via des cercles précis, un grand nombre de contenus, sur un réseau décentralisé, horizontal, et non discriminant.
Le numérique appelant le numérique, il est également important de noter que la production de contenus elle-même devient plus accessible, via de nombreux outils simplifiant la création d'un site ou la location de serveurs à moindre coût par exemple. J'y reviendrais dans quelques instants.
Maintenant, recontextualisons cette technologie et son usage. Les premières générations découvrant tardivement l'inter-réseau ou un assimilé national peuvent le voir comme un simple outil. Afficher des informations en ligne sur son entreprise, son produit, ou de la part de l'État, communiquer plus rapidement, etc.
Mais les générations suivantes, au fur et à mesure, vont s'approprier ces nouvelles technologies, pour créer des usages nouveaux. Ainsi, la communication accélérée va devenir place publique, le simple échanges d'informations va devenir foisonnement culturel, l'industrie du jeu numérique devra composer avec l'essor d'indépendants, les sites de mises en relations ne seront plus nécessairement marchands, mais pourrons aider à résoudre des problématiques précises, ou fluidifier le trafic routier, lui même quasi exclusivement automatisé par exemple.
Il est important de comprendre que cette appropriation crée une sous-culture. Une culture de l'horizontalité, qui se traduira par la créations de nouvelles structures plus horizontales (des entreprises organisées en cellules par exemples), plus participatives, avec une forme de méritocratie coopérative, dans le sens où sur l'inter-réseau, beaucoup d'informations s'y trouvent, et de réseaux aussi, il est donc facile de partir de rien et de progresser rapidement dans certains domaines. C'est le cas de la programmation, ou des arts graphiques par exemple. Bien sur, cela ne remplace pas des cursus en université ou en école, mais il est possible parfois d'aller assez loin.
L'inter-réseau est donc, intrinsèquement, vecteur d'horizontalité, bien que cela puisse, comme toute chose, être récupéré par le capitalisme. C'est ainsi que l'on voit l’essor de marques qui se servent des réseaux sociaux simplement pour asseoir leur image, faire en sorte que certains internautes communiquent d'eux-mêmes sur la marque, conscients ou non d'être dans les plans d'une opération marketing. Mais c'est aussi, clairement, un vecteur de révolution. Je ne parle pas d'émeutes, de violences, ou même d'un éventuel renversement de gouvernement je vous rassure ! La révolution, ce sont des gens lassés qui discutent, et où de nouvelles idées et de nouvelles pratiques politiques émergent et se répandent car elles répondent à ce décalage du corps social institutionnel légèrement en retard sur le changement social de l'ensemble de la population. La révolution, c'est donc par exemple de grands rassemblements publics et spontanés, mais le même phénomène peut être catalysé, amplifié, par l’existence de l'inter-réseau, en tant que vecteur direct, mais aussi par toutes les productions culturelles qui peuvent s'y trouver.
Toutefois, si l'inter-réseau peut être créateur d'horizontalité, et vecteur de nouvelles pratiques, plus ou moins liées, je conclurais en disant qu'il n'est que le reflet de la société elle-même. Pourquoi existe-il dans certains pays un étalage impressionnant de sites à caractère pornographique ? Parce que le cinéma pornographique est permis. La consommation pornographique était certes une pratique plus marginale, mais les références sexuelles dans la publicité sont légions, et la démocratisation de cette consommation n'est que le reflet d'incitations pré-existantes, et d'une permissivité d'une part sur l'inter-réseau, mais industrielle également. L'inter-réseau est donc à la fois reflet, et vecteur d'innovations sociétales. Le bon et le mauvais qui se retrouvent dans les productions de nationaux ne sont que le reflet du bon et du mauvais dans les sociétés de ces citoyens."
«Lokaroum, Maok » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond du Petit Palais.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Justine Malambet et Paul Amashéné ont rencontré Nagera Kogak Nabaruk, experte des médias maokoriens »
[Nagera Kogak Nabaruk, experte des médias, en alémanique]
"Hé bien, tout point de vue doit être nuancé bien entendu, mais pour ma part je dirais assurément que c'est un élément néfaste, surtout si on considère le point de vue de ce qui est bon pour la société. L'usage d'internet fait perdre, dans beaucoup de pays, le goût du contact humain. Les gens passent leurs soirées et même leurs journées devant des écrans, au lieu de les passer à parler en famille ou entre voisins, aller à l'église ou se livrer à l'une ou l'autre activité qui, justement, renforce le tissu social et lui permet de s'évanouir. Les gens substituent quelques clics sur internet à de véritables marques d'amitié et de véritables activités sociales, et ne s'en aperçoivent même pas.
Internet est pour moi l'une des apogées des sociétés centrées sur le matériel, l'immédiat, le spectacle et la sur-consommation. On veut consommer de tout, tout de suite, y compris l'information, le divertissement ou l'amitié. On ne prend plus le temps de bien s'informer, de lire sainement le journal, d'en discuter avec des personnes dont l'avis a de la valeur a nos yeux et qui nous permettent de nous construire. Dans une société de l'internet-roi, on se retrouve rapidement scotché à un écran, petit ou grand, et à négliger le réel. On cède à la facilité d'une distraction perpétuelle et on ne prend plus le temps de se concentrer sur ce qui compte réellement.
Je ne m'étendrai pas, en plus, sur tous les vices qu'internet diffuse à grande ampleur. Internet, c'est le lieu où toutes les philosophie délétères se concentrent et se subliment avec le plus de facilité, où la pornographie, la pédopornographie et toutes les autres déviances se répandent joyeusement, où les jeunes esprits sont exposés à toutes les influences les plus néfastes. Avec internet vient aussi la tentation de déléguer une partie de l'éducation de ses enfants à des écrans. On ne prend plus le temps de leur trouver des activités saines et formatrices mais on se contente de les mettre devant un écran et de soit-disant "applications éducatives", ou autres.
Alors bien sûr il y a toujours la tentation de se dire "oui mais on peut prendre juste ce que nous voulons d'internet, en faire ce que nous voulons"... belle théorie, mais dans les faits, qui y a réussi ? Aujourd'hui, peut-être, si une société comme la votre par exemple, la société aiglanaise, introduisait internet dans ses moeurs, on pourrait sans doute se dire dans un premier temps "ah oui, nous maîtrisons la chose". Mais dans dix, vingt, trente ans ? Une fois que des enfants seront nés et auront grandit dans la fascination des écrans, que l'internet se sera banalisé et sera entré dans les habitudes de chacun, sera devenu un élément de la vie courante, c'est là que les problèmes seront vraiment là... et il sera trop tard pour faire marche arrière.
Pour moi donc, si internet est un élément qui peut et doit se géré dans les sociétés où il a été introduit anciennement, à ses débuts, par exemple en éduquant utilement, ou en évoluant vers un intranet plus sain, c'est une erreur de vouloir l'introduire dans des sociétés qui sont saines, prospères, justes, et voudraient s'ajouter internet comme un "gadget", sociétal ou commercial. La société a été structurée, et en mieux, avant internet. Les affaires se sont faites avant ou sans internet. L'un comme l'autre sont des chimères qui ne mèneront, à mon avis, qu'à un affaiblissement de la société et non à un gain de cohérence ou de prospérité. "
«Nakano, Hokkaido » [alb]peut-on lire sur l’écran sur fond de la place boursière de la ville.[/alb]
[Voix off féminine, en quantarien]
« Nazdak Lématéné et Rose Vertbaudet ont interrogé Akamaru Nakamura, professeur des Technologies de l’Information et de la Communication à la Haute Ecole de commerce de Nakano»
[Akamaru Nakamura, professeur, en fiémançais avec un léger accent hokkaidien]
« Internet est l'incarnation du monde ouvert et illimité que les penseurs de la Renaissance ont rêvé pendant tant d'années en des temps obscurcis par l'ignorance et l'influence de l'état omnipotent .
Il est globalement positif pour la société lorsque l'on se place d'un point de vue libéral-capitaliste et moderniste pour plusieurs raisons :
De un, il garantit la pluralité des sources d'information
De deux, il permet au consommateur d'être en contact direct avec le producteur
De trois il libère donc l'individu du fardeau de l'état
Enfin, il favorise une cotation boursière mondiale et instantanée
C'est donc la responsabilité de l'état de ne pas se mêler d'Internet .
C'est la frontière ultime : l'absence de tout type de frontière ! »
[Nazdak Lématéné, Journaliste, en fiémançais]
« Merci Monsieur Nakamura. »
[alb]Cette fois-ci, des images adaptées au discours du présentateur défilent à l’écran. Les images proviennent de l’ensemble des pays visités.[/alb]
[Pierre-Albert Descloux, reporter, en fiémançais]
«Internet, ou le règne des contradictions. Force est de constater que le réseau mondial est critiqué, mais aussi loué. Internet contribuerait à la liberté individuelle, au commerce national et international, à la reprise d’économie plus locale face à l’expansion des grandes entreprises, ou encore à l’accès au savoir et à la connaissance. A l’inverse, l’outil serait détourné au profit du crime, désensibiliserait les utilisateurs, atténuerait les contacts humains ou encore ferait perdre la notion du réel et du discernement. En outre, internet a un impact sociétal majeur. Nous avons été mis en garde, prévenu, mais plusieurs compromis ont été proposés !
[alb]Le présentateur Pierre-Albert Descloux apparait micro à la main dans l’immense parc municipale ceinturant les quartiers de la capitale aiglanaise, sur fond donc de verdure et de tour de verre en arrière-plan.[/alb]
Notre tour du monde s’achève. Et ce que l’on retient, c’est que le voyage a été bien cours pour comprendre toute la complexité des rapports entre internet et les sociétés, mais c’est certainement déjà assez pour vous faire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, votre propre opinion. »[/quote]
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en quantarien]
«Encore merci à toute les personnes qui ont permis la réalisation de ce reportage. Madame Wilmerdam ! Aiglanischere Telecom avait-il connaissance de toutes les informations qui ont été donné lors de ce reportage ?»
[alb]Les trois invités sont sceptique, la porte-parole d’Aiglanischere Telecom est-elle un peu plus désemparé et surprise. Elle hôte sa main de sa bouche.[/alb]
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en fiémançais et confuse]
« Honnêtement, pas toutes non…Nous savions pour la…pornographie grâce à l’amicale participation de [url=http://www.simpolitique.com/post272332.html#p272332]scénaristes hokkaidiens[/url]…nous avions aussi entendu beaucoup de choses sur le commerce du crime, des informations qui nous viennent d’Azude, d’Oceania et d’Hokkaido par exemple…mais concernant l’impact sociétal…cela n’entrait en fait pas du tout dans nos études. Aiglanischere télécom a reçu 88 dossiers déposés par des entreprises étrangères implanté dans notre pays. Je ne sais pas exactement ce que font les employés de ces entreprises durant leur temps de travail avec internet dans les autre pays, mais officiellement, les 88 soumissionnaires sont du domaine commercial. Nous avons étudié de manière rigoureuse l’utilité d’internet au sein de ces entreprises ainsi que les menaces que cela représenterait pour ces mêmes entreprises. Au niveau de notre étude, le discours de Monsieur…Namakura si je ne me trompe pas, corresponds le mieux à la situation à laquelle Aiglanischere Telecom est confronté. Même si nous prenons en compte les défis lié à la sécurité comme ont pu l’expliquer les autres intervenants ! »
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Pourtant parmi ces entreprises figurent des hôtels, l’accès a internet n’est-il pas justement destiné à la clientèle étrangère de ces groupes hôteliers ? »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en fiémançais et confuse]
« Si, bien sûr…mais nous parlons de fournir un service, pas de son utilisation à titre personnel. Si nous installons internet dans ces entreprises, c’est pour offrir un service de télécommunication pour le coup, rapide, instantané même. C’est ce que réclament nos mandataires, y compris les hôtels pour les réservations par exemple, le suivi de leurs clients, und so weiter…par analogie, je peux prendre l’exemple du relieur et de l’auteur. Le relieur se doit d’offrir un support résistant, agréable et adapté au besoin de l’auteur. L’auteur ensuite utilise ce support. Mais c’est bien lui qui décide d’en faire un recueil de contes pour enfant ou bien…comment dire… »
[Radjeek Lémanané, sociologue et professeur, sarcastique et en fiémançais]
« Un recueil de contes pour adultes ? »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en fiémançais et en acquiesçant]
« Vous m’ôtez les mots de la bouche. »
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en quantarien]
«Monsieur Lémanané, Madame Nabaruk, experte des médias maokoriens, a douté de la capacité de notre pays ou de tout autre de contrôler assez bien internet pour en contrer les effets néfastes, êtes-vous d’accord avec le point de vue de Madame Nabaruk ? »
[Radjeek Lémanané, sociologue et professeur, sérieux et en quantarien]
« Je préfère rester prudent. Madame Nabaruk a raison de ce soucier de ce point, les effets des nouvelles technologie sur les mœurs et le comportement se mesure plusieurs années après leur mise en service. Mais je me rangerais plutôt du côté de M.Trudeau, au Gädhland, qui expliquait qu'Internet n'est qu'un outil parmi tant d'autre. Nous faisons déjà attention à ce que nous publions et empilons dans nos bibliothèques, il s'agit d'une manière de transmettre les connaissances acquise par nos aïeux. Donc je ne pense pas qu’il soit impossible de contrôler l’internet grand-public. Comme l’expliquait Madame Duval, il n’existe pas de machine centralisant internet, internet est une conséquence de la technologie sans fil. Il est soit géré par une entreprise pour plusieurs pays, soit géré par l’état. Il y a ensuite les réseaux parallèles qui échappent au contrôle des autorités, puisqu’il est possible d’établir un réseau d’un ordinateur à un autre mais ce n’est pas le sujet : le détenteur de l’internet tout public a les moyens de filtrer le contenu de ce qui circule en choisissant quel service il proposera. Les principales critiques à l’encontre d’internet porte sur son contenu, ce qui circule sur les réseaux sociaux, les sites vidéographiques, les sites particuliers, et en particulier sur les sites pour adultes…Et Madame Duval soulève un point très intéressant en disant que la pornographie existe dans ces pays car elle n’est pas légalement interdite…et pour ce qui est de la transmission des oeuvres pour adultes, je signale qu'en Aiglantine certaines revues type Froufrou Magazine et cassettes au contenu bien garnis circulent légalement dans les rue... Si internet ne sert par exemple qu’à la téléphonie, à l’envoie d’information , à partager des données, ce n’est pas cela qui changera fondamentalement les mœurs de la société. Mais si internet se mu en plate-forme d'échange de tout et n'importe quoi, nous trouverons irrémédiablement des perles comme le disait Mme.Svendsen, mais aussi une quantité effroyable d'information non vérifiés, de colportages, de rumeurs...Internet permet à tout individu d'être entendu, y compris les incultes. Il serait donc possible dans la pratique de contrôler internet en contrôlant les services qu'il propose. Par contre cela changera le fonctionnement de la société, n’oublions pas qu’Aiglanischere Telecom emplois des milliers de personnes dans les centrales téléphoniques. »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en quantarien et en acquiesçant]
« Plus de 21 000 personnes. »
[Radjeek Lémanané, sociologue et professeur, sérieux et en fiémançais]
« Toutes ces personnes ont parlés des dangers liés à l’utilisation d’Internet, mais peu ont parlé des dommages collatéraux pourtant bien réel : M.Nakamura l’a lui-même dit, Internet sert les intérêts capitalistes, soit l’intérêt des grandes sociétés au profit des petites entreprises et des artisans. Oui, économiquement parlant, cela viendrait gonfler les bénéfices d’une société car plus visible sur le marché, mais qu’est-ce que cela apporterait à l’état ? Au niveau des chiffres, une croissance plus important peut-être. Mais au niveau national ? Régional ? Local ? On ne compterait plus les pertes d’emplois massives. A commencer dans le secteur de la téléphonie. »
[alb]Elodie Wilmerdam, porte-parole d’aiglanischere Telecom, écoutait avec attention les paroles du sociologue. Visiblement, elle était soucieuse.[/alb]
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Merci Monsieur Lemanané. M.Höttenstatd, rejoignez-vous les propos de Monsieur Lemanané ? Selon vous, Internet mérite-t-il une place dans la société aiglanaise en dépit des problèmes qu’il apporterait ?»
[alb]Le professeur de philosophie prit quelques secondes pour réfléchir.[/alb]
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en quantarien et sérieux]
« La question est plutôt de savoir si nous sommes prêt à pratiquer la politique du « moins plus ». Sommes-nous prêt à accepter une part d’ombre pour une part de lumière même légèrement plus importante ? Ce n’est pas un dilemme, nous avons le choix. Il faudrait dresser la liste de toutes les bonnes choses qu’offre internet et…toutes les mauvaises choses. Est-il moralement acceptable de mettre en péril des emplois pour avoir des services plus rapides ? Pouvons-nous prendre le risque de voir le pronostique de Mme. Nabaruk se concrétiser ? Il faut distinguer le confort moral et le confort matériel. Certaine chose améliorerait réellement notre quotidien, d’autre ne sont que des options, du surplus. Tenez, actuellement, il n’y a aucun moyen de téléphoner à l’étranger et inversement, n’est-ce pas Madame Wilmerdam ? »
[Elodie Wilmerdam, Porte-parole des télécoms, en fiémançais]
« C’est exacte, les commutations internationales se font par la poste ou bien par téléphone satellitaire. Mais nous comptons installer le téléphone dès cette année vers l’étranger. »
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en quantarien et sérieux]
«Si les aiglantins n’en n’ont pas l’utilité, installer internet pour des étrangers déjà familiarisé à cet outil ne me paraît pas fondamentalement mal. Je pense aux entreprises étrangères installés en Aiglantine et ayant besoin d’internet pour communiquer. A nous de nous assurer qu’internet ne soit utilisé qu’à des fins purement professionnelles dans les entreprises. Pour ce qui est de l’accès à internet dans les hôtels, la clientèle étrangère est elle aussi familiarisé, et je pense, sans vouloir vexer bien sûr, qu’elle serait bien plus compétente que nous tous réunis dans ce domaine. Nous n’en avons pas conscience, mais pour beaucoup avoir l’accès à internet est devenu quelque chose de naturel, d’évident. Leur téléphone portable est comme une extension du cerveau avec à portée de main toutes les informations possible et inimaginable si bien qu’elles se sentent perdu lorsqu’elles n’y ont plus accès. On le voit bien à la pression qu’ont subit les groupes hôteliers ces derniers temps.
Je remarque qu’à travers le monde, enfin, de ce que nous avons vu dans ce reportage, les sociétés cherchent à s’éloigner du modèle actuel d’internet… en l’encadrant en tout cas. Je pense au Gädhland, ou mieux, à la Fiémance. Le réseau Revirtec est un bon exemple justement, la Fiémance aspire à créer un réseau regroupant toutes les connaissances. Je ne sais pas par contre s’il s’agit du seul service délivré par Revirtec, mais si cela était le cas, le simple fait de responsabiliser les utilisateurs en faisant sauter leur anonymat me paraît être une excellente idée pour éviter les écarts…le manque de respect par exemple ne peut être tolérer sur la voie publique, la loi doit transgresser la réalité et s’appliquer au numérique.»
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Pourtant, de nombreuses activités illégales semblent se tenir sur internet.»
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en quantarien et sérieux]
« Comme l’expliquait M.Lémanané, ces activités illicites se tiennent sur des réseaux parallèles inaccessible à la majorité des utilisateurs. Je ne connais pas tous les détails, mais c’est ce qui doit rendre le travail de la police difficile.»
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Les Aiglantins pourraient-ils perdre la notion du réel et ne plus être en mesure de distinguer le futile de l’important comme l’expliquait Madame Svendsen au thorval ? »
[Otto Höttenstadt, Professeur de philosophie, en fiémançais et sérieux]
« Tout dépends de l’utilité que nous trouverons à internet. Mais si l’Aiglantine venait un jour à se doter d’internet sur l’ensemble de son territoire, je suis d’avis de suivre les conseils de nos voisins et de nous baser sur leur expérience.»
[Béatrice Amboise, Présentatrice, en Fiémançais]
« Merci beaucoup d’avoir répondu à nos questions, nous espérons, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs que ce débat vous aura été utile. Dans la reste de l’actualité, nous avons suivis […] »
[alb]PS: Un grand merci à tous les participants de ce rp! Ulric, Arios, Zaldora, Alwine, Sovana et Thunderoad![/alb]
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Leraptopes
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=190484DieMorgen.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/190484DieMorgen.jpg[/img][/url]
Collections automne-hivers dévoilés!
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=736751modeannees1970L08n2QO.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/736751modeannees1970L08n2QO.jpg[/img][/url]
[alb]Le chic sera de retour pour l'hiver après une collection été frivole et légère.[/alb]
SEMAINE DE LA MODE
Collections automne-hivers dévoilés!
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=736751modeannees1970L08n2QO.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/736751modeannees1970L08n2QO.jpg[/img][/url]
[alb]Le chic sera de retour pour l'hiver après une collection été frivole et légère.[/alb]
SEMAINE DE LA MODE
- Chaque année, la Semaine de la Mode déchaîne les passions et expose à tous le talent des tailleurs du pays. Après Griska, Balthazard et Sablanset, c'est au tour de St-Martin de recevoir les collections Automne-Hiver des 12 678 exposants (12 615 l'année dernière) de tout bord. Il ne fait aucun doute qu'hommes et femmes seront choyés cet hiver, les concepteurs misant sur la qualité avec des textiles solide et épais tel que le velours. Les coupes sont habituellement droite, mais ample cette année en plaçant le pantalon "patte d'eph" comme l'élément central de la collection "plaine" automne-hiver 2031 s'adressant aux habitants de Balthazard, Magdenburg, Mastashaâ, la Côte-des-Saints et du Cap-des-Amélies. Le chapeau garde sa place au sein des accessoires privilégiés en plaine aiglanaise, tout comme le foulard qui refait son apparition après deux ans d'absences. Pour la collection "Montagne", les tailleurs tablent pour des pulls col-roulé unis aux coutures marquées, avec des pantalons épais taillé droit pour les hommes, et large pour les femmes sur le modèle "patte d'eph" doublé de colants (Gare au froid!). Les manteaux "Montagne" se distingueront de leur homologues "plaine" par une longueur plus importante jusqu'au milieu des cuisses, les manteaux "plaine" s'arrêteront eux au quart de la cuisse. Peu de variation dans les prix cette années, avec en moyenne 70 smarags le pantalon, 20 smaragd le sans-manche, 60 smaragd le pull, 150 si tricotés, 160 smaragds le manteau et 20 smaragds l’accessoire. Les couleurs de prédilections s'annoncent être le viride, l'indigo, le bleu lavande et le rouge puce.
Les associations de tailleurs, les coopératives et les grandes entreprises qui pronostiquaient la venu de 350 000 visiteurs penchent désormais à 400 000 voir plus grâce au tourisme international.
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Leraptopes
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=424307TA2.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/424307TA2.jpg[/img][/url]
Opéra du Lac, 20h30, en direct de Freeway-Dash
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=5996571DX429909.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/5996571DX429909.jpg[/img][/url]
[alb]Freeway-Dash possède de nombreux opéras très prisé de la population et des touristes. Pièces de théatre, Opéra, spectacles et autres concert s'y tiennent régulièrement et attire foule! Mais les opéra freewaydois sont uniques, présentant une particularité que l'on ne retrouve nul part ailleurs dans le pays: ils sont pour la majorité d'entre eux construit entièrement en bois. C'est le cas notamment de l'Opéra du Lac. Ce n'est pas l'opéra le plus grand, et est même l'un des plus petit avec ses 1600 places, mais il est l'un des plus connu. La salle est entièrement faite de bois, des systèmes porteurs jusqu'au mobilier. Inutile de préciser qu'une odeur (agréable) de bois inonde en permanence la salle. Au loin, dans les coins, vous reconnaitrez de véritables arbres planté derrière la scène. Ces arbres fin âgés d'une trentaines d'années ont été condamné par le gui quelques années avant la construction de l'Opéra en 1993, ne laissant plus que les troncs et les branches mortes. Une forêt de 144 arbres avaient ainsi été décimé. L'architecte Patrick Bouchain a délibérément choisis de conserver cette "rangée" d'arbre en l'incorporant comme élément de décoration pour la salle. Ces derniers ont été protégés de l'humidité et des champignons, ils sont donc totalement conservé. Le 3ème arbre en partant de la droite fleurit même toutes les années depuis 1995! Le reste des arbres de la forêt endommagée ont tous servit à l'élaboration des éléments des décorations comme le mobilier.
L'acoustique de la pièce est aussi exceptionnelle, le bois empêchant toutes réverbération du bruit. C'est un son pur qui se propage dans la salle.
Un faux-plafond d'aluminium semblable à des écailles rappelle le caractère profondément industriel de Freeway-dash. Le système d'écaille a été imaginé par un acousticien pour prolonger les voix et les sons des instruments dans un seul et unique sens, de la scène jusqu'au fond de la salle obscure.
Mais laissons place à la musique désormais! Les chaînes de télévision aiglanaise ont pour habitude de passer un concert (d'un(e) artiste en vogue, tout style musical confondu) entre la fin du journal télévisé et le début du film du soir. Il s'agit du meilleur créneau horaire! La musique en Aiglantine, c'est important, et cela se voit dans les subventions accordé par le Secrétariat National de la Culture mais aussi par la place donné aux artistes: La plage horaire enregistrant le plus d'audience à la télévision. C'est aussi à ce moment là que les aiglantins mangent et apprécie écouter de la musique en fond sonore. Dans la salle, plus un bruit. Le bruit des instruments qui s'entrechoquaient avant de commencer à raisonner se sont tue. Seule Nina Simpson, vedette de ce soir, se tient debout, seule, sous le feu des projecteurs.[/alb]
[Hannah Ashalémé, Présentatrice, en Quantarien]
"[...] Madame, Mademoiselle, Monsieur, en direct ce soir de l'Opéra du Lac de Freeway-Dash, Nina Simpson, artiste de talent d'origine Wildhorner! "[url=https://www.youtube.com/watch?v=OfJRX-8SXOs]Je me sens bien[/url]", "I'm feeling good"!"
Opéra du Lac, 20h30, en direct de Freeway-Dash
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=5996571DX429909.jpg][img]http://img4.hostingpics.net/pics/5996571DX429909.jpg[/img][/url]
[alb]Freeway-Dash possède de nombreux opéras très prisé de la population et des touristes. Pièces de théatre, Opéra, spectacles et autres concert s'y tiennent régulièrement et attire foule! Mais les opéra freewaydois sont uniques, présentant une particularité que l'on ne retrouve nul part ailleurs dans le pays: ils sont pour la majorité d'entre eux construit entièrement en bois. C'est le cas notamment de l'Opéra du Lac. Ce n'est pas l'opéra le plus grand, et est même l'un des plus petit avec ses 1600 places, mais il est l'un des plus connu. La salle est entièrement faite de bois, des systèmes porteurs jusqu'au mobilier. Inutile de préciser qu'une odeur (agréable) de bois inonde en permanence la salle. Au loin, dans les coins, vous reconnaitrez de véritables arbres planté derrière la scène. Ces arbres fin âgés d'une trentaines d'années ont été condamné par le gui quelques années avant la construction de l'Opéra en 1993, ne laissant plus que les troncs et les branches mortes. Une forêt de 144 arbres avaient ainsi été décimé. L'architecte Patrick Bouchain a délibérément choisis de conserver cette "rangée" d'arbre en l'incorporant comme élément de décoration pour la salle. Ces derniers ont été protégés de l'humidité et des champignons, ils sont donc totalement conservé. Le 3ème arbre en partant de la droite fleurit même toutes les années depuis 1995! Le reste des arbres de la forêt endommagée ont tous servit à l'élaboration des éléments des décorations comme le mobilier.
L'acoustique de la pièce est aussi exceptionnelle, le bois empêchant toutes réverbération du bruit. C'est un son pur qui se propage dans la salle.
Un faux-plafond d'aluminium semblable à des écailles rappelle le caractère profondément industriel de Freeway-dash. Le système d'écaille a été imaginé par un acousticien pour prolonger les voix et les sons des instruments dans un seul et unique sens, de la scène jusqu'au fond de la salle obscure.
Mais laissons place à la musique désormais! Les chaînes de télévision aiglanaise ont pour habitude de passer un concert (d'un(e) artiste en vogue, tout style musical confondu) entre la fin du journal télévisé et le début du film du soir. Il s'agit du meilleur créneau horaire! La musique en Aiglantine, c'est important, et cela se voit dans les subventions accordé par le Secrétariat National de la Culture mais aussi par la place donné aux artistes: La plage horaire enregistrant le plus d'audience à la télévision. C'est aussi à ce moment là que les aiglantins mangent et apprécie écouter de la musique en fond sonore. Dans la salle, plus un bruit. Le bruit des instruments qui s'entrechoquaient avant de commencer à raisonner se sont tue. Seule Nina Simpson, vedette de ce soir, se tient debout, seule, sous le feu des projecteurs.[/alb]
[Hannah Ashalémé, Présentatrice, en Quantarien]
"[...] Madame, Mademoiselle, Monsieur, en direct ce soir de l'Opéra du Lac de Freeway-Dash, Nina Simpson, artiste de talent d'origine Wildhorner! "[url=https://www.youtube.com/watch?v=OfJRX-8SXOs]Je me sens bien[/url]", "I'm feeling good"!"
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Leraptopes
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=914884TA1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/914884TA1.jpg[/img][/url]
Météo
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=957654mto.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/957654mto.png[/img][/url]
[alb]La qualité des téléviseurs aiglantins laissent encore à désirer, mais l'information passe![/alb]
[Valérie Anémalé, Présentatrice, en quantarien]
« […] Peu de région échapperont à ce voile nuageux provenant du sud mais les températures resteront estivales ! Regardez l’animation des prévisions, ce matin le ciel était bien dégagé dans les régions du sud, Mastashaâ, Magedenburg, le Cap-des-Amélies et la Côte-des-Saints, grâce à l’anticyclone dans le sud-ouest de l’ocean Altevum. Et puis il y a cette perturbation provenant du sud-est, depuis le zanyane résidu périphérique de l’Anti-cyclone et qui va progressivement affecter toutes les côtes sud et du golfe de Dogaba. C’est un temps maussade qui attends ces régions pour demain, Colibri et Balthazard seront épargnés par la masse nuageuse, on attend un temps radieux également à Freeway-Dash qui surplombera les nuages pour la journée. En revanche les autres crystalois auront un peu moins de chance, du soleil en perspectives mais des averses sont possibles !
Les températures elles seront de saisons, avec comme vous le voyez 30 à Balthazard, 29°C sur la Côte-des-Saints, 28 à Sablanset et Rochart, 27 dans les régions de Magdenburg et Mastashaâ, enfin 25 dans le bas plateau crystalois et 21 dans le haut plateau.
Ce soir le soleil se couchera à 19h16, nous sommes aujourd’hui le mercredi 26 mars, nous fêtons la Ste- Catherine ! »
Météo
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[alb]La qualité des téléviseurs aiglantins laissent encore à désirer, mais l'information passe![/alb]
[Valérie Anémalé, Présentatrice, en quantarien]
« […] Peu de région échapperont à ce voile nuageux provenant du sud mais les températures resteront estivales ! Regardez l’animation des prévisions, ce matin le ciel était bien dégagé dans les régions du sud, Mastashaâ, Magedenburg, le Cap-des-Amélies et la Côte-des-Saints, grâce à l’anticyclone dans le sud-ouest de l’ocean Altevum. Et puis il y a cette perturbation provenant du sud-est, depuis le zanyane résidu périphérique de l’Anti-cyclone et qui va progressivement affecter toutes les côtes sud et du golfe de Dogaba. C’est un temps maussade qui attends ces régions pour demain, Colibri et Balthazard seront épargnés par la masse nuageuse, on attend un temps radieux également à Freeway-Dash qui surplombera les nuages pour la journée. En revanche les autres crystalois auront un peu moins de chance, du soleil en perspectives mais des averses sont possibles !
Les températures elles seront de saisons, avec comme vous le voyez 30 à Balthazard, 29°C sur la Côte-des-Saints, 28 à Sablanset et Rochart, 27 dans les régions de Magdenburg et Mastashaâ, enfin 25 dans le bas plateau crystalois et 21 dans le haut plateau.
Ce soir le soleil se couchera à 19h16, nous sommes aujourd’hui le mercredi 26 mars, nous fêtons la Ste- Catherine ! »
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Leraptopes
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Nouvelles, brèves, actus
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
L'actualité, en trois mots Valérie Birgen.
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"Le retour, la frayeur, la Culture"
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"Le retour?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
« Inès Nakajima, le retour ! L’ex première ministre d’Hokkaido brigue le poste de Présidente Fédérale du Levant, élue dès le premier tour avec 50,2% des voix et remportant sept circonscriptions sur dix ! Mme.Nakajima a su devancer ses principaux rivaux, la libérale-démocrate Miko Natsukawa et Árja Tadokai de « la Nouvelle Conscience et Écologie & Justice », notez qu’au désormais Etats-Unis du Levant les candidats se regroupent dans des partis politiques que nous venons de vous citer, Inès Nakajima étant du parti « Bloc Levantin ». La nouvelle Présidente Fédérale du Levant s’est exprimée à la télévision et aux chaînes radiophoniques pour un traditionnel premier discours. Mme.Nakajima a d’abord félicitée sa principale opposante politique, Miko Natsukawa pour sa combativité durant la campagne. La Présidente a ensuite établit un bilan très positif du pays, félicitant les avancées technologiques du pays en matière d’armement, son programme spatial ou encore le rayonnement internationale des EUL. Mais tout n’est pas rose, Inès Nakajima a rappelé la baisse de croissances qu’avait dû encaissé l’Hokkaido avec l’arrivé du Nanseido dans les EUL. La météo n’aura pas non plus été clémente avec la tempête Ryo. Inès Nakajima a porté allégeance à son peuple et a présenté son programme pour son mandat : Augmentation des budgets alloué à la culture dans le but de redorer un blason ternis par un nombres important de scandales et crises durant les années 2020, et à l’armement afin de peser au niveau politique sur la scène internationale. Enfin, la Présidente s’est engagé à mieux répartir les pouvoir au sein du Levant et d’en accroitre le nombre de contact commerciaux. Il n’y a plus qu’à ! »
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"La frayeur?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
« La frayeur d’un groupe de touriste hokkaidien qui a provoqué une belle pagaille sur l’Alémalaya Plazza à Grishka. Une dizaine de ressortissants hokkaidiens se sont intéressé d’un peu trop près aux dragons qui investissent régulièrement cette place et parc de la ville. Selon des témoins, les membres du groupe se prenaient chacun en photo, appareil photo bras tendu, devant les reptiles en leur tournant le dos. Sachez qu’il s’agit d’une pratique très courante dans de nombreux pays du monde comme aux Etats-Unis du Levant ; nommé « selfie », elle consiste à se prendre soi-même en photo. Mais la séance photo a tourné court lorsqu’un couple s’est approché un peu trop près d’un groupe de dragon : Le couple s’est mis à croupis et de dos à l’un deux… »
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
« Et ? »
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
« Le couple a perdu l’équilibre et est tombé sur le reptile qui n’a pas du tout, mais alors pas du tout apprécié d’être perturbé. Le couple s’est enfuit, poursuivis par pas moins de trois varans géants selon les témoins, puis l’élan de panique s’est propagé au reste des touristes présent dans le secteur, pas seulement les hokkaidiens mais aussi aux autres touristes de diverses nationalités ! L’action s’étant déroulé en lisière du parc, tous ont fui en direction des immeubles proches pour s’y réfugier. Problème, l’avenue Kashganâ Alyâdalé de deux fois deux voies sépare le parc des immeubles. Dans la panique plusieurs touristes ont traversé la route sans prendre gare au trafic. Mauvaises idées, six voitures se sont mutuellement percuté après les freinages d’urgences des voitures de tête de file, heureusement ni aucun piéton ni aucun conducteur n’a été blessé. La folle course-poursuite s’est terminé dans un restaurant de la rue où le couple pourchassée y a trouvé refuge ; les dragons, habitué au trafic routier n’ont eu pas traversé la route. La police qui est intervenue sur place a donné raison aux reptiles, le principale acteur de la course a cependant été marqué d’un bracelet dans le cadre de la procédure ; pour le couple c’est la fin des vacances, leurs passeports ont été retiré en attendant d’être jugé pour mise en danger de la vie d’autrui, le parti civil de Grishka défendra le varan incriminé. Au vu des circonstances, tous devraient être acquittés. Quant au montant total des dégâts, il s’élève à plus de 12 000 Smaragds. »
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"La Culture?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"On ne parle pas du pays, non, mais bien de la culture littéraire ! En plus des 1,268 milliard d’ouvrages littéraires proposés par les bibliothèques aiglanaises, 67 millions de livres étrangers sont venu remplir les étagères pour la modique somme de 1,54 milliards de Smaragds ! Et ça n’ira pas en diminuant précise la Secrétaire Nationale de la Culture, Françoise Deschamps, chiffres en mains ! « Nous avons laissé la liberté aux institutions publiques et privés de se procurer des livres à l’étranger, leur diffusion en Aiglantine est cependant contrôlé. L’accès aux livres aux idéologies violentes, racistes ou encore criminelles ne se fera que dans des cas précis comme dans le cadre de travaux d’études en histoire ou en sociologie par exemple. » Fin de citation! Au palmarès des nationalités de provenances de ces œuvres importés, la Fiémance ouvre le podium avec 29 millions d’exemplaires, suivit du Viertenstein avec 18 millions d’œuvres puis du Maok avec près de 8 millions d’ouvrages! L’Hokkaido représente 6,5 millions d’ouvrages, l'Hohenhoff enfin clôture la marche avec 1,6 millions. Parmi tous ces livres, les oeuvres de renommés nationale et internationale composent 21% des importations, les livres jeunesses en représentent 12% ; les livres d’Histoires 25%, les livres de sciences 30% et les livres techniques représentent les derniers 12% ! Vous êtes enfin 68% à avoir déjà emprunté un livre étranger en bibliothèque et 38% à avoir acquis au moins un ouvrage outre-aiglantine selon l’Office Fédérale des Statistiques ! Quant aux langues des ouvrages, ils sont 31,5 millions a être rédigé en quantarien, 31 millions en fiémançais et 6.5 millions dans une autre langue!"
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
Merci Valérie. Il est midi, il fait 28°C et il faut beau! Francis Lebrec, "[url=https://www.youtube.com/watch?v=F3W5bv7vd9A]Le Gardien de nuit[/url]", c'est tout de suite, sur la troisième chaîne radiophonique nationale! Une bonne journée à toutes et à tous!"
KRISTAL TROIS! ♫
TROIS TROIS TROIS TROIS TROIS! ♪
Nouvelles, brèves, actus
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
L'actualité, en trois mots Valérie Birgen.
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"Le retour, la frayeur, la Culture"
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"Le retour?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
« Inès Nakajima, le retour ! L’ex première ministre d’Hokkaido brigue le poste de Présidente Fédérale du Levant, élue dès le premier tour avec 50,2% des voix et remportant sept circonscriptions sur dix ! Mme.Nakajima a su devancer ses principaux rivaux, la libérale-démocrate Miko Natsukawa et Árja Tadokai de « la Nouvelle Conscience et Écologie & Justice », notez qu’au désormais Etats-Unis du Levant les candidats se regroupent dans des partis politiques que nous venons de vous citer, Inès Nakajima étant du parti « Bloc Levantin ». La nouvelle Présidente Fédérale du Levant s’est exprimée à la télévision et aux chaînes radiophoniques pour un traditionnel premier discours. Mme.Nakajima a d’abord félicitée sa principale opposante politique, Miko Natsukawa pour sa combativité durant la campagne. La Présidente a ensuite établit un bilan très positif du pays, félicitant les avancées technologiques du pays en matière d’armement, son programme spatial ou encore le rayonnement internationale des EUL. Mais tout n’est pas rose, Inès Nakajima a rappelé la baisse de croissances qu’avait dû encaissé l’Hokkaido avec l’arrivé du Nanseido dans les EUL. La météo n’aura pas non plus été clémente avec la tempête Ryo. Inès Nakajima a porté allégeance à son peuple et a présenté son programme pour son mandat : Augmentation des budgets alloué à la culture dans le but de redorer un blason ternis par un nombres important de scandales et crises durant les années 2020, et à l’armement afin de peser au niveau politique sur la scène internationale. Enfin, la Présidente s’est engagé à mieux répartir les pouvoir au sein du Levant et d’en accroitre le nombre de contact commerciaux. Il n’y a plus qu’à ! »
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"La frayeur?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
« La frayeur d’un groupe de touriste hokkaidien qui a provoqué une belle pagaille sur l’Alémalaya Plazza à Grishka. Une dizaine de ressortissants hokkaidiens se sont intéressé d’un peu trop près aux dragons qui investissent régulièrement cette place et parc de la ville. Selon des témoins, les membres du groupe se prenaient chacun en photo, appareil photo bras tendu, devant les reptiles en leur tournant le dos. Sachez qu’il s’agit d’une pratique très courante dans de nombreux pays du monde comme aux Etats-Unis du Levant ; nommé « selfie », elle consiste à se prendre soi-même en photo. Mais la séance photo a tourné court lorsqu’un couple s’est approché un peu trop près d’un groupe de dragon : Le couple s’est mis à croupis et de dos à l’un deux… »
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
« Et ? »
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
« Le couple a perdu l’équilibre et est tombé sur le reptile qui n’a pas du tout, mais alors pas du tout apprécié d’être perturbé. Le couple s’est enfuit, poursuivis par pas moins de trois varans géants selon les témoins, puis l’élan de panique s’est propagé au reste des touristes présent dans le secteur, pas seulement les hokkaidiens mais aussi aux autres touristes de diverses nationalités ! L’action s’étant déroulé en lisière du parc, tous ont fui en direction des immeubles proches pour s’y réfugier. Problème, l’avenue Kashganâ Alyâdalé de deux fois deux voies sépare le parc des immeubles. Dans la panique plusieurs touristes ont traversé la route sans prendre gare au trafic. Mauvaises idées, six voitures se sont mutuellement percuté après les freinages d’urgences des voitures de tête de file, heureusement ni aucun piéton ni aucun conducteur n’a été blessé. La folle course-poursuite s’est terminé dans un restaurant de la rue où le couple pourchassée y a trouvé refuge ; les dragons, habitué au trafic routier n’ont eu pas traversé la route. La police qui est intervenue sur place a donné raison aux reptiles, le principale acteur de la course a cependant été marqué d’un bracelet dans le cadre de la procédure ; pour le couple c’est la fin des vacances, leurs passeports ont été retiré en attendant d’être jugé pour mise en danger de la vie d’autrui, le parti civil de Grishka défendra le varan incriminé. Au vu des circonstances, tous devraient être acquittés. Quant au montant total des dégâts, il s’élève à plus de 12 000 Smaragds. »
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
"La Culture?"
[Valérie Birgen, présentatrice, en Quantarien]
"On ne parle pas du pays, non, mais bien de la culture littéraire ! En plus des 1,268 milliard d’ouvrages littéraires proposés par les bibliothèques aiglanaises, 67 millions de livres étrangers sont venu remplir les étagères pour la modique somme de 1,54 milliards de Smaragds ! Et ça n’ira pas en diminuant précise la Secrétaire Nationale de la Culture, Françoise Deschamps, chiffres en mains ! « Nous avons laissé la liberté aux institutions publiques et privés de se procurer des livres à l’étranger, leur diffusion en Aiglantine est cependant contrôlé. L’accès aux livres aux idéologies violentes, racistes ou encore criminelles ne se fera que dans des cas précis comme dans le cadre de travaux d’études en histoire ou en sociologie par exemple. » Fin de citation! Au palmarès des nationalités de provenances de ces œuvres importés, la Fiémance ouvre le podium avec 29 millions d’exemplaires, suivit du Viertenstein avec 18 millions d’œuvres puis du Maok avec près de 8 millions d’ouvrages! L’Hokkaido représente 6,5 millions d’ouvrages, l'Hohenhoff enfin clôture la marche avec 1,6 millions. Parmi tous ces livres, les oeuvres de renommés nationale et internationale composent 21% des importations, les livres jeunesses en représentent 12% ; les livres d’Histoires 25%, les livres de sciences 30% et les livres techniques représentent les derniers 12% ! Vous êtes enfin 68% à avoir déjà emprunté un livre étranger en bibliothèque et 38% à avoir acquis au moins un ouvrage outre-aiglantine selon l’Office Fédérale des Statistiques ! Quant aux langues des ouvrages, ils sont 31,5 millions a être rédigé en quantarien, 31 millions en fiémançais et 6.5 millions dans une autre langue!"
[Harold Heure, présentateur, en Quantarien]
Merci Valérie. Il est midi, il fait 28°C et il faut beau! Francis Lebrec, "[url=https://www.youtube.com/watch?v=F3W5bv7vd9A]Le Gardien de nuit[/url]", c'est tout de suite, sur la troisième chaîne radiophonique nationale! Une bonne journée à toutes et à tous!"
KRISTAL TROIS! ♫
TROIS TROIS TROIS TROIS TROIS! ♪
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Leraptopes
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=914884TA1.jpg][img]http://img11.hostingpics.net/pics/914884TA1.jpg[/img][/url]
Spieluhr - 22h30
[alb]Après le film du soir, Spielurh prend le relais durant toute la nuit. Au lieu de rester hors antenne, les chaînes de télévisions aiglanaises passent de la musique. TA1, qui est la première chaîne télévisé nationale ne peut se permettre que de passer de la musique le soir à contrario des deux autres chaînes nationales TA2 et TA3 plus spécialisés dans le divertissement.
Passer des musiques étrangères à la télévision n'est plus aussi rare voir improbable qu'il y a quatre ans, mais cette musique n'est pas anodine, loin de là. La direction musicale de TA1 a reçu un matin par la poste une cassette vidéo intitulé "Are We Ready - Sommes-nous prêt?" et accompagné d'une lettre timbré en Océania et rédigé en Adélien. Sur cette lettre figurait une traduction des paroles d'une musique, celle de la cassette; la signature du groupe "Big Door Cinema Club" et une mention en fiémançais "Prenez garde, paradis."
Les programmeurs sont tombé des nus en regardant le contenu de la cassette, et pour cause! Ils y ont trouvé une musiques engagée à l'encontre des publicités, de la société de consommation et du consumérismes, plus particulièrement contre la société de consommation aiglanaise. Les codes de la publicité aiglanaise sont reprit et parodié, et les acteurs mélangent le code vestimentaires aiglantins à la mode océanienne, visible par la barbe et les lunettes modernes d'un des protagonistes. Tout dans cette vidéo prend un sens critique, jusqu'à montrer la violence et l'agression des publicités sur le mode de vie. On comprit, ou du moins, on suggérait qu'il s'agissait d'un avertissement. On imaginait même qu'au final, le groupe d'activistes dénonçait également le fonctionnement de la société océanienne actuelle, finalement similaire au niveau économique avec l'Aiglantine mais toutefois beaucoup plus libérale.
Passé pour la première fois en ouverture du Spielurh à 22h30, cette musique ne sonnera pas seulement comme une bonne musique, mais comme un message reprit dès le lendemain par les journaux, les chaînes radiophoniques et les autres chaînes de télévision (la provenance mystérieuse de la cassette y étant aussi pour quelque chose". En quelque jour, c'est toute la société aiglanaise qui fut interrogé sur la place de la publicité et du consumérisme dans leur vie. Si la société aiglanaise rejette corps et âme l'obsolescence programmée et le gaspillage, et si la publicité commerciale est déjà été banni en grande partie des espaces publics, les oceaniens ont bel et bien réussis leur coup en ressortant au grand jour une question existentielle importante de l'inconscient collectif dans un pays très pieu et le paysage publicitaire aiglantin pourrait bien changer. "Are We Ready" passait dès lors en boucles sur les chaînes radiotélévisés, et les magasins de disques reçurent un nombre incalculable de demandes pour des vinyles "Big Door Cinema Club" inexistant, puisqu'aucune maison de disques ne possédait les droit de diffusions. Plus que jamais, les aiglantins ont une excellente opinion du Commonwealth, pour sa culture, ses artistes musicaux, ses idéaux et sa prise de position dans la défense des libertés et des droits humains. Qui aurait pu croire qu'une simple cassette aurait autant d'impact?[/alb]
RrJZJtY6u7o
[spoiler="Paroles et traductions"]Na, na, na
Na, na, na, na, na
Nous sommes la vache sacrée
Levez-vous, inclinez-vous
Vous êtes merveilleux
Vous devriez être à l'aise, ne pensez à rien
Ne pensez simplement à rien, ne pensez à rien du tout
Maintenant, maintenant vous creusez une épave
Qu'écrirez-vous à son sujet?
Comment avez-vous trouvé cela?
Vous êtes payé, besoin d'aucun respect
Les sensations disparaissent, elle n'est pas une lady
Oh, nous avons fait une erreur
Nous avons perdu la tête
Nous avons perdu notre mémoire
Oh, qu'est-ce que ça va engendrer?
Il y a toujours quelque chose d'autre
Attendant en rayon
Tu pourrais être président
Tu n'as jamais payé le loyer, mais ça m'est égal
Tu n'avais aucune raison d'apprendre ce qui arrivait en premier
Ça ne peut pas être assez bon
(Assez bon)
Maintenant, maintenant tu jettes la pierre
Tu ne simplifies jamais
Quelqu'un attire ton œil
Que diras-tu
Avec tes propres idées
Es-tu prêt?
Tiens-le bien
Oh, nous avons fait une erreur
Nous avons perdu la tête
Nous avons perdu notre mémoire
Oh, qu'est-ce que ça va engendrer?
Il y a toujours quelque chose d'autre
Alors occupez-vous de vous
J'ai vu le monde ce jour
Il est devenu vert et gris
Ronronnement de réfrigérateur
Chewing-gum et karma instantané
Les guerres se prostituent
Tous les magasins en ont assez de votre ton argent
Nous suivons ce qui est à venir
Voilà ce qu'ils m'ont vendu
Maintenant, maintenant tu jettes la pierre
Tu ne simplifies jamais
Quelqu'un attire ton œil
Que diras-tu
Avec ces idées qui te sont propres
Es-tu prêt?
Tiens-le bien
Maintenant, maintenant tu jettes la pierre / Oh nous avons fait une erreur
Nous avons perdu la tête / Tu ne simplifies jamais
Nous avons perdu notre mémoire / Quelqu'un attire ton œil
Que diras-tu
Oh, qu'est-ce que ça va engendrer? / Avec ces idées qui te sont propres
Il y a toujours quelque chose d'autre / Es-tu prêt?
Attendant en rayon / Tiens-le bien
http://www.lacoccinelle.net/1130486-two-door-cinema-club-are-we-ready-wreck.html[/spoiler]
Spieluhr - 22h30
[alb]Après le film du soir, Spielurh prend le relais durant toute la nuit. Au lieu de rester hors antenne, les chaînes de télévisions aiglanaises passent de la musique. TA1, qui est la première chaîne télévisé nationale ne peut se permettre que de passer de la musique le soir à contrario des deux autres chaînes nationales TA2 et TA3 plus spécialisés dans le divertissement.
Passer des musiques étrangères à la télévision n'est plus aussi rare voir improbable qu'il y a quatre ans, mais cette musique n'est pas anodine, loin de là. La direction musicale de TA1 a reçu un matin par la poste une cassette vidéo intitulé "Are We Ready - Sommes-nous prêt?" et accompagné d'une lettre timbré en Océania et rédigé en Adélien. Sur cette lettre figurait une traduction des paroles d'une musique, celle de la cassette; la signature du groupe "Big Door Cinema Club" et une mention en fiémançais "Prenez garde, paradis."
Les programmeurs sont tombé des nus en regardant le contenu de la cassette, et pour cause! Ils y ont trouvé une musiques engagée à l'encontre des publicités, de la société de consommation et du consumérismes, plus particulièrement contre la société de consommation aiglanaise. Les codes de la publicité aiglanaise sont reprit et parodié, et les acteurs mélangent le code vestimentaires aiglantins à la mode océanienne, visible par la barbe et les lunettes modernes d'un des protagonistes. Tout dans cette vidéo prend un sens critique, jusqu'à montrer la violence et l'agression des publicités sur le mode de vie. On comprit, ou du moins, on suggérait qu'il s'agissait d'un avertissement. On imaginait même qu'au final, le groupe d'activistes dénonçait également le fonctionnement de la société océanienne actuelle, finalement similaire au niveau économique avec l'Aiglantine mais toutefois beaucoup plus libérale.
Passé pour la première fois en ouverture du Spielurh à 22h30, cette musique ne sonnera pas seulement comme une bonne musique, mais comme un message reprit dès le lendemain par les journaux, les chaînes radiophoniques et les autres chaînes de télévision (la provenance mystérieuse de la cassette y étant aussi pour quelque chose". En quelque jour, c'est toute la société aiglanaise qui fut interrogé sur la place de la publicité et du consumérisme dans leur vie. Si la société aiglanaise rejette corps et âme l'obsolescence programmée et le gaspillage, et si la publicité commerciale est déjà été banni en grande partie des espaces publics, les oceaniens ont bel et bien réussis leur coup en ressortant au grand jour une question existentielle importante de l'inconscient collectif dans un pays très pieu et le paysage publicitaire aiglantin pourrait bien changer. "Are We Ready" passait dès lors en boucles sur les chaînes radiotélévisés, et les magasins de disques reçurent un nombre incalculable de demandes pour des vinyles "Big Door Cinema Club" inexistant, puisqu'aucune maison de disques ne possédait les droit de diffusions. Plus que jamais, les aiglantins ont une excellente opinion du Commonwealth, pour sa culture, ses artistes musicaux, ses idéaux et sa prise de position dans la défense des libertés et des droits humains. Qui aurait pu croire qu'une simple cassette aurait autant d'impact?[/alb]
RrJZJtY6u7o
[spoiler="Paroles et traductions"]Na, na, na
Na, na, na, na, na
Nous sommes la vache sacrée
Levez-vous, inclinez-vous
Vous êtes merveilleux
Vous devriez être à l'aise, ne pensez à rien
Ne pensez simplement à rien, ne pensez à rien du tout
Maintenant, maintenant vous creusez une épave
Qu'écrirez-vous à son sujet?
Comment avez-vous trouvé cela?
Vous êtes payé, besoin d'aucun respect
Les sensations disparaissent, elle n'est pas une lady
Oh, nous avons fait une erreur
Nous avons perdu la tête
Nous avons perdu notre mémoire
Oh, qu'est-ce que ça va engendrer?
Il y a toujours quelque chose d'autre
Attendant en rayon
Tu pourrais être président
Tu n'as jamais payé le loyer, mais ça m'est égal
Tu n'avais aucune raison d'apprendre ce qui arrivait en premier
Ça ne peut pas être assez bon
(Assez bon)
Maintenant, maintenant tu jettes la pierre
Tu ne simplifies jamais
Quelqu'un attire ton œil
Que diras-tu
Avec tes propres idées
Es-tu prêt?
Tiens-le bien
Oh, nous avons fait une erreur
Nous avons perdu la tête
Nous avons perdu notre mémoire
Oh, qu'est-ce que ça va engendrer?
Il y a toujours quelque chose d'autre
Alors occupez-vous de vous
J'ai vu le monde ce jour
Il est devenu vert et gris
Ronronnement de réfrigérateur
Chewing-gum et karma instantané
Les guerres se prostituent
Tous les magasins en ont assez de votre ton argent
Nous suivons ce qui est à venir
Voilà ce qu'ils m'ont vendu
Maintenant, maintenant tu jettes la pierre
Tu ne simplifies jamais
Quelqu'un attire ton œil
Que diras-tu
Avec ces idées qui te sont propres
Es-tu prêt?
Tiens-le bien
Maintenant, maintenant tu jettes la pierre / Oh nous avons fait une erreur
Nous avons perdu la tête / Tu ne simplifies jamais
Nous avons perdu notre mémoire / Quelqu'un attire ton œil
Que diras-tu
Oh, qu'est-ce que ça va engendrer? / Avec ces idées qui te sont propres
Il y a toujours quelque chose d'autre / Es-tu prêt?
Attendant en rayon / Tiens-le bien
http://www.lacoccinelle.net/1130486-two-door-cinema-club-are-we-ready-wreck.html[/spoiler]
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Leraptopes
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=190484DieMorgen.jpg][img]http://img15.hostingpics.net/pics/190484DieMorgen.jpg[/img][/url]
Jugés, ils demandent l’asile politique !
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=835799tribunal.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/835799tribunal.png[/img][/url]
[alb]Arkhagân a provoqué beaucoup d’[url=http://www.simpolitique.com/post295935.html#p295935]effet chez nos amis makarans[/url]. La séance a été ponctué par plusieurs disputes entre les accusés hokkaidiens et leur traductrice.[/alb]
[alb][HRP: N'ayant point plus de temps, imaginez dans les encadrements sur le murs et sur le "piédestal" de multiples gravures représentant la justices aiglanaises dans son ensemble par des dessins et des citations en aiglantin, et dont certaine image relativement violente comme des animaux dévorant des hommes. De gauche à droite sans compter les policiers: Le couple Kumagaya, Aiko Mitzutani la traductrice, Arkhagân le juge, Adjot Manélané l'avocat des Kumagaya, et Véronique Manayané, le parti civil de Grishka (procureure)][/alb]
VERDICT RENDU
Jugés, ils demandent l’asile politique !
[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=835799tribunal.png][img]http://img15.hostingpics.net/pics/835799tribunal.png[/img][/url]
[alb]Arkhagân a provoqué beaucoup d’[url=http://www.simpolitique.com/post295935.html#p295935]effet chez nos amis makarans[/url]. La séance a été ponctué par plusieurs disputes entre les accusés hokkaidiens et leur traductrice.[/alb]
[alb][HRP: N'ayant point plus de temps, imaginez dans les encadrements sur le murs et sur le "piédestal" de multiples gravures représentant la justices aiglanaises dans son ensemble par des dessins et des citations en aiglantin, et dont certaine image relativement violente comme des animaux dévorant des hommes. De gauche à droite sans compter les policiers: Le couple Kumagaya, Aiko Mitzutani la traductrice, Arkhagân le juge, Adjot Manélané l'avocat des Kumagaya, et Véronique Manayané, le parti civil de Grishka (procureure)][/alb]
VERDICT RENDU
- Après l’épisode de panique qui avait gagné l’Alémalaya Plazza il y a deux jours, le couple Kumayaga principal responsable de l’incident a été jugé au tribunal des affaires routières à Grishka et ont été assisté par une traductrice de l’ambassade du Levant à Balthazard. Les Kumayaga ont été reconnu responsable de leur négligence quant aux règles élémentaires à adopter avec les animaux sauvages. Mais dans le même temps, Arkhagân a aussi souligné la responsabilité de la municipalité de Grishka pour le manque de prévention à l’égard des touristes. Le parti civil a plaidé le bon sens, justifiant qu’il est logique d’adopter une conduite prudente en présence des dragons au sein et à l’extérieur de Grishka. La défense des Kumayaga a au contraire souligné les différences culturelles entre les aiglantins et les étrangers à leur égard : « Tous les aiglantins connaissent les dragons de Mastashaâ, les enfants apprennent dès le plus jeune âge dans les manuels scolaires le « vivre-ensemble » et les histoires liant l’homme et le reptile. Le comportement qu’adoptent les citoyens aiglantin n’est pas inné, il est le résultat d’un enseignement que les étrangers n’ont pas ». Du côté du partie civil de Grishka en charge de la défense du dragon incriminé, celui-ci a aussi été reconnu responsable de la pagaille provoqué pour avoir poursuivi le couple mais il a été acquitté pour bonne conduite et légitime défense. Au vu du manque d’expérience des Kumayaga, leur comportement dangereux a été reconnu comme étant non intentionnel. Une dizaine de touristes, principalement hokkaidien dont les Kumayaga, avaient traversé l’avenue Kashganâ Alyâdalé en fuyant, provoquant un carambolage impliquant six véhicules. Arkhagân les a condamnés à s’excuser auprès des 11 occupants des véhicules accidentés, rembourser les dommages non pris en charge par les assurances aiglanaises, ainsi que de sept jours de travaux d’intérêt généraux aux côté des services techniques de Grishka qui côtoient justement en permanence les varans géants.
- La séance n’aura cependant pas été de tout repos ! Lors de l’audition des Kumayaga, leur traductrices s’est refusé de traduire une requête. Ce qui a provoqué la colère de la défense, du parti-civil et, pire, d’Arkhagân. C’est après que ce dernier est haussé le ton et rappelé à l’ordre l’employée hokkaidienne que le membre du tribunal ont appris avec surprise la dite-requête. Les Kumayaga ont demandé l’asile politique afin d’échapper aux courroux de la justice hokkaidiennes. L’employée d’ambassade a fustigé l’illégalité d’une telle action qui représenterait une entrave à la justice levantine. Les Kumayaga ont dénoncé au contraire une injustice, faisant de leur possible condamnation en Hokkaido un exemple pour les autres levantins. Le débat a été recentré sur l’affaire en cours par Arkhagân qui s’est déclaré incompétent à accorder l’asile politique, mais a chargé l’avocat des Kumayaga de vérifier la légalité et la possibilité de demander l’asile ainsi que de les accompagner dans leur démarche. Les autorités craignent un possible incident politique si les Kumayaga venaient à obtenir l’asile en Aiglantine, puisqu’ils échapperaient aux sanctions promises par le premier ministre hokkaidien, Takihiro Kazuki.