Le nouveau Président de la Province, Hanz Lordung, attendait cette rencontre avec impatience. Il avait remplacé l'ancien Président, Ludwig von Varminc, rentré au Gouvernement au dernier remaniement. A quelques jours des élections provinciales, qui devaient se tenir en même temps que les législatives, la tension avait atteint un nouveau cap depuis que de pseudos indépendantistes, probablement manipulé par "le diable de l'Est" comme disent les libéraux, avaient fait leur entrée dans le jeu. Le Vierteinstein, avec qui la Province autonome avait de bonnes relations, s’inquiétait de la situation, locale comme nationale, et voulait par conséquent rencontrer les autorités de la Province. La rencontre allant sûrement dériver sur des sujets de compétences nationales, le Ministre des Affaires Etrangères, Victor Karkaman, était également présent. Les deux hommes attendaient sur la piste de l'aéroport d'Henzburg que la porte de l'appareil de la principauté s'ouvre afin de pouvoir accueillir son représentant. Cela arriva très vite et le chancelier descendit.
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Hanz Lordung et Victor Karkaman[/center]
Hanz Lordung : Bienvenue à Henzburg !
Rencontre Bassaxe-Vierteinstein à Henzburg (Franconie)
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Otto
Le Chancelier du Viertenstein arriva en Bassaxe rapidement. Cette rencontre, bien qu'organisé à la va-vite était importante au vu du contexte international. En effet, les récentes déclarations émanant du Royaume des Fiémançais ainsi que le climat global de tension qui touche le Vieux-Continent n'avait pas fini d'inquiété la petite monarchie de l'Ouest-Alméra. Si celle-ci ignore encore si elle va s'engager dans le conflit, elle s'inquiète de l'avenir et préfère pouvoir assurer sa souveraineté et celle de ses cousins dans un monde où tout peut changer si vite. Bien que méfiant vis-à-vis du nouveau président de la province, un libéral, et encore plus vis-à-vis du gouvernement central, Ludwig Wittelsreich sait très bien que cette rencontre est essentielle pour son pays. Il se souvient encore des propos du régent, lui annonçant que le Viertenstein devrait mettre de côté ses aprioris idéologiques pour négocier avec ce pays, dans un monde où la realpolitik a définitivement pris le pas sur la diplomatie des idées.
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Ludwig Wittelsreich : (en alémanique) Bonjour monsieur Lordnung. Monsieur Karkaman, félicitation pour votre récente victoire. Pardonnez-moi monsieur le ministre, mais j'ignore si vous comprenez l'alémanique. Voulez-vous que je parle fié... franconien ?
Je vous remercie de m'avoir accueilli si rapidement. Néanmoins, comprenez que l'heure est plutôt pressante, je vous propose de ne pas faire de mondanité et de nous diriger directement vers le lieu de rendez-vous.
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Ludwig Wittelsreich : (en alémanique) Bonjour monsieur Lordnung. Monsieur Karkaman, félicitation pour votre récente victoire. Pardonnez-moi monsieur le ministre, mais j'ignore si vous comprenez l'alémanique. Voulez-vous que je parle fié... franconien ?
Je vous remercie de m'avoir accueilli si rapidement. Néanmoins, comprenez que l'heure est plutôt pressante, je vous propose de ne pas faire de mondanité et de nous diriger directement vers le lieu de rendez-vous.
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Michou92
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Tout ce qui suit est en alémanique.
Hanz Lordung : Oh mais vous savez je n'ai été choisis par le conseil provincial que pour remplacer l'ancien Présdient actuellement au Gouvernement. Mais si celui-ci revient demain je me retirerais. Ainsi ce n'est pas en soit une victoire. En revanche, nous avons des élections provinciales dans quelques jours et là nous serons ou non vainqueurs, tout dépend du choix des électeurs.
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Victor Karkaman : Je comprend ne vous inquiétez pas pour moi monsieur le chancelier -dit-il en souriant-.
Les trois hommes montèrent dans une berline noire et partirent pour le siège de la Province. Ils arrivèrent rapidement et arrivèrent dans le bureau du Président de région. Les trois hommes s’acièrent dans des canapés renaissances disposés face à face et séparés par une petite table basse sur laquelle quelques viennoiseries étaient posées.
Hanz Lordung : Bien, quelle est votre position sur la situation actuelle monsieur le chancelier?
Tout ce qui suit est en alémanique.
Hanz Lordung : Oh mais vous savez je n'ai été choisis par le conseil provincial que pour remplacer l'ancien Présdient actuellement au Gouvernement. Mais si celui-ci revient demain je me retirerais. Ainsi ce n'est pas en soit une victoire. En revanche, nous avons des élections provinciales dans quelques jours et là nous serons ou non vainqueurs, tout dépend du choix des électeurs.
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Victor Karkaman : Je comprend ne vous inquiétez pas pour moi monsieur le chancelier -dit-il en souriant-.
Les trois hommes montèrent dans une berline noire et partirent pour le siège de la Province. Ils arrivèrent rapidement et arrivèrent dans le bureau du Président de région. Les trois hommes s’acièrent dans des canapés renaissances disposés face à face et séparés par une petite table basse sur laquelle quelques viennoiseries étaient posées.
Hanz Lordung : Bien, quelle est votre position sur la situation actuelle monsieur le chancelier?
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Otto
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Ludwig Wittelsreich : (en alémanique) Vous m'excuserez, je l'espère, de mon ignorance en ce qui concerne les calendriers électoraux de votre république.
Concernant la situation actuelle, la situation de la Principauté est simple : la paix en Alméra est devenue bancale, notamment suites au tensions entre la Fiémance et divers États de l'Alméra Centrale et de l'Est. Son Altesse souhaite vivement la paix, comme Elle l'a voulue le montré invitant les différents gouvernements à une table-ronde pour la paix. Malheureusement, le refus du gouvernement Fiémançais inquiète quelque peu mon prince. De même, les récentes déclarations du ministère des affaires étrangères de la Fiémance concernant votre province nous ont vivement inquiété. Certes, je pense que vous savez très bien ce que nous pensons de l'autonomie de la Bassaxe mais néanmoins, nous ne pouvons accepter qu'une poignée de nationaliste lance un référendum sur l'indépendance, encore plus lorsque celui-ci est soutenu par le Royaume des Fiémançais. En effet, sauf votre respect monsieur le ministre, nous voulons pas voir la Bassaxe quitté la Franconie pour rentrer dans l'orbite fiémançaise.
En bref, la situation du Viertenstein est celle d'un pacifique convaincu. Néanmoins, nous avons peur pour l'avenir de la Bassaxe, l'autre poumon du peuple alménique. Nous vous contactons donc, vous, le gouvernement provincial et national, afin de pouvoir connaître vos positions avec précisions et débattre sur l'attitude a adopter dans un contexte comme le notre.
Ludwig Wittelsreich : (en alémanique) Vous m'excuserez, je l'espère, de mon ignorance en ce qui concerne les calendriers électoraux de votre république.
Concernant la situation actuelle, la situation de la Principauté est simple : la paix en Alméra est devenue bancale, notamment suites au tensions entre la Fiémance et divers États de l'Alméra Centrale et de l'Est. Son Altesse souhaite vivement la paix, comme Elle l'a voulue le montré invitant les différents gouvernements à une table-ronde pour la paix. Malheureusement, le refus du gouvernement Fiémançais inquiète quelque peu mon prince. De même, les récentes déclarations du ministère des affaires étrangères de la Fiémance concernant votre province nous ont vivement inquiété. Certes, je pense que vous savez très bien ce que nous pensons de l'autonomie de la Bassaxe mais néanmoins, nous ne pouvons accepter qu'une poignée de nationaliste lance un référendum sur l'indépendance, encore plus lorsque celui-ci est soutenu par le Royaume des Fiémançais. En effet, sauf votre respect monsieur le ministre, nous voulons pas voir la Bassaxe quitté la Franconie pour rentrer dans l'orbite fiémançaise.
En bref, la situation du Viertenstein est celle d'un pacifique convaincu. Néanmoins, nous avons peur pour l'avenir de la Bassaxe, l'autre poumon du peuple alménique. Nous vous contactons donc, vous, le gouvernement provincial et national, afin de pouvoir connaître vos positions avec précisions et débattre sur l'attitude a adopter dans un contexte comme le notre.