Département de la Gestion Sociale

Sovana

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[center]Département de la Gestion Sociale


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Administrateur National Mattiew Fronch (2017-2018)


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Administrateur National Jean Dubreuil (2018-2018)


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Administrateur National Justice Clavez (2018-2019)



Conseil Administratif National (20 juin 2019-25 avril 2021)



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Premier Administrateur David Rault (25 avril 2021-19 avril 2022)


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Chef des États-majors des armées d'Azude et Grand Commander du Conseil Martial, Gouvernance provisoire de sûreté, Jaques Morrin (19 avril 2022- 24 juillet 2024)


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Premier Administrateur David Rault (24 juillet 2024-18 Janvier 2026)


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Responsable : Grand Exécuteur Alexandre Moreau (18 Janvier 2026- )[/center]
Sovana

Message par Sovana »

<center>L'Humanisme Social : </center>

[quote="L'Administrateur National Mattiew Fronch"]
Le point de départ d'une morale ne peut être qu'immanent et basé sur des faits anthropologiques, afin d'être fondé. Nous appellerons pour le moment cela Humanisme.

Les êtres humains sont égaux car faisant partis d'une même espèce, ayant le même moi transcendantal et naissant vierges de compétences, qui ne se développent qu'ensuite, c'est-à-dire le moi empirique.

Nous pouvons donc remarquer que l'être humain est un animal semi-grégaire. La société et l'individu doivent donc coopérer de manière équilibrée sans que l'un prenne le pas sur l'autre. Cela induit donc une certaine solidarité entre les membres de la société.

Un des autres aspects de l'être humain est sa conscience réfléchie. Autrement dit sa raison. Mais la raison se sert de l’expérience, elle est donc basée sur la perception subjective de chacun. Seule, elle peut donc être utilisée à n'importe quelles fin sans tenir compte d'aucune morale, telle la technique.

Nous savons également que l'être humain est doué d'empathie. Donc de compassion. Il deviens donc indispensable de réguler la raison par l'empathie afin qu'elle ne devienne pas insensée.
Vers quoi faut-il donc orienter la raison empathique, quels peuvent bien être ses buts ?

Pour répondre à cette question il faut tenir compte du contexte dans lequel vit un être humain : c'est-à-dire parmi d'autres humains.
En ce sens les actes accomplis doivent êtres universels. Car les êtres humains étant égaux, si l'on considère qu'un être humain est autorisé ou obligé par la loi morale à un acte, les autres doivent l'être aussi.
On remarque également que l'être humain est un animal évolutif, sans réelle nature.
De plus il est également le seul être connu capable de science, philosophie et d'art, ce qui augmente sa dignité intrinsèque.
Néanmoins il est pourtant très imparfait, peut avoir des tendances autodestructrices au niveau individuel ou global.
Or sachant que l'homme est évolutif, cet être peut évoluer vers le mieux constamment. Quel mieux, vers quoi peut être tourné ce mieux ?
Un mieux pour lui-même, soit la société et l'individu, car l'être humain ne peut être tourné que vers l'être humain, en tant que membres d'une même espèce. Il s'agit donc de plus d'empathie, structurée par la raison afin de rendre les rapports humains plus paisibles et plus solidaires. Il s'agit de l'Humanisme Social. De plus l'homme pouvant évoluer vers le mieux, il dois être encouragé à s'élever et cultiver les arts, les sciences et les philosophies afin d'enrichir la société en s'épanouissant.

L'être humain doit donc avoir pour but moral sa propre élévation en tant qu'espèce et en tant qu'individu. Il dois donc prendre en compte la possibilité d'universalisme de ses actes, et tendre vers les principes supérieurs d'altruisme, de justice, d'équité et d'humanité.

Néanmoins cette dignité supérieure ne peut pas signifier orgueil car l'être humain né digne et n'a donc aucun mérite. Cela entraîne plutôt une responsabilité totale envers les choses qui composent sont environnement.

Au niveau international cela dois se traduire par une écoute, la recherche de la compréhension des autres cultures et le consensus.[/quote]

<center>L'Humanisme Sociologique : </center>

[quote="Jean Dubreuil"]Ce document ne viens pas infirmer celui de mon prédécesseur, mais plutôt le compléter et réaffirmer notre structure sociale et nos valeurs, que nous souhaitons pour nous et seulement nous, contrairement à l'humanisme social que nous souhaitons promouvoir sur le plan international.

Oui, nous sommes totalitaires. Oui, nos influences sociologiques peuvent êtres considérés comme du lavage de cerveaux à grande échelle, quoique le terme est trop fort. Cela peut être considéré illégitime, car un tel Etat est un Etat qui cherche à insuffler une morale et devenir interne aux individus. Ce régime n'est donc pas entièrement légitime. Mais il en à toute même certaines bases.

Ce régime était est est voulu par l'entièreté de la Nation. Certes proposé par des acteurs politiques, la Constitution Culturelle fut largement approuvée par la population (96%). Certains, mauvaises langues pourraient dire que c'est par réactionnisme, juste après une guérilla pour l'indépendance. Mais dans ce cas comment quelque chose de réactionnaire à put autant et si bien durer ?
Tout simplement parce que la Constitution Culturelle ne désire pas faire de grands changements afin de créer un homme nouveaux, comme d'autres totalitarismes, mais qu'elle prend ses racines même dans la culture ancestrale d'Azude, et qu'elle promeuve des valeurs profondément humaines, qui correspondent tout à fait aux visions azudiennes même avant la constitution.

Notre structure sociale se base sur l'humain parmi les siens. C'est l'Humanisme, mais cela se traduit au niveau des structures sociales et politiques par un Etat qui se veut plus qu'un Etat Providence, mais un Etat relais et garant des valeurs azudiennes qui nous tiennent tous à cœur.
Nous sommes un totalitarisme pacifique à l’extérieur mais aussi à l’intérieur. Nous n'usons d'aucun mensonge, d'aucune violence. Oui nous usons de la ségrégation, mais personne ne s'en plaint bien au contraire, personne ne désire que cela change. L'Etat à donc, en Azude, le monopole légitime de l'appareil sociologique. La vision que nous avons de l'humain est donc bien un humain parmi les siens, mais en partie influençable. Autant par la Raison, que la culture. Et comme la culture évolue de génération en génération, en sociologie appliquée, il s'agit rarement de faire changer des individus, mais plutôt de préparer un certain contexte pour les générations à venir. Cette vision est l'Humanisme Sociologique, auquel, nous Azudiens, croyons.
Mais seule nos spécificités culturelles nous permettent d'appliquer un tel modèle, que nous déconseillons fortement à tout autre pays, sauf referundum à plus de 90 %.[/quote]
Sovana

Message par Sovana »

<center>Empathie et transparence : </center>

[quote="Jean Dubreuil"]
Une de nos logique est l'Empathie. Mais analysons cela sous l'angle politique. L’Empathie est la capacité à comprendre, à ressentir les sentiments ou à se mettre à la place d’une autre personne. Autrement dit il s'agit de savoir analysé les informations reçues pour connaître le fonctionnement d'un système.
Or pour recevoir des informations il faut avoir des capteurs réceptifs. Il est logique que si l'Etat n'est pas empathique avec ses citoyens il ne peut agir correctement. Pour autant cela dois être réciproque. En effet si les citoyens ne sont pas empathiques avec l'Etat, celui-ci n'est surveillé de personne, et le regard de milles yeux qui poussent à agir de manière morale est inopérant.
Pour un meilleur fonctionnement des institutions la transparence dois donc être totale et omniprésente dans l'Etat.

Mais même au-delà, que serait une nation d'humains connaissant les intentions de leurs congénères dès le premier coup d’œil ?
Ce serait une Nation efficace, sans perte de temps ou erreurs de perception, mais aussi qui forcerai à la moralité. En effet qui voudrais traité avec un arnaqueur, se marier avec quelqu'un qui n'en veut qu'à notre argent ou que sais je encore ? Personne. Tous ces malheurs basés sur des erreurs de perceptions deviendrons obsolètes, oubliés dans les méandres du passé, pour une société radieuse et saine. C'est un tel post-humanisme que nous concevons. L'avenir azudien sera meilleur avec plus de raison et d'empathie !
[/quote]
Sovana

Message par Sovana »

<center>L'Etat juge des actes ou des intentions ? : </center>

[quote="Jean Dubreuil"]
Quel est le rôle profond de l'Etat azudien ?
L'Etat dois certes assurer en premier lieu la sécurité et les services publiques non privatisable tel que les routes ou l'éclairage public. Mais cela sont les rôles d'un Etat désengagé et conventionnel. Avant d'aller plus loin et de parler de l'Etat Azudien, observons tout de même la place de l'Etat.

Nous observons que l'Etat est évidemment hors des individus. Il peut néanmoins agir tel un architecte sur les structures environnementales sociales, économiques ou politiques. Bien qu'étant hors des individus il peut donc conditionner les générations futures en modifiant les environnements. Il ne peut en revanche que difficilement modifier un individu en tant que tel sans moyens conséquents de suivit personnalisés ou à taille humaine. Les politiques sociologiques doivent donc s'inscrire sur le long terme.
Mais l'Etat étant à l’extérieur des individus, doit-il juger des intentions? Le peut-il seulement ?
Il est vrai que dans notre cas ce n'est que la pression sociale qui maintient la véracité de nos tests de conformités. Un individu peut très bien mentir, mais s'il semble que son comportement n'est pas en adéquation avec le test il sera questionné.
Quant bien même il le pourrait est-ce réellement utile ?
Les paroles et les actes de quelqu'un ne traduisent certes pas toujours ces intentions. Du moins au premier abord. Elles finissent toujours par ce trahirent, que se sois par la comédie ou une fuite due aux passions.

L'Etat doit donc concentrer son attention sur les actions de ces citoyens plus que leurs intentions.

Mais dans quel but ? Pour en revenir à l'Etat Azudien il s'agit de protéger sa Nation des malheurs imprévus (Etat Providence). Mais aussi de veiller à la continuité de nos valeurs profondes qui constitue notre Nation. Il ne s'agit pas de transformer la société mais de veiller à sa continuité. Nous prenons la société comme elle est et veillons qu'elle ne change qu'en mieux, même si nous influençons ce changement.

Je comprend que certains gouvernements, pour qui nous avons une grande estime, puisse nous le reprocher. Mais nous ne voulons pas l'expansion de cette structure qui nous est propre. Il n'appartient qu'à une nation de choisir sa destinée, dans le cadre du respect de chacun.
[/quote]
Sovana

Message par Sovana »

<center>Qu'est ce que le bonheur ?</center>

[quote="Jean Dubreuil"]Qu'est ce que le bonheur ?
Répondons à cette question par un raisonnement philosophico-scientifique.
Il y a trois types d'hormones qui motivent nos actions. La neurobiologie nous apprend que nos actions ont pour sources trois types de motivations :
_La motivation de sécurisation (les besoins fondamentaux, les habitudes...Prépondérante dans l'enfance, s'atténue mais reste lors de la vie adulte)
_La motivation d'innovation (user de sa créativité, autonomie, se réaliser...inépuisable car il en résulte une croissance personnelle)
_la motivation de sécurisation parasitée (quête obsédante et généralement inconsciente de ce qui est connu et répétitif. La satisfaction est lié à la reproduction d'une situation de dépendance envers des produits ou des comportements.

Le recours régulier a la violence, l’orgueil, ou la quête obsédante de richesses, ce dernier point étant courant et même fondamental dans les pays libéraux, sont donc du dernier type de motivation, de laquelle viens tout les maux de l'être humain.

Le bonheur résiderait donc dans l’absence de motivation de sécurisation parasitée, et la valorisation de l'innovation, la réalisation de son potentiel. Ce vers quoi, structurellement et culturellement, Azude tend. Ceci et donc une bonne nouvelle et permet par ailleurs de prouver que l'homme est prédisposé à la bonté. Non prédestiné, certes, mais prédisposé. Quelle excellente nouvelle quand nous entendons les libéraux louer l’égoïsme de l'homme et les communistes chaque jour devoir user de la coercition !

Cela nous donne donc les clés d'un ancien texte d'un de nos poètes :

[quote="Khalil Gibran"]« Et l'un des anciens de la cité dit : « Parlez nous du Bien et du Mal. »
Et il répondit : « Du bien qui est en vous je puis parler, mais non du mal.
Car le mal qu'est-ce sinon le bien torturé par sa propre faim et sa propre soif ?
En vérité, lorsque le bien est affamé, il cherche sa nourriture même dans les caves obscures, et lorsqu'il est assoiffé, il s'abreuve même d'eaux mortes. »[/quote][/quote]
Sovana

Message par Sovana »

[quote="Jean Dubreuil"]
<center>
La troisième voie, ou l’émulation Azudéenne



Libéraux, social-chrétien, kirovisme, observation des trois types de régimes : qu'est ce qui motive à la prospérité économique, c'est-à-dire le productivisme ?
Dans les régimes libéraux il s'agit évidemment de l’appât du gain matériel de manière assumée et quasiment exclusive. Dans les régimes sociaux-chrétiens cela est beaucoup plus atténué mais le système reste globalement le même. Dans le système kirovisme l'humain est réduit à l'état de bétail répondant au stimulus de peur de la menace et de la récompense. En l’occurrence il s'agit de hausses temporaires de salaires. Ces trois types de productivisme, libre, encadré ou d'Etat reposent sur la récompense matérielle. Dans deux des trois cas les régimes encouragent ce qu'ils condamnent, et l’amoindrir ne permet pas de le masquer. Ce ne serait pas gênant s'il y avait une alternative réelle. Or la seule que nous constatons est la coercition dans le régime kiroviste. Il est évidant que cela n'aurait rien de légitime dans un régime comme le notre.

Quelles alternatives s'offrent à nous ? Aucune . Aucune pour la simple et bonne raison que c'est à nous de l'inventer, de tracer notre voie azudéenne hors des sentiers battus.

Ce qui relie ces régimes sont les deux fondamentaux du capitalisme. Le productivisme, et la société de l'avoir. Dans les systèmes libéraux la société de l'avoir est totalement assumée et règne pleinement, dans le système social-chrétien, les écarts de richesses sont plus réduits, le système social y est généralement plus élevé mais la norme reste l'avoir. Dans le système kiroviste même si les écarts de base sont très faibles les récompenses sont de l'avoir et l'individu n'ayant aucune autonomie l'être est inexistant en tant que tel.

Une société azudéenne digne de ce nom ne peut fondamentalement ni se baser sur l'avoir ni la coercition. Il nous faut développer dans la sphère économique une société prioritairement d'être. Le travail ne dois pas être considéré comme un moyen d'avoir matériel, mais comme un moyen de réalisation d'un être par son rôle social bénéfique à la société. Un Azudéen ne dois pas venir au travail pour avoir mais pour être. L'individu dois être son emploi, son rôle social, il dois l'intériorisé. C'est ce qui dois le définir, c'est dans son emploi qu'il dois se dépasser en ayant conscience de sa profonde utilité.

Voici maintenant un an que nous avons choisit de laisser une marge de trois ans pendant lequel les tensions s’accroissent et les services publiques sont atrophiés. Pourquoi ? Parce qu'il nous fallait le temps de trouver un système alternatif de productivisme qui honore nos valeurs et nos ancêtres. Dès demain il est désormais possible de mettre en place une planification souple et encourageant l'initiative personnelle ! Non dans les domaines matériellement productifs car nous aimons la sobriété, mais dans les domaines essentiels, non du primaire, secondaire et tertiaire qui appartienne à l'Etat mais le quaternaire : tels que l'information, la technologie, les sciences, les arts et la philosophie.
</center>

En conséquence :

:arrow: Salaires distribués par l'Etat selon l'utilité sociale de l'emploi et l'efficacité de la personne

:arrow: Il est possible de faire descendre les salaires plus bas que que le minimum de l'emploi si celui-si ne correspond pas à l'individu et qu'il est sous-efficace afin d'encourager celui ci a choisir un emploi plus adapté

:arrow: Il est impossible de descendre les salaires plus bas que le salaire minimum

:arrow: Information, sciences, arts (tertiaire, quaternaire) : favoriser la prise d'initiative, l'innovation par des institutions réceptrices

:arrow: Recherches d'Etat « type sniper » : A cause du faible PIB : petites équipes, projets précis et fondamentaux, fort financement.

:arrow: Tout les logiciels sont libres

:arrow: Les seuls droits valables sur les contenus culturels sont le pack de common rights: Attribution, Non commercial, partage sous semblable licence.

:arrow: Les seuls droits valables sur les contenus du secteur secondaire sont le common rights Attribution et partage sous semblable licence.


Planification :

:arrow: Mesures des besoins industriels (services publiques, infrastructures, sciences...)

:arrow: Mesures des besoins de consommation individuelle

:arrow: Répartition nationale

:arrow: Répartition par villes/régionales


Mesures par :


:arrow: Rapports régionaux/nationaux

:arrow: Objectifs Nationaux

:arrow: Pétitions (citoyennes ou administratives)

:arrow: Sondages


Innovation :


:arrow: Financement de la R&D (amélioration)

:arrow: Centres scientifiques (améliorations et inventions)

:arrow: Centres d'innovations (inventions)
[/quote]
Sovana

Message par Sovana »

<center>Modernité et violence d'Etat</center>

[quote="Jean Dubreuil"]La violence d'Etat serait-elle devenue illégitime en Azude ?
De nos jours des pratiques comme la torture, ou simplement les matraquages des policiers, qui n'ont d'ailleurs plus d'armes à feu depuis longtemps, sont impensable. L'Etat est-il pour autant impuissant ? Bien sur que non, son autorité s'en retrouve renforcé. En effet, l'Etat est passé du stade des piques, à la gelée. Aucune violence, aucune douleur, une puissance molle.
Lorsque l'on s'en prend à des piques on as de fortes chances de s'y blesser. En revanche si on frappe un tas de gelée toute l’énergie s'y retrouve absorbée et notre bras avec. La puissance de l'Etat moderne est devenue insidieuse, latente, invisible. Elle neutralise de manière douce et précise, avant de mettre l'individu dans des conditions idéales pour l’emmener à reprendre le droit chemin.
Et tout cela se passe dans la plus grande précision, discrétion et transparence.

En ce sens nous pensons que le kirovisme tel qu'appliqué actuellement à tord d'utilisé le vieux modèle de l'Etat répressif et violent. Nous comptons bien plus sur l'influence sociétale et environnementale. Le kirovisme qui parle d'amour ne l'emploi pourtant pas comme antidote. De plus il se prétend rousseauiste, mais il est bien plus hobbesien.
Dans l'Etat Hobbes l'individu renonce à tout ses droits naturels afin d'avoir la paix et la sécurité. Quoique le but soit différent cela correspond mieux à l'Etat kiroviste. Car le l'Etat Rousseauiste lui à pour tache de préserver l'égalité et la liberté. Or tant que le "prolétaire" kirovien craindras l'Etat il ne peut être libre, il est contraint. Cela est une définition bien plus hobbesienne. A contrario en Azude le citoyen sais que l'Etat veille, sans violence, garantit la sécurité, l'égalité et la liberté. Car l'individu est appelé à aimer la vertu, sans craindre nulle représailles effectives de la part de l'Etat. On apprend pas à un humain à aimer à coups de matraques.

De plus tout ce qui nuit à l’intérêt général est abolit, mais l’intérêt général c'est aussi de respecter les minorités qui n'y nuisent pas, comme ceux que les autres pays désignent comme les "homosexuels". [En français azudéen il n'existe pas de termes précis on parle justes de préférences sexuelles.] Car tant que ces minorités sont dans l'incapacité naturelle de devenir majorité alors leur observation aura toujours quelque chose à nous apporter.

Par ailleurs l’orgueil collectif, est un double non-sens. Tout dabord le collectif n'existe pas en tant que tel, et ensuite l’orgueil est ontologiquement reprochable quel que soit son niveau. Oui les individus doivent croire aux valeurs communes, et en être fier, mais non orgueilleux, ce serait prétendre à une vérité absolue, or le relativisme extérieur est nécessaire au nom de l'humilité si l'on veut qu'une cohésion mondiale soit possible. L’orgueil collectif ne mène qu'a l’impérialisme. Or les idées de progrès technique, et d'écrasement total de l'individu par un esprit social abstrait sans existence propre n'ont rien d'universel et ne doivent donc pas chercher à conquérir.
[/quote]
Sovana

Message par Sovana »

<center>Le relativisme Azudien, ou relativisme modéré et relatif.</center>

[quote="Jean Dubreuil"]
Selon le libéralisme on peut observer un profond non-sens de la vie, ce qui les conduits indubitablement à l'état de bête, qui ne donne pas de sens à la vie et se contente de vivre. De tels hommes ne cherchent donc qu'à vivre bien à leur profit, méprisant celui des autres. Il n'est ici nul question de colporter ceci mais bien de le dépasser. Car intrinsèquement, la vie n'a en effet pas de sens. Nous sommes le résultats chanceux d'une combinaison aléatoire extrêmement complexe qui aurais tout aussi bien pu ne pas arriver. Mais dire uniquement que la vie n'a pas de sens car étant le fruit du hasard est réducteur. Cela est nier sa raison même.

La réalité est plus complexe. Dans la perspective Azudienne il y à deux sens à la vie : le premier est l'autre, car l'être humain est un animal semi grégaire doué d'empathie dès la naissance et cette empathie dois être encouragée et conservée et non brimée et supprimée car elle est indispensable au bien-vivre en commun, qui est la solidarité et l'unité d'une Nation, et la paix avec les Nations divergentes. Le deuxième sens celui que chaque être humain, ou chaque groupe d'être humain donne à la vie. Il ne s'agit donc pas de réalités intrinsèques, mais propres à chacun.

L'optique azudienne se place donc dans une perspective subjectiviste, qui, pour autant, intègre totalement la société car prend le fait anthropologique de l'humain semi grégaire. L'individu porte en lui la société et la société porte en elle les individus.

Le sens premier et inaliénable de la vie est donc profondément bon. Mais ce point de vue serait incomplet si l'on s'en tenait ici. Car la bonté entraîne certes la Vertu, mais l'humain totalement Vertueux est avide de savoir. Et ce non seulement par dignité et respect de ses facultés, mais aussi afin de se rendre plus Vertueux lui et la société. Cette volonté de savoir déclenché par une cercle vertueux entraîne avec elle l’essor de l'art et de la philosophie.

En Azude les sens de la vie de chacun sont relatif, tout comme leurs envies professionnelles. Mais bien peut savent que leurs choix ne mènent qu'à une seule chose : le bien commun, tout simplement car la société est inclus dans la chaque humain et qu'une politique qui prend cela en compte n'a pas à en faire beaucoup pour que le chemin de la Vertu se trace devant ces citoyens. Plusieurs chemins mais une seul direction. Car l'Amour ce n'est pas se regarder l'un l'autre, ni regarder ensemble vers une même direction. C'est se regarder l'un l'autre en avançant vers une même direction.

Jusque la rien d’extrêmement relativiste. Mais celui-ci arrive lorsque une autre culture est rencontré. Le relativisme n'existe pas en Azude vis à vis d'Azude, la Constitution Culturelle est absolue. Mais prenant en compte que l’éducation des autres cultures est différentes le relativisme viens se glisser dans les rapports diplomatiques. Car si les « autres » peuvent donner un autre sens à la vie que les Azudiens, quand bien même serait-il faux, tant qu'il n'est pas monstrueux il est légitime. Car un humain éduqué connais les faiblesses de l'humain et se dois de ne pas se targuer d'avoir la Vérité absolue.

On as déjà entendu dire que la tolérance entraînais le mépris et le replis sur sois car chacun considérais avoir raison. Cette phrase décris bien mal la Tolérance. Elle décris l'indifférence et l'ignorance. La vrai et bonne tolérance, c'est celle qui cherche à comprendre l'autre avant d’émettre un avis sur l'autre. C'est celle qui juge le moi empirique en respectant le moi transcendantal. Celui qui tolère admet qu'il n'est pas daccord avec l'autre, mais il admet aussi que lui même peut se tromper tout autant que l'autre. Là est la seule tolérance positive qui dois être manipulée avec précaution, de manière réduite dans un espace homogène (une Nation homogène) et avec largesse dans un espace hétérogène (Plusieurs Nations). Sans cela la vie en commun deviens impossible car une Nation perd ses repères et tombes dans l'anomie, mais en pratiquer trop devient une dictature de la majorité, et entre plusieurs Nations la paix deviens impossible sans assez, et trop deviens le laxisme et l'inaction face à l'impérialisme.

En somme le relativisme azudien est très modéré, et lui même relatif car se situant en plus forte intensité hors du territoire azudien.
[/quote]
Sovana

Message par Sovana »

<center>Tyrannie de l'Ordre, ou l'erreur des anciens totalitarisme répressifs.</center>

<center>[url=http://www.youtube.com/watch?v=e6myK9pS3LQ&feature=BFa&list=ULMtttXSo3S_4]Court métrage azudien sur le thème scientifique.[/url]</center>

Ce cours métrage, créer par des étudiants artistiques est analysé par Mattiew Fronch en tant que philosophe, distribué dans les revues concernés, puis est envoyé en note interne dans le Département de la Gestion Sociale avec en sujet "Programme éducatif".

[quote="Mattiew Fronch"]
<center>Analyse du court-métrage "Tyrannie de l'Ordre, ou l'erreur des anciens totalitarismes représsifs" </center>



Le court métrage-relate l'histoire d'un scientifique cherchant l'ordre parfait, matérialisé par un carré noir. Malheureusement ce dernier va se retourner contre le scientifique et se multiplier indéfiniment jusqu'à rendre la planète carrée.

Une des interprétations possibles de ce court-métrage est que l'ordre pur, total, absolu, n'est pas naturel et uniquement issu de l'esprit humain, et en même temps n'est pas humain non plus. Ce qui entraîne nécessairement une perte de contrôle de la part du créateur.

L'animation débute par un simple constat : des cellules aux planètes tout est rond. Tout ? Non bien sur, sinon les objets tranchants (sans modification humaine) n'existerait pas. Mais il est très vrai de remarquer néanmoins que les angles droits, angles ordonnés par excellence par exemple, sont quasiment absent de la nature. Il part ensuite d'un postulat : seul le carré est digne. Seul le carré est ordonné. Postula pas totalement faux mais à nuancer cependant car la sphère est très ordonnée, des points équidistants, tous, d'un même centre, une surface lisse sans bords aucuns, ce n'est pas rien.
Quoiqu'il en soit, cet homme se base donc sur un postulat totalement subjectif qu'il érige en vérité, cela représentant un obstacle épistémologique, qui vas s'avérer fatal. En effet ce postula est présenté comme absolument vrai et vas sous-tendre le raisonnement futur en l'orientant vers des conséquences basés sur des erreurs qui s'ignorent, posant ainsi un obstacle à la découverte de la vérité scientifique et entraînera nécessairement des conséquences néfastes.

Il enchaîne ensuite en citant une autorita : le très célèbre Darwin,considérant que l’évolution est le fruit du hasard engendré par le chaos. Cela est vrai dans la mesure où cela dépend d'un environnement changeant qui ne suit pas de trame prédéfinie. Il prétend ensuite que les possibilités offertes par l'inconnu et l'impossibilité de les prévoir engendre stress et dépression. Quoique les mots stress et dépression soient trop fort, angoisse serait plus approprié, cela est vrai. Néanmoins l'être humain peut aussi trouver un certain plaisir à l'inconnu grâce à sa créativité. L'ordre absolue nie l’évolution et la créativité, qui peuvent être très positifs pour l'être humain. Est ici la première erreur fondamentale des partisans de l'ordre absolu, définit et éternellement figé. L'être humain est un être évolutif qui n'est pas fait pour être figé, il créer des systèmes imparfaits qui ont besoins d'être changés quand ils arrivent à leurs limites.

Le scientifique parle de « tyrannie de la courbe » alors qu'il s’apprête à créer la tyrannie de l'ordre. Il parle ensuite de « chasser l'aléatoire », niant ainsi le processus de création et d'autonomie, ainsi qu'une « vie stable » ce qui est un pur oxymore. Cette vie stable ne peut pas être une vie. C'est un concentré d'anti-vie, voir de mort. Seule la mort paraît stable. Cette vie stable n'étant pas de ce monde il va essayer de la faire tester par une souris, représentante simple de la vie. Elle se montre tout dabord très méfiant de cette « vie stable » avant de tenter de l'attaquer. Réaction prévisible, ce cube étant de l'anti-vie pure. Mais créant ceci le scientifique va aussi contre lui-même car il a créer quelque chose de finalement « imparfait » car imprévu, car de concepteur étant humain et non pas pur ordre.

Il advint ensuite que deux systèmes ontologiquement et intrinsèquement opposés ne peuvent bien sur pas cohabiter. L'un tenterait tout pour détruire l'autre, quitte à s’annihiler en partie. Ce cube peut très bien être comparés à l'essence des anciens totalitarismes répressif, a contrario du totalitarisme doux (dit aussi « éducateur inductif » ou « souple et pacifique ») dans lequel nous sommes.

Ce cube est parfait, in-humain, d'Ordre pur et seulement d'ordre, sans évolutions, sans contradictions, figé, immuable, éternel. Il n'est ainsi pas étonnant de voir que les totalitarismes voulaient créer un « homme nouveau ». Pour notre part nous ambitionnons simplement un humain éduqué, cela est bien plus réaliste. Non seulement cette hypercohérence nie la créativité et la vie, mais aussi simplement l'humain lui-même. L'humain est changeant, imparfait, semi autonome, désordonné. Tout ce que les totalitarismes répressifs répugnent. Ils veulent créer un « homme nouveau » sans changer la nature même de l'être humain, chose impossible. Nous au contraire, exacerbons les prédispositions naturelles humaines, telles que l'empathie et la bonté. Dans les anciens totalitarismes l'être humain était réifié et mis à part des réflexions et des actions étatiques. Seuls les « Grands Buts » comptaient. Dans nos politiques azudiennes au contraire nous mettons l'individu au cœur de nos réflexions, tout en conservant un projet de société du bien commun, accepté par tous.

Le deuxième point commun entre cet Ordre incarné et le totalitarisme répressif sont leur volonté d’expansion exponentielle. L'ordre ne supporte aucune contradiction, aucun antagonisme, on est avec le système ou l'on est contre. Ainsi la plupart des totalitarismes répressifs sont de véritables machines de guerre, très bien illustré dans le cas de la Rostovie par exemple, ayant la première armée mondiale en termes conventionnels. Ainsi donc ce cube ne cesse de s’étendre tel un totalitarisme considérant avoir la Vérité Absolue et voulant y convertir toute l'humanité.

On peut également remarquer sous un autre angle que le cube s'emballe, échappant totalement au contrôle de son créateur. Il en est ainsi nous seulement des populations qui se retrouvent esclaves mais aussi aux dirigeants car leur rêve est une pure chimère, ils veulent transformer profondément l'humain en appliquant des méthodes superficielles, ce qui est stupide sur le plan méthodologique. Un absolu qui échappe donc à tout ces possesseurs puisque profondément in-humain.

Par la suite le scientifique reviens donc sur ses idées et abandonne ce projet, décidant de le détruire pour sauver le monde vivant. Ceci illustre bien certains penseurs qui croyaient en un projet qui ne fut visiblement pas à la hauteur des espérances et ont su le remettre en question. Le scientifique se réoriente ensuite dans une activité contraire, celle d'élever la vie. Mais après une chute, qui est aussi celle de cette histoire, il se rend compte que le mal est fait, la planète entière est carrée. Cela ne signifie pas que l’expansion du totalitarisme est insoluble. Mais simplement qu'une fois le mal fait, il est impossible de revenir en arrière. On ne peut ressusciter les morts, on ne peut réparer toutes les blessures. Pire encore, tout ce qui se rapprochera de près ou de loin à ce système sera immédiatement discrédité sans aucune discussion sensée.

En conclusion : l'absolu, qu'il s'agisse de l'ordre ou de tout autre chose est profondément in-humain et ne peut mener qu'a des erreurs fatales. Afin d'avoir un système stable et évolutif, mettre l'humain au cœur des politiques, utilisé l'induction plutôt que la répression, des projets ancrés dans la culture commune, est indispensable. Sinon à terme le système deviendras instable ou fera face à ses problèmes sans les resoudres, provoquant sa perte.
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Sovana

Message par Sovana »

[quote="Le Département Sociologie du Technat National"]Rapport interne :

Sujet : Religion en Azude (population non Déviante)

Répartition : (29 septembre 2018)
Actuellement 1 % environ équitablement repartit dans les différentes villes, le mouvement jouis d'une forte croissance, aidée par les nouvelles réformes [url=http://www.simpolitique.com/post156291.html#156291]d'efficiences de la resocialisation[/url] et [url=http://www.simpolitique.com/post159078.html#159078]des milieux hospitaliers et sociaux[/url]. Quoique ses mesures ne soient nullement prosélytes, et que l'on en observe pas réellement sur le terrain, l'amour de ces personnes et leur dévouement encouragent la conversion, à cela il faut ajouter les interrogations personnelles qui peuvent enfin trouver un repos dans les lieux religieux, autrefois exclus. La religion de manière publique et collective est chose neuve en Azude, les croyants se sentent satisfaits, et le reste de la population aussi.

Particularités azudiennes :
Lorsque l'on interroge les religieux on peut remarquer plusieurs choses :
Ils ne se sentent pas moins Azudiens ou patriotes, ou scientifiques, ils sont tout à fait intégrés au reste de la population.

En revanche si on leur demande de quelle religion ou confession sont ils cela devient plus compliqué. Ils sont certes chrétiens, mais ni protestants ou tout à fait catholiques et orthodoxes. Ils se définissent néanmoins comme une « Église catholique non romaine ».
En effet le salut est comme les catholiques : par la foi, la charité et les œuvres. Néanmoins certaines règles protestantes sont respectés :

Sola scriptura (« par l'Écriture seule »)
(A mettre en rapport avec le sacerdoce universel et l'éclairage indispensable du Saint Esprit)
Considérée comme porteuse de la parole de Dieu, la Bible est à la fois la seule autorité théologique et le seul guide, en dernière instance, pour la foi et la vie. Elle est éclairée par la prédication de ministres appelés par l'Église et formés par elle (mais le Saint-Esprit peut appeler d'autres prédicateurs que seulement ceux-ci). À travers les témoignages humains qu'elle transmet, elle dessine des principes de vie à partir desquels s'exerce la responsabilité personnelle de chacun.

Soli Deo gloria (« à Dieu seul la gloire »)
Il n'y a que Dieu qui soit sacré, divin ou absolu. Ainsi, aucune entreprise humaine ne peut prétendre avoir un caractère absolu, intangible ou universel, y compris la théologie. De plus, partant du principe que Dieu a donné la liberté aux hommes, les protestants (et les Azudiens) sont généralement favorables à un système social qui respecte la pluralité et les libertés.

Ecclesia semper reformanda (« l'Église doit se réformer sans cesse »)
Les institutions ecclésiastiques sont des réalités humaines. Elles sont secondes. « Elles peuvent se tromper », disait Luther. Ainsi, les Églises doivent sans cesse porter un regard critique sur leur propre fonctionnement et leur propre doctrine, à partir de la Bible.

Sacerdoce universel
Principe de la Réforme protestante, que Luther considère comme central, selon lequel chaque baptisé est « prophète, prêtre et roi » sous la seule seigneurie du Christ. Chaque baptisé a une place de valeur identique, y compris les ministres (dont les pasteurs font partie). Issus d'études de théologie et reconnus par l'Église, ils sont au service de la communauté pour l'annonce de la Parole de Dieu (prédication et sacrements) et les missions particulières qui en découlent. On peut noter que les femmes ont accès aux ministères des Églises protestantes.

Conclusion :
Ces religieux sont donc d'un type nouveau, à la fois indépendant d'esprit mais pourtant assez uniforme, chrétien dans l'âme. Nous nommerons ce courant « azudianisme », qui est tout à fait adapté à la société azudienne, promouvant des valeurs de charité, d'humilité et de respect tout en respectant l'indépendance de chacun. Ils se sentent tout de même proche des autres chrétiens, protestants, catholiques et orthodoxes, lié par cet amour de Dieu et des humains.[/quote]
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