<center>Journée de deuil national : 31 janvier, fin du Pelabssa
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The 31st fresco, où sont notés les noms des 3951 adélaïdiens morts au Pelabssa.</center>
"Ils étaient 3951 le jour du 31 janvier 2022. C'était il y a deux ans. 3951 Adélaïdiens morts sous les bombes de la barbarie, de l'horreur, de la guerre et de la destruction. Morts sur une terre de liberté et de courage. Morts innocents, à l'image des milliers d'hommes, de femmes et d'enfants qui meurent chaque jour à travers le monde, opprimés par les ambitions des gouvernants et les passions des idéalistes. Nous connaissons tous, dans notre quartier, notre cercle d'amis, notre entreprise, une famille touchée par le perte d'un être cher. Parfois, et plus tragiquement même, c'est un propre proche que l'on a perdu. Qui s'est envolé, sans prévenir, sans avertir, emporté par la bassesse humaine. Et avec ces 3951 sujets de Sa Majesté décédés au Pelabssa, c'est le peuple pelabssien lui-même qui fut la première victime de ce massacre. Hommes, femmes enfants. Sans distinction, sans humanité. Disparus. Mais aimés.
À ces hommes et à ces femmes, nous devons l'amour. Nous symbolisons ce sentiment ici, depuis deux ans, à l'aide de ces roses que nous accrochons à cette fresque ou que nous jetons à ses pieds. Nous les aimons car ils sont tous nos prochains. Ils étaient nos frères, et ils le sont d'autant plus aujourd'hui, dans nos coeurs et nos âmes. À ces hommes et à ces femmes, nous devons nos pensées. Les pensées d'un soir, d'un matin, dans la journée. Car ils sont morts pour la liberté. Pour la dignité humaine et pour la fierté de ceux qui sont encore debout, à pouvoir encore respirer l'air de ce monde et affirmer "oui, je vis, et je vis libre". À ces hommes et à ces femmes, nous devons la paix. Pour que plus jamais de tels actes ne se reproduisent. Pour qu'enfin, la coopération, l'amitié des peuples règnent sur le monde.
Le drame pelabssien fut tel que des individus de toutes les nationalités du monde périrent, en une seule journée, en quelques heures. Le monde est en deuil. Et il l'est d'autant plus que les victimes de cette attaque odieuse sont à l'image de l'état de la liberté aujourd'hui. Sauf quelques bastions, parmi lesquels les Adélaïdes que nous, Adélaïdiens, sommes heureux et fiers de défendre, d'aimer et de supporter, partout dans le monde les États, les tyrannies, les dictatures et les meurtres priment sur les libertés individuelles, la démocratie, le libre-arbitre et la coopération des Hommes.
Ils sont nos héros sans avoir voulu l'être. Ils sont les martyrs de la liberté. Et ils nous incitent à réfléchir à quelques mots de la Bible. Pardonner. Jésus nous dit de pardonner, d'ôter de nos coeurs la haine et la rancoeur. Le peuple adélaïdien fut toujours, dans l'histoire du monde occidental, un peuple de libertés et de progrès social. Aujourd'hui encore, servons de modèle au monde et pardonnons. Nous pardonnons à ceux qui ont fait souffrir, à ceux qui ont détruit, à ceux qui ont brûlé, écrasé, tué, éradiqué, annihilé, accablé. Nous pardonnons avec dans nos coeurs cet espoir de paix et d'amour des peuples, que Dieu instille en nous de la même manière qu'il nous incite à la liberté et à l'amour de notre prochain." Discours du Premier Ministre
C'est ce matin, à 9h sur la 31st January Square que le Premier Ministre Neville a fait son discours, face aux milliers d'observateurs et de participants à la cérémonie, qui incluait défilé militaire, gerbe déposée par Sa Majesté Victoria III, revue des troupes par le Gouverneur Général, et accrochage des roses à la fresque par les passants. Mouvement émouvant pour la plupart, exemplaires pour d'autres, dérangeants pour certains : ce "pardon", comme adressé à la Rostovie, a fait tilter une part non-négligeable des experts et des journalistes présents sur place. "Réel message de paix, ce pardon est une épée à double-tranchant. Un pardon trop vite accordé, diront les détracteurs. Mais un pardon aiguisé et taillé pour lutter contre la rancoeur des peuples, sol nourricier des guerres et des génocides" a commenté le chroniqueur Elwey September sur ADL-1 News, visiblement séduit par la prestation du Premier Ministre.
BRÈVES : La fondation Neville fournira 2000 bourses intégrales pour écoliers et collégiens et quatre bourses pour une année à l'université d'Epsom. Le nombre de bourses en augmentation de 2% cette année. • Le parlement sur le point de voter la fin des catégories de fonctionnaire. À la manière des salariés du privés, les fonctionnaires auront peut-être à négocier individuellement leurs contrats avec les employeurs de la fonction publique, "dans le but de rendre l'embauche d'État plus compétitive, fonctionnelle et efficace" a commenté le représentant conservateur Matthew Foles, porteur du projet de loi. Les associations de fonctionnaires n'ont pas encore émis d'avis sur la question : selon la plupart des économistes, cette nouvelle loi entraînerait cependant une dévalorisation des salaires de la fonction publique à hauteur de 2 à 3%. • Abus policiers présumés à Gisborne, où un adolescent de 17 ans aurait été passé à tabac par le Ranger I Samuel J. Huglow et le Ranger Sergeant Peter O'Steven, alors que le jeune homme faisait du skate sur une propriété privée. Les parents de la victime ont porté plainte contre le Chief Ranger's Office de l'île. • Le parlement raksasan ratifie les accords signés entre le gouvernement adélaïdien et le gouvernement impérial.
Adélaïdes | Newspapers
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Orès
<center>LES ADÉLAÏDES TREMBLENT
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Un séisme de magnitude 6,4 a ravagé la ville de Taraua tôt ce matin. On compte déjà 526 disparus.</center>
6h23 Les habitants de Taraua sont réveillés par d'importantes secousses. Rapidement, de nombreux bâtiments s'écroulent, des routes se rompent et l'électricité est coupée dans plusieurs quartiers. La radio et les réseaux téléphoniques continuent d'émettre. Margaret Benson est la première à publier sur Twitter la nouvelle et témoigne de l'écroulement de deux maisons dans son quartier. 6h27 La caserne de pompiers du quartier de Taraua est reportée comme détruite et n'est pas en mesure d'envoyer des secours. 6h34 Le flux de tweets devient intense. On reporte l'écroulement de l'église anglicane de Taraua, d'un immeuble de bureaux dans le centre de la ville, de dizaines de bâtiments résidentiels et de plusieurs blessés. 6h56 La base aéronavale de l'île de Taraua se met en route pour le centre-ville afin de prêter assistance aux autorités. 6h59 Trente-six minutes après le tremblement de terre, le Chief Ranger de l'île décrète l'état d'urgence et démarre le décompte des blessés et des disparus. 7h03 ADL-1 News reporte que le centre des impôts s'est écroulé. 7h06 Un incendie se déclare à la suite d'une rupture d'une canalisation d'oxygène causée par le tremblement de terre à l'hôpital St Mary, qui ferme ses portes et déplace ses patients dans la rue. 7h12 Le Chief Ranger fait état de vingt-huit morts et seize blessés et demande l'assistance aux services de secours d'autres îles. 7h19 La police reporte l'écroulement de l'hôtel Taraua où logeaient trois groupes de touristes thorvaliens, raksasans et liethuviskiens ainsi que d'autres touristes. La résidence scolaire élémentaire Jefferson se serait elle aussi effondrée. 7h25 Le compte twitter du Chief Ranger publie "le centre-ville est méconnaissable" et confirme l'écroulement de l'hôtel et de l'établissement scolaire. 7h41 [url=https://www.youtube.com/watch?v=BfcWraeZvcw#t=4m29s]Première vidéo[/url] postée via les réseaux sociaux, prise dix minutes après le tremblement de terre. 8h16 Une vingtaine de membres de la communauté moriori du marae central de Taraua organise un brunch improvisé et fournit téléphones, connexion de secours et centralisation des volontaires à la recherche des disparus devant l'église. 8h25 ADL-1 News reporte le départ du Premier Ministre Neville pour l'île de Taraua. 9h07 On compte 201 disparus. Les autorités mettent en place les dispositifs de logements de secours dans les gymnases, bases aéronavales.
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RECOMMANDATIONS DU GOUVERNEMENT : Entrez en contact avec vos amis, proches et éloignés, pour s'assurer qu'ils sont tous non-disparus. • Les immigrés et touristes non-disparus doivent se rendre dans les postes de police pour déclarer leur présence aux autorités. • Mettez à disposition vos résidences secondaires, chambres d'amis aux gens que vous pouvez assister pour la nuit. • Ne prenez pas de risques inconsidérés en portant assistance. • Prêtez attention aux débris, aux voitures et aux maisons écroulées, quelqu'un pourrait demander de l'aide. • Respectez les consignes des Rangers et des militaires sur place. • Saisissez toutes les armes chez vous et gardez-les avec vous si vous n'avez pas de coffre-fort. Le poste de police le plus proche peut conserver vos armes en attendant la fin de l'état d'urgence. • Laissez vos portables allumés. • Prêtez assistance aux policiers, pompiers, militaires, bénévoles et autres civils.
BÂTIMENTS DÉTRUITS : Église anglicane de Taraua • Centaines (milliers ?) de maisons résidentielles • Deux immeubles d'habitation à Taraua Central, un immeuble d'habitation à Hillsborough, un immeuble d'habitation à Green Hills, un immeuble d'habitation à Peterea. • Siège local de la Gold and Silver Mining Company. • Immeuble de la chaîne de télévision Sky et des chaînes Adelaide 2 et Isles Fox. • Hôpital St Mary en feu. • Hôtel Ciapara. • Centre des impôts de Taraua Central. • Résidence scolaire élementaire Jefferson. • Parking du quartier de Morea. • Hypermarché Telsburry de Green Hills, ... la suite sur thegazette.adl.
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Un séisme de magnitude 6,4 a ravagé la ville de Taraua tôt ce matin. On compte déjà 526 disparus.</center>
6h23 Les habitants de Taraua sont réveillés par d'importantes secousses. Rapidement, de nombreux bâtiments s'écroulent, des routes se rompent et l'électricité est coupée dans plusieurs quartiers. La radio et les réseaux téléphoniques continuent d'émettre. Margaret Benson est la première à publier sur Twitter la nouvelle et témoigne de l'écroulement de deux maisons dans son quartier. 6h27 La caserne de pompiers du quartier de Taraua est reportée comme détruite et n'est pas en mesure d'envoyer des secours. 6h34 Le flux de tweets devient intense. On reporte l'écroulement de l'église anglicane de Taraua, d'un immeuble de bureaux dans le centre de la ville, de dizaines de bâtiments résidentiels et de plusieurs blessés. 6h56 La base aéronavale de l'île de Taraua se met en route pour le centre-ville afin de prêter assistance aux autorités. 6h59 Trente-six minutes après le tremblement de terre, le Chief Ranger de l'île décrète l'état d'urgence et démarre le décompte des blessés et des disparus. 7h03 ADL-1 News reporte que le centre des impôts s'est écroulé. 7h06 Un incendie se déclare à la suite d'une rupture d'une canalisation d'oxygène causée par le tremblement de terre à l'hôpital St Mary, qui ferme ses portes et déplace ses patients dans la rue. 7h12 Le Chief Ranger fait état de vingt-huit morts et seize blessés et demande l'assistance aux services de secours d'autres îles. 7h19 La police reporte l'écroulement de l'hôtel Taraua où logeaient trois groupes de touristes thorvaliens, raksasans et liethuviskiens ainsi que d'autres touristes. La résidence scolaire élémentaire Jefferson se serait elle aussi effondrée. 7h25 Le compte twitter du Chief Ranger publie "le centre-ville est méconnaissable" et confirme l'écroulement de l'hôtel et de l'établissement scolaire. 7h41 [url=https://www.youtube.com/watch?v=BfcWraeZvcw#t=4m29s]Première vidéo[/url] postée via les réseaux sociaux, prise dix minutes après le tremblement de terre. 8h16 Une vingtaine de membres de la communauté moriori du marae central de Taraua organise un brunch improvisé et fournit téléphones, connexion de secours et centralisation des volontaires à la recherche des disparus devant l'église. 8h25 ADL-1 News reporte le départ du Premier Ministre Neville pour l'île de Taraua. 9h07 On compte 201 disparus. Les autorités mettent en place les dispositifs de logements de secours dans les gymnases, bases aéronavales.
<center>[img]http://www.hapshack.com/images/JXFoY.png[/img] [img]http://www.hapshack.com/images/tsudS.png[/img] [img]http://www.hapshack.com/images/2kb6c.png[/img]</center>
RECOMMANDATIONS DU GOUVERNEMENT : Entrez en contact avec vos amis, proches et éloignés, pour s'assurer qu'ils sont tous non-disparus. • Les immigrés et touristes non-disparus doivent se rendre dans les postes de police pour déclarer leur présence aux autorités. • Mettez à disposition vos résidences secondaires, chambres d'amis aux gens que vous pouvez assister pour la nuit. • Ne prenez pas de risques inconsidérés en portant assistance. • Prêtez attention aux débris, aux voitures et aux maisons écroulées, quelqu'un pourrait demander de l'aide. • Respectez les consignes des Rangers et des militaires sur place. • Saisissez toutes les armes chez vous et gardez-les avec vous si vous n'avez pas de coffre-fort. Le poste de police le plus proche peut conserver vos armes en attendant la fin de l'état d'urgence. • Laissez vos portables allumés. • Prêtez assistance aux policiers, pompiers, militaires, bénévoles et autres civils.
BÂTIMENTS DÉTRUITS : Église anglicane de Taraua • Centaines (milliers ?) de maisons résidentielles • Deux immeubles d'habitation à Taraua Central, un immeuble d'habitation à Hillsborough, un immeuble d'habitation à Green Hills, un immeuble d'habitation à Peterea. • Siège local de la Gold and Silver Mining Company. • Immeuble de la chaîne de télévision Sky et des chaînes Adelaide 2 et Isles Fox. • Hôpital St Mary en feu. • Hôtel Ciapara. • Centre des impôts de Taraua Central. • Résidence scolaire élementaire Jefferson. • Parking du quartier de Morea. • Hypermarché Telsburry de Green Hills, ... la suite sur thegazette.adl.
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Orès
<center>Résidence scolaire Jefferson : le chaos
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Une équipe de sauveteurs bénévoles tentent de secourir une enseignante et un élève pris dans les décombres. Le bilan global du séisme s'élève à 967 individus disparus.
La mort a été prononcée pour 765 d'entre eux.</center>
Une résidence scolaire de 216 élèves. La résidence scolaire est une résidence élémentaire abritant 216 élèves dont 100 ont moins de onze ans. L'établissement est lié par convention avec l'école Park dans laquelle les élèves en pension de Jefferson vont suivre leurs cours. Construit en 1955, le bâtiment ne disposait pas de normes anti-sismiques modernes. À 6h23, les secousses réveillent les élèves. Rapidement, le plafond puis le toit s'effondrent. Sous le poids des débris, le plancher suit l'écroulement et des pans de mur s'abattent net dans la rue. "Nous n'avons eu le temps d'évacuer aucun élève, ils sont tous dedans !" hurlait la surveillante Lesley Tokemura aux pompiers et aux policiers en présence quatre minutes après le séisme. Rapidement, la rue Chernaby où se trouve la résidence scolaire devient un enfer : les cris des enfants et des adolescents sont couverts par les sirènes stridentes des pompiers. Dans la rue, l'immeuble de bureaux où se trouve notamment la Gold and Silver Mining Company s'est effondré. Les secours prennent la décision, à 6h40, de demander l'assistance à tous les passants et badauds.
6h44 Le premier élève sorti des décombres a neuf ans et est en pleurs. De nombreuses plaies sont visibles sur son dos et son visage. L'enfant est rapidement transporté à la clinique Matthew Tormouth. À 7h30, les secours ont déjà réussi à extirper quinze personnes des décombres dont treize enfants. Les chiens de recherche arpentent les décombres, et les visages se font de plus en plus sombre au fur et à mesure que le flux d'élèves secourus ralentit. À 7h46, des ouvriers d'un chantier proche qui fut peu touché arrivent sur le site avec une pelleteuse. C'est une cinquantaine de bénévoles qui s'amassent autour des décombres. La Red Cross met en place dans la rue dès 8h00 un site de secours, de bénévolat et d'assistance. Le directeur de la résidence est secouru à 8h20 et refuse les soins de la Red Cross et des secours pour assister les bénévoles.
Le bilan actuel fait état de 967 disparus pour le séisme, dont 765 morts certaines. À la résidence scolaire Jefferson, les élèves et le personnel sont emprisonnés sous les débris depuis vingt-neuf heures. Certains se manifestent encore et reçoivent de l'eau à travers une mince ouverture. Les parents d'élèves se sont massés, en pleurs, autour de l'édifice détruit et participent pour certains au sauvetage. Le Premier Ministre Neville est arrivé à Taraua en atterrissant à l'aérodrome de la base aéronavale de Taraua, et a appelé "à la solidarité et à la charité des Adélaïdiens et du Monde pour les victimes de cette tragédie", assurant qu'il ferait lui-même un "don d'un million de dollars dès que l'appel de charité sera réalisé". Au musée de Taraua qui conserve de nombreuses merveilles de la culture moriori, le personnel et quelques bénévoles tentent de sauver les quelques oeuvres encore intactes.
Plusieurs pays ont proposé une aide logistique. Les secours semblent disposer des gymnases et des équipements nécessaires à l'assistance des victimes. La Red Cross vient de réaliser un appel au don ainsi que de nombreuses associations. Le PM Neville a annoncé brièvement avant de monter dans un SUV en direction de Taraua qu'il "remerciait avec reconnaissance tous les gestes des bienfaiteurs adélaïdiens et internationaux".
BILAN PRÉLIMINAIRE : Parmi les morts certaines, 698 Adélaïdiens, 42 Raksasans, 9 Thorvaliens, 7 Liethuviskiens, 1 Kaldien, 1 Adélien, 2 Shawiricois, 2 nationaux du Kaiyuan, 1 Wapongais, 1 Fiémançais, 1 Schlessois.
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Une équipe de sauveteurs bénévoles tentent de secourir une enseignante et un élève pris dans les décombres. Le bilan global du séisme s'élève à 967 individus disparus.
La mort a été prononcée pour 765 d'entre eux.</center>
Une résidence scolaire de 216 élèves. La résidence scolaire est une résidence élémentaire abritant 216 élèves dont 100 ont moins de onze ans. L'établissement est lié par convention avec l'école Park dans laquelle les élèves en pension de Jefferson vont suivre leurs cours. Construit en 1955, le bâtiment ne disposait pas de normes anti-sismiques modernes. À 6h23, les secousses réveillent les élèves. Rapidement, le plafond puis le toit s'effondrent. Sous le poids des débris, le plancher suit l'écroulement et des pans de mur s'abattent net dans la rue. "Nous n'avons eu le temps d'évacuer aucun élève, ils sont tous dedans !" hurlait la surveillante Lesley Tokemura aux pompiers et aux policiers en présence quatre minutes après le séisme. Rapidement, la rue Chernaby où se trouve la résidence scolaire devient un enfer : les cris des enfants et des adolescents sont couverts par les sirènes stridentes des pompiers. Dans la rue, l'immeuble de bureaux où se trouve notamment la Gold and Silver Mining Company s'est effondré. Les secours prennent la décision, à 6h40, de demander l'assistance à tous les passants et badauds.
6h44 Le premier élève sorti des décombres a neuf ans et est en pleurs. De nombreuses plaies sont visibles sur son dos et son visage. L'enfant est rapidement transporté à la clinique Matthew Tormouth. À 7h30, les secours ont déjà réussi à extirper quinze personnes des décombres dont treize enfants. Les chiens de recherche arpentent les décombres, et les visages se font de plus en plus sombre au fur et à mesure que le flux d'élèves secourus ralentit. À 7h46, des ouvriers d'un chantier proche qui fut peu touché arrivent sur le site avec une pelleteuse. C'est une cinquantaine de bénévoles qui s'amassent autour des décombres. La Red Cross met en place dans la rue dès 8h00 un site de secours, de bénévolat et d'assistance. Le directeur de la résidence est secouru à 8h20 et refuse les soins de la Red Cross et des secours pour assister les bénévoles.
Le bilan actuel fait état de 967 disparus pour le séisme, dont 765 morts certaines. À la résidence scolaire Jefferson, les élèves et le personnel sont emprisonnés sous les débris depuis vingt-neuf heures. Certains se manifestent encore et reçoivent de l'eau à travers une mince ouverture. Les parents d'élèves se sont massés, en pleurs, autour de l'édifice détruit et participent pour certains au sauvetage. Le Premier Ministre Neville est arrivé à Taraua en atterrissant à l'aérodrome de la base aéronavale de Taraua, et a appelé "à la solidarité et à la charité des Adélaïdiens et du Monde pour les victimes de cette tragédie", assurant qu'il ferait lui-même un "don d'un million de dollars dès que l'appel de charité sera réalisé". Au musée de Taraua qui conserve de nombreuses merveilles de la culture moriori, le personnel et quelques bénévoles tentent de sauver les quelques oeuvres encore intactes.
Plusieurs pays ont proposé une aide logistique. Les secours semblent disposer des gymnases et des équipements nécessaires à l'assistance des victimes. La Red Cross vient de réaliser un appel au don ainsi que de nombreuses associations. Le PM Neville a annoncé brièvement avant de monter dans un SUV en direction de Taraua qu'il "remerciait avec reconnaissance tous les gestes des bienfaiteurs adélaïdiens et internationaux".
BILAN PRÉLIMINAIRE : Parmi les morts certaines, 698 Adélaïdiens, 42 Raksasans, 9 Thorvaliens, 7 Liethuviskiens, 1 Kaldien, 1 Adélien, 2 Shawiricois, 2 nationaux du Kaiyuan, 1 Wapongais, 1 Fiémançais, 1 Schlessois.
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