Réunion des producteurs de pétrole à Puyang
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Siman
<center>Réunion du Cercle des producteurs et exportateurs de pétrole à Puyang
9 décembre 2022
[img]http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/03/9b/2f/db/miami-beach.jpg[/img]</center>
La réunion se déroulerait au dernier étage de l’un des palaces les plus réputés de la capitale du luxe raksasanne, appartenant à un grand groupe de luxe schlessois. Les principaux dirigeants des grandes compagnies pétrolières mondiales étaient là pour discuter de l’avenir de la filière face aux attaques de certains pays producteurs pouvant durablement impacter l’économie du pétrole et son cours sur les marchés internationaux. La compagnie nationale raksasanne, Rakoil (Raksasa Oil Company), était à l’initiative de la réunion, notamment de par son statut de première compagnie du secteur. Le choix de Puyang n’était pas anodin : il permettait de garantir plus de sécurité, plus de confidentialité et apportait une offre hôtelière à la hauteur des exigences de ces hauts dirigeants parmi les plus puissants de la planète. L’aéroport de Puyang n’était pas concerné par cette réunion, il était trop visible et peu discret. C’était donc un aéroport privé, appartenant directement à une grande banque raksasanne, qui accueillerait les dirigeants étrangers. Tout était fait pour permettre un total anonymat à ces individus avec le soutien des services de sécurité de l’Empire. Une fois leur jet privé sur le tarmac de l’aéroport, chacun d’entre eux était pris en charge par un cortège de trois berlines noires aux vitres fumées et avec des plaques diplomatiques avec pour consigne de rejoindre le sous-sol du palace de Puyang qui accueillait la réunion. Une petite escorte policière composée de quatre motos par convoi était mise en place afin de ne pas trop attirer l’attention et de faciliter la circulation dans les artères de la ville.
La liste des personnalités conviées à la réunion était la suivante (ordre aléatoire) :
- M. Gustavo Allende Salázar, PDG de Repsol (Numancia, sous influence du Schlessien*)
- M. Luis Sarastro, PDG de Petronacional (Khaldidan)
- M. Moritz Guggenheim, PDG de RWE Petroleum (Schlessien)
- M. Shlomo Yanai, PDG de David Petroleum Company (Aishren, sous influence du Raksasa*)
- M. Tanit Kounavudhi, PDG de la Société impériale à l’Energie (Kaiyuan)
- M. Yoji Wakui, PDG de Rakoil (Raksasa)
- M. Jomi Messeich, PDG de Tel-Erib Petroleum (Tel-Erib)
- Mme Larissa Malaquera, PDG de Petroleos de Ranekika (Ranekika)
Chacun était invité à rejoindre, par un ascenseur, le dernier étage du palace qui avait été privatisé pour l’occasion. Le personnel de l’hôtel n’était pas au courant de cette réunion, il était simplement informé d’une rencontre diplomatique informelle sans grande importance. Il avait pour ordre de ne pas chercher à en savoir plus sous peine de perdre son emploi. Les équipes techniques des services de renseignements s’étaient assurées de la totale isolation de l’étage et de l’absence de mouchards. Une table de réunion avec des micros et des écrans tactiles était disponible, avec un téléphone pour chaque siège et un dossier faisant office de récapitulatif des évènements et quelques études réalisées par Rakoil sur l’avenir du marché international du pétrole. Les biscuits, boissons froides et chaudes, les alcools et d’autres sucreries étaient déjà en place afin de ne faire intervenir aucune présence étrangère dans l’étage. C’était peut-être inhabituel mais les dirigeants auront à charge de se servir eux-mêmes, de quoi ramener la plupart d’entre eux à leurs origines sociales plus que modestes.
* Approuvé par le MJ
9 décembre 2022
[img]http://media-cdn.tripadvisor.com/media/photo-s/03/9b/2f/db/miami-beach.jpg[/img]</center>
La réunion se déroulerait au dernier étage de l’un des palaces les plus réputés de la capitale du luxe raksasanne, appartenant à un grand groupe de luxe schlessois. Les principaux dirigeants des grandes compagnies pétrolières mondiales étaient là pour discuter de l’avenir de la filière face aux attaques de certains pays producteurs pouvant durablement impacter l’économie du pétrole et son cours sur les marchés internationaux. La compagnie nationale raksasanne, Rakoil (Raksasa Oil Company), était à l’initiative de la réunion, notamment de par son statut de première compagnie du secteur. Le choix de Puyang n’était pas anodin : il permettait de garantir plus de sécurité, plus de confidentialité et apportait une offre hôtelière à la hauteur des exigences de ces hauts dirigeants parmi les plus puissants de la planète. L’aéroport de Puyang n’était pas concerné par cette réunion, il était trop visible et peu discret. C’était donc un aéroport privé, appartenant directement à une grande banque raksasanne, qui accueillerait les dirigeants étrangers. Tout était fait pour permettre un total anonymat à ces individus avec le soutien des services de sécurité de l’Empire. Une fois leur jet privé sur le tarmac de l’aéroport, chacun d’entre eux était pris en charge par un cortège de trois berlines noires aux vitres fumées et avec des plaques diplomatiques avec pour consigne de rejoindre le sous-sol du palace de Puyang qui accueillait la réunion. Une petite escorte policière composée de quatre motos par convoi était mise en place afin de ne pas trop attirer l’attention et de faciliter la circulation dans les artères de la ville.
La liste des personnalités conviées à la réunion était la suivante (ordre aléatoire) :
- M. Gustavo Allende Salázar, PDG de Repsol (Numancia, sous influence du Schlessien*)
- M. Luis Sarastro, PDG de Petronacional (Khaldidan)
- M. Moritz Guggenheim, PDG de RWE Petroleum (Schlessien)
- M. Shlomo Yanai, PDG de David Petroleum Company (Aishren, sous influence du Raksasa*)
- M. Tanit Kounavudhi, PDG de la Société impériale à l’Energie (Kaiyuan)
- M. Yoji Wakui, PDG de Rakoil (Raksasa)
- M. Jomi Messeich, PDG de Tel-Erib Petroleum (Tel-Erib)
- Mme Larissa Malaquera, PDG de Petroleos de Ranekika (Ranekika)
Chacun était invité à rejoindre, par un ascenseur, le dernier étage du palace qui avait été privatisé pour l’occasion. Le personnel de l’hôtel n’était pas au courant de cette réunion, il était simplement informé d’une rencontre diplomatique informelle sans grande importance. Il avait pour ordre de ne pas chercher à en savoir plus sous peine de perdre son emploi. Les équipes techniques des services de renseignements s’étaient assurées de la totale isolation de l’étage et de l’absence de mouchards. Une table de réunion avec des micros et des écrans tactiles était disponible, avec un téléphone pour chaque siège et un dossier faisant office de récapitulatif des évènements et quelques études réalisées par Rakoil sur l’avenir du marché international du pétrole. Les biscuits, boissons froides et chaudes, les alcools et d’autres sucreries étaient déjà en place afin de ne faire intervenir aucune présence étrangère dans l’étage. C’était peut-être inhabituel mais les dirigeants auront à charge de se servir eux-mêmes, de quoi ramener la plupart d’entre eux à leurs origines sociales plus que modestes.
* Approuvé par le MJ
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Lukas
Luis Sarastro, conformément à ses habitudes était l'un si ce n'est Le premier sur place, histoire de pouvoir doser et jauger ses interlocuteurs. En passant il se servit nonchalamment une grappe de raisin qui traînait dans une vasque à cet effet, et mordillait les grains au fur et à mesure tout en observant la vue par la baie vitrée. Il souhaiterait discrètement, en hochant la tête, la bienvenue à chaque participant.
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Luis Sarastro
PDG Pétronacional</center>
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Empire du Khaldidan</center>
<center>[url=http://www.simpolitique.com/khaldidan-f363.html]Empire du Khaldidan[/url]/ [url=http://thaar.over-blog.com/]Mon Blog[/url]/ [url=http://www.simpolitique.com/remino-f485.html]Rémino[/url]/ [url=http://www.simpolitique.com/territoire-autonome-de-gowa-f549.html]Gowa[/url]
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Luis Sarastro
PDG Pétronacional</center>
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Empire du Khaldidan</center>
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Siman
Pourtant certain d’être le premier dans une réunion qu’il avait pris le soin d’organiser dans son propre pays, quelle ne fut pas la surprise de Yoji Wakui, le président-directeur général de Rakoil, quand celui-ci découvrit que Luis Sarastro était déjà là. Il échangea quelques mots avec le patron de la plus grande compagnie pétrolière du Vicaskaran avant de rejoindre un fauteuil confortable et d‘admirer la vue panoramique sur la ville et sur l’océan.
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Iskupitel
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Lukas
Luis Sarastro, salua ses deux interlocuteurs, reconnu Jomi Messeigh, et alla s'installer à son tour dans un fauteuil.
Luis Sarastro
PDG Pétronacional
"- Si vous me le permettez, le temps c'est de l'argent et nous risquons de manquer et de l'un et de l'autre. Je vous propose de continuer. Honorable Wakui, je suppose que si vous nous avez conviés et vu le nombre de fauteuils, beaucoup ont répondus, c'est que nous partageons globalement les mêmes points de vue, et ce avec les dirigeants des autres Pétro sociétés.
Nous devons trouver une solution commune pour enrayer la chute des cours du baril et contrer le dumping pratiqué par certaines républiques populaire du Makara et du Barebjal.
_________________
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=795103130808110152666388.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_795103130808110152666388.png[/img][/url]
Empire du Khaldidan</center>
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Luis Sarastro
PDG Pétronacional
"- Si vous me le permettez, le temps c'est de l'argent et nous risquons de manquer et de l'un et de l'autre. Je vous propose de continuer. Honorable Wakui, je suppose que si vous nous avez conviés et vu le nombre de fauteuils, beaucoup ont répondus, c'est que nous partageons globalement les mêmes points de vue, et ce avec les dirigeants des autres Pétro sociétés.
Nous devons trouver une solution commune pour enrayer la chute des cours du baril et contrer le dumping pratiqué par certaines républiques populaire du Makara et du Barebjal.
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Empire du Khaldidan</center>
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Rumy
Tanit Kounavudhi arriva en retard de quelques minutes à la discrète réunion réunissant les PDG des grandes entreprises pétrolières du monde. La perte des systèmes d'information géographique avait causé des problèmes supplémentaires aux appareils aériens, causant un certain retard, bien que de seulement 20 minutes. Il avait reçut dans l'avion un large document exposant les positions, demandes et point de vue du Ministère Impérial des Ressources naturelles et de l'Énergie. Bien que Tanit était PDG de la Société Impériale à l'Énergie, il devait son poste au Ministe Apichatpong Pinkaew, actuel Ministre Impérial des Ressources Naturelles et de l'Énergie et Ministre Délégué à la Société Impériale à l'Énergie. De ce fait, il ne parlait pas seulement au nom de la Société Impériale à l'Énergie, mais aussi au nom du Ministère, donc de l'État.
Il remarqua que plusieurs autres participants étaient arrivé et s'excusa de son retard avant de s'asseoir à son siège ou se trouvait un petit écriteau avec le nom de la Société en lettre d'or. Il s'installa et écouta la première intervention du représentant de Pétronacional, il entendit que 'honorable M. Wakui ouvra la séance.
Tanit Kounavudhi :
Il remarqua que plusieurs autres participants étaient arrivé et s'excusa de son retard avant de s'asseoir à son siège ou se trouvait un petit écriteau avec le nom de la Société en lettre d'or. Il s'installa et écouta la première intervention du représentant de Pétronacional, il entendit que 'honorable M. Wakui ouvra la séance.
Tanit Kounavudhi :
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Siman
(La période des fêtes de fin d’année explique en partie le non commencement de cette réunion)
M. Yoji Wakui, PDG de Rakoil : Les pratiques de certaines monarchies pétrolières du Barebjal comme celles de Républiques populaires du Makara et d’ailleurs peuvent mettre en grand danger le prix du baril de pétrole. Une telle initiative affecterait négativement un nombre trop important d’acteurs de la filiale, dont les membres invités aujourd’hui à cette réunion. Si ma compagnie a le plus à perdre parce qu’elle exploite le plus de puits, je pense à des compagnies publiques comme celle de nos amis kaiyuanais dont l’Etat tire une large partie de son budget. Cette situation n’est pas tolérable. Ici, nous rassemblons plus des trois quarts de la production mondiale de pétrole. J’ai obtenu des pays avec lesquels Rakoil exploite leur pétrole un soutien unanime aux décisions que nous prendrons. L’intérêt de notre réunion est bien évidemment de coordonner nos actions afin d’impacter le monde et non un continent ou une région. Mais nous ne pouvons pas accepter un baril à moins de 120 dollars. Voici la position de Rakoil sur cette question du prix du baril. A combien estimez-vous le minimum acceptable mes chers confrères ?
M. Yoji Wakui, PDG de Rakoil : Les pratiques de certaines monarchies pétrolières du Barebjal comme celles de Républiques populaires du Makara et d’ailleurs peuvent mettre en grand danger le prix du baril de pétrole. Une telle initiative affecterait négativement un nombre trop important d’acteurs de la filiale, dont les membres invités aujourd’hui à cette réunion. Si ma compagnie a le plus à perdre parce qu’elle exploite le plus de puits, je pense à des compagnies publiques comme celle de nos amis kaiyuanais dont l’Etat tire une large partie de son budget. Cette situation n’est pas tolérable. Ici, nous rassemblons plus des trois quarts de la production mondiale de pétrole. J’ai obtenu des pays avec lesquels Rakoil exploite leur pétrole un soutien unanime aux décisions que nous prendrons. L’intérêt de notre réunion est bien évidemment de coordonner nos actions afin d’impacter le monde et non un continent ou une région. Mais nous ne pouvons pas accepter un baril à moins de 120 dollars. Voici la position de Rakoil sur cette question du prix du baril. A combien estimez-vous le minimum acceptable mes chers confrères ?
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Iskupitel
Jomi Messeich, PDG de Tel-Érib Petroleum : En effet, les actions du Hanguk en particulier sont trop dangereuses pour ne pas être prises en compte. Le minimum acceptable se situe pour notre part à 100 RAK$ le baril, mais le fait est que nous avons il y a quelques temps accepté, avec l'entreprise khaldidane Pétronacional, un minimum à 120 RAK$, nous sommes donc tout à fait en phase avec vous, M. Wakui.
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Lukas
Luis se repoussa légèrement dans son fauteuil, s'adossant largement, il prit ses aises. Sortant une boite argentée de la poche de son veston, il en sorti un épais cigare et un coupe cigare. Chiquer les cigares n'était pas dans ses loisirs. Après l'avoir préparer tranquillement durant les interventions précédente, il le porta a ses lèvre et l'alluma, tirant de grosses bouffées pour en préparer pleinement la saveur et éviter une extinction trop précoce du cigare. Chacune de ses longues phrases était ponctuées par une éjection de fumée, odorante et subtilement parfumée, boisée.
Luis Sarastro
PDG Pétronacional
"-
Comme... vous l'a signalé Mr Messeigh, les Pétroliers du Vicaskaran, du moins les plus importants, ont choisi de verrouiller leur prix de vente à 120 $rak le baril afin de nous permettre une plus grande liberté de manoeuvre.
Nous ferons pression sur nos partenaires pour leurs expliquer l'importance d'un prix du baril maintenu a un certain seuil, et la folie des pays pratiquant un tel dumping.
Les pays a tendance écologiste, animistes ou autre conservateurs adepte du respect de la Terre de Dieux, devraient nous suivre.
Un baril bas correspond a une absence d'investissements et des pratiques d'extraction plus que douteuse, de même il est en notre devoir de remettre en cause la qualité du pétrole vendu par ces pays inconscients.
Il conclut en tirant une nouvelle bouffée majestueuse de son cigare, la fumée bleuté s'envolant en douces spirales parfumées.
_________________
<center>[url=http://www.hostingpics.net/viewer.php?id=795103130808110152666388.png][img]http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_795103130808110152666388.png[/img][/url]
Empire du Khaldidan</center>
<center>[url=http://www.simpolitique.com/khaldidan-f363.html]Empire du Khaldidan[/url]/ [url=http://thaar.over-blog.com/]Mon Blog[/url]/ [url=http://www.simpolitique.com/remino-f485.html]Rémino[/url]/ [url=http://www.simpolitique.com/territoire-autonome-de-gowa-f549.html]Gowa[/url] / [url=http://www.simpolitique.com/konwmabiwe-f530.html]République du konwmabiwé[/url]
Luis Sarastro
PDG Pétronacional
"-
Comme... vous l'a signalé Mr Messeigh, les Pétroliers du Vicaskaran, du moins les plus importants, ont choisi de verrouiller leur prix de vente à 120 $rak le baril afin de nous permettre une plus grande liberté de manoeuvre.
Nous ferons pression sur nos partenaires pour leurs expliquer l'importance d'un prix du baril maintenu a un certain seuil, et la folie des pays pratiquant un tel dumping.
Les pays a tendance écologiste, animistes ou autre conservateurs adepte du respect de la Terre de Dieux, devraient nous suivre.
Un baril bas correspond a une absence d'investissements et des pratiques d'extraction plus que douteuse, de même il est en notre devoir de remettre en cause la qualité du pétrole vendu par ces pays inconscients.
Il conclut en tirant une nouvelle bouffée majestueuse de son cigare, la fumée bleuté s'envolant en douces spirales parfumées.
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Empire du Khaldidan</center>
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Rumy
Tanit Kounavudhi : Nous sommes de l'avis de nos homologues, les cours du baril de pétrole doivent être maintenu dans un seuil acceptable situé entre 120 et 180$ le baril. Or, que pouvons nous faire face au dumping et autres pratiques commerciales douteuses de ces pays ne se souciant guère des conséquences de leurs pratiques déloyales?
Actuellement, mon pays ne vend que 40% de sa production pétrolière annuellement. Le reste de ce pétrole est stocké dans de vastes galeries souterraines dispersé sur notre territoire. En 8 années, ces réserves stratégique ont accumulé prêt de 3,4 milliards de barils. Des réserves qui aurait pus permettre de réguler les prix du marché en cas de cours trop élevé. Or, actuellement, ces réserves représentent davantage une menace pouvant diminuer drastiquement les cours du marché. C'est pourquoi, ces réserves restent pour le moment hors du marché actuel.
Toutefois, si la Société Impérial fermerait du jour au lendemain tout ses robinets, elle pourrait satisfaire ses contrats d'exportation et sa consommation nationale pendant prêt de 4 ans et demie avant que lesdites réserves ne s'épuisent. C'est se qu'envisage ma Société sur le cours terme si les prix continuent de diminuer, fermer littéralement les robinets. De ce fait, nous éliminons pour 4 ans et demie les coûts d'extraction de 20$ par baril, nous donnant davantage de marge de manœuvre pour la vente de pétrole et l'assurance que les pétrodollars continuerons d'alimenter la moitié du budget Étatique. Entre temps, ces réserves épuisé, ma Société prévoit une reprise de la production, mais sous le niveau maximal afin d'éviter une surproduction et d'influencer positivement les cours du baril.
Actuellement, mon pays ne vend que 40% de sa production pétrolière annuellement. Le reste de ce pétrole est stocké dans de vastes galeries souterraines dispersé sur notre territoire. En 8 années, ces réserves stratégique ont accumulé prêt de 3,4 milliards de barils. Des réserves qui aurait pus permettre de réguler les prix du marché en cas de cours trop élevé. Or, actuellement, ces réserves représentent davantage une menace pouvant diminuer drastiquement les cours du marché. C'est pourquoi, ces réserves restent pour le moment hors du marché actuel.
Toutefois, si la Société Impérial fermerait du jour au lendemain tout ses robinets, elle pourrait satisfaire ses contrats d'exportation et sa consommation nationale pendant prêt de 4 ans et demie avant que lesdites réserves ne s'épuisent. C'est se qu'envisage ma Société sur le cours terme si les prix continuent de diminuer, fermer littéralement les robinets. De ce fait, nous éliminons pour 4 ans et demie les coûts d'extraction de 20$ par baril, nous donnant davantage de marge de manœuvre pour la vente de pétrole et l'assurance que les pétrodollars continuerons d'alimenter la moitié du budget Étatique. Entre temps, ces réserves épuisé, ma Société prévoit une reprise de la production, mais sous le niveau maximal afin d'éviter une surproduction et d'influencer positivement les cours du baril.