[RP] Activités Internes
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Wellington
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Wellington
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Wellington
Jeune pousse I
Andrew Dubey marchait dans Wellington, il était rentré récemment de son dernier voyage, quand son portable vivra dans sa poche. Il s'arrêta, fouilla la poche de son menteau brun, et réussit enfin a trouver l'appareil, un vieux GPoint probablement copié d'un modèle almeran a bas coût. Sur l'ecran s'affichait simplement le message suivant:
[quote]Les graines sont plantées, la jeune pousse ne va pas tarder a sortir de terre ![/quote]
Immédiatement il fit demi-tour et hala un taxi pour se rendre a l'aéroport de Wellington. Le jet sera prêt a mon arrivée se dit il et il commença déjà a réfléchir aux longues nuit blanches qui allaient suivre dans le bureau de Johnson. Il détestait ses moments mais ils étaient nécessaires.
Andrew Dubey marchait dans Wellington, il était rentré récemment de son dernier voyage, quand son portable vivra dans sa poche. Il s'arrêta, fouilla la poche de son menteau brun, et réussit enfin a trouver l'appareil, un vieux GPoint probablement copié d'un modèle almeran a bas coût. Sur l'ecran s'affichait simplement le message suivant:
[quote]Les graines sont plantées, la jeune pousse ne va pas tarder a sortir de terre ![/quote]
Immédiatement il fit demi-tour et hala un taxi pour se rendre a l'aéroport de Wellington. Le jet sera prêt a mon arrivée se dit il et il commença déjà a réfléchir aux longues nuit blanches qui allaient suivre dans le bureau de Johnson. Il détestait ses moments mais ils étaient nécessaires.
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Wellington
Now or never
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/40/Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg/320px-Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg[/img]
Matthew Linton (chef du parlement), Clark Johnson (premier ministre), Andrew Dubey (ministre des Affaires Étrangères) sont réunis dans la grande salle du Adelian Colonial Palace à Wellington. Les baies donnent sur la mer bleue qui s'étend a perte de vue. Mais les trois hommes n'ont pas le temps d'apprécier la vue. Ils doivent prendre des choix que jamais ils n'ont pris.
- Vous êtes sur de ce que vous faites Clark ?
- Nous devons le faire, c'est maintenant ou jamais. L'unité du Thyroptis passe par là. Notre unité passe par là. Notre indépendance.
- Je suis d'accord avec Clark personnellement. Ce serait un énorme plus pour notre diplomatie.
- Et bien soit. Je m'accorde donc sur votre position. Que faisons-nous maintenant ?
- L'information ne doit pas être propagée. Faites simplement faire des exercices militaires, mieux vaut être prêt avec cette guerre jeekimoise mais surtout la guerre des îles blanches.
- Oui gardons un œil la dessus. Des exercices donc ?
- Exactement. Nous verrons la suite plus tard, gentlemen.
- Très bien. Je répond donc favorablement ?
- Oui Matthew. Pour ta part Andrew, contactes ceux qui doivent l'être. D'ailleurs comment avance les relations internationales ?
- Je te passe un rapport demain si ça te va. Je dois te laisser maintenant, j'ai prévu quelque chose de soir pour ma part.
- Ça me va.
Les trois hommes se saluent puis chacun va vaquer a ses occupations du soir dans son coin. Sans vraiment le savoir, ils ont pris une décision qui marquera l'histoire du pays.
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/40/Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg/320px-Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg[/img]
Matthew Linton (chef du parlement), Clark Johnson (premier ministre), Andrew Dubey (ministre des Affaires Étrangères) sont réunis dans la grande salle du Adelian Colonial Palace à Wellington. Les baies donnent sur la mer bleue qui s'étend a perte de vue. Mais les trois hommes n'ont pas le temps d'apprécier la vue. Ils doivent prendre des choix que jamais ils n'ont pris.
- Vous êtes sur de ce que vous faites Clark ?
- Nous devons le faire, c'est maintenant ou jamais. L'unité du Thyroptis passe par là. Notre unité passe par là. Notre indépendance.
- Je suis d'accord avec Clark personnellement. Ce serait un énorme plus pour notre diplomatie.
- Et bien soit. Je m'accorde donc sur votre position. Que faisons-nous maintenant ?
- L'information ne doit pas être propagée. Faites simplement faire des exercices militaires, mieux vaut être prêt avec cette guerre jeekimoise mais surtout la guerre des îles blanches.
- Oui gardons un œil la dessus. Des exercices donc ?
- Exactement. Nous verrons la suite plus tard, gentlemen.
- Très bien. Je répond donc favorablement ?
- Oui Matthew. Pour ta part Andrew, contactes ceux qui doivent l'être. D'ailleurs comment avance les relations internationales ?
- Je te passe un rapport demain si ça te va. Je dois te laisser maintenant, j'ai prévu quelque chose de soir pour ma part.
- Ça me va.
Les trois hommes se saluent puis chacun va vaquer a ses occupations du soir dans son coin. Sans vraiment le savoir, ils ont pris une décision qui marquera l'histoire du pays.
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Wellington
Now or never II
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/40/Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg/320px-Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg[/img]
Matthew Linton (chef du parlement), Clark Johnson (premier ministre), Andrew Dubey (ministre des Affaires Étrangères) sont réunis dans la grande salle du Adelian Colonial Palace à Wellington. A nouveau, et on a bien avancé dans l'affaire. Désormais l'armée thyroptienne entoure Thaliboz. Et ça chauffe... Clark Johnston crie dans tous les sens! l'atmosphère est pesante.
-... Non mais vous avez vu cette réponse ? Vous l'avez vu ?
- Calme-toi Clark tu sais bien que...
- ... Des fils de pute oui c'est bien ça ! Des suceurs de bites jaunes ! Non mais vous avez vu cette réponse ???
- Mais je te dis que...
- Ah mais avec tout ce qu'on a fait pour eux, saleté de rouges restent toujours les mêmes. Ils font les gentils mais des que quelqu'un en a une plus grosse ils vont chez lui.
Le premier ministre s'asseya à son bureau. Il prit une grande respiration.
- Je n'arrive pas a y croire. Qu'allons nous faire Andrew, qu'allons nous faire. Niqués par nos voisins tu te rends compte.... Ils ont préfères le pacte au continent... Ah mais ... Ah qu'allons nous faire ???
- Et bien au moins il y a une bonne nouvelle dans tout ça ...
- Laquelle ? T'en vois ou une putain de bonne nouvelle toi ?
- On sait que le continent et l'Océania valent rien aux yeux de ses enfoirés. On est fixé.
- Et bien c'est vrai, tu as raison.
- Maintenant on doit se tourner vers les seuls qui nous ont toujours soutenus.
- Annabelle !
- Oui le Thorval, l'ex SA, mais aussi tous les pays démocratiques qui ont les mêmes valeurs que nous. Laissons les communistes se replier sur eux-même et prenons a notre seule charge l'avenir du continent.
- Oui c'est ça que nous devons faire ! Continuons seul de bâtir le continent, de développer notre nation, et ma foi ils riront bien moins quand ils seront seuls.
- Ils seront pris a leur propre piège. Seuls et pitoyables.
- Andrew, tu es un génie. Mais on fait quoi pour le Kirkstan.
- Qu'il aille se foutre sa moustache de mes deux dans son cul l'autre chieur. Le temps qu'ils viennent nous attaquer on a largement le temps de retirer notre blocus calmement. Je vous laisse contacter vous savez qui pour leur demander comment on gère la suite. Des que le problème est réglé on passe a la guerre froide. Pas question de les attaques par les armes, mais par la diplomatie, la propagande, les espions, la politique, la culture, le sport. Vive l'Océania !
- Vive l'Océania !
- Vive le Thyroptis !
- Continuons sur la voie d'Olutma ne m'oubliez jamais mes chers collègues, si il s'est battu pour notre indépendance c'est que nous devons continuer son œuvre a travers les siècles.
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/40/Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg/320px-Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg[/img]
Matthew Linton (chef du parlement), Clark Johnson (premier ministre), Andrew Dubey (ministre des Affaires Étrangères) sont réunis dans la grande salle du Adelian Colonial Palace à Wellington. A nouveau, et on a bien avancé dans l'affaire. Désormais l'armée thyroptienne entoure Thaliboz. Et ça chauffe... Clark Johnston crie dans tous les sens! l'atmosphère est pesante.
-... Non mais vous avez vu cette réponse ? Vous l'avez vu ?
- Calme-toi Clark tu sais bien que...
- ... Des fils de pute oui c'est bien ça ! Des suceurs de bites jaunes ! Non mais vous avez vu cette réponse ???
- Mais je te dis que...
- Ah mais avec tout ce qu'on a fait pour eux, saleté de rouges restent toujours les mêmes. Ils font les gentils mais des que quelqu'un en a une plus grosse ils vont chez lui.
Le premier ministre s'asseya à son bureau. Il prit une grande respiration.
- Je n'arrive pas a y croire. Qu'allons nous faire Andrew, qu'allons nous faire. Niqués par nos voisins tu te rends compte.... Ils ont préfères le pacte au continent... Ah mais ... Ah qu'allons nous faire ???
- Et bien au moins il y a une bonne nouvelle dans tout ça ...
- Laquelle ? T'en vois ou une putain de bonne nouvelle toi ?
- On sait que le continent et l'Océania valent rien aux yeux de ses enfoirés. On est fixé.
- Et bien c'est vrai, tu as raison.
- Maintenant on doit se tourner vers les seuls qui nous ont toujours soutenus.
- Annabelle !
- Oui le Thorval, l'ex SA, mais aussi tous les pays démocratiques qui ont les mêmes valeurs que nous. Laissons les communistes se replier sur eux-même et prenons a notre seule charge l'avenir du continent.
- Oui c'est ça que nous devons faire ! Continuons seul de bâtir le continent, de développer notre nation, et ma foi ils riront bien moins quand ils seront seuls.
- Ils seront pris a leur propre piège. Seuls et pitoyables.
- Andrew, tu es un génie. Mais on fait quoi pour le Kirkstan.
- Qu'il aille se foutre sa moustache de mes deux dans son cul l'autre chieur. Le temps qu'ils viennent nous attaquer on a largement le temps de retirer notre blocus calmement. Je vous laisse contacter vous savez qui pour leur demander comment on gère la suite. Des que le problème est réglé on passe a la guerre froide. Pas question de les attaques par les armes, mais par la diplomatie, la propagande, les espions, la politique, la culture, le sport. Vive l'Océania !
- Vive l'Océania !
- Vive le Thyroptis !
- Continuons sur la voie d'Olutma ne m'oubliez jamais mes chers collègues, si il s'est battu pour notre indépendance c'est que nous devons continuer son œuvre a travers les siècles.
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Wellington
Now or never III
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/40/Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg/320px-Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg[/img]
Matthew Linton (chef du parlement), Clark Johnson (premier ministre), Andrew Dubey (ministre des Affaires Étrangères) sont réunis dans la grande salle du Adelian Colonial Palace à Wellington. Pour le troisième soir de suite.
- Bon, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Jusqu'à maintenant, tout le monde est tombé dans le panneau. Même la Tcherkessie et le Hangtchung nous mettent un utilmatum.
- Je ne savais même pas que ce pays existait, c'est vous dire
- Oui moi non plus. D'ailleurs je crois qu'on a jetés leur missive à la poubelle. Bref justement, c'est une belle opération marketing pour le pacte. Il est logique que nous n'allons par garder notre blocus, personne n'est assez stupide pour faire cela. Nous avons eu la réponse que nous voulions, nous avons réussi à faire dire au Thaliboz ce que nous voulions qu'ils disent. Il ne nous reste plus qu'à nous retirer tranquillement à la fin de leur ultimatum.
- J'imagine que le Pacte va interpréter cela comme une victoire de leur part ?
- Ils vont fanfaronner, la propagande va tourner plein gaz. D'une certaine manière ils auront gagnés.
- J'en consens, mais si nous le gardions, auraient-ils vraiment la possibilité de nous attaquer.
- La possibilité oui, mais l'envie non. Et puis vous savez comme nous que nos soutiens étrangers sont de loin plus puissants que par exemple le Hangtchin...tchan...thoung enfin vous voyez ce que je veux dire. Si ils s'aventuraient chez nous leur pays respectifs seraient rasés à la bombe H en un rien de temps, si vous voyez ce que je veux dire.
- Mais alors pourquoi ne pas rester ?
- Car ce serait inutile. Nous perdons notre temps. Thaliboz campera sur ces positions et l'autre folle d'Anoulas est prête à sacrifier jusqu'au dernier thalibozien pour le Pacte. Nous ne leur faisons pas peur. C'est plus tard, dans 3 ou 4 ans qu'ils verront leur erreur.
- Donc que faisons nous ?
- Nous nous retirerons 1 heures avant la fin de l'ultimatum des eaux internationales. Les frontières resterons toutefois fermées, ce qui est dans notre droit. Les troupes restent mobilisées jusqu'à nouvel ordre. Puis quand tout ce sera apaisé nous commencerons vraiment l'opération en elle-même. Les détails vous seront envoyés en main propre.
- Très bien. Nous pouvons donc clore cette séance.
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/40/Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg/320px-Gateway_to_Sydney_Gov._House%2C_jjron%2C_03.12.2010.jpg[/img]
Matthew Linton (chef du parlement), Clark Johnson (premier ministre), Andrew Dubey (ministre des Affaires Étrangères) sont réunis dans la grande salle du Adelian Colonial Palace à Wellington. Pour le troisième soir de suite.
- Bon, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Jusqu'à maintenant, tout le monde est tombé dans le panneau. Même la Tcherkessie et le Hangtchung nous mettent un utilmatum.
- Je ne savais même pas que ce pays existait, c'est vous dire
- Oui moi non plus. D'ailleurs je crois qu'on a jetés leur missive à la poubelle. Bref justement, c'est une belle opération marketing pour le pacte. Il est logique que nous n'allons par garder notre blocus, personne n'est assez stupide pour faire cela. Nous avons eu la réponse que nous voulions, nous avons réussi à faire dire au Thaliboz ce que nous voulions qu'ils disent. Il ne nous reste plus qu'à nous retirer tranquillement à la fin de leur ultimatum.
- J'imagine que le Pacte va interpréter cela comme une victoire de leur part ?
- Ils vont fanfaronner, la propagande va tourner plein gaz. D'une certaine manière ils auront gagnés.
- J'en consens, mais si nous le gardions, auraient-ils vraiment la possibilité de nous attaquer.
- La possibilité oui, mais l'envie non. Et puis vous savez comme nous que nos soutiens étrangers sont de loin plus puissants que par exemple le Hangtchin...tchan...thoung enfin vous voyez ce que je veux dire. Si ils s'aventuraient chez nous leur pays respectifs seraient rasés à la bombe H en un rien de temps, si vous voyez ce que je veux dire.
- Mais alors pourquoi ne pas rester ?
- Car ce serait inutile. Nous perdons notre temps. Thaliboz campera sur ces positions et l'autre folle d'Anoulas est prête à sacrifier jusqu'au dernier thalibozien pour le Pacte. Nous ne leur faisons pas peur. C'est plus tard, dans 3 ou 4 ans qu'ils verront leur erreur.
- Donc que faisons nous ?
- Nous nous retirerons 1 heures avant la fin de l'ultimatum des eaux internationales. Les frontières resterons toutefois fermées, ce qui est dans notre droit. Les troupes restent mobilisées jusqu'à nouvel ordre. Puis quand tout ce sera apaisé nous commencerons vraiment l'opération en elle-même. Les détails vous seront envoyés en main propre.
- Très bien. Nous pouvons donc clore cette séance.
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Wellington
Illégal et International - I
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/df/Road_Train_Australia.jpg/320px-Road_Train_Australia.jpg[/img]
Comme chaque jour des centaines de poids-lourds traversent la Route nationale N19 qui traverse tout le bush océanien et permet ainsi de rallier rapidement les divers état océaniens. Pet McAllish est l'un d'eux. Immigré coor il vit dans et pour son véhicule, solitaire comme beaucoup de chauffeurs. Aujourd'hui il a une nouvelle commande, il doit aller chercher 3 caisses dans un entrepôt d'un village paumé quelque part dans Greenwich. Il est payé une fortune pour faire ça et c'est vrai que ca l'étonne un peu. 3 caisses ca représente rien en terme de poids mais ils le payent comme si il faisait 1 semaine intensive de transports. Pourtant comme toujours la confidentialité prime sur le reste. Tant qu'il est payé il ne regarde jamais le contenu de sa marchandise.
Il charge péniblement les caisses dans son camion puis démarre immédiatement tout en entrant l'adresse de la réception dans son GPS. Il est assez étonné car en plus la distance est minuscule il doit faire à peine 160 kilomètres et se rendre à l'aéroport de Greenwich. Un petit sourire prend forme sur son visage fatigué par le soleil et le travail acharné tandis qu'il met ses lunettes et prend la route. Ce soir il pourra aller se détendre dans un bar ou un cabaret du sud de Greenwich et puis peut-être prend deux trois jours de vacances dans 2 ou 3 mois. Si tous les clients étaient comme ça, se dit-il, je serais riche...
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/df/Road_Train_Australia.jpg/320px-Road_Train_Australia.jpg[/img]
Comme chaque jour des centaines de poids-lourds traversent la Route nationale N19 qui traverse tout le bush océanien et permet ainsi de rallier rapidement les divers état océaniens. Pet McAllish est l'un d'eux. Immigré coor il vit dans et pour son véhicule, solitaire comme beaucoup de chauffeurs. Aujourd'hui il a une nouvelle commande, il doit aller chercher 3 caisses dans un entrepôt d'un village paumé quelque part dans Greenwich. Il est payé une fortune pour faire ça et c'est vrai que ca l'étonne un peu. 3 caisses ca représente rien en terme de poids mais ils le payent comme si il faisait 1 semaine intensive de transports. Pourtant comme toujours la confidentialité prime sur le reste. Tant qu'il est payé il ne regarde jamais le contenu de sa marchandise.
Il charge péniblement les caisses dans son camion puis démarre immédiatement tout en entrant l'adresse de la réception dans son GPS. Il est assez étonné car en plus la distance est minuscule il doit faire à peine 160 kilomètres et se rendre à l'aéroport de Greenwich. Un petit sourire prend forme sur son visage fatigué par le soleil et le travail acharné tandis qu'il met ses lunettes et prend la route. Ce soir il pourra aller se détendre dans un bar ou un cabaret du sud de Greenwich et puis peut-être prend deux trois jours de vacances dans 2 ou 3 mois. Si tous les clients étaient comme ça, se dit-il, je serais riche...
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Wellington
Airplane Blues
Le Siège Central d'Air Océania, midi. Un magnifique bâtiment ultra moderne qui donne sur la piste et la mer à la fois. La preuve de la réussite de la compagnie au kangourou, partie de rien et arrivée au sommet en quelques années. Pourtant 2022 est compliquée.... la guerre a fait immobilisé longtemps les appareils au sol et il a fallu lutter contre des poussières invisibles, bon nombre de personnes ont annulées leurs vacances... Même si la compagnie tenait toujours les chiffres noirs, tout pouvait basculer. La secrétaire privé du "Big Boss" entra dans la pièce.
- Ben, on a une lettre du Danmaya. Ils l'ont rendue public.
- Quoi donc ?
- Ils veulent racheter leur compagnie. Attends je te passe leur torchon.
Elle sortit une feuille d'un dossier et le posa sur le bureau. L'homme s'en saisit et débuta la lecture.
- Alors comme ça ils veulent privatiser leur compagnie ? Je savais bien qu'on aurait du faire grève. C'est quand-même des sacrés clochards ces danmayens. Donc ils nous proposent 600 millions ?
- Oui c'est cela, 600 millions nets.
- Bon on ne peut rien faire. Si on refuse ils risqueraient de nous saisir la compagnie de force et je veux pas perdre tout ce blé comme ça. Maintenant on est en position de négocier, eux pas. Déjà il nous faut un dédommagement pour acheter une compagnie de remplacement. Ca s'élèverait à combien ?
- Selon Twist ça nous ferait 1 milliards minimum. J'y ai inclus les pertes qu'on ferait et qu'on a faite.
- Parfait. Convoque le conseil d'administration qu'on leur rende leur compagnie à ces imbéciles. On va voir combien on peut rajouter, et ou on peut les arnaquer. Attends ils croient quand-même pas qu'on va leur applaudir, p'tite tape sur l'épaule et on repart tous heureux.
- C'est des danmayens quand-même. Avec eux le mot stupidité profonde prend tout son sens.
- *sourire* Tu n'as pas tort. Bon let's go, faut clore cette affaire au plus vite. En attendant appelle le centre là-bas. Tous les vols sont annulés, les avions doivent se détourner sur Christport.
- Ca risque pas de surcharger ?
- Rien à battre. Les Danmayens vont moins rigoler si on leur met tous les avions au sol.
Le Siège Central d'Air Océania, midi. Un magnifique bâtiment ultra moderne qui donne sur la piste et la mer à la fois. La preuve de la réussite de la compagnie au kangourou, partie de rien et arrivée au sommet en quelques années. Pourtant 2022 est compliquée.... la guerre a fait immobilisé longtemps les appareils au sol et il a fallu lutter contre des poussières invisibles, bon nombre de personnes ont annulées leurs vacances... Même si la compagnie tenait toujours les chiffres noirs, tout pouvait basculer. La secrétaire privé du "Big Boss" entra dans la pièce.
- Ben, on a une lettre du Danmaya. Ils l'ont rendue public.
- Quoi donc ?
- Ils veulent racheter leur compagnie. Attends je te passe leur torchon.
Elle sortit une feuille d'un dossier et le posa sur le bureau. L'homme s'en saisit et débuta la lecture.
- Alors comme ça ils veulent privatiser leur compagnie ? Je savais bien qu'on aurait du faire grève. C'est quand-même des sacrés clochards ces danmayens. Donc ils nous proposent 600 millions ?
- Oui c'est cela, 600 millions nets.
- Bon on ne peut rien faire. Si on refuse ils risqueraient de nous saisir la compagnie de force et je veux pas perdre tout ce blé comme ça. Maintenant on est en position de négocier, eux pas. Déjà il nous faut un dédommagement pour acheter une compagnie de remplacement. Ca s'élèverait à combien ?
- Selon Twist ça nous ferait 1 milliards minimum. J'y ai inclus les pertes qu'on ferait et qu'on a faite.
- Parfait. Convoque le conseil d'administration qu'on leur rende leur compagnie à ces imbéciles. On va voir combien on peut rajouter, et ou on peut les arnaquer. Attends ils croient quand-même pas qu'on va leur applaudir, p'tite tape sur l'épaule et on repart tous heureux.
- C'est des danmayens quand-même. Avec eux le mot stupidité profonde prend tout son sens.
- *sourire* Tu n'as pas tort. Bon let's go, faut clore cette affaire au plus vite. En attendant appelle le centre là-bas. Tous les vols sont annulés, les avions doivent se détourner sur Christport.
- Ca risque pas de surcharger ?
- Rien à battre. Les Danmayens vont moins rigoler si on leur met tous les avions au sol.
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Wellington
[img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/0a/Culcairn_Old_Biti_Motors.JPG/320px-Culcairn_Old_Biti_Motors.JPG[/img]
La face cachée...
Les kangourous, Wellington, les plages et les belles filles bronzées c'est bien beau tout ça. Mais ca ne représente pas l'Océania profonde, l'Océania du bush. La partie de l'Océania qui n'a pas vu passer la croissance économique, qui ne sait pas qu'il y a la guerre mondiale et qui de toute façon ne sait parfois pas qu'il existe d'autres pays. Majoritairement regroupés dans le Territoire de Greenwich ils vivent dans des hameaux le long des routes sillonnant désert et bush. Loin de tout, près de la nature, ils vivent souvent de l'élevage ou en tenant des stations services, parfois en pratiquant des activités illégales (trafics en tout genre, braconnage, tueurs à gage, voir même prostitution de mineures ou autre). C'est la face sombre de l'Océania...une face que se refuse à voir le gouvernement.
Aux premiers abords Bralton Bunch semble être un de ses nombreux villages pauvres comme les autres. Une petite septantaine d'habitants, maisons anciennes et salies par l'usure et le sable, vieille station service hors-service aux murs décrépis, petite chapelle en son centre. On peut y croiser quelques habitants de temps en temps mais pas souvent et de toute façon les rares personnes à passer ici n'y font pas attention. Ici on ne capte pas la radio, pas la télévision et on ne sait pas ce qu'internet veut dire.... en apparence...
Car Bralton Bunch n'est pas un village ordinaire. Bralton Bunch c'est 75% du braconnage océanien destiné à l'exportation. Bralton Bunch c'est le centre de la moitié de la criminalité de Greenwich. C'est ici qu'on trie, qu'on stocke, qu'on compte toutes sortes de produits illégaux. De la jeune fillette tel-éribaine à la drogue du même pays en passant par du kangourou vivant, on trouve de tout et de rien ici. Mais qui suspecterait ce village d'abriter cela ? Personne et c'est ce qui fait tout son attrait.
Ce village c'est la famille Cain qui le gère. Les "parrains" de la mafia de Greenwich si l'on veut. Plus pour longtemps, ils veulent s'étendre. Partout, sans exception. Ils ne travaillent plus seulement à Greenwich, non, maintenant ils exportent. Pour les touristes, pour les citadins, pour les étrangers. Les Cain ont trouvés des clients en Biturige, à Tel-Erib, au Khaldidan notamment. L'argent afflue en masse, ils ont investis dans des usines illégales de contrefaçon, dans la revente de produits volés mais aussi dans l'économie légale de Greenwich. Car au fond peut-être que leur seul but est de rendre au "parent-pauvre" de l'Océania une splendeur perdue, une importance qu'elle mérite plus que jamais. Au fond les Cain aident leur économie. Peut-être pour ça pouvons-nous penser qu'ils sont protégés... peut-être...
La face cachée...
Les kangourous, Wellington, les plages et les belles filles bronzées c'est bien beau tout ça. Mais ca ne représente pas l'Océania profonde, l'Océania du bush. La partie de l'Océania qui n'a pas vu passer la croissance économique, qui ne sait pas qu'il y a la guerre mondiale et qui de toute façon ne sait parfois pas qu'il existe d'autres pays. Majoritairement regroupés dans le Territoire de Greenwich ils vivent dans des hameaux le long des routes sillonnant désert et bush. Loin de tout, près de la nature, ils vivent souvent de l'élevage ou en tenant des stations services, parfois en pratiquant des activités illégales (trafics en tout genre, braconnage, tueurs à gage, voir même prostitution de mineures ou autre). C'est la face sombre de l'Océania...une face que se refuse à voir le gouvernement.
Aux premiers abords Bralton Bunch semble être un de ses nombreux villages pauvres comme les autres. Une petite septantaine d'habitants, maisons anciennes et salies par l'usure et le sable, vieille station service hors-service aux murs décrépis, petite chapelle en son centre. On peut y croiser quelques habitants de temps en temps mais pas souvent et de toute façon les rares personnes à passer ici n'y font pas attention. Ici on ne capte pas la radio, pas la télévision et on ne sait pas ce qu'internet veut dire.... en apparence...
Car Bralton Bunch n'est pas un village ordinaire. Bralton Bunch c'est 75% du braconnage océanien destiné à l'exportation. Bralton Bunch c'est le centre de la moitié de la criminalité de Greenwich. C'est ici qu'on trie, qu'on stocke, qu'on compte toutes sortes de produits illégaux. De la jeune fillette tel-éribaine à la drogue du même pays en passant par du kangourou vivant, on trouve de tout et de rien ici. Mais qui suspecterait ce village d'abriter cela ? Personne et c'est ce qui fait tout son attrait.
Ce village c'est la famille Cain qui le gère. Les "parrains" de la mafia de Greenwich si l'on veut. Plus pour longtemps, ils veulent s'étendre. Partout, sans exception. Ils ne travaillent plus seulement à Greenwich, non, maintenant ils exportent. Pour les touristes, pour les citadins, pour les étrangers. Les Cain ont trouvés des clients en Biturige, à Tel-Erib, au Khaldidan notamment. L'argent afflue en masse, ils ont investis dans des usines illégales de contrefaçon, dans la revente de produits volés mais aussi dans l'économie légale de Greenwich. Car au fond peut-être que leur seul but est de rendre au "parent-pauvre" de l'Océania une splendeur perdue, une importance qu'elle mérite plus que jamais. Au fond les Cain aident leur économie. Peut-être pour ça pouvons-nous penser qu'ils sont protégés... peut-être...