Sommet entre le Royaume et la Sérénissime République
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Zaldora
Sommet entre le Royaume et la Sérénissime République
Ademtown, Royaume du Thorval - 4 novembre 2018
[img]http://www.simpolitique.com/images/avatars/8608989404ed922c90f412.jpg[/img] [img]http://www.simpolitique.com/images/avatars/41037525500599075cac9.png[/img]
Contexte
Voici environ un semaine, la Sérénissime République fit sa demande d'adhésion à la Sainte-Alliance, l'union internationale qui, de part son essence chrétienne et traditionaliste, lui correspondait le plus. En parallèle, la Stalagmanque adressa une missive diplomatique au Royaume du Thorval pour l'ouverture de relations bilatérales. Bien connus pour leur politique diplomatique prudente, les autorités royales n'hésitèrent pas le moins du monde pour cette nation qui disposait de toutes les caractéristiques d'un futur allié. Même si le Thorval attendait de discuter avec la Sérénissime République avant de se prononcer à la Sainte-Alliance, son vote positif était déjà certain et il ne manquait plus que la confirmation.
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[url=http://www.casimages.com/img.php?i=1207280413419919610151021.png][img]http://nsm05.casimages.com/img/2012/07/28//1207280413419919610151021.png[/img][/url]</center>
L'aéroport international de la principale ville thorvalienne attendait l'arrivée de l'aéronef. La police royale assurait la sécurité, tandis que la garde royale participait au protocole sur la piste : cinq pelotons formaient une haie d'honneur autour du tapis rouge, et l'orchestre de l'institution militaire se préparait à entonner les hymnes. En revanche, le climat faisait des siennes. Quoi de plus normal au mois de novembre dans un pays nordique ? La lumière du soleil transperçait timidement la concentration de nuages gris, et un vent venus du pôle balayait les feuilles mortes, si bien qu'en plus d'une TRÈS modeste luminosité, la température extérieure dépassait difficilement les 5°C. Devant de telles conditions et comme les chances d'une venue du Doge étaient quasi-inexistantes, c'est le commissaire royal aux affaires étrangères qui attendait patiemment sur le tarmacadam. La Reine, elle, était au chaud au Palais Royal.
Ademtown, Royaume du Thorval - 4 novembre 2018
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Contexte
Voici environ un semaine, la Sérénissime République fit sa demande d'adhésion à la Sainte-Alliance, l'union internationale qui, de part son essence chrétienne et traditionaliste, lui correspondait le plus. En parallèle, la Stalagmanque adressa une missive diplomatique au Royaume du Thorval pour l'ouverture de relations bilatérales. Bien connus pour leur politique diplomatique prudente, les autorités royales n'hésitèrent pas le moins du monde pour cette nation qui disposait de toutes les caractéristiques d'un futur allié. Même si le Thorval attendait de discuter avec la Sérénissime République avant de se prononcer à la Sainte-Alliance, son vote positif était déjà certain et il ne manquait plus que la confirmation.
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L'aéroport international de la principale ville thorvalienne attendait l'arrivée de l'aéronef. La police royale assurait la sécurité, tandis que la garde royale participait au protocole sur la piste : cinq pelotons formaient une haie d'honneur autour du tapis rouge, et l'orchestre de l'institution militaire se préparait à entonner les hymnes. En revanche, le climat faisait des siennes. Quoi de plus normal au mois de novembre dans un pays nordique ? La lumière du soleil transperçait timidement la concentration de nuages gris, et un vent venus du pôle balayait les feuilles mortes, si bien qu'en plus d'une TRÈS modeste luminosité, la température extérieure dépassait difficilement les 5°C. Devant de telles conditions et comme les chances d'une venue du Doge étaient quasi-inexistantes, c'est le commissaire royal aux affaires étrangères qui attendait patiemment sur le tarmacadam. La Reine, elle, était au chaud au Palais Royal.
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Rezzacci
Le service de greffe du Sénat n'avait pas envoyé n'importe qui en mission diplomatique au Thorval. Mercato Parasiti était non seulement un emissaire qui avait fait ses preuves et le plus haut gradé dans l'administration diplomatique stalagmantine, mais également un patricien de haute lignée, un remarquable philosophe et économiste, sans oublier ses nombreux voyages et sa maîtrise parfaite d'une douzaine de langues. On l'avait retiré de sa retraite contemplative pour ce sommet tout spécialement.
Parasiti bataillait depuis longtemps pour que le Doge ou, tout du moins un membre du Sacré Collège, fasse le déplacement pour un pays d'une telle importance, mais les lois et les Juges tenaient bon. Un jour, cet immobilisme des consciences et le rigidisme législatif allait se révéler fatal.
Le voyage s'était déroulé sans encombres. Le diplomate, soigneusement emmitoufflé dans un manteau de fourrures, descendit sur le tarmacadam. L'hymne stalagmantin fut entonné avec précision et rigueur, à la satisfaction de Mercato Parasiti.
Il s'approcha alors du commissaire royal aux affaires étrangères, lui tendit la main et dit, dans un thorvalien parfait et sans accent :
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=120812045608259815.png][img]http://nsa30.casimages.com/img/2012/08/12/120812045608259815.png[/img][/url]
Mercato Parasiti
Bonjour, monsieur. Je suis positivement ravi de faire votre connaissance, et enthousiasmé de l'accueil que vous nous avez réservé. Sincèrement.
Parasiti bataillait depuis longtemps pour que le Doge ou, tout du moins un membre du Sacré Collège, fasse le déplacement pour un pays d'une telle importance, mais les lois et les Juges tenaient bon. Un jour, cet immobilisme des consciences et le rigidisme législatif allait se révéler fatal.
Le voyage s'était déroulé sans encombres. Le diplomate, soigneusement emmitoufflé dans un manteau de fourrures, descendit sur le tarmacadam. L'hymne stalagmantin fut entonné avec précision et rigueur, à la satisfaction de Mercato Parasiti.
Il s'approcha alors du commissaire royal aux affaires étrangères, lui tendit la main et dit, dans un thorvalien parfait et sans accent :
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=120812045608259815.png][img]http://nsa30.casimages.com/img/2012/08/12/120812045608259815.png[/img][/url]
Mercato Parasiti
Bonjour, monsieur. Je suis positivement ravi de faire votre connaissance, et enthousiasmé de l'accueil que vous nous avez réservé. Sincèrement.
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Zaldora
Le commissaire serra la main de l'émissaire, et se réjouit de sa parfaite maîtrise de la difficile langue que représentait le thorvalien. Il affichait un sourire visible.
Matthäus Lungssen, Commissaire Royal aux AE : Le plaisir est mien, Monsieur Parasiti. Cet accueil est la moindre des choses, vous le méritez. Si vous voulez bien me suivre, nous allons dans les plus brefs délais vous conduire auprès de Sa Majesté.
Ils s'engouffrèrent dans le convoi de voitures adéliennes (HRP : RR Phantom V sedanca) spécialement affrété pour l'occasion, qui amorça aussitôt les vingt kilomètres séparant l'aéroport de la capitale. Sur le trajet, Mercato Parasiti put apercevoir la banlieue. Les villes avaient quant à elle ce fort coté traditionnel et authentique, comme si l'urbanisme moderne avait été bannit du Royaume. Ceci, le représentant de la Sérénissime put s'en rendre compte lorsque les véhicules pénétrèrent Ademtown la médiévale, tapissée de ruelles pavées pittoresques, de canaux romantiques, de musées, de parcs et jardins, ainsi que d'un nombre infini d'édifices religieux chrétiens. Les canons de l'architecture gothique, baroque ou classique dominaient les lieux. Seul une tour de bureau construite pendant la République libérale substituait encore mais son destin était compté.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/06/1391792705-adursted.png[/img]
( A imaginer sous un ciel grisâtre)
Les voitures coupèrent leur moteurs devant le Palais Beerenborg qui était le siège du Commissariat Royal aux Affaires Étrangères. A cet endroit, un carrosse attendait l'émissaire étranger pour le conduire au Palais Royal. Sous l'escorte des unités de cavalerie de la garde royale, le véhicule hippomobile effectua sereinement le court chemin le séparant de la demeure royale.
[url=http://www.casimages.com][img]http://nsm07.casimages.com/img/2012/01/11//120111100649991969288992.png[/img][/url]
(Palais Royal - A imaginer avec un ciel gris ^^)
Il entra dans la cour d'honneur dans laquelle un contingent de fantassins se tenaient au garde à vous. En parallèle, des ordres en thorvalien se firent entendre et aussitôt les gardes réalisèrent le salut demandé - celui pour les dignitaires étrangers non-royaux - en présentant les armes. Monsieur Parasiti fut reçu par le Grand Chambellan dans le Hall d'Entrée. Il fut ensuite emmené, et présenté à Sa Majesté qui se trouvait dans le Grand Hall. Après les amabilités d'usages, tout les trois s’installèrent dans le Salon des Audiences.
[url=http://www.casimages.com][img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/04/12//110412040536991967980494.jpg[/img][/url]
<center>[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/05/05/110505055419991968108566.png[/img]</center>
Annabelle II : J'ose espère que les turbulences n'aient pas trop affecté votre voyage, Monsieur. Puis-je vous proposer un rafraîchissement, ainsi qu'une collation ?
Matthäus Lungssen, Commissaire Royal aux AE : Le plaisir est mien, Monsieur Parasiti. Cet accueil est la moindre des choses, vous le méritez. Si vous voulez bien me suivre, nous allons dans les plus brefs délais vous conduire auprès de Sa Majesté.
Ils s'engouffrèrent dans le convoi de voitures adéliennes (HRP : RR Phantom V sedanca) spécialement affrété pour l'occasion, qui amorça aussitôt les vingt kilomètres séparant l'aéroport de la capitale. Sur le trajet, Mercato Parasiti put apercevoir la banlieue. Les villes avaient quant à elle ce fort coté traditionnel et authentique, comme si l'urbanisme moderne avait été bannit du Royaume. Ceci, le représentant de la Sérénissime put s'en rendre compte lorsque les véhicules pénétrèrent Ademtown la médiévale, tapissée de ruelles pavées pittoresques, de canaux romantiques, de musées, de parcs et jardins, ainsi que d'un nombre infini d'édifices religieux chrétiens. Les canons de l'architecture gothique, baroque ou classique dominaient les lieux. Seul une tour de bureau construite pendant la République libérale substituait encore mais son destin était compté.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2014/06/1391792705-adursted.png[/img]
( A imaginer sous un ciel grisâtre)
Les voitures coupèrent leur moteurs devant le Palais Beerenborg qui était le siège du Commissariat Royal aux Affaires Étrangères. A cet endroit, un carrosse attendait l'émissaire étranger pour le conduire au Palais Royal. Sous l'escorte des unités de cavalerie de la garde royale, le véhicule hippomobile effectua sereinement le court chemin le séparant de la demeure royale.
[url=http://www.casimages.com][img]http://nsm07.casimages.com/img/2012/01/11//120111100649991969288992.png[/img][/url]
(Palais Royal - A imaginer avec un ciel gris ^^)
Il entra dans la cour d'honneur dans laquelle un contingent de fantassins se tenaient au garde à vous. En parallèle, des ordres en thorvalien se firent entendre et aussitôt les gardes réalisèrent le salut demandé - celui pour les dignitaires étrangers non-royaux - en présentant les armes. Monsieur Parasiti fut reçu par le Grand Chambellan dans le Hall d'Entrée. Il fut ensuite emmené, et présenté à Sa Majesté qui se trouvait dans le Grand Hall. Après les amabilités d'usages, tout les trois s’installèrent dans le Salon des Audiences.
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Annabelle II : J'ose espère que les turbulences n'aient pas trop affecté votre voyage, Monsieur. Puis-je vous proposer un rafraîchissement, ainsi qu'une collation ?
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Rezzacci
Mercato Parasiti avait affiché une mine morne durant tout le trajet dans la capitale. Il reconnaissait la beauté et l'allure des bâtiments, et, même s'il restait un partisan du traditionalise catholique, il voyait en ces reliques des temps anciens le souvenir d'une époque disparue et la décrépitude d'une civilisation dans le bourbier attrayant du passé.
Mais il se reprit rapidement. Il se remit dans son rôle de diplomate au service d'une ligne de doges millénaires, aux traditions immuables et aux lois imprescriptibles. Il reçut avec plaisir les honneurs, suivit le Grand Chambellan et fut introduit auprès de Sa Majesté.
Au fait de tous les protocoles et du respect royal, Mercato Parasiti fit la plus belle révérence et laissa l'honneur de la première parole à la souveraine du Thorval.
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=120812045608259815.png][img]http://nsa30.casimages.com/img/2012/08/12/120812045608259815.png[/img][/url]
Mercato Parasiti
Mes vieux os remercissent votre Majesté de l'intérêt qu'elle leur porte. Les turbulences ne m'ont pas gêné outre mesure, et mon voyage s'est déroulé dans les meilleures conditions.
J'accepterais volontiers un rafraîchissement, ce que vous avez. </center>
Puis il se carra confortablement dans son fauteuil, sa serviette sur ses genoux, attendant patiemment et respectueusement que la reine Annabelle II entame elle-même les discussions diplomatiques au sens strict.
Mais il se reprit rapidement. Il se remit dans son rôle de diplomate au service d'une ligne de doges millénaires, aux traditions immuables et aux lois imprescriptibles. Il reçut avec plaisir les honneurs, suivit le Grand Chambellan et fut introduit auprès de Sa Majesté.
Au fait de tous les protocoles et du respect royal, Mercato Parasiti fit la plus belle révérence et laissa l'honneur de la première parole à la souveraine du Thorval.
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Mercato Parasiti
Mes vieux os remercissent votre Majesté de l'intérêt qu'elle leur porte. Les turbulences ne m'ont pas gêné outre mesure, et mon voyage s'est déroulé dans les meilleures conditions.
J'accepterais volontiers un rafraîchissement, ce que vous avez. </center>
Puis il se carra confortablement dans son fauteuil, sa serviette sur ses genoux, attendant patiemment et respectueusement que la reine Annabelle II entame elle-même les discussions diplomatiques au sens strict.
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Zaldora
Un valet apporta des verres d'eau sur un plateau. La Reine ne buvait point d'alcool, et l'on craignait pour la sobriété de M. Marché s'il s'essayait à la très forte Brandhøj. A cet effet, le protocole opta pour la prudence.
<center>[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/05/05/110505055419991968108566.png[/img]</center>
Annabelle II : Ainsi, nous voici réunis pour discuter de nos nations respectives, plus précisément des relations diplomatiques que ces dernières pourraient avoir. Le XXe siècle ne fut pas le meilleur exemple de dialogue entre nos peuples. Il faut dire que le Thorval dû, à cet époque, traverser divers orages assez terribles, de la perte de ses colonies, jusqu'à la guerre mondiale, en passant par la chute du premier royaume qui laissa place à un éphémère État marxiste, dont l'effondrement permit la naissance d'une autre république, cette fois séculière et libérale. Dieu soit loué, la restauration monarchique de 1999 mit fin au tourbillon. Après nombres d'efforts et de larmes, nous sommes parvenus à redonner ses lettres de noblesse à la patrie. Ceci, en préservant nos traditions et, plus important encore, notre loyauté infini envers Dieu. Je suis Reine du Thorval depuis le 4 mai 2012, date du Sacre en la Cathédrale Saint Jean, qui correspond également au retour de la dynastie Panesie sur le trône. La Stalagmanque a, si je ne m'abuse, aussi fait face aux tumultes. Pouvez-vous m'en dire d'avantage ?
<center>[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/05/05/110505055419991968108566.png[/img]</center>
Annabelle II : Ainsi, nous voici réunis pour discuter de nos nations respectives, plus précisément des relations diplomatiques que ces dernières pourraient avoir. Le XXe siècle ne fut pas le meilleur exemple de dialogue entre nos peuples. Il faut dire que le Thorval dû, à cet époque, traverser divers orages assez terribles, de la perte de ses colonies, jusqu'à la guerre mondiale, en passant par la chute du premier royaume qui laissa place à un éphémère État marxiste, dont l'effondrement permit la naissance d'une autre république, cette fois séculière et libérale. Dieu soit loué, la restauration monarchique de 1999 mit fin au tourbillon. Après nombres d'efforts et de larmes, nous sommes parvenus à redonner ses lettres de noblesse à la patrie. Ceci, en préservant nos traditions et, plus important encore, notre loyauté infini envers Dieu. Je suis Reine du Thorval depuis le 4 mai 2012, date du Sacre en la Cathédrale Saint Jean, qui correspond également au retour de la dynastie Panesie sur le trône. La Stalagmanque a, si je ne m'abuse, aussi fait face aux tumultes. Pouvez-vous m'en dire d'avantage ?
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Rezzacci
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=120812045608259815.png][img]http://nsa30.casimages.com/img/2012/08/12/120812045608259815.png[/img][/url]
Mercato Parasiti
Les tumultes, Dieu merci, épargnèrent assez grandement la République. Au contraire, nous eurent de nombreuses victoire et une stabilité extraordinaire nous accompagna de tous temps. Le Risorgimento et la conquête de l'île de Nursie ne furent guère compliquées, et pendant longtemps nos comptoirs nous accompagnèrent durant des siècles. Quelques guerres extérieures, invasions barbares, soulèvement paysans, idéologies kirovistes et guerre civile ponctuèrent notre nation comme tout le monde.
Le véritable évènement qui faillit détruire notre pays fut la Bataille des Compositeurs et Librettistes. Au début du XIXe siècle, ce qui n'était qu'une querelle d'intellectuels et esthètes - prima la musica, o prima le parole ? - dégénéra inexplicablement, atteignit toute la population et sombra en une guerre civile sanglante et terrifiante. Heureusement, le doge de 1807, Don Magnifico, arrangea tout en se donnant la mort.
Mais nous avons joui d'une incroyable stabilité : les institutions de la République durent depuis 735 sans aucune discontinuité - annexion, révolution, renversement - et notre doge acutel, Mgr. Rezzacci, est le 189e d'une lignée continue de doges.
Mercato Parasiti
Les tumultes, Dieu merci, épargnèrent assez grandement la République. Au contraire, nous eurent de nombreuses victoire et une stabilité extraordinaire nous accompagna de tous temps. Le Risorgimento et la conquête de l'île de Nursie ne furent guère compliquées, et pendant longtemps nos comptoirs nous accompagnèrent durant des siècles. Quelques guerres extérieures, invasions barbares, soulèvement paysans, idéologies kirovistes et guerre civile ponctuèrent notre nation comme tout le monde.
Le véritable évènement qui faillit détruire notre pays fut la Bataille des Compositeurs et Librettistes. Au début du XIXe siècle, ce qui n'était qu'une querelle d'intellectuels et esthètes - prima la musica, o prima le parole ? - dégénéra inexplicablement, atteignit toute la population et sombra en une guerre civile sanglante et terrifiante. Heureusement, le doge de 1807, Don Magnifico, arrangea tout en se donnant la mort.
Mais nous avons joui d'une incroyable stabilité : les institutions de la République durent depuis 735 sans aucune discontinuité - annexion, révolution, renversement - et notre doge acutel, Mgr. Rezzacci, est le 189e d'une lignée continue de doges.
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Zaldora
<center>[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/05/05/110505055419991968108566.png[/img]</center>
Annabelle II : Oui, je faisais justement allusion à la Bataille des Compositeurs et Librettistes. Pardonnez moi si cela ne vous a pas parut des plus clairs. Vous avez mentionné l'idéologie kiroviste. Compte-t-elle actuellement un contingent important, ou du moins non-négligeable, en vos contrées ?
Annabelle II : Oui, je faisais justement allusion à la Bataille des Compositeurs et Librettistes. Pardonnez moi si cela ne vous a pas parut des plus clairs. Vous avez mentionné l'idéologie kiroviste. Compte-t-elle actuellement un contingent important, ou du moins non-négligeable, en vos contrées ?
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Rezzacci
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=120812045608259815.png][img]http://nsa30.casimages.com/img/2012/08/12/120812045608259815.png[/img][/url]
Mercato Parasiti
L'idéologie kiroviste est venue vers le milieu du XXe siècle, dans le judicat de Giustarostov principalement, mais le peuple stalagmantin à si peu de pouvoir politique que les kirovistes ne savaient par quel côté attaquer, si bien que leur nombre baissa.
De plus, nous sommes trop attachés au libre-commerce et au catholicisme pour que le kirovisme puisse se développer efficacement.
Cependant, des volontés séculaires et libérales se font sentir vhez les bourgeois des provinces, et nous craignons que les kirovistes décident de relancer l'offensive. Nous ne savons pas ce qu'ils peuvent faire, ce qui les rend très dangereux.
Il reste toujours un groupe d'une centaine de personnes, qui veulent mettre les prolétaires au pouvoir. Ils ne sont pas très dangereux, et sont tolérés uniquement pour le folklore. Mine de rien, leurs chants sont très entraînants et leur chorale est formidable.
Mercato Parasiti
L'idéologie kiroviste est venue vers le milieu du XXe siècle, dans le judicat de Giustarostov principalement, mais le peuple stalagmantin à si peu de pouvoir politique que les kirovistes ne savaient par quel côté attaquer, si bien que leur nombre baissa.
De plus, nous sommes trop attachés au libre-commerce et au catholicisme pour que le kirovisme puisse se développer efficacement.
Cependant, des volontés séculaires et libérales se font sentir vhez les bourgeois des provinces, et nous craignons que les kirovistes décident de relancer l'offensive. Nous ne savons pas ce qu'ils peuvent faire, ce qui les rend très dangereux.
Il reste toujours un groupe d'une centaine de personnes, qui veulent mettre les prolétaires au pouvoir. Ils ne sont pas très dangereux, et sont tolérés uniquement pour le folklore. Mine de rien, leurs chants sont très entraînants et leur chorale est formidable.
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Zaldora
<center>[img]http://nsm05.casimages.com/img/2011/05/05/110505055419991968108566.png[/img]</center>
Annabelle II : Oui, je leur concède également ce talent. Sachez que le Royaume est en mesure de vous assister en cas de troubles kirovistes. Nous mettons une grande volonté dans la lutte contre les idéologies antichrétiennes s'opposant à la souveraineté du Christ-Roi sur les nations. De durs labeurs nous attendent encore.
Annabelle II : Oui, je leur concède également ce talent. Sachez que le Royaume est en mesure de vous assister en cas de troubles kirovistes. Nous mettons une grande volonté dans la lutte contre les idéologies antichrétiennes s'opposant à la souveraineté du Christ-Roi sur les nations. De durs labeurs nous attendent encore.
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Rezzacci
<center>[url=http://www.casimages.com/img.php?i=120812045608259815.png][img]http://nsa30.casimages.com/img/2012/08/12/120812045608259815.png[/img][/url]
Mercato Parasiti
Nous vous remercions pour votre sollicitude. Mais il ne faut pas oublier que nous sommes entourés de la menace rouge. Plutôt que de blâmer les kirovistes, nous préférons les laisser vivre et essayer de nous rapprocher commercialement, vivre en bonne paix. Le message de notre sauveur fils de Dieu est un amour universel, même envers ses ennemis, et non la méfiance et le dénigrement.
Mais plutôt que de parler de mauvaises nouvelles qui mettrait en péril notre bonne santé, parlons plutôt de ce que le Thorval et Stalagmanque peuvent s'apporter mutuellement pour se mener sur la voie de la prospérité commune.
Nous savons que les pays industrialisés sont en besoin permanent de pétrole. Nous avons de la chance : nous nous industrialisons, mais en évitant de devenir dépendant à cette huile de roche. Ce qui fait que nos réserves importantes sont à la disposition de nos partenaires commerciaux. Nous réussissons à avoir une production exceptionnelle de 57000 barils par jour, en en consommant à peine une centaine.
Mercato Parasiti
Nous vous remercions pour votre sollicitude. Mais il ne faut pas oublier que nous sommes entourés de la menace rouge. Plutôt que de blâmer les kirovistes, nous préférons les laisser vivre et essayer de nous rapprocher commercialement, vivre en bonne paix. Le message de notre sauveur fils de Dieu est un amour universel, même envers ses ennemis, et non la méfiance et le dénigrement.
Mais plutôt que de parler de mauvaises nouvelles qui mettrait en péril notre bonne santé, parlons plutôt de ce que le Thorval et Stalagmanque peuvent s'apporter mutuellement pour se mener sur la voie de la prospérité commune.
Nous savons que les pays industrialisés sont en besoin permanent de pétrole. Nous avons de la chance : nous nous industrialisons, mais en évitant de devenir dépendant à cette huile de roche. Ce qui fait que nos réserves importantes sont à la disposition de nos partenaires commerciaux. Nous réussissons à avoir une production exceptionnelle de 57000 barils par jour, en en consommant à peine une centaine.