[RP] Le Nanzhao: Pays de la Discorde

Rumy

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<center>Portrait d'une ethnie: Les Almérans

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L'on désigne comme ethnie Almérane, les population issu des colons Almérans provenant principalement du Schlessien, du Thorval, du Laagland et du Numancia. Toutefois, l'on y inclut aussi les populations métis, détenant des ancêtres almérans, mais aussi des ancêtres de populations locales. Au Nanzhao, ces almérans sont environ 2,7 millions. La plupart sont des métis, puisque les colons eux-même ont généralement été chassé du pays par le Royaume de Kine. Métis et catholiques, ils ont fait l'objet d'un certain racisme de la part du Royaume de Kine jusqu'au début du 20ème siècle.

Ces populations se sont regroupé dans les anciennes place forte alméranes du Nanzhao, soit Port-Wittenberg, Valchegen et Huan. Bien entendu, certaines poches persistes à travers le pays, notamment sur l'île de Mojin, ainsi que dans l'extrême sur du pays. Mais il reste, qu'ils se concentrent généralement dans les grandes villes et les centre urbain, ne vivant généralement pas en campagne.

Port-Wittenberg était la capitale de la colonie Schlessoise du Nanzhao. Fondé en 1589 par la construction du Fort Wittenberg, la ville se développa autour du fort et de la garnison, devenant une véritable ville Alméranne au Makara. On la désigne comme la deuxième soeur d'un groupe de trois. Yentsu, Port-Wittenberg et Valchengen. Trois villes à l'architecture Almérane enm plein continent Makara. Port-Wittenberg connu un développement florissant, mais l'arrivée des Laaglandais dans la région déclencha une guerre coloniale qui permit à ceux-ci d'établir une colonie de comptoire à Valchegen en 1732. Celà amorça le déclin de la domination Schlessoise sur le Nanzhao qui ne cessera de lutter contre l'influence Laaglandaise. En 1805, la naissance du Royaume de Kine donna l'opportunité aux Laaglandais de chassé les Schlessois de la région. Soutenant militairement le Royaume de Kine, celui-ci conquit tout le Nanzhao en l'espace d'un demie-siècle. En 1886, Port-Wittenberg est assiégé par les armées du Royaume de Kine et la flotte Laaglandaise. Le Gouverneur de l'époque se rend et la colonie tombe définitivement. Alors que le Royaume de Kine désirait rasé la ville et mettre ses habitants en esclavage, les Laaglansais négocièrent plutôt la passation de la ville et ses environs aux Laaglandais. De ce fait, la ville devint colonie du Laagland jusqu'en 1978. Tout comme Valchegen.

Les deux villes, suite à la chute du Royaume de Kine se retrouvèrent dans une situation délicate. Alors que les seigneurs de guerre se combattaient les uns avec les autres, l'on s'intéressa rapidement aux richesses que pouvait représenter les deux villes Alméranes. En 1978, Port-Wittenberg est assiégé par le Général Houji. Pendant ce temps, le Général Hwan lance le siège de Valchegen en 1979. La pression trop grande et l'incapacité militaire incite le Laagland à céder ses colonies et à évacuer ceux désirant quitter les deux villes.

Pour se qui est du cas de la ville de Huan, celle-ci était la capitale Administrative de l'île de Moji avant l'arrivé des Schlessois. Son importance, incita le Saint-Empire à y installer de nombreuses installations coloniales, mais la ville reste dans son ensemble purement asiatique, malgré sa population majoritairement métis aujourd'hui.

Or, ces villes n'échappèrent par à la guerre civile. Leur gloire d'autrefois n'est plus qu'un souvenir. Les anciens bâtiment coloniaux, par manque d'entretient, commencent à tomber en ruine, la pauvreté endémique c'est installé dans chaque coin de ces cités. Toutefois, elles avaient été épargné par les violences de la Guerre Civile et même de la Guerre du Nanzhao.
Rumy

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<center>Statistiques du Nanzhao: Démographie

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Note: Les statistiques ethniques et religieuses ont été validé par les MJs.</center>
Rumy

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<center>Rébellion Radiophonique

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Depuis la Guerre du Nanzhao, la station de Radio, Renouveau Dakan acait été créé par des civils nationalistes Dakan pour inciter les populations Dakanes du Nanzhao à se rebeller contre les seigneurs de Guerres et rejeter la présence Raksasane et Roumalienne du Nanzhao. Cette station, d'une haute fréquence pouvant atteindre Phnom Thom diffusait constamment des messages haineux envers les seigneurs de guerre, incitant à la rébellion et véhiculant une unification du peuple Dakan au sein du Royaume de Dak Hoa, sous la protection bienfaitrice de Sa Majesté l'Empereur Yuwen. La liberté d'expression étant garantit au Kaiyuan, les autorités Impériales n'avaient aucun pouvoir de mettre hors service cette nouvelle station. Bien entendu, les autorités avaient exprimé leur mécontentement, notamment sur les incitations à la violence, mais l'affaire n'était pas allé plus loin. D'autres stations de ce genre avait été créé dans des villes proche de la frontière avec le Nanzhao.

Pendant plus d'un an, ils diffusèrent quotidiennement des émissions avec les mêmes messages, des nouvelles sur les atrocités commise au Nanzhao, ainsi que les informations sur les réfugiés au Kaiyuan. Les conséquences, bien que pas encore complètement cerné, furent évidemment désastreuse pour la stabilité au Nanzhao. Dans un premier temps, celà incita les Nanzhéen à se créer des émissions de radio clandestine afin de véhiculé des messages de défience, de rébellion et de haine. La division au sein des seigneurs de guerre permit la prolifération de ces stations de radio clandestine et par la suite la formation de groupes rebelles partout dans le pays. Celà allait au soulèvement de civils à des mutineries au sein des forces de la milice.

Alors que les seigneurs de guerre ne possédaient point les technologies nécessaire afin de brouiller ces fréquences radios, ni les services de renseignement adéquat afin de localisé adéquatement les radios clandestine, ces stations diffusaient leurs messages, impunément et sans s'inquiéter des militaires. Bien entendu, plusieurs seigneurs de guerre avait menacé le Kaiyuan de troubles à ses frontière si l'Empereur n'ordonnait pas la fermeture de ces stations, mais évidemment, les autorités impériales restèrent silencieuses.

De cet espoir radiophonique naquit le Mouvement Nanzhéen pour la Liberté. Un vaste mouvement rebel, composé de réfugiés entraîné par l'Armée de l'Empire du Kaiyuan lors de la Guerre du Nanzhao (projet abandonné à la fin de la guerre), d'anciens miliciens dissident et de simples civils ayant la détermination nécessaire afin de se soulever contre l'opresseur. Ce mouvement rebel opérait dans trois zones. Dans le Nord-Est du pays, dans les territoires du seigneur Hwan. Dans les territoires du seigneur Khieu et Pok, proche de la frontière du Kaiyuan. Et finalement, aux alentours de la ville de Fany, dans les territoires du seigneurs Duan. Ce dernier groupe du MNL était principalement composé de combattants Kiyu oppressé dans la région.

Le MNL recevait et reçoit toujours du soutiens matériel et humains de la part des populations Dakanes du Kaiyuan. Bien que l'Empereur n'ait pas ordonné un soutiens matériel à ce mouvement rebel, certains officiers Dakans dans l'armée Impériale fournissait, quelques temps, des armes aux rebelles. Sans compter les poste douaniers Dakans qui fermait parfois les yeux sur des passages des rebelles à la frontière. Une situation explicitement non soutenu par l'Empereur, mais soutenu implicitement par les Services Secret Impériaux, ainsi que le Ministère Impérial de l'Intérieur.


Dans un point de vu humain, les Services Secret Impériaux estimaient le nombre de combattants du MNL à 20.000. Mais la majorité des combats, surtout les plus sanglant, se déroulait sur les territoires du seigneur Hwan. Notamment dans les environs de la ville de Han-Oï qui allait certainement subir dans les prochains mois un siège de la part des rebelles qui y fomente déjà des attentats. Tout ceci grâce à cette bonne vieille radio. Elle incite à la violence, mais donne de l'espoir. L'espoir d'un meilleur futur, un futur paisible.
Rumy

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<center>Lorsque l’on sème la terreur, l’on récolte le Chaos (3)

[img]http://www.coureur-du-monde.org/wp-content/uploads/2010/05/Bangkok-loin-des-temples-et-des-plages-de-sable-fin.jpg[/img]
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Kine, 29 Mars 2018, 11h25.

Pourquoi était-il revenu? C'était la question qu'il se posait depuis déjà plusieurs jours, terré dans une pièce sombre d'un vieil immeuble des quartiers Est de la ville. Pham Naht Hanh écoutait silencieusement les coup de feu qui retentissait à l'extérieur. A peine était-il arrivé il y a quelque jours, il avait été surpris dans une ruelle par un groupe de milicien qui furent miraculeusement abbatu par un groupe de rebelle de l'autre côté de ladite ruelle. Or, Pham Naht Hanh c'était retrouvé entre deux feu et il resta caché pendant une journée entière entre deux poubelles avant de se décider à sortir. La ville de Kine avait changé depuis son départ il y a quelques mois. Alors que le Général Sihamoni contrôlais la ville entière et imposait une répression féroce, maintenant, la ville était divisé en deux. Au Sud, la zone contrôlé par le Général Sihamoni et au Nord la rébellion organisé par le Mouvement Nanzhéen pour la Liberté (MNL) principale organisation rebelle au Nanzhao. Alors qu'elle était très présente au Nord, elle se devait d'élargir ses activités au Sud. Les atrocités perpétré par le Général Sihamoni dans les environs de Kine c'était propagé comme une traîné de poudre. Principalement à cause de la station radiophonique clandestine installé dans la ville de Sa Dôc. Le MNL trouve de nombreuses recrues dans la ville et rapidement, en seulement quelques semaines, le Général Sihamoni perdit le contrôle de la ville. Cette victoire éclatante permit au MNL de mener une offensive vers le Sud, aux abords de l'ancienne capitale Royale, Kine.

Mais la situation devint un statut-quo et la capitale fût divisé en deux. Cette situation durait depuis des semaines et Pham Naht Hanh était tombé en plein dedans. Pourquoi était-il revenu? Le petit garçon qu'il avait recceuillit il y a quelques mois était maintenant en sécurité au Kaiyuan, sa femme l'avait acceuillit dans leur maison, mais celui-ci restait toujours silencieux. Ce silence était devenu oppressant, suppliant, terrifiant...était-ce à cause du petit garçon qu'il était revenu? briser son silence, faire en sorte que l'on parle de se qui se passait au Nanzhao, des atrocités qui y était commise, de la souffrance qui déchirait le pays. C'était certainement pour celà qu'il était revenu. Mais voilà, le fait d'être sous les balles faisait changer rapidement d'idée, mais il était un dur à cuir, il avait déjà connu pire lorsqu'on l'avait envoyé au Makengo lors de l'invasion Bangisienne, ainsi que lors de la Guerre du Nanzhao lorsqu'il se trouvait à Fany, sous les tirs de l'artillerie Raksasane. Il était fait pour se boulot, mais il donnerait n'importe quoi pour un bon matelas puisqu'il n'avait pas dromit depuis deux jours. Les combats se concentraient toujours au niveau de l'Avenue Delêc Môn qui formait ainsi une sorte de frontière entre le sud et le nord. Les combats y était violent, mais personne ne laissait le moindre mètre de territoire. De ce fait, cette partie de la ville était devenu un labyrinthe de bâtiments éventré, meurtris par les obus et les roquettes.

Pham Naht Hanh leva subitement la tête. Il ne devait pas s'endormir, pas en plein milieu des combats. Il jeta un coup d'oeil par la fenêtre, un groupe de rebels canardait des positions avancée du Général Sihamoni. Des obus explosaient ici et là, parmit les décombres et les cadavres. Pham Naht Hanh prit quelques photos, puis s'éloigna de la fenêtre pour éviter de se prendre une balle perdu dans la tête. Il jeta un coup d'oeil à son appareil photo, puis il palpa dans sa poche le pistolet qu'il avait trouvé deux jours plus tôt dans des décombres. Bien que celà soit contraire à ses principes, il devait tout de même avoir quelque chose pour se défendre si le pire devait arrivé.

Et comme par hasard, le pire arriva. L'obus traversa le plafond, puis le planché juste devant Pham Naht Hanh, pour ensuite explosé au rez-de chaussé. Le plancher sous le journaliste se déroba sous ses pieds et les murs autour de lui s'effondrèrent comme un chateau de carte. Pham Naht Hanh n'eut pas le temps de crier qu'il fût ensevelit sous le bâtiment et tout devint subitement noir, comme la mort.


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Rumy

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<center>Situation sur le terrain: La Chute du Général Pok</center>

Ville de Nheu Biènc, territoire du Général Pok, 12 Avril 2018

Le Général Pok souria lorsqu'il vit les deux jeunes femmes sveltes en décolté assit sur l'immense lit de la chambre à coucher. Comme à son habitude, chaque soir, il y avait des filles différentes. Généralement ses hommes les ''recrutaient'' dans des villages et la moindre résistance était sévèrement punit. Bien entendu, les plus belle était réservé au Général. Les autres étaient distribué aux hommes, et généralement ils y en avait jamais assez pour tous, c'est pourquoi, elles devaient en contenter plus d'un à la fois chaque jour. Des activités qui avait amener son lot de protestation parmit la population dûment réprimé par la suite. Mais se fût le décès prématuré de ces jeunes femmes qui mit le feu aux poudres. Le Mouvement Nanzhéen pour la Liberté s'Installa dans la région et recruta parmit la population en colère, de ce fait le Généralm Pok était au prise avec une rébellion sur le dos. Mais pour l'instant, c'était ces deux jeunes femmes qui le préocupaient davantage.

Son uniforme enlevé, il se retrouva au milieu du lit euh en plein action (^^). Bizarrement, les deux jeunes femmes n'avaient pas peur de lui. Au contraire, elles semblaient avoir du plaisir. La plupart du temps, il était obligé de les attaché avec une ceinture pour les rendre docile. Sans compter le tissu dans la bouche pour étouffer leurs cris irritant. Alors qu'ils allaient passer aux choses sérieuse, les deux jeunes femmes s'approchèrent lentement du Général Pok, se penchèrent délicatement au niveau de ses oreilles puis glissèrent délicieusement un:


''Le Général Sokha vous fait ses Adieux.''

Le Général Pok n'avait toujours pas comprit lorsque les deux lames se figèrent dans sa gorge et que d'on coup sec il fût à moitié décapité. Dans une gerbe de sang, le corps du Général Pok s'affaissa sur le lit sous les regard froid des deux femmes travaillant pour le Général Sokha. Alors que le Général Pok rendait son dernier souffle, les forces du Général Sokha pénétraient sur ses territoires et ses officiers étaient tous assassiné de la même manière. Ainsi donc, survint la chute du grand Général Pok, mort dans le déshonneur, la dépravation et le mépris de tout un peuple.

<center>[img]http://img15.hostingpics.net/pics/441080CartePolitiqueNanzhao.png[/img]</center>
Rumy

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<center>Lorsque l’on sème la terreur, l’on récolte le Chaos (4)

[img]http://img15.hostingpics.net/pics/636784moine.jpg[/img]
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Kine, 12 Juin 2018, 9h45.

Pham Naht Hanh remercia le moine qui lui avait apporté une tasse de thé et un bol de riz brun. Celui-ci afficha un sourire apaisant et quitta la pièce en laissant Pham Naht Hanh avec son repas. Il se trouvait seul dans la chambre, le lit voisin ayant été vidé depuis quelques semaines déjà. C'était un milicien blessé qui avait été receuillit par les Moines, mais celui-ci avait succombé à ses blessures. Ils étaient au moins une trentaine dans le monastère, une trentaine de blessé que les moines boudhistes soignaient comme ils pouvaient. Des civils, des rebelles, des miliciens, ils ne faisaient aucunes discriminations. Celà faisait trois mois que Pham Naht Hanh était ici, cloitré dans sa chambre, les deux jambes cassé, des côtes en bouillis et une vilaine blessure à la tête. Ce repos de trois mois avait été bénéfique, mais il allait garder des séquelles de ces blessures. Le monastère se trouvait en dehors de Kine, à proximité de la ligne de démarcation nord-sud. La zone semblait paisible, rien ne semblait briser la tranquilité des lieux. Il allait commencer à manger lorsque la porte de sa chambre s'ouvrit à la volée et un jeune moine adolescent pénétra dans la chambre d'un air paniqué.

''Vous devez vite vous cachez!''

Pham Naht Hanh n'eut pas le temps de demander se qu'il se passait, le jeune moine lui prit le bras et l'entraîna hors de la chambre, en ne se souciant point du bol de riz et de la tasse de thé qui se fracassèrent sur le sol. Ils rejoignirent trois autres hommes, d'autres blessés soigné par les moines. Les moines les firent montée dans le grenier d'une des ailes du monastère. Ils étaient une dizaine, seulement ceux qui pouvaient se déplacer. Il refermèrent la porte derrière eux et placèrent une énorme statue de bouddha pour bloquer l'accès. Du grenier, l'on pouvait voir la cour intérieur du Monastère et Pham Naht Hanh eut rapidement la réponse à tout ce remue-ménage. Des soldats et miliciens de Sihamoni venait de pénétrer dans la cour intérieur. Le plus vieux moine du monastère les acceuillit sereinement, mais les soldats ne se préocupèrent peu des moines et fouillèrent le monastère. Rapidement, les blessés qui ne pouvaient se déplacé furent amené dans la cour, sous les protestations des moines. Certains n'étaient même pas en état d'être déplacé. Un moine tenta de porter secours à un patient dont le bandage sur l'abdomen venait de virer au rouge, mais il reçut un coup de crosse sur la tête. Tout les moines furent réunis dans la cour avec les blessés et un officier se présenta rapidement.

''Vous acceuillez des rebelles sous vos toits moines? vous avez des explications?''

L'ancêtre, le visage serein, ne semblait pas inquiet de la tournure de la situation.

''Nous soignons, ceux qui ont besoin d'être soigné, qu'ils soient rebels ou nous, nous avons un devoir de les aider''

Un jeune adolescent ajouta.

''Nous soignons aussi les soldats et miliciens que nous trouvons...''

''Silence! Se ne sont que des déserteurs pour moi!''

Il fit un signe à ses hommes et ceux-ci levèrent leurs armes. Les blessés furent froidement abbatu d'une balle dans la tête. Les soldats baissèrent leurs armes, mais leur officier fit un deuxième signe. Les soldats se regardèrent entre eux, semblant hésité. Leur officier prit son pistolet et abbatit un de ses hommes à bout portant en hurlant d'obéir aux ordres. Horrifié, Pham Naht Hanh regarda les soldats abattre un par un les moines boudhistes. Il voulut hurler, crier à ceux-ci se s'enfuir, mais les moines semblaient sereins, faisant face aux canons mortelles de armes sans aucune peur dans leur yeux. Tout se termina en quelque minutes et les soldats quittèrent les yeux, abandonnant la cinquantaine de cadavres ensanglanté qui gisait dans la cour intérieure. Pham Naht Hanh se tourna vers ses compagnons de fortune, certains étaient des miliciens, d'autres des rebels. Leurs visages étaient blêmes, mais leurs yeux brillait d'une haine féroce. Pham Naht Hanh abasourdit se laissa tombé sur le sol. Tout n'était que folie dans ce pays, ce pays était fou!
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