Rencontre Azude/Wapong à la Citée Administrative
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Sovana
L'Administrateur National étant en cellule psychologique pour tenttative de suicide en pleine réunion diplomatique, l'Auxiliaire National Représentant à l'Etranger indisponible, ce fut finalement l'Administrateur National ayant le mieux reussi les concours qui fut dépéché en urgence pour accueillir la délégation du wapong. Ce fut donc Jean Dubreuil qui attendit sur le tarmac de l'aeroport.
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[img]http://i3.squidoocdn.com/resize/squidoo_images/250/draft_lens18676082module154082635photo_1318302252costume_steampunk_man.jpg[/img]
Jean Dubreuil, administrateur ayant obtenu le plus haut score au concours national.</center>
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Jean Dubreuil, administrateur ayant obtenu le plus haut score au concours national.</center>
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Johel3007
Première visite de Li Fu à l'étranger comme représentant officiel de la République Souveraine du Wapong.
Il tenait à ce que cela reste dans les mémoires.
Le style devait changer, afin de marquer la fin de l'ère Fan.
C'est donc par un avion civil de la Kaze Airline, filiale Makiranne de Eva Air, compagnie Hyléenne active internationalement, que le Directeur Exécutif arriva.
Le voyage en classe économique, ou du moins les photos du dit voyage, plairait au peuple et appaiserait les socialistes.
Mais pour l'heure, ce coup de pub lui coûtait :
Migraine à cause du bruit des moteurs et des cris des gosses.
Pieds gonflés et fourmis dans les jambes.
Estomac balloné par une nourriture de second choix.
Et paupières allourdies par le manque de sommeil correct.
Auquel s'ajoutait une nuque rigide à cause de cousins mal adaptés à un vol transcontinental.
C'était décidé, pour le retour, il passerait par le Quantar pour prendre une compagnie aérienne civilisée !!
Enfin... Faire bonne figure... Faire bonne figure...
Sourire sobre, gestuelle contrôlée, souple mais ferme.
Il ne voulait pas adopté l'attitude chaleureuse et un rien hypocrite "à l'occidentale" de Nute Fan.
Premier pas hors de l'appareil, descendre la passerelle sans manquer les marches, jeter un regard défiant vers l'horizon et...
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-... Mi, c'est qui, le clown à monocle qui porte une pancarte à mon nom ?"
Mi :
Secrétaire...et Touterelle
"-Je... les fiches n'en font pas mention. Il ne ressemble pas à Alan Scarifh, cela est un fait."
Le duo continua de descendre la passerelle.
Il tenait à ce que cela reste dans les mémoires.
Le style devait changer, afin de marquer la fin de l'ère Fan.
C'est donc par un avion civil de la Kaze Airline, filiale Makiranne de Eva Air, compagnie Hyléenne active internationalement, que le Directeur Exécutif arriva.
Le voyage en classe économique, ou du moins les photos du dit voyage, plairait au peuple et appaiserait les socialistes.
Mais pour l'heure, ce coup de pub lui coûtait :
Migraine à cause du bruit des moteurs et des cris des gosses.
Pieds gonflés et fourmis dans les jambes.
Estomac balloné par une nourriture de second choix.
Et paupières allourdies par le manque de sommeil correct.
Auquel s'ajoutait une nuque rigide à cause de cousins mal adaptés à un vol transcontinental.
C'était décidé, pour le retour, il passerait par le Quantar pour prendre une compagnie aérienne civilisée !!
Enfin... Faire bonne figure... Faire bonne figure...
Sourire sobre, gestuelle contrôlée, souple mais ferme.
Il ne voulait pas adopté l'attitude chaleureuse et un rien hypocrite "à l'occidentale" de Nute Fan.
Premier pas hors de l'appareil, descendre la passerelle sans manquer les marches, jeter un regard défiant vers l'horizon et...
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-... Mi, c'est qui, le clown à monocle qui porte une pancarte à mon nom ?"
Mi :
Secrétaire...et Touterelle
"-Je... les fiches n'en font pas mention. Il ne ressemble pas à Alan Scarifh, cela est un fait."
Le duo continua de descendre la passerelle.
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Sovana
L'Administrateur s'avança vers la délégation et s’inclina. Il parla calmement.
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[img]http://i3.squidoocdn.com/resize/squidoo_images/250/draft_lens18676082module154082635photo_1318302252costume_steampunk_man.jpg[/img]</center>
Jean Dubreuil :
Bienvenue en Azude. Je suis Jean Dubreuil, Administrateur national envoyé ici en remplacement de l'Administrateur National Mattiew Fronch. Celui-ci est actuellement en cellule psychologique pour cause d'une soudaine tentative de suicide, hier. Pardonnez donc cette agitation, nous n'avons eu le temps de vous prévenir. Je suis sincèrement désolé de cet imprévu. Néanmoins rassurez vous, cela ne devrait pas changer beaucoup de choses à cet entretient.
Une fois les deux hymnes nationaux joués, il invita la délégation à monter en voiture.
Celle-ci passat dans la banlieue en construction de la Cité Administrative, d'inspiration thorvalienne. Des rues pavées étaient en construction, des jardins fleurissaient, on avait même réussi à méler les résidences d'appartements aux architectures traditionnelles, rendant le cadre bien plus agréable en tant que lieu de vie, que le reste de la cité, lieu de travail.
Viens ensuite justement les premières et deuxièmes périphéries puis le centre ville, contrastant fortement avecla banlieue, car totalement gris. Les batiments, d'exterieur, étaient entièrements en métal, verre ou béton, constitués de formes géométriques cubiques ou rectangulaires. L'ensemble de la Citée Administrative semblait aussi glaciale que la science pure. Plus la délégation approchait du centre ville plus les batiments étaient hauts et fins, reliés par de nombreuses passerelles.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/16/1334844822-newciteadmin.jpg[/img]
Un quartier très récent de la Cité Administrative.
La voiture quant à elle avait les vitres teintés, et était suivit par deux voitures identiques afin de dévier toute attaque, bien qu'improbable. Des voitures de polices et des motards suivaient également. A ces heures ci les rues étaient vides, les nombreux fonctionnaires, scientifiques,philosophes, etc, travaillaient tous. Pourtant, dans une certaine paranoïa, ou plutôt un respect absolu des protocoles de sécurité, qui étaient établis dans les perspective les plus sombres, donc absurde en ces jours, on pouvait remarquer des barrages de CRS sur les rues adjacentes à celle de la délégation, malgré l'absence totale d'individus à l'exterieur des bâtiments.
Enfin la voiture arriva dans un parking à accès restreint et souterrain. L'Administrateur invita la délégation à le suivre avant de prendre un ascenseur, avancer le long d'un couloir, entièrement blanc cette fois, avant d'entrer dans une pièce qui semblait plus chaleureuse que les autres, aux murs de carreaux de couleur claire et d'une moquette rouge. La salle était sobre mais accueillante, au milieu y trônait des canapés rouges entourant une table de verre, et le quatrième mur était une baie vitrée donnant sur les bâtiments métalliques du centre ville, touche qui faisait la fierté du courant architectural rationaliste azudien. Une caméra de surveillance dénotée néanmoins, surveillant l'ensemble de la pièce.
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[img]http://i3.squidoocdn.com/resize/squidoo_images/250/draft_lens18676082module154082635photo_1318302252costume_steampunk_man.jpg[/img]</center>
Jean Dubreuil :
Bienvenue en Azude. Je suis Jean Dubreuil, Administrateur national envoyé ici en remplacement de l'Administrateur National Mattiew Fronch. Celui-ci est actuellement en cellule psychologique pour cause d'une soudaine tentative de suicide, hier. Pardonnez donc cette agitation, nous n'avons eu le temps de vous prévenir. Je suis sincèrement désolé de cet imprévu. Néanmoins rassurez vous, cela ne devrait pas changer beaucoup de choses à cet entretient.
Une fois les deux hymnes nationaux joués, il invita la délégation à monter en voiture.
Celle-ci passat dans la banlieue en construction de la Cité Administrative, d'inspiration thorvalienne. Des rues pavées étaient en construction, des jardins fleurissaient, on avait même réussi à méler les résidences d'appartements aux architectures traditionnelles, rendant le cadre bien plus agréable en tant que lieu de vie, que le reste de la cité, lieu de travail.
Viens ensuite justement les premières et deuxièmes périphéries puis le centre ville, contrastant fortement avecla banlieue, car totalement gris. Les batiments, d'exterieur, étaient entièrements en métal, verre ou béton, constitués de formes géométriques cubiques ou rectangulaires. L'ensemble de la Citée Administrative semblait aussi glaciale que la science pure. Plus la délégation approchait du centre ville plus les batiments étaient hauts et fins, reliés par de nombreuses passerelles.
[img]http://image.noelshack.com/fichiers/2012/16/1334844822-newciteadmin.jpg[/img]
Un quartier très récent de la Cité Administrative.
La voiture quant à elle avait les vitres teintés, et était suivit par deux voitures identiques afin de dévier toute attaque, bien qu'improbable. Des voitures de polices et des motards suivaient également. A ces heures ci les rues étaient vides, les nombreux fonctionnaires, scientifiques,philosophes, etc, travaillaient tous. Pourtant, dans une certaine paranoïa, ou plutôt un respect absolu des protocoles de sécurité, qui étaient établis dans les perspective les plus sombres, donc absurde en ces jours, on pouvait remarquer des barrages de CRS sur les rues adjacentes à celle de la délégation, malgré l'absence totale d'individus à l'exterieur des bâtiments.
Enfin la voiture arriva dans un parking à accès restreint et souterrain. L'Administrateur invita la délégation à le suivre avant de prendre un ascenseur, avancer le long d'un couloir, entièrement blanc cette fois, avant d'entrer dans une pièce qui semblait plus chaleureuse que les autres, aux murs de carreaux de couleur claire et d'une moquette rouge. La salle était sobre mais accueillante, au milieu y trônait des canapés rouges entourant une table de verre, et le quatrième mur était une baie vitrée donnant sur les bâtiments métalliques du centre ville, touche qui faisait la fierté du courant architectural rationaliste azudien. Une caméra de surveillance dénotée néanmoins, surveillant l'ensemble de la pièce.
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Johel3007
Devant un tel spectacle, un homme comme Nute Fan eut été aux anges.
La Cité Administrative était le summum de l'urbanisation moderne.
Elle reflétaient le fait que la technocratie avait "sauter une étape".
Elle avait évité les pièges habituels des développements urbains rapides de la plupart des pays émergeants, parvenant à planifier correctement chaque zone.
Le mélange d'esthétique et pragmatisme, où le second prenait lentement le pas sur le premier à mesure qu'on s'approchait du centre, était harmonieux.
Ici, pas de gratte-ciels orgueilleux pour le simple plaisir et la vanité des puissants : les hautes tours affichaient clairement leur rôle sur leur flanc.
Elles n'étaient pas des monuments mais des outils... et malgré tout, elles en restaient magnificentes.
La Cité Administrative était un des exemples que Wapong-City, vibrante de la doctrine du MLC, tentait d'émuler malgré le chaos.
Il faudrait toutefois encore longtemps :
Azude avait 2 fois la population du Wapong et trois fois sa richesse.
La centralisation des moyens était ici clairement visible et si les rapports étaient exacts, aucune autre ville d'Azude n'égalait le niveau de la Cité Administrative.
Même de très loin.
Mais celle-ci était une vision pleine d'inspiration : dans un siècle, voilà ce à quoi Azude ressemblerait.
Li Fu n'était pas Nute Fan et il était donc sensiblement moins concerné par ce qu'il voyait.
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-Votre cité est splendide. Je ne crois pas me rappeller d'une seule ville de par le monde qui lui soit même passablement similaire.
Nos peuples ont en effet beaucoup à apprendre les uns des autres."
Il prit un siège et fit signe à sa secrétaire de lui tendre un dossier.
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-Je dois vous avouer notre surprise en apprenant votre intérêt pour les projets scientifiques.
La plupart des nations sont hésitantes à investir dans des travaux intellectuels qui n'ont pas lieux chez eux.
Et la majorité des Universités Alméranes, politisées à l'extrême, surtout dans la Sainte Alliance, ne daignent même pas concidérer l'imprimerie 3D :
Le populisme survit par les intérêts à court terme de la plèbe.
Et l'automatisation, à court terme, est synonime de changement socioéconomique et donc de pertes d'emplois peu qualifiés.
Puis-je savoir ce qui a motiver votre décision ?
Peut être cela m'aidera-t-il à attirer votre attention sur d'autres aspects appellant à une coopération entre nous."
La Cité Administrative était le summum de l'urbanisation moderne.
Elle reflétaient le fait que la technocratie avait "sauter une étape".
Elle avait évité les pièges habituels des développements urbains rapides de la plupart des pays émergeants, parvenant à planifier correctement chaque zone.
Le mélange d'esthétique et pragmatisme, où le second prenait lentement le pas sur le premier à mesure qu'on s'approchait du centre, était harmonieux.
Ici, pas de gratte-ciels orgueilleux pour le simple plaisir et la vanité des puissants : les hautes tours affichaient clairement leur rôle sur leur flanc.
Elles n'étaient pas des monuments mais des outils... et malgré tout, elles en restaient magnificentes.
La Cité Administrative était un des exemples que Wapong-City, vibrante de la doctrine du MLC, tentait d'émuler malgré le chaos.
Il faudrait toutefois encore longtemps :
Azude avait 2 fois la population du Wapong et trois fois sa richesse.
La centralisation des moyens était ici clairement visible et si les rapports étaient exacts, aucune autre ville d'Azude n'égalait le niveau de la Cité Administrative.
Même de très loin.
Mais celle-ci était une vision pleine d'inspiration : dans un siècle, voilà ce à quoi Azude ressemblerait.
Li Fu n'était pas Nute Fan et il était donc sensiblement moins concerné par ce qu'il voyait.
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-Votre cité est splendide. Je ne crois pas me rappeller d'une seule ville de par le monde qui lui soit même passablement similaire.
Nos peuples ont en effet beaucoup à apprendre les uns des autres."
Il prit un siège et fit signe à sa secrétaire de lui tendre un dossier.
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-Je dois vous avouer notre surprise en apprenant votre intérêt pour les projets scientifiques.
La plupart des nations sont hésitantes à investir dans des travaux intellectuels qui n'ont pas lieux chez eux.
Et la majorité des Universités Alméranes, politisées à l'extrême, surtout dans la Sainte Alliance, ne daignent même pas concidérer l'imprimerie 3D :
Le populisme survit par les intérêts à court terme de la plèbe.
Et l'automatisation, à court terme, est synonime de changement socioéconomique et donc de pertes d'emplois peu qualifiés.
Puis-je savoir ce qui a motiver votre décision ?
Peut être cela m'aidera-t-il à attirer votre attention sur d'autres aspects appellant à une coopération entre nous."
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Sovana
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[img]http://i3.squidoocdn.com/resize/squidoo_images/250/draft_lens18676082module154082635photo_1318302252costume_steampunk_man.jpg[/img]</center>
Jean Dubreuil :
Je vous remercie, néanmoins nos autres villes sont heureusement plus pittoresques. J'aime la Cité Administrative mais s'il n'y avait pas la banlieue verte je serait incapable d'y vivre. Nous tenons à différencier au maximum nos villes selon leur spécificités : scientifiques, culturelles, économiques ou pittoresques.
Je suis surpris que de tels projets ne soient pas favorisés. La science est apatride elle peut profiter à tout le monde, l'encourager est se donner les moyens de l'indépendance de l'homme face à la nécessité. Et nous n'avons pas peur de la perte d'emplois si cela peut favoriser l'efficience. Nous pouvons réorienter nos chômeurs vers des branches en manque de main d’œuvre. Et nous pensons qu'à terme la productivité par les machines entraînera un chômage structurel massif qu'il ne faudra pas gérer comme un tabou mais une aubaine afin de sortir un peu plus l'homme de la nécessité et le tourner vers des choses plus intellectuelles pour ceux qui peuvent, ou simplement réaliser les autres par leurs talents et le lien social. Perdre sa vie à la gagner est un non sens pour nous.
Avez-vous des questions ou des remarques ?
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Jean Dubreuil :
Je vous remercie, néanmoins nos autres villes sont heureusement plus pittoresques. J'aime la Cité Administrative mais s'il n'y avait pas la banlieue verte je serait incapable d'y vivre. Nous tenons à différencier au maximum nos villes selon leur spécificités : scientifiques, culturelles, économiques ou pittoresques.
Je suis surpris que de tels projets ne soient pas favorisés. La science est apatride elle peut profiter à tout le monde, l'encourager est se donner les moyens de l'indépendance de l'homme face à la nécessité. Et nous n'avons pas peur de la perte d'emplois si cela peut favoriser l'efficience. Nous pouvons réorienter nos chômeurs vers des branches en manque de main d’œuvre. Et nous pensons qu'à terme la productivité par les machines entraînera un chômage structurel massif qu'il ne faudra pas gérer comme un tabou mais une aubaine afin de sortir un peu plus l'homme de la nécessité et le tourner vers des choses plus intellectuelles pour ceux qui peuvent, ou simplement réaliser les autres par leurs talents et le lien social. Perdre sa vie à la gagner est un non sens pour nous.
Avez-vous des questions ou des remarques ?
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Johel3007
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-Le travail manuel est une noble occupation.
Peut-être même la plus noble qui soit, considérant sa nécessité actuelle.
Mais je vous rejoins en effet sur un point :
Si la nécessité du travail manuel peut être éliminé, l'Humanité disposera des moyens temporels pour atteindre son plein potentiel.
Faire passer le travail manuel du statut de corvée nécessaire à celui d'occupation de loisir devrait donc être une priorité.
Ce fut indirectement celles des inventeurs de la première révolution industrielle.
Et il ne fait aucun doute que cette idée était inconsciemment présente lors de la seconde.
La troisième ne doit pas être différente.
Après, réformer la société pour s'adapter aux changements qui découleront d'une telle révolution est certainement un défi.
Mais nous y sommes déjà parvenu par le passé.
Aucune raison de ne pas y parvenir dans le futur.
C'est l'une des raisons de ma présence, d'ailleur.
Le Wapong et l'Azude pourront faciliter ce processus s'ils coopèrent.
Je vous proposerai donc un traité commercial autorisant nos entreprises respectives à acheter et vendre dans nos deux pays.
Il me faudrait pour cela en connaitre un peu plus sur l'organisation économique de l'Azude.
La propriété privée y est, j'ai cru comprendre, assez spéciale ?"
Directeur Exécutif
"-Le travail manuel est une noble occupation.
Peut-être même la plus noble qui soit, considérant sa nécessité actuelle.
Mais je vous rejoins en effet sur un point :
Si la nécessité du travail manuel peut être éliminé, l'Humanité disposera des moyens temporels pour atteindre son plein potentiel.
Faire passer le travail manuel du statut de corvée nécessaire à celui d'occupation de loisir devrait donc être une priorité.
Ce fut indirectement celles des inventeurs de la première révolution industrielle.
Et il ne fait aucun doute que cette idée était inconsciemment présente lors de la seconde.
La troisième ne doit pas être différente.
Après, réformer la société pour s'adapter aux changements qui découleront d'une telle révolution est certainement un défi.
Mais nous y sommes déjà parvenu par le passé.
Aucune raison de ne pas y parvenir dans le futur.
C'est l'une des raisons de ma présence, d'ailleur.
Le Wapong et l'Azude pourront faciliter ce processus s'ils coopèrent.
Je vous proposerai donc un traité commercial autorisant nos entreprises respectives à acheter et vendre dans nos deux pays.
Il me faudrait pour cela en connaitre un peu plus sur l'organisation économique de l'Azude.
La propriété privée y est, j'ai cru comprendre, assez spéciale ?"
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Sovana
<center>[img]http://i3.squidoocdn.com/resize/squidoo_images/250/draft_lens18676082module154082635photo_1318302252costume_steampunk_man.jpg[/img]</center>
Jean Dubreuil :
Spéciale ? Pour le moment elle est autorisé, quoique j'ignore ce que vous entendez par spéciale. Nous sommes pour une durée de deux ans encore dans une économie libérale à fort interventionnisme afin de démarrer notre économie par la consommation, bien que personne ne sois réellement pour, ce n'est qu'une nécessité. Nous encourageons beaucoup à l'investissement et la consommation en limitant les sommes d'argents pouvant être amassés par une personne physique.
Une fois ces deux ans passés nous souhaitons mettre en place une planification déconcentré. Ce afin de répondre aux besoins minimaux des nos citoyens (qui n'en demandent pas vraiment plus) et de développer les infrastructures publiques qui sont actuellement lésés par un manque de financement. Une fois ceci fait nous pourrons concentrer les investissements sur l'amélioration et l'innovation des produits, ainsi que l’essor technologique et productif pour augmenter le nombre de projets possible.
Concernant les entreprises je ne sais cela est la solution optimale comme nous serons une économie planifié. Nos citoyens consommeront peu au niveau des biens de consommations. Nous pouvons envoyer des Azudiens qui créeraient des coopératives mais vous... Quel est votre objectif en proposant d'installer des entreprises wapongaises sur notre territoire ?
Par ailleurs voici les règlements administratifs concernant ce genre d'opérations :
[quote="Règlements sur le commerce exterieur"]
Si une entreprise s'installe à Azude :
Les salariés doivent êtres azudiens et payés par l'Etat (si planification quant au 2ém point).
Sauf cas de main-d'oeuvre non qualifiée, où une formation devra être mise en place avant le départ de l'expert.
Le ou les dirigeants devront résider hors d'Azude, des rapports lui seront très régulièrement envoyés, des visites d'inspections peuvent être organisés.
Toute ventes au niveau national ne sera effectué qu'avec l'Etat (en cas de planification).
Les recettes (et non les bénéfices) obtenus par toute vente hors du territoire azudien seront taxés à hauteur de 20%.
L'entreprise s'engage à payer les matières premières et leur acheminement si celui-ci est absent d'Azude.
Si celui ci est présent l'entreprise bénéficiera d'une réduction de 25% par rapport au prix du marché international et l'acheminement.
Pour les construcions nécéssaires, les imports et l'acheminement doivent être payés par l'entreprise (hormis les travailleurs nationaux) et le lieu de construction sera definit entre le/les dirigeant(s) et le Conseil Administratif Régional concerné.
Ces lieux seront soumis à un loyer relatif à la taille des terrains, de l'entreprise, le rendement, la productivité et les profits de l'entreprise. le loyer ne peut pas dépasser 5% des recettes.
L'entretient des batiments (hormis l'import de materiaux si nécéssaire) sera effectué par des Azudiens.
Les règles de sécurité, environementales,sanitaires et sociales azudiennes doivent être réspectées.
Dans le cas de service rendu à l'Etat les règles sont les mêmes (travailleurs azudiens, entreprise payant l'import et l'acheminement, étrangers hors Azude, l'Etat paye les services).
Dans le cas particulier où une entreprise voudrait s'installer dans une des villes-closes elle peut ammener ses propres salariés, qui seront payés par l'entreprise.
Si une entreprise azudienne s'installe en pays étranger :
Les dirigeants doivent êtres azudiens (et donc payés par l'Etat si planification).
les règlesde sécurité, sanitaires et environnementales azudiennes doivent être respectés (sauf si le pays en question en demande plus)
La réglementation du travail est soumis au pays d’accueil.
L'entreprise azudienne s'engage à payer l'import et l'acheminement par elle-même ou payer une entreprise locale pour ce faire.
Dans le cas de services rendus à l'Etat ou un particulier, les travailleurs peuvent être nationaux, mais dans certains cas des services azudiens vérifieront certaines réglementations soumises à Azude (dans le cas où nous vendrions des centrales nucléaires par exemple).
Les fonds des entreprises azudiennes peuvent être géré par une seule personne mais sont propriétés de l'entreprise, par cela, tout profit une fois les investissements et reserves constitués, appartiennent à l'Etat azudien.[/quote]
Jean Dubreuil :
Spéciale ? Pour le moment elle est autorisé, quoique j'ignore ce que vous entendez par spéciale. Nous sommes pour une durée de deux ans encore dans une économie libérale à fort interventionnisme afin de démarrer notre économie par la consommation, bien que personne ne sois réellement pour, ce n'est qu'une nécessité. Nous encourageons beaucoup à l'investissement et la consommation en limitant les sommes d'argents pouvant être amassés par une personne physique.
Une fois ces deux ans passés nous souhaitons mettre en place une planification déconcentré. Ce afin de répondre aux besoins minimaux des nos citoyens (qui n'en demandent pas vraiment plus) et de développer les infrastructures publiques qui sont actuellement lésés par un manque de financement. Une fois ceci fait nous pourrons concentrer les investissements sur l'amélioration et l'innovation des produits, ainsi que l’essor technologique et productif pour augmenter le nombre de projets possible.
Concernant les entreprises je ne sais cela est la solution optimale comme nous serons une économie planifié. Nos citoyens consommeront peu au niveau des biens de consommations. Nous pouvons envoyer des Azudiens qui créeraient des coopératives mais vous... Quel est votre objectif en proposant d'installer des entreprises wapongaises sur notre territoire ?
Par ailleurs voici les règlements administratifs concernant ce genre d'opérations :
[quote="Règlements sur le commerce exterieur"]
Si une entreprise s'installe à Azude :
Si une entreprise azudienne s'installe en pays étranger :
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Johel3007
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-L'objectif serait double :
Avant tout de laisser les Wapongais qui verraient une opportunité en Azude l'exploiter.
L'expérience nous a appris que, si un besoin existe, l'initiative privée est souvent plus efficace à l'identifier et à y fournir une réponse appropriée.
Dans un esprit de libre circulation des individus, biens et capitaux, nous n'empêchons pas nos compatriotes de se forger un futur ailleurs.
Et inversément, nous accueillons avec joie les barbares qui pensent pouvoir apporter quelque chose à notre République.
Chacun se doit d'être libre d'exercer ses talents là où il est le plus utile et le plus heureux.
Cela inclut d'autres pays.
Mais je crains au vu des règles que vous présentez que nos entreprises n'auraient aucun intérêt à investir.
Elles se contenteront sans doute de commercer.
Ensuite, l'Azude dispose de nombreuses ressources naturelles.
Des eaux poissonneuses par exemple.
Le Wapong possède une flotte de pêche moderne mais les eaux du Détroit de Fzing sont déjà lourdement exploitées.
Nous espérions que nos entreprises puissent ouvrir des antennes locales, destinées à pêcher le poisson Azudéen et à l'exporter vers le Wapong.
Cela serait générateur d'emplois en Azude, en particulier dans l'industrie agroalimentaire pour le conditionnement et le surgelage des poissons.
Et cela aiderait à nourrir la population Wapongaise.
Ce n'est là qu'un exemple parmi d'autres.
Le Bauxite et le Zinc nous intéressent aussi.
Et si nos entreprises peuvent contribuer par leurs capitaux et savoir-faire, à accroitre votre productivité, elles ne demanderaient qu'une part des futurs bénéfices.
De même, nos industries au Wapong seraient sans doute intéressées d'acheter les minerais nouvellement extraits.
Une fois encore, au vu des règles énoncées, sans une solution spéciale, je crains qu'il nous faille nous arranger autrement.
Votre idée ?"
Directeur Exécutif
"-L'objectif serait double :
Avant tout de laisser les Wapongais qui verraient une opportunité en Azude l'exploiter.
L'expérience nous a appris que, si un besoin existe, l'initiative privée est souvent plus efficace à l'identifier et à y fournir une réponse appropriée.
Dans un esprit de libre circulation des individus, biens et capitaux, nous n'empêchons pas nos compatriotes de se forger un futur ailleurs.
Et inversément, nous accueillons avec joie les barbares qui pensent pouvoir apporter quelque chose à notre République.
Chacun se doit d'être libre d'exercer ses talents là où il est le plus utile et le plus heureux.
Cela inclut d'autres pays.
Mais je crains au vu des règles que vous présentez que nos entreprises n'auraient aucun intérêt à investir.
Elles se contenteront sans doute de commercer.
Ensuite, l'Azude dispose de nombreuses ressources naturelles.
Des eaux poissonneuses par exemple.
Le Wapong possède une flotte de pêche moderne mais les eaux du Détroit de Fzing sont déjà lourdement exploitées.
Nous espérions que nos entreprises puissent ouvrir des antennes locales, destinées à pêcher le poisson Azudéen et à l'exporter vers le Wapong.
Cela serait générateur d'emplois en Azude, en particulier dans l'industrie agroalimentaire pour le conditionnement et le surgelage des poissons.
Et cela aiderait à nourrir la population Wapongaise.
Ce n'est là qu'un exemple parmi d'autres.
Le Bauxite et le Zinc nous intéressent aussi.
Et si nos entreprises peuvent contribuer par leurs capitaux et savoir-faire, à accroitre votre productivité, elles ne demanderaient qu'une part des futurs bénéfices.
De même, nos industries au Wapong seraient sans doute intéressées d'acheter les minerais nouvellement extraits.
Une fois encore, au vu des règles énoncées, sans une solution spéciale, je crains qu'il nous faille nous arranger autrement.
Votre idée ?"
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Sovana
<center>[img]http://i3.squidoocdn.com/resize/squidoo_images/250/draft_lens18676082module154082635photo_1318302252costume_steampunk_man.jpg[/img]</center>
Jean Dubreuil :
Nous comprenons vos intentions, et libre à vous d'agir comme vous l'entendez. Néanmoins nous sommes opposés à ce genre de... commerce que nous jugeons intrusif. Nous préférons garder notre souveraineté au maximum sur nos ressources, quels que soit ses rendements. Pour nous il est impensable de sacrifier notre indépendance sur l’autel du profit. Nous avons déjà accepté à contre-cœur pour le gaz et cela est bien assez.
Si vous voulez exploiter nos ressources il faudra les acheter. Sur ce point si vous transformez des matières premières nous pourront peut être trouver un arrangement. Nous vous vendons les matières premières et une fois les objets manufacturés vendus un petit pourcentage des recettes irait dans un fond d'investissement pour ces mêmes matières premières en "remerciement" afin de rendre l'échange plus équitable.
Cela vous intéresse-t-il ?
Jean Dubreuil :
Nous comprenons vos intentions, et libre à vous d'agir comme vous l'entendez. Néanmoins nous sommes opposés à ce genre de... commerce que nous jugeons intrusif. Nous préférons garder notre souveraineté au maximum sur nos ressources, quels que soit ses rendements. Pour nous il est impensable de sacrifier notre indépendance sur l’autel du profit. Nous avons déjà accepté à contre-cœur pour le gaz et cela est bien assez.
Si vous voulez exploiter nos ressources il faudra les acheter. Sur ce point si vous transformez des matières premières nous pourront peut être trouver un arrangement. Nous vous vendons les matières premières et une fois les objets manufacturés vendus un petit pourcentage des recettes irait dans un fond d'investissement pour ces mêmes matières premières en "remerciement" afin de rendre l'échange plus équitable.
Cela vous intéresse-t-il ?
-
Johel3007
Sourire timide.
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-Je ne suis pas sûr de comprendre qui paierait le petit pourcentage à qui.
Mais une simple vente serait en effet acceptable.
Je puis vous dire par exemple que ces entreprises-là seront très intéressées par vos minéraux."
Un signe de Fu et la secrétaire, sans plus d'indication, tend une série de prospectus à Dubreuil.
[img]http://img841.imageshack.us/img841/2535/makemoresteel.png[/img][img]http://img228.imageshack.us/img228/4472/metalshine.png[/img]
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-Metalshine est une joint venture wapongo-schlessoise, avec également quelques intérêts de banques étrangères diverses.
Elle produit des pellets de fer et les alliages de métaux les plus grossiers et simples.
Son marché est exclusivement Wapongais mais elle recherche sans cesse des fournisseurs afin de conserver son indépendance.
MakeMoreSteel est principalement contrôlée par l'Assemblée Citoyenne du Wapong.
C'est à dire mon gouvernement.
Nous ne sommes toutefois pas contre le fait de vendre certaines parts à un juste prix.
Les banques de l'Alméra Oriental ont ainsi pris une participation minoritaire.
L'entreprise produit les aciers les plus modernes qui soit, notamment pour la construction navale.
L'une comme l'autre seront intéressée par un achat de zinc et de bauxite pour leurs alliages.
Elles paieront le prix juste.
Mais seront également d'accord de fournir de l'acier aux entreprises d'Azude pour un juste prix.
Ceci afin d'éviter un déséquilibre dans nos balances commerciales.
Si les produits semi-finis ne vous intéressent pas..."
Un autre signe.
Un autre prospectus.
[img]http://img12.imageshack.us/img12/6726/yamatoshipyards.png[/img]
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-[url=http://www.simpolitique.com/topic5577.html]Yamato Shipyards est la 1ère entreprise du Wapong[/url].
C'est encore majoritairement une entreprise d'état.
Elle produit des navires civils pour la pêche semi-artisanale.
Mais aussi des navires cargos.
Une de ses filiales, Yamato Heavy Weapons, un projet commun avec le gouvernement de Shawiricie, produit des navires de guerre hightech.
L'une comme l'autre peuvent équipés Azude afin d'en faire une puissance maritime.
Que ce soit pour la pêche, le transport ou la protection de ses intérêts en haute mer.
Des minéraux contre de l'acier et des navires.
Pourrions-nous avoir ici un accord ?"
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-Je ne suis pas sûr de comprendre qui paierait le petit pourcentage à qui.
Mais une simple vente serait en effet acceptable.
Je puis vous dire par exemple que ces entreprises-là seront très intéressées par vos minéraux."
Un signe de Fu et la secrétaire, sans plus d'indication, tend une série de prospectus à Dubreuil.
[img]http://img841.imageshack.us/img841/2535/makemoresteel.png[/img][img]http://img228.imageshack.us/img228/4472/metalshine.png[/img]
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-Metalshine est une joint venture wapongo-schlessoise, avec également quelques intérêts de banques étrangères diverses.
Elle produit des pellets de fer et les alliages de métaux les plus grossiers et simples.
Son marché est exclusivement Wapongais mais elle recherche sans cesse des fournisseurs afin de conserver son indépendance.
MakeMoreSteel est principalement contrôlée par l'Assemblée Citoyenne du Wapong.
C'est à dire mon gouvernement.
Nous ne sommes toutefois pas contre le fait de vendre certaines parts à un juste prix.
Les banques de l'Alméra Oriental ont ainsi pris une participation minoritaire.
L'entreprise produit les aciers les plus modernes qui soit, notamment pour la construction navale.
L'une comme l'autre seront intéressée par un achat de zinc et de bauxite pour leurs alliages.
Elles paieront le prix juste.
Mais seront également d'accord de fournir de l'acier aux entreprises d'Azude pour un juste prix.
Ceci afin d'éviter un déséquilibre dans nos balances commerciales.
Si les produits semi-finis ne vous intéressent pas..."
Un autre signe.
Un autre prospectus.
[img]http://img12.imageshack.us/img12/6726/yamatoshipyards.png[/img]
Li Fu :
Directeur Exécutif
"-[url=http://www.simpolitique.com/topic5577.html]Yamato Shipyards est la 1ère entreprise du Wapong[/url].
C'est encore majoritairement une entreprise d'état.
Elle produit des navires civils pour la pêche semi-artisanale.
Mais aussi des navires cargos.
Une de ses filiales, Yamato Heavy Weapons, un projet commun avec le gouvernement de Shawiricie, produit des navires de guerre hightech.
L'une comme l'autre peuvent équipés Azude afin d'en faire une puissance maritime.
Que ce soit pour la pêche, le transport ou la protection de ses intérêts en haute mer.
Des minéraux contre de l'acier et des navires.
Pourrions-nous avoir ici un accord ?"