Rencontre Azude/Valacida à la Citée Administrative
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Sovana
<center>[img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img]</center>
Mattiew Fronch :
Je vous remercie de vos compliments et de votre sincérité. J'ignorais l'existence de telles rumeurs mais cela est rassurant pour un système qui encourage la compétence avant tout autre chose.
Si vous le voulez bien passons maintenant à la politique intérieure. Quelles sont les différences du Valacida avec une nation marxiste-léniniste classique ou le kirovisme ?
Mattiew Fronch :
Je vous remercie de vos compliments et de votre sincérité. J'ignorais l'existence de telles rumeurs mais cela est rassurant pour un système qui encourage la compétence avant tout autre chose.
Si vous le voulez bien passons maintenant à la politique intérieure. Quelles sont les différences du Valacida avec une nation marxiste-léniniste classique ou le kirovisme ?
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Jacinto
<center>[img]http://img801.imageshack.us/img801/6623/theprisonerianmckellen.jpg[/img]</center>
Juan Marcelio : Le Valacida est un pays très pieux, à la différence des autres pays marxistes. La foi catholique est au centre de la société valacide, des mœurs, de la législation, de la politique et de la culture. L'idéal valacide est le rêve d'un mariage parfait entre les valeurs du kirovisme - collectivisme, ultra-progressisme et égalité - et celles du catholicisme - solidarité, justice et piété. L'état joue un rôle majeur dans la société, parce que nous considérons que c'est le devoir de la nation de protéger, d'aider et d'accompagner ses citoyens au cours de leur vie. L'autorité d'un état est importante, sans elle une nation perd tout contrôle. Pour la conserver, l'État doit être propriétaire de toutes les entreprises supérieurs à 15 salariés, tout en promouvant le petit commerce de proximité, qui reste la base de notre économie. L'autorité s'acquiert également avec l’exemplarité des leaders et le respect. Mais elle s'obtient également avec la forte présence de l'armée, qui encadre et empêche les abus. L'armée est le principal facteur de stabilité du pays. D'où le budget très conséquent consacré à la défense, avec près de 40% du budget de l'état. L'immigration est régulée, les flux sont limités. Les sorties de territoire sont très surveillées ; les étrangers qui veulent y rentrer se voient accorder une durée limitée de présence sur le territoire, au terme de laquelle ils sont raccompagnés aux frontières. L’acquisition de la nationalité valacide est très restreinte : il faut être né sur le territoire du Valacida, de parents déjà valacides. Que dire de plus sur notre politique intérieure... Je pourrais vous parler de l'éducation - en perpétuelle évolution -, de la santé - avec notre système de santé très récent -, de la politique industrielle - qui vise à relancer le secteur secondaire et participer à la croissance -, de l'agriculture - dont les moyens alloués sont considérables -, des médias d'état, et j'en passe...
Juan Marcelio : Le Valacida est un pays très pieux, à la différence des autres pays marxistes. La foi catholique est au centre de la société valacide, des mœurs, de la législation, de la politique et de la culture. L'idéal valacide est le rêve d'un mariage parfait entre les valeurs du kirovisme - collectivisme, ultra-progressisme et égalité - et celles du catholicisme - solidarité, justice et piété. L'état joue un rôle majeur dans la société, parce que nous considérons que c'est le devoir de la nation de protéger, d'aider et d'accompagner ses citoyens au cours de leur vie. L'autorité d'un état est importante, sans elle une nation perd tout contrôle. Pour la conserver, l'État doit être propriétaire de toutes les entreprises supérieurs à 15 salariés, tout en promouvant le petit commerce de proximité, qui reste la base de notre économie. L'autorité s'acquiert également avec l’exemplarité des leaders et le respect. Mais elle s'obtient également avec la forte présence de l'armée, qui encadre et empêche les abus. L'armée est le principal facteur de stabilité du pays. D'où le budget très conséquent consacré à la défense, avec près de 40% du budget de l'état. L'immigration est régulée, les flux sont limités. Les sorties de territoire sont très surveillées ; les étrangers qui veulent y rentrer se voient accorder une durée limitée de présence sur le territoire, au terme de laquelle ils sont raccompagnés aux frontières. L’acquisition de la nationalité valacide est très restreinte : il faut être né sur le territoire du Valacida, de parents déjà valacides. Que dire de plus sur notre politique intérieure... Je pourrais vous parler de l'éducation - en perpétuelle évolution -, de la santé - avec notre système de santé très récent -, de la politique industrielle - qui vise à relancer le secteur secondaire et participer à la croissance -, de l'agriculture - dont les moyens alloués sont considérables -, des médias d'état, et j'en passe...
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Sovana
<center>[img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img]</center>
Mattiew Fronch :
Quoique nous l'appliquons de manière partiellement différente je pense que nous nous rejoignions sur certains points. Une de nos idéal est en effet les parties positives du kriovisme (planification, égalité), quoique nous n'avons pas le même post-humanisme, et l’empathie nous emmènes à des valeurs semblables à celle de la religion (solidarité, justice, morale de l'intention). Néanmoins je vais tout de même détaillé quelque peu si vous le permettez, pour nous la transparence et la connaissance de l'autre son essentiels dans tout rapports qu'ils soient humains ou diplomatiques.
Notre premier piller social est la [url=http://www.simpolitique.com/topic7131.html]constitution culturelle[/url] largement approuvée par referundum en 1935 ( à 96%). Il suffit de la lire pour en apprendre beaucoup sur un Azudien. Elle promeut :
Au niveau collectif :
_La paix sociale, donc
_la sécurité
_la coopération plus que la compétition
_ la solidarité,
_et la condamnation des superflus (volonté de pouvoir pour le pouvoir, volonté de gloire, accumulation individuelle des richesses au delà du nécessaire, drogues, alcools et addictions)
S'ajoute à cela le principe d'intégrité culturelle (protection de notre culture des influences extérieures et des menaces internes), et le Principe de responsabilité ontologique vis-à-vis de la faune et la flore, soit l'interdiction de la violence et la destruction gratuite, respect de l'environnement et des formes de vies.
Mais il y a également des valeurs individuelles :
_La réalisation de sois par l'expression de ses compétences
_L'auto-perfectionnisme
_La créativité
_La discipline
_Le respect des différences et des minorités
_La valorisation du savoir, des arts et de la philosophie
_La réinsertion des Déviants
_La non violence dans la mesure de l'humainement possible, médiation, compromis
Cette constitution est une des bases de notre culture et les institutions politiques ont pour but la promotion de la Constitution Culturelle. Tout citoyen dois la respecter, soit avoir un score de conformité à la Constitution Culturelle d'au moins 65% pour ne pas être calssé Déviant social. Le barème est comme ceci :
Score de conformité minimal nécéssaire pour être juge, ou orateur social : 80%
Score de conformité minimal nécéssaire au tirage au sort politique : 75 %
Norme minimale : 65%
Déviance légère : de 65 à 50 % (l'individu suis un encadrement particulié)
Déviance moyenne : de 50 à 40 % (un stage de socialisation intense est obligatoire)
Déviance inquiétante : de 40 à 30 % (la durée du stage est rallongée à au moins 6 mois et l'individu est suivit de près)
Déviance irréversible : moins de 30% (l'individu est automatiquement exilé, ou sterilisé puis envoyé en ville close, selon son choix)
Les villes closes : Les déviants y sont chimiquement stérilisé afin d'éviter leur reproduction sociale. Ils ont l'interdiction de pénétrer dans le reste du territoire, sauf s'ils n'ont pas de travail auquel cas ils iront faire leur Service de Travail Obligatoire dans les secteurs manquants de main d'oeuvre (comme tout autre citoyen). Elles sont fortement surveillés afin d’empêcher les entrées des citoyens conformés ou les fuites de communication. Aussi les déviants ont leur propre réseaux de communications fournis par l'Etat. Les conditions de vies y sont les mêmes que les autres villes du pays, si ce n'est que ces villes sont plus réduites. Il peut même y avoir des systèmes économiques ou politiques différents selon les demandes des Déviants.
Nous réaffirmons donc constamment nos valeurs de manières interne, en laissant tout de même une place à un certain changement social. Nous acceptons également les intentions "neutres" vis à vis de la constitution culturelle, comme ce que vous nommez la paraphilie par exemple. Nous la tolérons en tant que minorité et pensons qu'en tant que sous-culture leur observation peuvent nous enrichir et nous ouvrir à plus de tolérance raisonnée (et non laxiste).
Au niveau politique les administrateurs sont nommés sur concours, et doivent avoir un score de conformité d'au moins 75%. Il en vas de même pour le parlement qui est constitué de citoyen tirés au sort selon un pannel proportionel et des critères éliminatoires (age entre 21 et 70 ans, culture politique et générale minimum, score de conformité à au moins 75%). Mais également, la pression des associations est très forte sur le gouvernement. Nous n'avons aucunes élections car nous préférons promouvoir les compétences, et que la démocratie est pour nous dans la théorie un non sens total. Comment peut-on faire croire à une masse (nommée abstraitement "peuple", nous préférons "Nation" car ce terme inclut l'entièreté des citoyens et ne les oppose pas aux élites) qu'elle peut se gérer elle-même ? Alors que l’existance même de l’État en est la preuve directe du contraire. Nous ne nions néanmoins pas que les gestionnaires peuvent détourner le pouvoir pour leur interet ou ne pas suivre l'interet général. C'est pour cela que nous préférons la démoepitirique (epitirisi = surveillance). Il s'agit d'une forte surveillance de la part de la société civile et du parlement, qui vote les lois.
Ce type de parlement permet d'ailleurs d'éviter les débats d'idées qui sont par nature contre productifs, et permet la recherche d'un consensus en partant d'une base neutre sans préjugés.
Ainsi pas de démagogie et les décisions dures peuvent êtres prises. Néanmoins nos administrateurs ont une formation polyvalente pour éviter d'avoir des technocrates au sens péjoratif du terme.
Quant à l'économie, bien que nous soyons pour le moment capitalistes, le temps de démarrer notre économie par la consommation, nous prévoyons de la planifier afin de répondre aux demandes de la population sans exacerber la cupidité, et promouvoir les services publiques, l'innovation, la technologie et les sciences.
Ce sont ses controles sociaux, politiques et économiques que nous définissons comme totalitaires au sens premier du terme. En ce sens tout Etat est plus ou moins totalitaire mais nous l'assumons entièrement. De plus nous usons certes d'un fort rappel à l'ordre que vous pourriez appeler "bourrage de crane" mais il ne s'agit pas de mensonge. Mais de socialisation. Nous ne décrivons pas la réalité comme ce qu'elle devrait être selon nous, mais nous décrivons ce que nous voulons être réél. Nous ne disons pas "Azude est parfait, l'efficience et l'humanisme social rayonnent !" mais "Vous devriez être altruistes pour votre bien et celui de la Nation.". Nous n'usons également d'aucune violence physique, et nous évitons au maximum la violence mentale.
Notre deuxième pilier culturel est [url=http://www.simpolitique.com/topic7396.html]l'humanisme social ou la raison empathe[/url].
C'est pour cela que nous respectons de manière inconditionnelle chacun de nos citoyens. La liberté de parole est respecté en tant que telle, mais si un individu devient égoïste, nous essayerons de l'influencer afin qu'il ne le sois plus, sans le forcer car cela est inutile. Néanmoins les libertés sont régulés afin qu'aucune déviance n'influence les citoyens, c'est pour cela que nous mettons en ségrégation les Déviants sociaux graves, qui peuvent s'influencer uniquement entres eux.Par ailleurs, nous avons les moyens techniques de les remettre sur le droit chemin, mais il faudrait user du lavage de cerveau, ce qui les transformerait en pures machines,ce à quoi nous nous opposons totalement. Et c'est de part notre humanisme social que nous pensons que la Rostovie fait une erreur monumentale en voulant supprimer les émotions pour ne garder que la raison. Nous ne voulons pas de ce posthumanisme chez nous, nous voulons un posthumanisme avec plus de raison ET d'empathie, afin que l'homme sois libérer de la nécéssité pour plus se tourner vers son prochain. Tel est notre objectif : faire en sorte qu'un maximum d'humains se tournent vers leur prochain, sans les forcer.
Nous ne jugeons pas utile de promouvoir le posthumanisme au niveau international via notre future alliance car nous pensons qu'il s'agit d'un choix interne à chaque nation, qui n'est pas intrinsèquement universel, contrairement à l'Humanisme Social qui a cette possibilité.
Avez vous des questions ?
Mattiew Fronch :
Quoique nous l'appliquons de manière partiellement différente je pense que nous nous rejoignions sur certains points. Une de nos idéal est en effet les parties positives du kriovisme (planification, égalité), quoique nous n'avons pas le même post-humanisme, et l’empathie nous emmènes à des valeurs semblables à celle de la religion (solidarité, justice, morale de l'intention). Néanmoins je vais tout de même détaillé quelque peu si vous le permettez, pour nous la transparence et la connaissance de l'autre son essentiels dans tout rapports qu'ils soient humains ou diplomatiques.
Notre premier piller social est la [url=http://www.simpolitique.com/topic7131.html]constitution culturelle[/url] largement approuvée par referundum en 1935 ( à 96%). Il suffit de la lire pour en apprendre beaucoup sur un Azudien. Elle promeut :
Au niveau collectif :
_La paix sociale, donc
_la sécurité
_la coopération plus que la compétition
_ la solidarité,
_et la condamnation des superflus (volonté de pouvoir pour le pouvoir, volonté de gloire, accumulation individuelle des richesses au delà du nécessaire, drogues, alcools et addictions)
S'ajoute à cela le principe d'intégrité culturelle (protection de notre culture des influences extérieures et des menaces internes), et le Principe de responsabilité ontologique vis-à-vis de la faune et la flore, soit l'interdiction de la violence et la destruction gratuite, respect de l'environnement et des formes de vies.
Mais il y a également des valeurs individuelles :
_La réalisation de sois par l'expression de ses compétences
_L'auto-perfectionnisme
_La créativité
_La discipline
_Le respect des différences et des minorités
_La valorisation du savoir, des arts et de la philosophie
_La réinsertion des Déviants
_La non violence dans la mesure de l'humainement possible, médiation, compromis
Cette constitution est une des bases de notre culture et les institutions politiques ont pour but la promotion de la Constitution Culturelle. Tout citoyen dois la respecter, soit avoir un score de conformité à la Constitution Culturelle d'au moins 65% pour ne pas être calssé Déviant social. Le barème est comme ceci :
Les villes closes : Les déviants y sont chimiquement stérilisé afin d'éviter leur reproduction sociale. Ils ont l'interdiction de pénétrer dans le reste du territoire, sauf s'ils n'ont pas de travail auquel cas ils iront faire leur Service de Travail Obligatoire dans les secteurs manquants de main d'oeuvre (comme tout autre citoyen). Elles sont fortement surveillés afin d’empêcher les entrées des citoyens conformés ou les fuites de communication. Aussi les déviants ont leur propre réseaux de communications fournis par l'Etat. Les conditions de vies y sont les mêmes que les autres villes du pays, si ce n'est que ces villes sont plus réduites. Il peut même y avoir des systèmes économiques ou politiques différents selon les demandes des Déviants.
Nous réaffirmons donc constamment nos valeurs de manières interne, en laissant tout de même une place à un certain changement social. Nous acceptons également les intentions "neutres" vis à vis de la constitution culturelle, comme ce que vous nommez la paraphilie par exemple. Nous la tolérons en tant que minorité et pensons qu'en tant que sous-culture leur observation peuvent nous enrichir et nous ouvrir à plus de tolérance raisonnée (et non laxiste).
Au niveau politique les administrateurs sont nommés sur concours, et doivent avoir un score de conformité d'au moins 75%. Il en vas de même pour le parlement qui est constitué de citoyen tirés au sort selon un pannel proportionel et des critères éliminatoires (age entre 21 et 70 ans, culture politique et générale minimum, score de conformité à au moins 75%). Mais également, la pression des associations est très forte sur le gouvernement. Nous n'avons aucunes élections car nous préférons promouvoir les compétences, et que la démocratie est pour nous dans la théorie un non sens total. Comment peut-on faire croire à une masse (nommée abstraitement "peuple", nous préférons "Nation" car ce terme inclut l'entièreté des citoyens et ne les oppose pas aux élites) qu'elle peut se gérer elle-même ? Alors que l’existance même de l’État en est la preuve directe du contraire. Nous ne nions néanmoins pas que les gestionnaires peuvent détourner le pouvoir pour leur interet ou ne pas suivre l'interet général. C'est pour cela que nous préférons la démoepitirique (epitirisi = surveillance). Il s'agit d'une forte surveillance de la part de la société civile et du parlement, qui vote les lois.
Ce type de parlement permet d'ailleurs d'éviter les débats d'idées qui sont par nature contre productifs, et permet la recherche d'un consensus en partant d'une base neutre sans préjugés.
Ainsi pas de démagogie et les décisions dures peuvent êtres prises. Néanmoins nos administrateurs ont une formation polyvalente pour éviter d'avoir des technocrates au sens péjoratif du terme.
Quant à l'économie, bien que nous soyons pour le moment capitalistes, le temps de démarrer notre économie par la consommation, nous prévoyons de la planifier afin de répondre aux demandes de la population sans exacerber la cupidité, et promouvoir les services publiques, l'innovation, la technologie et les sciences.
Ce sont ses controles sociaux, politiques et économiques que nous définissons comme totalitaires au sens premier du terme. En ce sens tout Etat est plus ou moins totalitaire mais nous l'assumons entièrement. De plus nous usons certes d'un fort rappel à l'ordre que vous pourriez appeler "bourrage de crane" mais il ne s'agit pas de mensonge. Mais de socialisation. Nous ne décrivons pas la réalité comme ce qu'elle devrait être selon nous, mais nous décrivons ce que nous voulons être réél. Nous ne disons pas "Azude est parfait, l'efficience et l'humanisme social rayonnent !" mais "Vous devriez être altruistes pour votre bien et celui de la Nation.". Nous n'usons également d'aucune violence physique, et nous évitons au maximum la violence mentale.
Notre deuxième pilier culturel est [url=http://www.simpolitique.com/topic7396.html]l'humanisme social ou la raison empathe[/url].
C'est pour cela que nous respectons de manière inconditionnelle chacun de nos citoyens. La liberté de parole est respecté en tant que telle, mais si un individu devient égoïste, nous essayerons de l'influencer afin qu'il ne le sois plus, sans le forcer car cela est inutile. Néanmoins les libertés sont régulés afin qu'aucune déviance n'influence les citoyens, c'est pour cela que nous mettons en ségrégation les Déviants sociaux graves, qui peuvent s'influencer uniquement entres eux.Par ailleurs, nous avons les moyens techniques de les remettre sur le droit chemin, mais il faudrait user du lavage de cerveau, ce qui les transformerait en pures machines,ce à quoi nous nous opposons totalement. Et c'est de part notre humanisme social que nous pensons que la Rostovie fait une erreur monumentale en voulant supprimer les émotions pour ne garder que la raison. Nous ne voulons pas de ce posthumanisme chez nous, nous voulons un posthumanisme avec plus de raison ET d'empathie, afin que l'homme sois libérer de la nécéssité pour plus se tourner vers son prochain. Tel est notre objectif : faire en sorte qu'un maximum d'humains se tournent vers leur prochain, sans les forcer.
Nous ne jugeons pas utile de promouvoir le posthumanisme au niveau international via notre future alliance car nous pensons qu'il s'agit d'un choix interne à chaque nation, qui n'est pas intrinsèquement universel, contrairement à l'Humanisme Social qui a cette possibilité.
Avez vous des questions ?
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Jacinto
<center>[img]http://img801.imageshack.us/img801/6623/theprisonerianmckellen.jpg[/img]</center>
Juan Marcelio : Voilà une bien curieuse société. Je suis surpris par la forte matérialisation de l'humain, propre au capitalisme, que l'on retrouve en Azude. Toutefois je respecte nos différences ; et votre système, bien que contestable, reste intéressant.
Juan Marcelio : Voilà une bien curieuse société. Je suis surpris par la forte matérialisation de l'humain, propre au capitalisme, que l'on retrouve en Azude. Toutefois je respecte nos différences ; et votre système, bien que contestable, reste intéressant.
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Sovana
<center>[img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img]</center>
Mattiew Fronch :
Je ne pense pas que le matérialisme de l'être humain sois propre au capitalisme. Il est plutôt propre à tout système tendant en partie vers la déshumanisation qu'il sois capitaliste,communiste ou autre.
Nous définirions la notre plus comme un "recul scientifique" et comme un matérialisme sociologique qui se différencie du matérialisme capitaliste par ses buts, le notre est l'influence interne, non le profit absurde, ainsi les visions restent différentes de celle du capitalisme et nous le régulons néanmoins par l'empathie. Du moins nous le tentons.
Par curiosité intellectuelle : quels sont les reproches valacide à notre société ? Non pas que nous ne nous pensons pas contestables, mais que cela peut nous permettre de mieux prendre conscience de nos défauts, et de mieux faire connaissance avec votre pays.
Mattiew Fronch :
Je ne pense pas que le matérialisme de l'être humain sois propre au capitalisme. Il est plutôt propre à tout système tendant en partie vers la déshumanisation qu'il sois capitaliste,communiste ou autre.
Nous définirions la notre plus comme un "recul scientifique" et comme un matérialisme sociologique qui se différencie du matérialisme capitaliste par ses buts, le notre est l'influence interne, non le profit absurde, ainsi les visions restent différentes de celle du capitalisme et nous le régulons néanmoins par l'empathie. Du moins nous le tentons.
Par curiosité intellectuelle : quels sont les reproches valacide à notre société ? Non pas que nous ne nous pensons pas contestables, mais que cela peut nous permettre de mieux prendre conscience de nos défauts, et de mieux faire connaissance avec votre pays.
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Jacinto
<center>[img]http://img801.imageshack.us/img801/6623/theprisonerianmckellen.jpg[/img]</center>
Juan Marcelio : Je ne peux m'exprimer au nom du tout le Valacida, car les avis divergent forcément et l'opinion, la pensé, ne sont pas uniques. Néanmoins, je peux vous donner une réponse en mon nom. Je suis un humaniste, en ce qui me concerne. Je sais que l'homme est capable de prouesses. Je crois en l'intelligence, la chaleur humaine, l'amour du travail bien fait, l'amour du savoir, la soif de connaissances et de sagesse. Je suis attaché aux sentiments humains, aux relations que les hommes peuvent tisser entre eux, à la société qu'ils peuvent former ensemble, au travail commun, motivé par l'intérêt général, et non celui d'une oligarchie oppressive. Mais je ne retrouve pas ces valeurs, ces sentiments humains dans le modèle azudien. La vie disparaît pour laisser place aux machines, à la production ; les humains sont catégorisés, ils perdent leur identité, deviennent du bétail et ils sont isolés quand ils ne correspondent pas à des critères précis. Mon président Zamoda aurait apprécier converser avec vous, il est très kiroviste et serait très certainement intéressé par votre modèle social. Mais, j'ai beau être un ami très proche du président valacide, je me sent plus humaniste que kiroviste. Et pour moi la richesse d'un peuple c'est aussi la place que l'on accorde à l'homme. Au Valacida, c'est certainement la foi catholique qui nous oblige à aimer l'homme, avant d'aimer l'argent qu'il peut rapporter. C'est ce qui nous différencie et ce qu'il manque, selon moi, dans votre modèle. L'homme est formaté et l'humanité, la vie, perdent tout leur sens.
Juan Marcelio : Je ne peux m'exprimer au nom du tout le Valacida, car les avis divergent forcément et l'opinion, la pensé, ne sont pas uniques. Néanmoins, je peux vous donner une réponse en mon nom. Je suis un humaniste, en ce qui me concerne. Je sais que l'homme est capable de prouesses. Je crois en l'intelligence, la chaleur humaine, l'amour du travail bien fait, l'amour du savoir, la soif de connaissances et de sagesse. Je suis attaché aux sentiments humains, aux relations que les hommes peuvent tisser entre eux, à la société qu'ils peuvent former ensemble, au travail commun, motivé par l'intérêt général, et non celui d'une oligarchie oppressive. Mais je ne retrouve pas ces valeurs, ces sentiments humains dans le modèle azudien. La vie disparaît pour laisser place aux machines, à la production ; les humains sont catégorisés, ils perdent leur identité, deviennent du bétail et ils sont isolés quand ils ne correspondent pas à des critères précis. Mon président Zamoda aurait apprécier converser avec vous, il est très kiroviste et serait très certainement intéressé par votre modèle social. Mais, j'ai beau être un ami très proche du président valacide, je me sent plus humaniste que kiroviste. Et pour moi la richesse d'un peuple c'est aussi la place que l'on accorde à l'homme. Au Valacida, c'est certainement la foi catholique qui nous oblige à aimer l'homme, avant d'aimer l'argent qu'il peut rapporter. C'est ce qui nous différencie et ce qu'il manque, selon moi, dans votre modèle. L'homme est formaté et l'humanité, la vie, perdent tout leur sens.
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Sovana
<center>[img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img]</center>
Mattiew Fronch :
Je comprend votre point de vue, très intéressant. Mais je pense que vous oubliez un détail. Il s'agit d'une vision d'Etat, d'un outil. Nous sommes tout aussi attaché à ses valeurs que vous. Mais elles ne peuvent s’exprimer par l'Etat car il n'est pas la Nation. Il applique à sa vue le filtre froid de la science sans états d'âme. Aussi la parole d'Etat elle même semble retranscrire une réalité froide. Mais je puis vous assurer que nous sommes tous très solidaires entre azudiens. Chaque Azudien aime ses concitoyen car il se sent uni à lui par une culture et des valeurs humaines. Les Azudiens aiment l'humain car nous connaissons la puissance de l'Empathie, bien plus forte que la puissance scientifique.
Il est vrai que nous sommes obligés de simplifier, schématiser, si nous voulons surveiller, contrôler, influencer. Mais croyez bien que pour nous chaque homme à sa place. Oui nous mettons à l’écart les Déviants Sociaux, mais ils sont entre eux. Ils ne se sentiraient de toute façon pas intégré dans le reste de la société. De leurs villes, qui n'ont rien de moins que toutes les autres villes si ce n'est la taille, ils sont libres d’épanouir leurs talents.
Vous vous méprenez lorsque vous parler de production. Le but de l'Etat n'est pas de produire, mais de mettre en place des infrastructures publiques permettant à chacun de pleinement s’épanouir. Cela passe donc par les services publiques classiques et quantitatifs, comme les hopitaux, mais aussi du qualitatif comme la qualité de nos programmes scolaires, l'incitation à philosopher et être altruiste.
La vie est au contraire pleine de sens. Demander à n'importe quel Azudien s'il à un but, il vous répondra aider la société, épanouir ses talents, ou juste s'épanouir socialement. Nos Azudiens ne sont jamais seuls, ils vivent en famille (grands parents, parents, enfants) sous un même toit. Les Azudiens aiment la différence et faire des rencontres.
Nous vous accordons que nous "formatons" nos citoyens, mais nous les formatons à aimer, nous ne les vidons pas de leur substance afin d'en faire des machines. Nous voulons au contraire que chacun face ce qu'il aime le plus, dans la mesure du possible et du raisonnable.
Me tromperai-je en vous contredisant ?
Mattiew Fronch :
Je comprend votre point de vue, très intéressant. Mais je pense que vous oubliez un détail. Il s'agit d'une vision d'Etat, d'un outil. Nous sommes tout aussi attaché à ses valeurs que vous. Mais elles ne peuvent s’exprimer par l'Etat car il n'est pas la Nation. Il applique à sa vue le filtre froid de la science sans états d'âme. Aussi la parole d'Etat elle même semble retranscrire une réalité froide. Mais je puis vous assurer que nous sommes tous très solidaires entre azudiens. Chaque Azudien aime ses concitoyen car il se sent uni à lui par une culture et des valeurs humaines. Les Azudiens aiment l'humain car nous connaissons la puissance de l'Empathie, bien plus forte que la puissance scientifique.
Il est vrai que nous sommes obligés de simplifier, schématiser, si nous voulons surveiller, contrôler, influencer. Mais croyez bien que pour nous chaque homme à sa place. Oui nous mettons à l’écart les Déviants Sociaux, mais ils sont entre eux. Ils ne se sentiraient de toute façon pas intégré dans le reste de la société. De leurs villes, qui n'ont rien de moins que toutes les autres villes si ce n'est la taille, ils sont libres d’épanouir leurs talents.
Vous vous méprenez lorsque vous parler de production. Le but de l'Etat n'est pas de produire, mais de mettre en place des infrastructures publiques permettant à chacun de pleinement s’épanouir. Cela passe donc par les services publiques classiques et quantitatifs, comme les hopitaux, mais aussi du qualitatif comme la qualité de nos programmes scolaires, l'incitation à philosopher et être altruiste.
La vie est au contraire pleine de sens. Demander à n'importe quel Azudien s'il à un but, il vous répondra aider la société, épanouir ses talents, ou juste s'épanouir socialement. Nos Azudiens ne sont jamais seuls, ils vivent en famille (grands parents, parents, enfants) sous un même toit. Les Azudiens aiment la différence et faire des rencontres.
Nous vous accordons que nous "formatons" nos citoyens, mais nous les formatons à aimer, nous ne les vidons pas de leur substance afin d'en faire des machines. Nous voulons au contraire que chacun face ce qu'il aime le plus, dans la mesure du possible et du raisonnable.
Me tromperai-je en vous contredisant ?
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Jacinto
<center>[img]http://img801.imageshack.us/img801/6623/theprisonerianmckellen.jpg[/img]</center>
Juan Marcelio : Après tout, je n'ai pas beaucoup de recul pour juger un tel système. Je suis étranger et je n'ai jamais vécu dans telle société matérialiste. Il serait inconvenant de critiquer un modèle sociétal dans lequel je suis si chaleureusement accueilli.
Juan Marcelio : Après tout, je n'ai pas beaucoup de recul pour juger un tel système. Je suis étranger et je n'ai jamais vécu dans telle société matérialiste. Il serait inconvenant de critiquer un modèle sociétal dans lequel je suis si chaleureusement accueilli.
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Sovana
<center>[img]http://www.empireonline.com/images/features/100greatestcharacters/photos/16.jpg[/img]</center>
Mattiew Fronch :
Oh, ne vous en faites pas, la critique est une chose constructive pour nous. Elle permet de se mettre face à sois même et de se remettre en question. Pour nous une critique est tout aussi bien qu'une louange.
Pouvons nous maintenant passer au chapitre économique ?
Mattiew Fronch :
Oh, ne vous en faites pas, la critique est une chose constructive pour nous. Elle permet de se mettre face à sois même et de se remettre en question. Pour nous une critique est tout aussi bien qu'une louange.
Pouvons nous maintenant passer au chapitre économique ?
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Jacinto