Centre de la recherche scientifique et du développement

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Nabuchodonosor

Message par Nabuchodonosor »

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Centre Al-Aqsab à Babilim


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Professeur Harakat Qawmyyin - directeur du centre de recherche


Le Centre Al-Aqsab regroupe les principales activités liées à la recherche scientifique du Djewâd. Il est composé de quatre sections principales chacune responsable d'un type de recherche en particulier :


Zone A : recherche fondamentale, entreprise principalement en vue de produire de nouvelles connaissances indépendamment des perspectives d'application.
Zone B : recherche appliquée, dirigée vers un but ou un objectif pratique.
Zone C : recherche technologique, qui consiste en l'application de ces connaissances pour la fabrication de nouveaux matériaux, produits ou dispositifs.
Zone 0 : recherche militaire, zone secret défense.</center>
Nabuchodonosor

Message par Nabuchodonosor »

Plan d’action 2017 dans le domaine de la science et de la technologie, et création de groupes de travail de haut niveau.


Table des matière

Avant-propos 1
Biodiversité, biotechnologie et savoirs traditionnels 2
Conservation et utilisation durable de la biodiversité
Développement sans danger et application de la biotechnologie
Sauvegarder et utiliser les savoirs traditionnels djewâdis

Energie, eau et désertification 3
Construire un réseau d’énergie durable
Obtention et durabilité de l’alimentation en eau
Lutte contre la sécheresse et la Désertification

Technologies de l’information et des communications, et science et technologies de l’espace 4
Technologies de l’information et des communications
Etablissement de l’Institut djewâdi de la science de l’espace

Amélioration des conditions des politiques et création de mécanismes novateurs 5
Initiative sur les indicateurs djewâdis dans les domaines de la science, de la technologie et des innovations
Amélioration de la coopération régionale dans la science et la technologie
Création d’une compréhension publique dans la science et la technologie
Renforcement des capacités des politiques sur la science et la technologie

Les groupes de travail


Avant propos

L’année 2017 s’annonce riche de perspectives pour la science au Djewâd. Ces décisions reflètent une prise de conscience croissante dans l’ensemble du royaume du fait qu’on ne saurait envisager la prospérité économique, ni atteindre les objectifs nationaux de développement, sans avoir au préalable progressé dans le domaine de la science, de la technologie et de l’innovation.
Le renforcement des capacités scientifiques exige une approche holistique, incluant d’emblée l’investissement dans la bonne gouvernance et la formulation d’une politique cohérente en matière de science, technologie et innovation. En même temps, il requiert un système éducatif performant et inclusif, comme l’une des conditions préalables pour l’essor de la science sous toutes ses formes et un développement basé sur la connaissance. Il importe aussi de renforcer les liens entre les institutions de recherche et les responsables de l’élaboration des politiques, ainsi qu’avec l’industrie afin de stimuler l’innovation et s’assurer que les fruits de ces efforts seront largement partagés.
L’objectif fixé de consacrer 3% du PIB à la Recherche et au Développement est un pas important sur cette voie.
Nous avons également approuvé une Stratégie en matière de biotechnologies d’une durée de 20 ans qui recommande de promouvoir aussi bien les biotechnologies que la sûreté biologique afin de s’assurer que le Djewâd puisse jouir des bénéfices qu’apportent les biotechnologies dans les domaines de l’économie, de la santé, de l’environnement et de l’industrie, tout en prenant pleinement en compte les défis, les risques et les effets dérivés associés au développement, à la commercialisation et à l’application des biotechnologies.



Biodiversité, biotechnologie et savoirs traditionnels

Conservation et utilisation durable de la biodiversité
Pour conserver et utiliser de façon durable la biodiversité, le Djewâd devra mettre en service et appliquer la science et la technologie. Le roi engage le centre à établir des groupes de travail pour la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique du continent.

La biodiversité disparaît à un taux sans précédent. Pire encore, la tendance semble s’accélérer. Si l’on veut inverser cette tendance, il faudra mettre en place de bons systèmes de gouvernance scientifique, propres à permettre l’usage de la biodiversité de façon durable et équitable.
Le royaume identifie des lacunes dans les connaissances et des besoins d’effectuer des évaluations futures. Il mène des recherches sur des questions comme les aspects scientifiques, techniques et juridiques de la bio-prospection des ressources génétiques. Il développe des programmes de recherche et de surveillance continue en éco-hydrologie.
Plusieurs programmes seront mis en oeuvre pour mobiliser et former des scientifiques dans le domaine de la conservation et la gestion des forêts, pour renforcer les banques génétiques djewâdis et valoriser la valeur économique de la biodiversité.
En matière d’agriculture, le royaume agit pour promouvoir l’utilisation de variétés locales, afin d’améliorer la résistance écologique et sociale des systèmes agricoles.

Développement sans danger et application de la biotechnologie
L’objectif est de créer une masse critique de scientifiques et de techniciens, d’augmenter l’accès à des facilités de recherche abordables et qui sont à la pointe de la technologie (et) d’augmenter la mobilité des scientifiques à travers le royaume, de mobiliser l’expertise scientifique actuelle et de l’utiliser pour aborder les problèmes communs spécifiques dans la recherche et les innovations et de stimuler l’émergence et la croissance des nœuds d’innovation dans le domaine de la biotechnologie au Djewâd.

L’expression « biotechnologies modernes » est utilisée pour décrire les techniques autres que celles utilisées lors de la sélection ou la reproduction traditionnelles, telles que la manipulation de matériel génétique et la fusion de cellules.
Les formes les plus sophistiquées de biotechnologies modernes, parmi lesquelles la recherche en génomique et en protéomique, offrent au Djewâd des possibilités sans précédent de résoudre certains de ses problèmes et de stimuler sa croissance économique, par exemple en produisant des récoltes à haut rendement et à haute résistance aux maladies, ou bien en développant de nouveaux vaccins et médicaments pour éradiquer les maladies.
Afin de saisir ces occasions, le Djewâd aura besoin de renforcer ses capacités relatives au développement et à l’application contrôlée des biotechnologies dans le domaine de l’agriculture, de la santé, de l’industrie et de l’industrie minière.
Le royaume soutient et organise des cours et des ateliers de niveau avancé, ainsi que des réunions scientifiques. Il œuvre également pour la promotion de l’éducation et de la formation dans le domaine de la biotechnologie.
Le royaume négociera pour les universitaires djewâdis des bourses leur permettant de se rendre d’une université à l’autre sur le continent et ailleurs. Par ailleurs, il finance un journal favorisant la dissémination des résultats de recherche.

Sauvegarder et utiliser les savoirs traditionnels djewâdis
Malgré leur contribution à la conservation, à l’usage et à la prospection de la biodiversité, à l’augmentation de la production alimentaire, la lutte contre les maladies, et l’effort pour stopper la dégradation de l’environnement, les technologies et les savoirs traditionnels ne sont ni adéquatement protégés ni reconnus.

On peut définir les savoirs locaux ou traditionnels comme le corpus dynamique et cumulatif de connaissances, de valeurs, de pratiques et de représentations liées au monde naturel, tels qu’ils sont possédés par les peuples qui sont en relation étroite avec leur milieu naturel. Ces groupes de connaissances sont largement reconnus comme étant des constituants essentiels pour le développement durable et la conservation de la diversité biologique et culturelle. Ils sont également cruciaux pour maintenir les modes de vie ruraux, ainsi que l’identité et le bien-être qui leur sont liés.
Le royaume a aidé des communautés à élaborer du matériel pédagogique pour un enseignement interculturel et à développer des outils de promotion pour aider les voix locales à se faire entendre dans la gestion de la biodiversité.
Le royaume cherche à réaliser un Manuel de principes directeurs et de méthodes pratiques, pour la documentation, la sauvegarde et une application plus large des savoirs traditionnels à la conservation de la biodiversité et au développement durable.


Annexe 1 – Formation de gestionnaires forestiers zanyanais

L’Ecole post-universitaire d’aménagement et de gestion intégrée des forêts et des territoires (EAGIFT) reçoit des étudiants provenant de tout le Djewâd, du niveau Master au Doctorat, dans le domaine de la gestion durable des forêts selon une approche interdisciplinaire.
L’Ecole vise à contribuer à la réduction de la pauvreté en améliorant la gestion forestière. Grâce à des travaux sur le terrain, les étudiants rencontrent les communautés locales pour définir leurs besoins. Les projets sont alors mis en œuvre pour améliorer la qualité de l’agriculture et des sols, développer les produits forestiers, grâce à des pépinières et d’autres moyens, ou garantir des sources d’énergie, y compris des énergies renouvelables comme l’énergie solaire et les biocarburants.


Annexe 2 – Favoriser une utilisation durable de la biodiversité dans les zones arides

La royauté met en oeuvre un projet pour le « renforcement des capacités scientifiques et techniques pour une gestion efficiente et une utilisation durable de la diversité biologique dans les réserves de biosphère des zones arides et semi-arides».
Parmi les problèmes dans ces réserves de biosphère, on note la pression sur les ressources en eau liée à la culture croissante du coton, qui nécessite une grande quantité d’eau. Le bétail et la faune sauvage sont également en concurrence en ce qui concerne les points d’eau, ce qui constitue la seconde cause de stress hydrique.
Le projet surveille la dynamique de l’écosystème. Les principales activités humaines qui font l’objet d’études sont la pêche, la chasse et la récolte, l’agriculture et l’élevage. Des scénarios de développement durable sont explorés avec le soutien des gestionnaires de sites et des communautés locales, qui ont identifié des activités économiques alternatives, comme l’apiculture et l’écotourisme, pour lesquelles de l’aide a été offerte. L’accent est mis sur le dialogue entre les différents partenaires, dans le but d’éviter tout conflit et d’élaborer des règles de gestion faisant l’objet d’un consensus.


Annexe 3 – Surveillance continue des changements dans les montagnes

La royauté a mis en place un groupe de travail afin d’observer et d’étudier les signes du changement global à long terme sur la nature, ainsi que leur impact socioéconomique sur les communautés habitant ces régions.
Les signes liés au changement climatiques qui sont rapportés par les gestionnaires portent sur la fonte des glaciers, les modifications dans la distribution et le nombre d’espèces de plantes et d’animaux, une plus longue période de croissance de la
végétation (qui, par ailleurs, croît plus haut dans les montagnes) et un assèchement des zones forestières à cause de la baisse des précipitations (ce qui, à son tour, accroît les risques d’incendies).
Les gestionnaires de réserves de biosphère ont entre leurs mains la viabilité à long terme de la surveillance continue des montagnes, car ce sont eux qui détiennent les informations et les données recueillies par les scientifiques nationaux ou invités.



Energie, eau et désertification

Construire un réseau d’énergie durable
L’objectif global est d’améliorer les conditions de vie et d’assurer le développement rural, grâce à l’accès à des sources d’énergie favorables à l’environnement et d’accroître ou diversifier les sources et technologies d’énergie pour l’usage domestique et commercial.

Le programme sur les énergies renouvelables comporte trois volets : l’assistance technique et le conseil politique ; la formation ; et la création de « villages solaires ».
Pourquoi mettre l’accent sur l’énergie solaire ? Avant tout, parce que l’énergie solaire se trouve en abondance au Djewâd, et au Zanyane en général, contrairement au bois de chauffage. Or, le bois de chauffage demeure la principale source d’énergie (80 %), malgré le fait que la couverture forestière diminue de façon alarmante.
Environ 92 % de la population rurale et 48 % de la population urbaine n’a pas accès à des services modernes d’énergie.
Même à long terme, il serait extrêmement coûteux de connecter les communautés rurales ou reculées au réseau électrique national. Economiquement, l’opération ne serait pas viable pour le gouvernement, étant donné que la consommation rurale d’énergie serait faible. En offrant une alternative au réseau électrique national, l’énergie solaire est porteuse d’espoir, non seulement pour le développement durable du Djewâd, mais aussi pour le développement des zones rurales et reculées.
L’énergie solaire peut couvrir les besoins de base en électricité, à raison de 6 kW par village, que ce soit sous forme d’éclairage, de pompage de l’eau et de l’installation électrique de dispensaires, d’écoles et d’autres établissements publics. La télévision et la radio offrent une ouverture sur le monde. Les réfrigérateurs solaires permettent aux communautés de conserver les médicaments et la nourriture. Quant à la cuisson solaire, elle permet de s’abstenir de brûler du bois.
Il est certain que, pour installer des systèmes solaires, l’investissement initial est encore d’un coût élevé. Cependant, la recherche et le développement en cours visent à diminuer les coûts. Une utilisation largement répandue de l’énergie solaire pourrait contribuer à faire baisser ces frais. Les coûts de fonctionnement d’un système solaire ayant une durée de vie approximative de 20 ans sont bas. L’éclairage par une ampoule électrique ordinaire nécessite un investissement de 800 dollars USP environ, comprenant les cellules solaires, les batteries de stockage et les régulateurs, etc., mais une fois le système mis en place, l’éclairage revient à environ deux cents à l’heure. Par ailleurs, on oublie trop souvent de prendre en considération les possibilités de génération de revenus et de création d’emplois que le développement de l’énergie solaire peut faire naître. Cela pourrait transformer les zones rurales en exportateurs nets (vers les zones urbaines) de matières premières et de quelques produits manufacturés ou traités, plutôt qu’elles ne restent, comme aujourd’hui, de simples importateurs.
Cela entraînerait des investissements en faveur de nouvelles activités. Parmi les technologies solaires les plus en pointe, nombreuses sont celles qui pourraient être fabriquées localement. Ainsi, le Djewâd pourrait devenir un fabricant de tout premier ordre en matière de technologie solaire. Cela permettrait à la fois d’améliorer l’exportation de produits à valeur ajoutée et de réduire les importations de pétrole.
Afin que les énergies renouvelables puissent s’enraciner et prospérer au Djewâd, il est indispensable que le pays soit en mesure d’utiliser, d’adapter et de conserver les technologies. Les techniciens, les enseignants et les ingénieurs doivent également sortir de leur isolement en échangeant connaissances et expérience avec leurs contreparties à l’étranger. Tels sont les deux objectifs du Programme sur l’éducation et la formation en énergies renouvelables (PEFER).


Obtention et durabilité de l’alimentation en eau
Les objectifs sont d’accroître la conservation et l’utilisation des ressources en eau du pays ainsi que la qualité de l’eau disponible aux foyer ruraux et urbains ; de consolider les capacités nationales et régionales pour la gestion des ressources d’eau, et réduire l’impact des désastres causés par l’eau ; d’élargir l’étendue des technologies d’approvisionnement en eau, et d’accroître l’accès à une eau de qualité et bon marché.

L’un des objectifs est de diminuer de moitié le pourcentage de la population qui n’a pas accès à l’eau potable.
Le royaume apporte son aide à la réalisation de cet objectif en soutenant la recherche sur les domaines liés à l’eau douce, y compris la gestion des ressources en eau, la gestion intégrée des bassins versants, les désastres causés par l’eau, la désertification, la sédimentation, les inondations et la pollution de l’eau.
Dans l’avenir, les eaux souterraines auront de plus en plus d’importance au Djewâd. On s’attend à ce que le pays perde une partie de ses réserves à cause de la sédimentation durant les 20 prochaines années, tandis que l’envasement des rivières sera intensifié par l’érosion résultant de la déforestation et d’une mauvaise gestion des sols.
Le programme hydrologique se concentre sur l’amélioration de la connaissance et de la gestion des aquifères. Ces « mines d’or » qui se trouvent sous nos pieds peuvent couler sur des milliers de kilomètres. Sous-estimés et mal connus, les aquifères constituent néanmoins un trésor, car ils fournissent des réserves d’eau à faible coût, fiables en cas de sécheresse et de grande qualité, à la fois pour les zones urbaines, les populations rurales et pour l’irrigation. Si les eaux souterraines sont d’une importance stratégique pour les zones urbaines, elles sont tout aussi essentielles pour les populations rurales. Environ 80 % des habitants qui n’ont pas accès à des réserves d’eau salubre vivent dans des zones rurales. Cette situation a de graves conséquences socioéconomiques, car elle contribue aux taux élevés de maladie et de décès, en provoquant des maladies comme le choléra, qui peut aussi engendrer des absences prolongées tant au travail qu’à l’école. Par ailleurs, le temps passé à prendre soin des membres malades de la famille et à aller chercher de l’eau empêche les femmes d’entreprendre des tâches plus productives.
Les réserves locales d’eaux souterraines tendent à être suffisantes pour arroser les jardins communautaires et élever le bétail, ainsi que pour l’industrie familiale, comme les briqueteries. Ainsi, les eaux souterraines offrent-elles une clef fondamentale pour réduire la pauvreté. Parallèlement, les eaux souterraines soutiennent les écosystèmes ainsi que les paysages dans les régions humides. Elles nourrissent également des écosystèmes aquatiques uniques dans des régions plus arides et le long des ceintures côtières.
Cependant, il existe des signes clairs indiquant que la destruction d’écosystèmes de zones humides et terrestres, ainsi que la migration d’eau de mauvaise qualité, ont un impact irréversible sur l’environnement, car elles assèchent des paysages entiers.
Le royaume met en place un groupe de travail pour la formation et les études sur l’eau dans les zones arides et semi-arides ; un groupe de travail pour la gestion des ressources souterraines partagées ; un groupe de travail ciblé sur la gestion de la sécheresse ; un groupe de travail pour l’évaluation des ressources en eau ; un groupe de travail sur les crues et les inondations afin d’améliorer la compréhension et la gestion des inondations.


Lutte contre la sécheresse et la désertification
Les deux tiers du territoire sont des déserts ou des terrains secs et environ trois-quarts des terres arables sont abîmées d’une façon ou d’une autre. L’objectif global est d’améliorer la compréhension scientifique et le partage des renseignements autour des causes et de l’étendue de la sécheresse et de la désertification au Djewâd ; de mobiliser, travailler pour et promouvoir le partage de l’expertise scientifique et de compétences techniques ; et d’implanter des centres d’excellence régionaux chargés de la recherche sur la sécheresse et la désertification.

La sécheresse est un problème chronique au Djewâd et même au Zanyane en général. Environ 65 % des djewâdis vivent dans des régions arides ou semi-arides. De plus, 20 % des djewâdis vivent dans des zones qui subissent une grande variabilité climatique interannuelle.
Hormis le climat, l’activité humaine constitue un autre facteur déterminant de la désertification. Par ailleurs, les pressions démographiques sur les terres de faible rendement auront pour conséquence d’accroître leur degré de vulnérabilité, déjà élevé, à la sécheresse. La demande en eau, venant d’une population croissante et d’une économie en pleine expansion, ne va cesser d’augmenter.
L’agriculture demeure l’un des secteurs les plus importants de l’économie djewâdi, avec 70 % du rendement agricole provenant de petites exploitations. Les fermiers traditionnels qui, dans un environnement si fragile, sont tributaires de la pluie à la fois pour le bétail et les cultures, se trouvent marginalisés tant sur les plans écologique que géographique et économique.
Le royaume apporte son soutien à la lutte contre la désertification, en favorisant une gestion plus durable des terres, et par le biais de projets comme celui portant sur la gestion durable des zones arides marginales ou une étude du potentiel offert par l’élevage du chameau.
Un certain nombre d’initiatives s’adressent aux enfants et au grand public, par exemple le kit pédagogique sur la désertification.


Annexe 4 – L’Ecole solaire d’été

L’une des composantes du programme de formation est une Ecole d’été qui est organisée chaque année et qui a pour thème l’énergie solaire pour l’électrification rurale.
Le cours de trois semaines comprend une semaine de travaux pratiques sur le terrain. S’agissant de la partie terrain, les participants se rendront sur des installations industrielles en Alméra.
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Annexe 5 – Accès à l’énergie

Le royaume apporte son appui à des projets-pilotes destinés à stimuler l’utilisation de l’énergie solaire, afin d’améliorer les conditions de vie dans les zones rurales. Ces « villages solaires » servent à montrer les avantages de l’électricité solaire.
Ce programme va aider à équiper en électricité solaire des services publics de villages reculés, notamment des dispensaires et des maternités. L’eau chauffée à l’énergie solaire est particulièrement cruciale dans les maternités afin d’améliorer le niveau d’hygiène, protégeant ainsi la mère et le nouveau-né d’infections potentiellement mortelles.
Un système d’irrigation des champs issu de l’énergie solaire par le pompage des eaux souterraines va être installé. Une meilleure irrigation pourrait réduire nettement la dépendance actuelle en matière d’importation de nourriture de base.

Annexe 6 – Un système d’alerte rapide pour les aquifères urbains pollués

La population urbaine au Djewâd a presque doublé en 30 ans. L’exode rural s’est amplifié en raison de conditions climatiques difficiles, de la désertification et de la pauvreté.
Les aquifères urbains devront répondre à une demande croissante en eau, mais ils devront également faire face à des sources de pollution urbaine de plus en plus variées, comprenant par exemple des produits chimiques d’origine organique, des pesticides, des nitrates, des métaux lourds et des pathogènes présents dans l’eau.
Le projet lancé par le royaume met au point des méthodologies pour évaluer la vulnérabilité de la nappe phréatique, identifier les seuils les plus élevés de pollution et les menaces les plus importantes. Par ailleurs, il permet d’établir un réseau de système d’alerte rapide parmi les scientifiques. Il s’attache en outre à renforcer auprès des preneurs de décisions, y compris au sein des municipalités, la sensibilisation aux dangers que représentent certaines pratiques telles que l’absence de tri des déchets.

Annexe 7 – Améliorer la vie dans les zones arides

Le projet de gestion durable des terres sèches à faible rendement (PGDTSFR) a pour but d’améliorer les conditions de vie des habitants des zones arides, en réhabilitant les terres dégradées et en stimulant la productivité grâce à une combinaison de savoir traditionnel et d’expertise scientifique.
En fonction des besoins, on peut par exemple appliquer de nouvelles méthodes de gestion aux banques génétiques, ou améliorer l’étendue des pâturages, recharger artificiellement la nappe phréatique, améliorer les aires de vergers et de bois de chauffage, la gestion du sol, le contrôle de l’érosion du vent, etc.
Parallèlement, ce projet permet de générer des revenus pour les habitants des zones arides, en proposant des modes de vie alternatifs, comme l’écotourisme, l’apiculture, la production de cosmétiques (savons, lotions) à base de lait de chèvre, d’huile d’olive, etc., ou le développement de l’arboriculture et de l’agriculture organique. Plusieurs de ces activités génératrices de revenus sont spécifiquement destinées aux femmes, comme la fabrication de bijoux ou d’objets artisanaux.

Annexe 8 – Un kit pédagogique sur la désertification

Le royaume a préparé un kit pédagogique sur la désertification et sur la lutte contre la désertification.
Ce kit est destiné aux enseignants et aux élèves de 10 à 12 ans. Il comprend un guide pour l’enseignant, une série d’études de cas, un poster à afficher en classe montrant la désertification dans le monde, et une bande dessinée. La première partie du guide pour l’enseignant explique quelles sont les causes de la désertification et ses conséquences sur le climat et la géographie, sur la biologie et sur la sphère socioéconomique. La seconde partie donne un aperçu des activités qui sont menées pour combattre la désertification.


Technologies de l’information et des communications, et science et technologies de l’espace


Technologies de l’information et des communications (TIC)
L’expansion et le développement des logiciels pour le Projet d’enseignement à distance mettent l’accent sur de nouvelles générations de systèmes d’apprentissage par ordinateur, sur la formation en matière d’utilisation de ces nouveaux systèmes et sur l’amélioration des infrastructures pour la recherche et le développement des TIC.

La rareté des manuels et le manque de ressources humaines qualifiées sont les deux grands problèmes auxquels sont confrontées la plupart des facultés de sciences et d’ingénierie au Djewâd.
Le royaume encourage l’utilisation des TIC dans les cours de sciences et d’ingénierie, afin de lutter contre ce problème. L’Encyclopédie en ligne pour le développement durable est un outil mis gratuitement à la disposition des universités djewâdis.
L’un des projets mis en oeuvre concerne la formation de personnel universitaire, le but étant de leur apprendre comment transformer des notes de cours en un mode interactif d’apprentissage par ordinateur. Ce projet fournit une formation à distance (virtuelle), grâce à l’utilisation de CD, ainsi que des ateliers classiques de formation. Le but est de constituer un nombre conséquent de formateurs aptes à développer des contenus informatiques en organisant des ateliers de formation à la fois nationaux et régionaux. Il s’agit également d’aider le personnel enseignant à mettre dans un format informatique le contenu de leurs cours dans le domaine des sciences et de l’ingénierie.

Annexe 9 – L’Encyclopédie pour le développement durable

Cette Encyclopédie recense tous les systèmes qui permettent la vie sur terre, la manière dont ils sont préservés et les dangers qui les menacent. Elle met l’accent sur tous les aspects du développement durable, que ce soit en traitant de questions écologiques, de la production alimentaire ou de la sécurité humaine.
Equivalent de 200 volumes imprimés, l’Encyclopédie, véritable bibliothèque virtuelle, contient des contributions de milliers de chercheurs.
Cette Encyclopédie est mise gratuitement à disposition des universités et autres institutions d’enseignement supérieur.

Annexe 10 – Un Campus virtuel pour le Djewâd ?

Le Campus virtuel sera lancé en janvier 2017, sur des fonds alloués par le royaume, au titre de son programme pour la Société d’information. Ce projet permettra de créer un campus capable de perdurer par lui-même, fondé sur la coopération entre universités. Ces universités partagent des ressources éducatives en science et en ingénierie, comprenant des cours gratuits en ligne ainsi qu’une bibliothèque virtuelle.
Le royaume formera 300 enseignants à la production de cours en ligne. Pour l’utilisation des cours, 300 tuteurs seront également formés. Plus de 200 modules en ligne seront créés.
L’UNESCO propose d’étendre le réseau Avicenne en Afrique, dans le cadre du NEPAD. Lors d’une première phase, 3 centres d’enseignement à distance seront mis sur pied, ce pour un coût estimé à 2,5 millions d’euros.
Ces centres partageront,toutes les ressources déjà élaborées et ils pourront acquérir le savoir-faire leur permettant d’être productifs à leur tour.


Etablissement de l’Institut djewâdi de la science de l’espace
La science spatiale nous donne un avantage unique pour étudier l’environnement naturel à grande échelle, qui peut être utilisé dans les communications. Par sa nature l’espace fournit une plate-forme pour répondre aux problèmes de perspective régionale. Ce programme doit en priorité déterminer la faisabilité d’établir un Institut djewâdi de la science de l’espace.

L’érosion de la biodiversité, les changements climatiques et la déforestation sont intrinsèquement liés. Etant donné que la terre, l’eau et l’atmosphère sont des composantes interdépendantes du système Terre qui est unique, de même nos initiatives liées à l’observation globale de la Terre doivent, elles aussi, être interdépendantes.
Le royaume compte lancer un groupe de Stratégie Mondiale d’Observation Intégrée de la Terre (SMOIT) qui regroupera des agences spatiales et des systèmes d’observation mondiaux, comme
Ce système utilisera à la fois des missions satellites et des outils in situ, comme les flotteurs robots qui recueillent des données sur la température et la salinité des océans du monde.
Il s’agit d’un projet intergouvernemental afin de bâtir un système complet et à long terme d’observation de la terre.
SMOIT utilise également des technologies spatiales pour cartographier depuis l’espace le patrimoine naturel et culturel, et pour recueillir des géoinformations relatives à l’eau.
Le royaume appuie également des formations en analyse d’images par télédétection et met en œuvre un programme d’enseignement relatif à l’espace aux fins d’encourager les jeunes à choisir des carrières dans les sciences et les technologies spatiales.

Annexe 11 – Cartographie du patrimoine naturel et culturel depuis l’espace

Dans le cadre de l’Initiative ouverte lancée par l’UNESCO il sera possible de cartographier les différents parcs naturels du Djewâd, habitats de nombreuses espèces animales et végétales uniques. Le projet utilise des images optiques et radar.
Par ailleurs, il propose aux gestionnaires de sites locaux, aux gardes des parcs, aux autorités de la conservation, un programme de formation afin de leur permettre d’utiliser la télédétection et la cartographie. Le fait d’avoir une meilleure compréhension des sites sous leur responsabilité les rendra plus efficaces pour les protéger.

Annexe 12 – SMOIT

L’Initiative SMOIT aidera les pays zanyanais à résoudre les problèmes qu’ils rencontrent dans la collecte, l’analyse et la dissémination des géo-informations relatives à l’eau, en utilisant les avantages de la technologie d’observation de la terre.
Deux projets SMOIT sont prévus.
Le premier projet concerne la rivière Jysse, source de terreurs fréquentes pour les
habitants des deux côtés de ses rives. Des inondations reviennent à un rythme variant de un an à
cinq ans. Durant les dernières années, le cours de la rivière a changé, et la sédimentation pose problème. La rivière coule sur 200 kilomètres, à un débit moyen annuel de 680 millions de m3. Le projet SMOIT permettra de mettre en place dans le bassin de la rivière Jysse un système de prévision des inondations, d’alerte rapide et préventive, en faisant appel aux technologies spatiales.
Le second projet se polarise sur la répartition des eaux en zone transfrontalière et la prévention des conflits.
Il permet de faire une estimation de la relation entre les pluies et l’écoulement des eaux et de suivre l’utilisation de l’eau.

Annexe 13 – Enseigner l’analyse des images de télédétection

Le projet facilite la formation pratique de ceux qui en sont traditionnellement exclus, du fait des coûts élevés des logiciels de traitement d’images et de l’équipement informatique nécessaire pour faire fonctionner le logiciel, ainsi que des difficultés pour acquérir des images de télédétection à des fins d’enseignement.
Ce projet a pour but de produire huit modules de leçons informatisées dont des copies seront distribuées à des laboratoires de sciences marines et des établissements éducatifs.
Le projet se compose d’un puissant logiciel PC, d’un manuel de l’utilisateur, de modules thématiques appliqués à des problèmes spécifiques, ainsi que d’un réseau d’utilisateurs et d’auteurs.


Amélioration des conditions des politiques et création de mécanismes novateurs


Initiative sur les indicateurs djewâdis dans les domaines de la science, de la technologie et des innovations
La science, la technologie et les indicateurs d’innovation
(STII) sont cruciaux pour contrôler le développement scientifique et technologique du Djewâd. Ils sont utiles pour formuler, ajuster et mettre en oeuvre les politiques STII et peuvent servir à contrôler les tendances technologiques globales, à réaliser des exercices de prospective et à déterminer des domaines précis d’investissement. Un exemple concret est la cible de consacrer 3 % du PIB pour la Recherche et le Développement.


Un indicateur est une statistique, ou une variable, qui offre un moyen simple et fiable de mesurer les progrès réalisés, afin d’informer les décideurs et le public de l’état de la société, de l’environnement ou de l’économie. On ne peut pas voir le vent, mais les branches d’un arbre qui se balancent sont une bonne indication que le vent souffle. Certains des indicateurs utilisés pour informer les politiques sur la science et la technologie sont : les dépenses allouées à la recherche et au développement, le nombre de personnes engagées dans la recherche, le nombre de brevets nationaux, le nombre d’articles scientifiques, le nombre de diplômés universitaires dans des domaines liés à la science, à la technologie et à l’innovation.

Le royaume a entreprit de développer un groupe d’indicateurs pour la science et la technologie, et d’établir un Observatoire de science, technologie et innovation (OSTI) qui sera chargé de produire la perspective annuelle d’innovations.
Il fournira des statistiques globales et comparables sur le plan international, en matière d’enseignement, de science, de technologie, de culture et de communication. En science et technologie, ces statistiques concernent également les données nationales sur les ressources humaines et la dépense intérieure brute de recherche et de développement.
Il organise aussi des stages de formation et donne des conseils pour la collecte de statistiques.
La préparation de statistiques nationales fiables est une tâche inséparable du processus de formulation de politiques concernant la science et les technologies. Elle implique une collaboration étroite entre les politiques et les statisticiens.

Amélioration de la coopération régionale dans la science et la technologie
La coopération régionale en science et technologie peut inclure des projets de science conjoints, l’échange d’informations, des conférences, la construction de laboratoires jumelés ou commun, l’élaboration de standards communs de Recherches et Développement et l’échange d’expertise. Un défi, ou un problème, commun, comme le développement d’un vaccin contre le VIH/sida, peut stimuler la coopération.

Le royaume va mettre en place des programmes intergouvernementaux en sciences fondamentales, écologie, géologie, hydrologie et océanographie. Ceux-ci offriront non seulement une structure pour la coopération sur des projets spécifiques, mais ils permettront également le développement de réseaux régionaux et internationaux tels que des réseaux regroupant les réserves de biosphère, les centres de ressources microbiennes, les bassins versants, les instituts de recherche marine, les services géologiques et les facultés de science et d’ingénierie.
Le royaume lancera le Programme international relatif aux sciences fondamentales (PISF), afin de développer les capacités des pays dans ce domaine, en mettant l’accent sur des centres de référence. Le programme peut établir des centres d’excellence ou promouvoir les activités de centres existants. L’un des projets du PISF sur le continent zanyanais a pour objectif la création d’un centre de ressources biologiques afin d’assurer la conservation et l’utilisation durable de la diversité microbienne.
Dans ces centres seront regroupées les activités relatives à l’éducation préventive, à la formation et à la recherche scientifique.
Le royaume prévoit, au cours des prochaines années, de regrouper autant de sociétés chimiques zanyanaises que possible, et d’établir des groupes de travail en chimie alimentaire, en chimie environnementale, en chimie analytique, en chimie des produits naturels et en chimie médicinale, entre autres domaines.
Le Zanyane est un continent riche en minéraux, en combustibles fossiles et autres ressources géologiques. Pour les pays zanyanais, il devient de plus en plus urgent d’exploiter ces ressources géologiques afin d’assurer le développement socioéconomique. Par conséquent, la géologie attire davantage l’attention des décideurs et des politiques.
En même temps, les projets se concentrent davantage sur la recherche appliquée. Cela couvre des domaines tels que le cycle de l’eau, la réduction des risques géologiques, le changement climatique et de nouvelles méthodes pour identifier les ressources minérales.
Ces programmes prévoient la création de cartes géologiques thématiques, et l’organisation de formations post-universitaires dans le domaine des sciences de la Terre, de la télédétection et de l’utilisation des données géologiques, du changement climatique et de la pollution industrielle.

Annexe 14 – Développer les capacités à diriger

Le royaume entend organiser un total de 55 ateliers qui donneront la possibilité aux gestionnaires et aux scientifiques travaillant dans des instituts de recherche marine d’identifier et de mettre en œuvre les projets les plus appropriés pour répondre aux problèmes posés en les adaptant aux conditions locales. L’objectif est de travailler avec des instituts de recherche marine afin de renforcer leurs structures propres.
Les ateliers développent les capacités à diriger, la rédaction de propositions et le travail en équipe. La royauté prévoit que ce programme permettra d’alimenter des réseaux d’instituts pour les rendre capables de jouer des rôles variés : par exemple, de fournir des services consultatifs aux preneurs de décisions, ou de promouvoir la sensibilisation afin de faire participer la communauté aux processus de prise de décision, dans le but de créer un environnement qui attire – et sache retenir – les meilleurs scientifiques locaux et les meilleurs gestionnaires.


Création d’une compréhension publique dans la science et la technologie
Le développement scientifique et technologique ne peut pas être atteint sans participation et appui des masses populaires et de leurs institutions politiques. L’objectif général est d’accroître l’éveil des contributions que la science et la technologie peuvent apporter au rétablissement de l’économie et au développement durable. Il est aussi d’accroître la participation du public dans la conception de la politique de science et technologie.

Ce programme a pour but de rassembler le public, en rappelant les immenses bénéfices que la physique peut apporter à la société. L’Institut de physique du Djewâd organisera une recherche de talents en physique pour les 10-18 ans.
Par ailleurs, le royaume coordonnera une exposition itinérante sur les mathématiques, et compte tester dans les écoles un kit sur les organismes génétiquement modifiés.
Pour sa part, le Programme d’éducation spatiale ouvre les yeux des enfants scolarisés sur des possibilités de carrières liées à l’exploration de l’espace atmosphérique et extra-atmosphérique.
Le royaume soutient la création de la Fédération des sociétés de chimie dont l’une des missions est de développer la compréhension du public sur les bénéfices de la chimie pour la société.
Dans le cadre de son initiative pour la communication de la science, le royaume travaille également pour porter la science à l’écran.

Annexe 15 – Les OGM démystifiés

Les organismes génétiquement modifiés (OGM) sont des organismes dont le matériel génétique a été modifié à travers des manipulations génétiques. Ces modifications amplifient ou introduisent des traits particuliers qui peuvent être exploités dans différents secteurs comme l’agriculture, la médecine ou l’industrie.
La question des OGM est devenue de plus en plus un sujet d’inquiétude qui donne lieu a à de nombreux débats sur la sûreté de leur utilisation pour la santé humaine et l’environnement, et sur les implications économiques de certaines avancées. Certaines applications des OGM sont plus facilement acceptées que d’autres, comme dans le cas du développement des vaccins. Tandis que d’autres applications, comme celles qui sont liées à la production alimentaire, demeurent controversées.
Le royaume est sur le point d’achever la réalisation d’un kit pédagogique sur les organismes génétiquement modifiés. Ce kit doit fournir aux enseignants les outils et les informations qui leur sont nécessaires pour offrir un enseignement sur les OGM à des élèves du secondaire, apportant ainsi leur contribution à former de futurs consommateurs bien informés. Le kit traite des grandes questions touchant les OGM, il aborde aussi leur développement et leur application dans différents domaines, ainsi que les risques et les bénéfices potentiels, sans oublier la question éthique et la question de sécurité.

Annexe 16 – Aider le public à comprendre la valeur de la chimie

L’un des rôles de la Fédération des sociétés de chimie est « d’améliorer l’enseignement de la chimie et de renforcer la compréhension qu’a le public de la chimie et du rôle qu’elle joue dans le développement économique ».
La Fédération doit encourager la mise en réseau et la réforme de l’enseignement de la chimie.
Elle explore les possibilités de distribuer aux écoles du matériel d’enseignement
Ce projet a développé des kits à faible coût, sûrs, et à petite échelle pour mener des expériences de chimie et d’autres disciplines à l’école.
Afin de démontrer la valeur de la chimie pour la société et le besoin d’intégrer la science dans les politiques de développement nationales et d’investir dans le domaine de la chimie, la Fédération prévoit de publier les travaux de chimistes ayant fait d’importantes contributions pour la société.
De plus, la Fédération va fournir des produits et des services aux étudiants, aux professeurs et aux preneurs de décisions.

Renforcement des capacités des politiques sur la science et la technologie
L’objectif est de stimuler l’introduction des cours de science, technologie et politiques d’innovation, au niveau post-licence, dans les universités djewâdis et dans les autres institutions d’enseignement supérieur. Il vise aussi à réunir un groupe important de conseillers en politiques des sciences qui seraient au service de la royauté. Il vise enfin à rassembler et disséminer les informations et les expériences sur la science, la technologie et l’analyse des politiques d’innovation, les conseils et les progrès.

Un bon gouvernement constitue l’une des voies les plus efficaces pour faire éclore le potentiel humain et améliorer le niveau de vie. Les gouvernements gouvernent au moyen de politiques. L’une des raisons pour lesquelles les capacités technologiques ont été maintenues à un niveau si bas au Djewâd réside dans le fait que les décisions royales ont tendance à être régies par des politiques de développement qui ne prennent que peu en compte la science et la technologie. Il peut donc y avoir des politiques en place pour la science et la technologie, mais elles ont peu d’influence. Aujourd’hui, les documents de politique générale ont trait soit aux stratégies de réduction de la pauvreté, soit aux stratégies de redressement économique.
Si l’on veut que la science et la technologie figurent en bonne place dans les processus de prise de décision, il faut que les politiques liées à la science et à la technologie soient intégrées dans les politiques globales de développement de la royauté.
La royauté apporte son appui à l’organisation de forums régionaux sur la science et la technologie.

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Les groupes de travail de haut niveau :
  • Groupe de travail en esprit d’entreprise technologique
    Groupe de travail en géo-hydrologie
    Groupe de travail en biotechnologie
    Groupe de travail sur les énergies renouvelables
    Groupe de travail en mathématiques et éducation des sciences
    Groupe de travail d’étude du développement durable
    Groupe de travail en prospective et gestion intégrée des zones côtières
    Groupe de travail en ingénierie chimique et environnementale
    Groupe de travail en physique mathématique et applications
    Groupe de travail en sciences, technologies et environnement
    Groupe de travail en sciences d’alimentation et nutrition
    Groupe de travail en technologie et développement rural
    Groupe de travail d’éducation environnementale
    Groupe de travail en gestion de l’eau
    Groupe de travail pour l’eau dans les zones arides et désertiques
    Groupe de travail d’enseignement et de recherche
    Groupe de travail pour la formation et la recherche en sciences de la mer
    Groupe de travail en médecine
Nabuchodonosor

Message par Nabuchodonosor »

Plan d'action 2017 - recherche sur les biotechnologies
Projet Géothermie

1) Le site

Le site de Barhel-oued a été analysé et sélectionné par le BRGM (Bureau de Recherches Géologiques et Minières) pour la température élevée de son sous-sol et la présence de granite fracturé. Dans ce milieu particulier, à 5 000 mètres de profondeur, l'eau géothermale a d'abord circulé le long des failles créées par l'histoire géologique en général. Mais au cours des temps géologiques, les fractures profondes ont été en partie colmatées par des dépôts hydrothermaux (quartz, argile, calcite...).

2) Les enjeux

Les enjeux du projet Géothermie sont de :
  • • nettoyer ces fractures naturelles, aux alentours des puits, pour les connecter avec le réservoir souterrain d'eau géothermale et favoriser la circulation d'eau entre les extrémités des puits.
    • remonter cette eau géothermale à la surface et lui extraire ses calories.
    • transformer cette chaleur en électricité.
    • réinjecter l'eau refroidie dans son milieu d'origine. primaire (eau géothermale)
Le débit de cette boucle peut atteindre 80 m3 par heure. Un des enjeux de la recherche sera de déterminer les caractéristiques et le fonctionnement de cet échangeur souterrain : étendue, volume, variation de température, vitesse de circulation… et d'améliorer les performances hydrauliques des puits de pompage et de réinjection.

3) L'installation

Deux puits de production équipés de pompes de production spécifiques, permettent de remonter le fluide géothermal sous pression à la surface, avec un débit d'environ 35 litres par seconde.
Deux types de pompes centrifuges seront en service : une pompe électro-submersible (ESP), dont le moteur et la pompe sont tous deux immergés à -500m ; une pompe à arbre long (LSP), dont le moteur est en surface et entraine la pompe située à 250m de profondeur.

Des filtres à 150 µm seront installés sur le puits de production. Ils traitent l'eau chaude dès son arrivée à la surface, afin de protéger le matériel : vannes, tubages, échangeurs.... Une seconde filtration encore plus fine (50 µm) est réalisée avant la réinjection, afin d'éviter le colmatage des failles.
L'échangeur de chaleur fait le lien entre la boucle primaire et la boucle secondaire. Il permet de transférer les calories de l'eau géothermale à l'isobutane qui entraine la turbine.
Après son passage dans l'échangeur, l'eau géothermale - refroidie à 70°C - est renvoyée à -5000m par le puits de réinjection.

Le séparateur eau-vapeur : lors du redémarrage de la boucle primaire, après un arrêt technique par exemple, l’eau géothermale sous pression est trop chargée en impureté pour être simplement filtrée. Elle passe donc par un séparateur eau vapeur qui la ramène la pression atmosphérique. C'est durant cette opération des panaches de vapeur blanche s'échappent par les cheminées.

La turbine à vapeur est actionnée lorsque l'isobutane se détend. Elle entraine le générateur électrique. La vitesse de rotation est définie afin de pouvoir se synchroniser avec la fréquence du réseau. Ainsi, la turbine est accouplée au générateur par le biais d’une boite de vitesse permettant de ramener la vitesse de rotation de 12 600 tr/min à 3000 tr/min.

Les aérocondenseurs permettent alors de le refroidir l'isobutane qui sort de la turbine à l'état gazeux à une température de l’ordre de 40°C. Une fois refroidi, il peut être comprimé par la pompe de circulation qui le remet à l'état liquide (30 bars - 34°C) : il est en bonne condition pour pousse dans l'échangeur de chaleur et accumuler le maximum de calories.

Le poste de commande et ses ordinateurs permettent de piloter l’ensemble de l’installation en mode automatique 24h/24 ou en mode manuel. Le fonctionnement automatique de ce poste de commande permet de maintenir la centrale à un niveau de sécurité acceptable, quelle que soit la situation.

Le transformateur fait monter la tension de 12 000 à 20 000 volts afin de pouvoir l'injecter dans le réseau de distribution HTA.

Le local technique abrite l’ensemble des organes sensibles tels que les pompes de réinjection, les variateurs de fréquence pour ces pompes, ainsi que la centrale de lubrification pour la pompe de production à arbre long.
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