Hatem Bouhouche était quand même un peu surpris de toutes ses recommandations et protocoles qu'il devait suivre. Mais néanmoins il accepta car il se dit que cela faisait partie de la culture roumalienne.
[quote]Hatem Bouhouche:
Très bien mais juste une question. Je n'ai pas bien compris le protocole des 20 pas de ma position?[/quote]
Rencontre Roumalie/Libertie
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Sir_Ulric
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[img]http://img269.imageshack.us/img269/1454/marchalxilakuyu.png[/img]
Maréchal Xilaku Yu: Le nombre de pas va avec la confiance que Son Altesse porte en vous. Plus il jugera que vous méritez sa confiance, plus il vous autorisera à progresser. Il ne vous connait pas, il est donc légitime qu'il ne vous accorde pas immédiatement la position d'un ami. Comprenez-vous ? Néanmoins, je suis certain qu'il vous offrira, dans sa gentillesse, une table ainsi qu'un siège confotable. De plus, n'oubliez pas que la Roumalie est anti-libéraliste, anti-capitaliste et anti-occidentaliste'
[img]http://img269.imageshack.us/img269/1454/marchalxilakuyu.png[/img]
Maréchal Xilaku Yu: Le nombre de pas va avec la confiance que Son Altesse porte en vous. Plus il jugera que vous méritez sa confiance, plus il vous autorisera à progresser. Il ne vous connait pas, il est donc légitime qu'il ne vous accorde pas immédiatement la position d'un ami. Comprenez-vous ? Néanmoins, je suis certain qu'il vous offrira, dans sa gentillesse, une table ainsi qu'un siège confotable. De plus, n'oubliez pas que la Roumalie est anti-libéraliste, anti-capitaliste et anti-occidentaliste'
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hathout
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Sir_Ulric
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[img]http://img269.imageshack.us/img269/1454/marchalxilakuyu.png[/img]
Maréchal Xilaku Yu: ‘C’est un roi, monsieur, dont la dynastie est vieille de plus de 2884 ans.’
Dans des pas élancés, les deux hommes débutèrent la monté des larges et hautes marches de l’escalier, menant à la salle de l’Harmonie Céleste, lieu où repose le Roi dans ses officielles audiences.
[img]http://img36.imageshack.us/img36/9333/trne.png[/img]
Une fois bien arrivé, le Maréchal se découvrit de son couvre chef, s’inclina devant le portail bien ouvert de la salle et dit à haute voix : ‘Votre Céleste et Sage Majesté, je viens vous présenter l’émissaire de la Libertie, son Excellence, M. Moudather Ahmed. D’un seul coup, tous les regards se dirigèrent vers l’émissaire, dont celui du Roi.
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Maréchal Xilaku Yu: ‘C’est un roi, monsieur, dont la dynastie est vieille de plus de 2884 ans.’
Dans des pas élancés, les deux hommes débutèrent la monté des larges et hautes marches de l’escalier, menant à la salle de l’Harmonie Céleste, lieu où repose le Roi dans ses officielles audiences.
[img]http://img36.imageshack.us/img36/9333/trne.png[/img]
Une fois bien arrivé, le Maréchal se découvrit de son couvre chef, s’inclina devant le portail bien ouvert de la salle et dit à haute voix : ‘Votre Céleste et Sage Majesté, je viens vous présenter l’émissaire de la Libertie, son Excellence, M. Moudather Ahmed. D’un seul coup, tous les regards se dirigèrent vers l’émissaire, dont celui du Roi.
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hathout
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Sir_Ulric
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[img]http://img545.imageshack.us/img545/4904/qianlong.png[/img]
Le vieux Roi observa le paisible homme se tenant devant lui. Vraisemblablement, l’émissaire semblait confiant face à un souverain étranger. Ceci importait peu dans cette audience. Le protocole n’était semble-t-il pas la priorité, d’après les premières observations; de simples salutations et remerciements se firent certes entendre, mais ces mots ne firent écho que sur les parois de la salle.
Visiblement, les mandarins (fonctionnaires) chuchotèrent face à la venu de l’homme en tenue bien coupée avec cravate. Les gardes, quant à eux, restèrent en place, sans dire un seul mot, mais affublaient toutefois l’invité d’un regard presque meurtrier, révélant une possible offense au vu et au su de la simplicité démontrée devant l’être suprême. Par contre, le Roi, lui, opta principalement pour la compréhension, en répondant au diplomate :
‘Je peux voir, d’après vos façons, que vous n’êtes pas, sans vouloir porter atteinte à vos talents, un habitué de la culture makarane, spécifiquement, celle roumalienne. Je ne vous en tiens aucune rigueur, car la situation est parfaitement compréhensible. Vous méritez ma sollicitude. Sachez que j’accepte vos remerciements. Je vous souhaite également la bienvenue en Roumalie.’
Peu après, le Seigneur des seigneurs demanda que l’on apporte une table recouverte d’une nappe jointe d’une confortable chaise. Ce qui fut rapidement fait.
‘Permettez que je vous offre la commodité d’un douillet et confortable siège. Avec ceci, puis-je vous proposer une tasse d’un délectable thé ainsi qu’un parchemin joint d’une plume et d’un bocal d’encre noire ? Bien sûr,
si vous le préférez, je peux vous fournir l’usage d’un compétent scribe.’
Pendant ce temps, un thé fut apporté à Sa Majesté, et le Maréchal, conformément à ce qu’il avait dit ultérieurement, s’était peu à peu éloigné. Les fonctionnaires, pour ce qui les regardait, cessèrent leurs discussions brusquement, dès que le monarque ouvrit l’audience.
‘Avant de véritablement poursuivre, si vous le permettez, il m’importe de savoir ce que vous pensez des royautés, plus précisément, des réflexions que vous entretenez intimement avec les monarchies sans constitution, dites absolues ?’
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Le vieux Roi observa le paisible homme se tenant devant lui. Vraisemblablement, l’émissaire semblait confiant face à un souverain étranger. Ceci importait peu dans cette audience. Le protocole n’était semble-t-il pas la priorité, d’après les premières observations; de simples salutations et remerciements se firent certes entendre, mais ces mots ne firent écho que sur les parois de la salle.
Visiblement, les mandarins (fonctionnaires) chuchotèrent face à la venu de l’homme en tenue bien coupée avec cravate. Les gardes, quant à eux, restèrent en place, sans dire un seul mot, mais affublaient toutefois l’invité d’un regard presque meurtrier, révélant une possible offense au vu et au su de la simplicité démontrée devant l’être suprême. Par contre, le Roi, lui, opta principalement pour la compréhension, en répondant au diplomate :
‘Je peux voir, d’après vos façons, que vous n’êtes pas, sans vouloir porter atteinte à vos talents, un habitué de la culture makarane, spécifiquement, celle roumalienne. Je ne vous en tiens aucune rigueur, car la situation est parfaitement compréhensible. Vous méritez ma sollicitude. Sachez que j’accepte vos remerciements. Je vous souhaite également la bienvenue en Roumalie.’
Peu après, le Seigneur des seigneurs demanda que l’on apporte une table recouverte d’une nappe jointe d’une confortable chaise. Ce qui fut rapidement fait.
‘Permettez que je vous offre la commodité d’un douillet et confortable siège. Avec ceci, puis-je vous proposer une tasse d’un délectable thé ainsi qu’un parchemin joint d’une plume et d’un bocal d’encre noire ? Bien sûr,
si vous le préférez, je peux vous fournir l’usage d’un compétent scribe.’
Pendant ce temps, un thé fut apporté à Sa Majesté, et le Maréchal, conformément à ce qu’il avait dit ultérieurement, s’était peu à peu éloigné. Les fonctionnaires, pour ce qui les regardait, cessèrent leurs discussions brusquement, dès que le monarque ouvrit l’audience.
‘Avant de véritablement poursuivre, si vous le permettez, il m’importe de savoir ce que vous pensez des royautés, plus précisément, des réflexions que vous entretenez intimement avec les monarchies sans constitution, dites absolues ?’