[RP 2012 - 2019] Le Directoire
-
Johel3007
15/01/2015
De : Directeur Général de ArmyToy Corporation
à : Directeur Exécutif Nute Fan
[quote]<center>-- Niveau Vert --</center>
Concerne : Projet "BoumStick"
Monsieur,
Conformément à votre demande, veuillez trouver ci-joint le rapport préliminaire concernant le projet "BoumStick"
Projet BoumStick
Objectifs :
Le Projet BoumStick a pour ambition l'obtention, l'analyse, la rétro-ingénierie et la production de copies du fusil mitrailleur Rostov Gigakov-1.
En profitant de notre main d'oeuvre moins chère, nous devrions pouvoir inonder le marché de l'armement tout en contribuant au projet "Sparta".
De plus, l'abondance d'armes individuelles dans des pays du tiers-monde aura deux conséquences.
Elle rendra ces derniers hautement instables.
Et donc propice à l'instauration d'un modèle anarcho-capitaliste, sans pour autant présenter les conditions propres au Miracle Wapongais.
Ils seront donc des terrains d'immigration idéaux.
Elle rendra ces derniers impossible à contrôler par une force étrangère.
Si chaque famille du Viek Kiong avait eu une arme lors de l'invasion Eranéenne, la guérilla aurait été plus facile à organiser.
Et In-Tao aurait déjà rappelé ses troupes.
Moyens et méthodologie :
Afin de réaliser ses objectifs, le projet devra réaliser une série de prérequis.
1) L'obtention d'exemplaires fonctionnels de fusils mitrailleurs Gigakov-1.
Ceci en quantité suffisante que pour permettre un démontage massif et des tests extensifs.
Le fusil mitrailleur Gigakov-1 est, et de loin, l'arme la plus courante.
Ceci est dû à la fourniture massive de cette arme par la Rostovie à ses alliés depuis les années 60.
Dans la plupart des anciennes démocraties populaires de la Mer Bleue, la contrebande d'armes est un problème endémique.
Et au Luania, depuis la fin de la guerre civile, il est possible d'obtenir un Gigakov-1 pour le prix d'un poulet.
Mais le Juvna pourrait proposer des modèles plus récents, comme le Gigakov-2, voir le rare mais déjà célèbre Gigakov-3.
Sans pour autant comprendre l'ensemble du processus de fabrication des Gigakov-2 et 3, la comparaison avec la Gigakov-1 est possible.
Elle permettra d'identifier les modifications apportées par les ingénieurs Rostovs.
Que l'on en comprenne ou non les raisons importe peu :
Si des modifications ont été faites, c'est qu'elles ont été jugées nécessaires pour corriger un défaut du Gigakov-1.
2) La collaboration d'ingénieurs en armement Rostovs
Cette étape, bien que non-essentielle, faciliterait grandement nos travaux.
Le récent assouplissement du régime Rostov pourrait être favorable à l'extraction de scientifiques désirant goutter aux plaisirs de l'Ouest.
Le contact "Chacal" (ref : Crise d'Icarios) pourrait en cela nous aider si nous trouvions les bons arguments.
À défaut d'un ingénieur Rostov, il devrait être possible de trouver des ingénieurs dans d'autres pays socialistes.
Certains ont dû recevoir un soutien technologique pour la production locale d'armes légères.
Il s'agit juste de trouver qui.
3) L'obtention des schémas propres à une usine de production de Gigakov
Probablement le plus difficile et un des points sur lesquels l'aide d'un ingénieur Rostov pourrait s'avérer inestimable.
En l'absence de cette aide, il faudra des mois pour mettre au point notre propre processus de fabrication.
Celui-ci nécessitera sans doute également de sous-traiter la fabrication de certains composants au Pelabssa.
Comme pour les ingénieurs Rostovs, la solution se trouve peut être dans l'une des nombreuses républiques socialistes.
Acheter les machineries ou les plans devrait être possible, en particulier dans les pays ayant subis un changement de régime désastreux.
4) Examen des Gigakov
Un centre de recherche comprenant un champ de tir et un atelier sera nécessaire.
Nous suggérons une installation dans notre manufacture de jouets de la banlieue de Pâsindal.
Le site est déjà en cours d'adaptation pour la copie des mines Kindersurprise du Raksasa.
5) Réalisation artisanale d'un prototype
Sur base des observations précédentes lors de l'examen, l'équipe d'ingénieurs réalisera des schémas.
Ceux-ci serviront à la fabrication d'un prototype et des outils nécessaires à la fabrication et à l'assemblage des différentes pièces.
Des métallurgistes devront être engagés.
6) Test et analyse du prototype
Une série de tests seront réalisés sur le prototype.
Notamment sa précision au tir, sa portée effective, sa robustesse, sa tendance à l'enrayement.
Chacun de ces paramètres sera tester dans des conditions différentes de température et d'humidité.
La comparaison sera faite avec les modèles Gigakov-1, Gigakov-2 et Gigakov-3.
Sur base des résultats, des recommandations seront faites.
Une discussion aura lieu avec le Bureau de la Défense pour déterminer si un retour en phase 5) est nécessaire.
Lorsque les performances seront satisfaisantes, la phase 7) débutera.
7) Conception d'outils de production industriel
Sur base des outils utilisés pour la réalisation du prototype, des schémas seront réalisés.
Ceux-ci auront pour but la conception de machineries industrielles permettant la production des pièces et l'assemblage des fusils.
8) Réalisation artisanale de prototypes de machines
Sur base des schémas de la phase 7), les prototypes nécessaires à la production de masse seront réalisés.
Des électriciens, métallurgistes et techniciens divers devront être engagés.
Une sous-traitance partielle aux entreprises du Pelabssa ou du Raksasa est envisageable.
9) Test du prototype de ligne d'assemblage
Les prototypes de machines seront rassemblés en une ligne d'assemblage dans une petite usine.
La production d'un lot de 500 fusils sera lancée.
Les fusils seront testés selon les mêmes critères et conditions que durant la phase 6)
S'ils réalisent des performances uniformes et proches de celle du premier prototype de fusil, la production de masse sera lancée sur ces machines.
Sur base des résultats, des recommandations seront toutefois faites.
Une discussion aura lieu avec le Bureau de la Défense pour déterminer si un retour du projet en phase 8) est nécessaire.
Lorsque les performances seront pleinement satisfaisantes, la phase 10) débutera.
10) Création d'une usine
L'usine initiale sera étendue pour atteindre une capacité de production de 2.000 fusils par jour.
La production, intensive, permettra au Wapong d'atteindre une production de 700.000 unités par an.
Soit assez pour satisfaire aux exigences du projet "Sparta" et avoir encore un large surplus d'armes destinées à l'exportation.
11) Financement
Nous envisageons de contacter plusieurs nations afin de rassembler les fonds nécessaires aux phases 5) à 10) du projet.
L'idée serait d'offrir à ces nations des "bons d'armement" leur donnant droit à des réductions d'un montant fixe sur les futures commandes.
Le montant correspondrait aux sommes qu'elles nous prêteraient, majorées de 10%
(Ex : 10 millions $USP prêtés, 11 millions $USP de réduction)[/quote]
De : Directeur Général de ArmyToy Corporation
à : Directeur Exécutif Nute Fan
[quote]<center>-- Niveau Vert --</center>
Concerne : Projet "BoumStick"
Monsieur,
Conformément à votre demande, veuillez trouver ci-joint le rapport préliminaire concernant le projet "BoumStick"
Projet BoumStick
Objectifs :
Le Projet BoumStick a pour ambition l'obtention, l'analyse, la rétro-ingénierie et la production de copies du fusil mitrailleur Rostov Gigakov-1.
En profitant de notre main d'oeuvre moins chère, nous devrions pouvoir inonder le marché de l'armement tout en contribuant au projet "Sparta".
De plus, l'abondance d'armes individuelles dans des pays du tiers-monde aura deux conséquences.
Elle rendra ces derniers hautement instables.
Et donc propice à l'instauration d'un modèle anarcho-capitaliste, sans pour autant présenter les conditions propres au Miracle Wapongais.
Ils seront donc des terrains d'immigration idéaux.
Elle rendra ces derniers impossible à contrôler par une force étrangère.
Si chaque famille du Viek Kiong avait eu une arme lors de l'invasion Eranéenne, la guérilla aurait été plus facile à organiser.
Et In-Tao aurait déjà rappelé ses troupes.
Moyens et méthodologie :
Afin de réaliser ses objectifs, le projet devra réaliser une série de prérequis.
1) L'obtention d'exemplaires fonctionnels de fusils mitrailleurs Gigakov-1.
Ceci en quantité suffisante que pour permettre un démontage massif et des tests extensifs.
Le fusil mitrailleur Gigakov-1 est, et de loin, l'arme la plus courante.
Ceci est dû à la fourniture massive de cette arme par la Rostovie à ses alliés depuis les années 60.
Dans la plupart des anciennes démocraties populaires de la Mer Bleue, la contrebande d'armes est un problème endémique.
Et au Luania, depuis la fin de la guerre civile, il est possible d'obtenir un Gigakov-1 pour le prix d'un poulet.
Mais le Juvna pourrait proposer des modèles plus récents, comme le Gigakov-2, voir le rare mais déjà célèbre Gigakov-3.
Sans pour autant comprendre l'ensemble du processus de fabrication des Gigakov-2 et 3, la comparaison avec la Gigakov-1 est possible.
Elle permettra d'identifier les modifications apportées par les ingénieurs Rostovs.
Que l'on en comprenne ou non les raisons importe peu :
Si des modifications ont été faites, c'est qu'elles ont été jugées nécessaires pour corriger un défaut du Gigakov-1.
2) La collaboration d'ingénieurs en armement Rostovs
Cette étape, bien que non-essentielle, faciliterait grandement nos travaux.
Le récent assouplissement du régime Rostov pourrait être favorable à l'extraction de scientifiques désirant goutter aux plaisirs de l'Ouest.
Le contact "Chacal" (ref : Crise d'Icarios) pourrait en cela nous aider si nous trouvions les bons arguments.
À défaut d'un ingénieur Rostov, il devrait être possible de trouver des ingénieurs dans d'autres pays socialistes.
Certains ont dû recevoir un soutien technologique pour la production locale d'armes légères.
Il s'agit juste de trouver qui.
3) L'obtention des schémas propres à une usine de production de Gigakov
Probablement le plus difficile et un des points sur lesquels l'aide d'un ingénieur Rostov pourrait s'avérer inestimable.
En l'absence de cette aide, il faudra des mois pour mettre au point notre propre processus de fabrication.
Celui-ci nécessitera sans doute également de sous-traiter la fabrication de certains composants au Pelabssa.
Comme pour les ingénieurs Rostovs, la solution se trouve peut être dans l'une des nombreuses républiques socialistes.
Acheter les machineries ou les plans devrait être possible, en particulier dans les pays ayant subis un changement de régime désastreux.
4) Examen des Gigakov
Un centre de recherche comprenant un champ de tir et un atelier sera nécessaire.
Nous suggérons une installation dans notre manufacture de jouets de la banlieue de Pâsindal.
Le site est déjà en cours d'adaptation pour la copie des mines Kindersurprise du Raksasa.
5) Réalisation artisanale d'un prototype
Sur base des observations précédentes lors de l'examen, l'équipe d'ingénieurs réalisera des schémas.
Ceux-ci serviront à la fabrication d'un prototype et des outils nécessaires à la fabrication et à l'assemblage des différentes pièces.
Des métallurgistes devront être engagés.
6) Test et analyse du prototype
Une série de tests seront réalisés sur le prototype.
Notamment sa précision au tir, sa portée effective, sa robustesse, sa tendance à l'enrayement.
Chacun de ces paramètres sera tester dans des conditions différentes de température et d'humidité.
La comparaison sera faite avec les modèles Gigakov-1, Gigakov-2 et Gigakov-3.
Sur base des résultats, des recommandations seront faites.
Une discussion aura lieu avec le Bureau de la Défense pour déterminer si un retour en phase 5) est nécessaire.
Lorsque les performances seront satisfaisantes, la phase 7) débutera.
7) Conception d'outils de production industriel
Sur base des outils utilisés pour la réalisation du prototype, des schémas seront réalisés.
Ceux-ci auront pour but la conception de machineries industrielles permettant la production des pièces et l'assemblage des fusils.
8) Réalisation artisanale de prototypes de machines
Sur base des schémas de la phase 7), les prototypes nécessaires à la production de masse seront réalisés.
Des électriciens, métallurgistes et techniciens divers devront être engagés.
Une sous-traitance partielle aux entreprises du Pelabssa ou du Raksasa est envisageable.
9) Test du prototype de ligne d'assemblage
Les prototypes de machines seront rassemblés en une ligne d'assemblage dans une petite usine.
La production d'un lot de 500 fusils sera lancée.
Les fusils seront testés selon les mêmes critères et conditions que durant la phase 6)
S'ils réalisent des performances uniformes et proches de celle du premier prototype de fusil, la production de masse sera lancée sur ces machines.
Sur base des résultats, des recommandations seront toutefois faites.
Une discussion aura lieu avec le Bureau de la Défense pour déterminer si un retour du projet en phase 8) est nécessaire.
Lorsque les performances seront pleinement satisfaisantes, la phase 10) débutera.
10) Création d'une usine
L'usine initiale sera étendue pour atteindre une capacité de production de 2.000 fusils par jour.
La production, intensive, permettra au Wapong d'atteindre une production de 700.000 unités par an.
Soit assez pour satisfaire aux exigences du projet "Sparta" et avoir encore un large surplus d'armes destinées à l'exportation.
11) Financement
Nous envisageons de contacter plusieurs nations afin de rassembler les fonds nécessaires aux phases 5) à 10) du projet.
L'idée serait d'offrir à ces nations des "bons d'armement" leur donnant droit à des réductions d'un montant fixe sur les futures commandes.
Le montant correspondrait aux sommes qu'elles nous prêteraient, majorées de 10%
(Ex : 10 millions $USP prêtés, 11 millions $USP de réduction)[/quote]
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Johel3007
Notes temporaires :
HRP : Cette information est top-secrète.
Aucune nation n'a accès à ces informations.
L'Eran, le Raksasa, le Pelabssa et la Rostovie ont une estimation des forces du MRNV mais aucun chiffre précis.
En dehors d'Ortanov, de Siman, de Vladimir et de Nikelsson, aucun joueur n'est sensé utiliser ces informations.
Estimation des forces du MRNV au début 2015 :
Personnel :
19.000 à 38.000 mercenaires
200.000 à 350.000 miliciens
4.000.000 à 8.000.000 sympathisans actifs
Équipement :
500 à 1.000 pièces d'artillerie mortier "lourde"
100 à 200 lance-missiles anti-aériens
Les Compagnies de Volontaires Internationaux (CVI)
http://www.simpolitique.com/post87812.html#87812
Entre 160 et 320 CVI sur le territoire
Le rôle des volontaires a progressivement évolué à mesure que le MRNV augmentait ses effectifs et améliorait son équipement.
Ils ont commencé comme unités de front, menant des opérations de sabotage et des embuscades pour "montrer l'exemple" au peuple Viek.
En même temps, ils ont procédés au recrutement et à l'implantation des premières cellules de sympathisants dans les zones rurales.
Ils ont ensuite été affectés à l'entrainement et l'encadrement des miliciens, ainsi qu'à la mise en place de l'état-major du MRNV.
Ces rôles ont amenés les volontaires à voyager en permanence entre les différentes cellules du MRNV pour y porter leur assistance.
Le haut commandement du MRNV les a aussi utilisé pour supprimer toute dissension dans ses rangs.
Aujourd'hui, les Vieks représentent le gros des troupes.
Les volontaires ont été réaffectés près des frontières.
Ils y assurent le passage de l'équipement venu du Pelabssa et du Raksasa.
Ils forment néanmoins toujours un noyaux de soldats expérimentés sur lequel le MRNV compte pour régler les luttes intestines dans la Résistance.
[quote]Chaque compagnie est composée de 10 sections, 3 lieutenants et 1 capitaine.
Le capitaine supervise l'ensemble de la compagnie.
Il délègue le commandement de plusieurs sections à chaque lieutenant pour la réalisation d'objectifs précis à court terme.
Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
10 Fusil d’assaut ML-7 (Pelabssa)
2 Mitrailleuse HMG (Pelabssa)
En plus de cet équipement, chaque compagnie possède une des armes suivantes, selon son rôle :
1 Carabine de précision Fletcher HK6 (Pelabssa)
1 Lance-Roquettes Miller 44 (Pelabssa)[/quote]
Organisation Tactique 1
La section est l'unité de base du MRNV.
Elle est le cœur et l'âme des forces armées de la résistance Viek.
Un noyaux de 12 hommes, soudés par un entrainement commun et la proximité du quotidien.
Ils mangent ensemble, dorment ensemble, se battent ensemble et résolvent leurs problèmes ensemble.
Tous les hommes d'une même section sont, dans la mesure du possible, recruter dans la même région, parmi les mêmes groupes de population.
Chaque section est dirigée par un 1 sergent.
Il est élu à son poste par les hommes de la section lorsque le précédent sergent disparait ou est promu.
Le sergent a pour responsabilité le recrutement, l'entrainement et l'approvisionnement de sa section.
Le recrutement et l'approvisionnement se font souvent parmi les villages ou quartiers où la section est connue et appréciée.
L'entrainement est réalisé sur le tas, souvent avec des moyens rudimentaires qui forcent la recrue à improviser.
La recrue est présentée dès que possible au capitaine de la compagnie ou à un de ses lieutenants, qui interrogeront l'individu.
L'objectif est de repérer un éventuel espion.
La section évolue ensemble : pas de promotion individuelle.
Toute nouvelle section commence comme une section de miliciens.
Si une section s'illustre par son courage, sa loyauté, son efficacité et son sens de l'initiative, elle pourra recevoir un entrainement spécial.
Elle sera alors prise en charge par les volontaires internationaux et ensuite affectée dans une compagnie appropriée à son entrainement.
Les meilleures de ces sections sont ensuite promues au sein d'une compagnie autonome, où elles portent la lutte à un niveau plus actif.
Et enfin, si la section s'affirme comme étant suffisamment loyale et méritante, elle recevra le titre de section autonome.
Cela signifie qu'on lui fait suffisamment confiance que pour lui confier des moyens importants et une large autonomie.
Elle mènera des actions de résistance de sa propre initiative.
La seule exception à la promotion collective concerne le sergent.
Si celui-ci est choisi pour intégrer l'état-major, il deviendra sous-lieutenant auprès d'un Commandant de bataillon.
Sur recommandation du commandant, il pourra être nommé lieutenant quand une place se libérera dans une compagnie.
Et sur recommandation de son capitaine, il pourra être lui-même nommé capitaine d'une compagnie si le MRNV a besoin d'officier.
Sections d'artillerie mortier légère du MRNV (Sec-LArt) :
http://www.simpolitique.com/post95104.html#95104
2.000 à 4.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
12 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
2 Mortiers 60mm MT-02 (Pelabssa)[/quote]
Sections d'artillerie mortier lourde du MRNV (Sec-HArt) :
http://www.simpolitique.com/post95104.html#95104
500 à 1.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
12 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
1 Mortier 81mm MT-01 (Pelabssa)[/quote]
Sections anti-chars du MRNV (Sec-ATK) :
http://www.simpolitique.com/post104376.html#104376
2.000 à 4.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
6 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
6 Lance-roquettes RPRT-7 (Rostovie)[/quote]
Sections sniper du MRNV (Sec-AP) :
1.000 à 2.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
6 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
6 Fusil de sniper (Raksasa)[/quote]
Sections lance-missile du MRNV (Sec-AA) :
http://www.simpolitique.com/post106712.html#106712
100 à 200 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
11 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
1 Lance-missile Balkant (Pelabssa)[/quote]
Sections de miliciens du MRNV (Sec-HInf) :
8.000 à 16.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
12 Fusils semi-automatiques (Raksasa)[/quote]
Groupes de Sympathisants Vieks
http://www.simpolitique.com/post88118.html#88118
Entre 4.000.000 et 8.000.000 Sympathisants sur le territoire.
[quote]Ces derniers ne participent pas directement aux affrontements.
Ils contribueront toutefois de manière indirecte en se chargeant de la majorité des tâches de reconnaissance et de logistique.
Entre 2 opérations, la majorité du matériel lourd reste dissimulé dans des caches à proximité des foyers des sympathisants.
C'est aussi de chez eux qu'origine la fabrication de pièges et la propagande écrite et orale.[/quote]
Organisation Tactique 2
La compagnie est l'unité de base pour les opérations offensives d'envergure.
Les 120 soldats de chaque compagnie sont sous la supervision d'un capitaine, lequel agit comme officier senior.
Il divise sa compagnie en 3 groupes sous l'autorité de lieutenants, selon les impératifs du moment.
Cette structure permet une bonne coordination entre les différentes sections tout en maintenant une grande flexibilité tactique.
Une compagnie seule peut aisément submerger une patrouille, un convoi léger, un avant-poste, un dépôt militaire ou un village faiblement défendu.
Les sections autonomes représentent un peu plus d'un quart des forces du MRNV.
Elles sont parmi les meilleures troupes du mouvement et ont pour mission globale de semer la confusion et la terreur.
Opérant en dehors de la chaine de commandement traditionnelle, leurs actions sont difficiles à prévoir par l'état-major Eranéen.
De même, leur répartition sur le territoire est erratique et empêche donc l'Eran de concentrer ses efforts sur une zone précise du Viek Kiong.
Leurs actions sont de faibles envergures.
Elles visent d'avantage à géner qu'à réellement causer des dégats.
Cela revient à jeter du sable dans l'engrenage administratif et militaire Eranéen, tout en entretenant le climat d'insécurité.
500 Compagnies d'infanterie légère
Les bataillons sont en charge de la protection d'une zone précise.
Dans cette zone, ils doivent interdire ou au moins limiter au maximum les possibilités de manœuvre terrestres de l'ennemi.
La structure de commandement du bataillon est composée d'un Commandant, de 4 à 6 sous-lieutenants et d'un capitaine par compagnie.
Les sous-lieutenants sont des individus prometteurs en cours de formation pour devenir eux-mêmes lieutenants dans une compagnie.
Ils ont généralement un passé comme sergents ou comme militants politiques du MRNV.
Ils servent d'aides de camp pour la logistique et les communications.
Chaque capitaine conserve une énorme autonomie mais reçoit ses mission du bataillon.
Les compagnies autonomes représentent un peu plus de 12% des forces du MRNV et forment un échelon-clé.
Leurs recrues sont ce que le MRNV a de meilleures après les volontaires internationaux et les troupes des sections autonomes.
Comme pour les sections autonomes, elles ont pour objectif de semer la panique dans le pays.
Mais leurs moyens d'actions et puissance de feu sont bien plus importants.
Les capitaines choisissent généralement leurs objectifs sur base de ce que les sections autonomes n'ont pas encore attaquer.
L'objectif est de montrer à la population qu'aucun lieu n'est hors d'atteinte du MRNV si celui-ci le désire.
Contrairement aux sections autonomes, les compagnies autonomes doivent se présenter périodiquement au rapport auprès d'un bataillon.
Ceci est pour garantir que les pertes seront remplacées par des soldats de valeur et non de simples recrues locales.
De même, les notes des officiers sont de précieuses données pour le renseignement et la formation des sous-lieutenants.
100 Bataillons d'artillerie légère
HRP : Cette information est top-secrète.
Aucune nation n'a accès à ces informations.
L'Eran, le Raksasa, le Pelabssa et la Rostovie ont une estimation des forces du MRNV mais aucun chiffre précis.
En dehors d'Ortanov, de Siman, de Vladimir et de Nikelsson, aucun joueur n'est sensé utiliser ces informations.
Estimation des forces du MRNV au début 2015 :
Personnel :
19.000 à 38.000 mercenaires
200.000 à 350.000 miliciens
4.000.000 à 8.000.000 sympathisans actifs
Équipement :
500 à 1.000 pièces d'artillerie mortier "lourde"
100 à 200 lance-missiles anti-aériens
Les Compagnies de Volontaires Internationaux (CVI)
http://www.simpolitique.com/post87812.html#87812
Entre 160 et 320 CVI sur le territoire
Le rôle des volontaires a progressivement évolué à mesure que le MRNV augmentait ses effectifs et améliorait son équipement.
Ils ont commencé comme unités de front, menant des opérations de sabotage et des embuscades pour "montrer l'exemple" au peuple Viek.
En même temps, ils ont procédés au recrutement et à l'implantation des premières cellules de sympathisants dans les zones rurales.
Ils ont ensuite été affectés à l'entrainement et l'encadrement des miliciens, ainsi qu'à la mise en place de l'état-major du MRNV.
Ces rôles ont amenés les volontaires à voyager en permanence entre les différentes cellules du MRNV pour y porter leur assistance.
Le haut commandement du MRNV les a aussi utilisé pour supprimer toute dissension dans ses rangs.
Aujourd'hui, les Vieks représentent le gros des troupes.
Les volontaires ont été réaffectés près des frontières.
Ils y assurent le passage de l'équipement venu du Pelabssa et du Raksasa.
Ils forment néanmoins toujours un noyaux de soldats expérimentés sur lequel le MRNV compte pour régler les luttes intestines dans la Résistance.
[quote]Chaque compagnie est composée de 10 sections, 3 lieutenants et 1 capitaine.
Le capitaine supervise l'ensemble de la compagnie.
Il délègue le commandement de plusieurs sections à chaque lieutenant pour la réalisation d'objectifs précis à court terme.
Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
10 Fusil d’assaut ML-7 (Pelabssa)
2 Mitrailleuse HMG (Pelabssa)
En plus de cet équipement, chaque compagnie possède une des armes suivantes, selon son rôle :
1 Carabine de précision Fletcher HK6 (Pelabssa)
1 Lance-Roquettes Miller 44 (Pelabssa)[/quote]
Organisation Tactique 1
La section est l'unité de base du MRNV.
Elle est le cœur et l'âme des forces armées de la résistance Viek.
Un noyaux de 12 hommes, soudés par un entrainement commun et la proximité du quotidien.
Ils mangent ensemble, dorment ensemble, se battent ensemble et résolvent leurs problèmes ensemble.
Tous les hommes d'une même section sont, dans la mesure du possible, recruter dans la même région, parmi les mêmes groupes de population.
Chaque section est dirigée par un 1 sergent.
Il est élu à son poste par les hommes de la section lorsque le précédent sergent disparait ou est promu.
Le sergent a pour responsabilité le recrutement, l'entrainement et l'approvisionnement de sa section.
Le recrutement et l'approvisionnement se font souvent parmi les villages ou quartiers où la section est connue et appréciée.
L'entrainement est réalisé sur le tas, souvent avec des moyens rudimentaires qui forcent la recrue à improviser.
La recrue est présentée dès que possible au capitaine de la compagnie ou à un de ses lieutenants, qui interrogeront l'individu.
L'objectif est de repérer un éventuel espion.
La section évolue ensemble : pas de promotion individuelle.
Toute nouvelle section commence comme une section de miliciens.
Si une section s'illustre par son courage, sa loyauté, son efficacité et son sens de l'initiative, elle pourra recevoir un entrainement spécial.
Elle sera alors prise en charge par les volontaires internationaux et ensuite affectée dans une compagnie appropriée à son entrainement.
Les meilleures de ces sections sont ensuite promues au sein d'une compagnie autonome, où elles portent la lutte à un niveau plus actif.
Et enfin, si la section s'affirme comme étant suffisamment loyale et méritante, elle recevra le titre de section autonome.
Cela signifie qu'on lui fait suffisamment confiance que pour lui confier des moyens importants et une large autonomie.
Elle mènera des actions de résistance de sa propre initiative.
La seule exception à la promotion collective concerne le sergent.
Si celui-ci est choisi pour intégrer l'état-major, il deviendra sous-lieutenant auprès d'un Commandant de bataillon.
Sur recommandation du commandant, il pourra être nommé lieutenant quand une place se libérera dans une compagnie.
Et sur recommandation de son capitaine, il pourra être lui-même nommé capitaine d'une compagnie si le MRNV a besoin d'officier.
Sections d'artillerie mortier légère du MRNV (Sec-LArt) :
http://www.simpolitique.com/post95104.html#95104
2.000 à 4.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
12 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
2 Mortiers 60mm MT-02 (Pelabssa)[/quote]
Sections d'artillerie mortier lourde du MRNV (Sec-HArt) :
http://www.simpolitique.com/post95104.html#95104
500 à 1.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
12 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
1 Mortier 81mm MT-01 (Pelabssa)[/quote]
Sections anti-chars du MRNV (Sec-ATK) :
http://www.simpolitique.com/post104376.html#104376
2.000 à 4.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
6 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
6 Lance-roquettes RPRT-7 (Rostovie)[/quote]
Sections sniper du MRNV (Sec-AP) :
1.000 à 2.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
6 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
6 Fusil de sniper (Raksasa)[/quote]
Sections lance-missile du MRNV (Sec-AA) :
http://www.simpolitique.com/post106712.html#106712
100 à 200 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
11 Fusils semi-automatiques (Raksasa)
1 Lance-missile Balkant (Pelabssa)[/quote]
Sections de miliciens du MRNV (Sec-HInf) :
8.000 à 16.000 sections sur le territoire
[quote]Chaque section est composée de 11 soldats et 1 sergent.
Elle est équipée comme suit :
12 Fusils semi-automatiques (Raksasa)[/quote]
Groupes de Sympathisants Vieks
http://www.simpolitique.com/post88118.html#88118
Entre 4.000.000 et 8.000.000 Sympathisants sur le territoire.
[quote]Ces derniers ne participent pas directement aux affrontements.
Ils contribueront toutefois de manière indirecte en se chargeant de la majorité des tâches de reconnaissance et de logistique.
Entre 2 opérations, la majorité du matériel lourd reste dissimulé dans des caches à proximité des foyers des sympathisants.
C'est aussi de chez eux qu'origine la fabrication de pièges et la propagande écrite et orale.[/quote]
Organisation Tactique 2
La compagnie est l'unité de base pour les opérations offensives d'envergure.
Les 120 soldats de chaque compagnie sont sous la supervision d'un capitaine, lequel agit comme officier senior.
Il divise sa compagnie en 3 groupes sous l'autorité de lieutenants, selon les impératifs du moment.
Cette structure permet une bonne coordination entre les différentes sections tout en maintenant une grande flexibilité tactique.
Une compagnie seule peut aisément submerger une patrouille, un convoi léger, un avant-poste, un dépôt militaire ou un village faiblement défendu.
Les sections autonomes représentent un peu plus d'un quart des forces du MRNV.
Elles sont parmi les meilleures troupes du mouvement et ont pour mission globale de semer la confusion et la terreur.
Opérant en dehors de la chaine de commandement traditionnelle, leurs actions sont difficiles à prévoir par l'état-major Eranéen.
De même, leur répartition sur le territoire est erratique et empêche donc l'Eran de concentrer ses efforts sur une zone précise du Viek Kiong.
Leurs actions sont de faibles envergures.
Elles visent d'avantage à géner qu'à réellement causer des dégats.
Cela revient à jeter du sable dans l'engrenage administratif et militaire Eranéen, tout en entretenant le climat d'insécurité.
500 Compagnies d'infanterie légère
- 2 Sec-ATK
- 2 Sec-AP
- 6 Sec-HInf
- 5 Sec-ATK
- 5 Sec-HInf
- 4 Sec-LArt
- 6 Sec-HInf
- 5 Sec-HArt
- 5 Sec-HInf
- 1 Sec-AA
- 9 Sec-HInf
- 2.000 Sec-LArt
- 1.000 Sec-AP
- 4.200 Sec-HInf
Les bataillons sont en charge de la protection d'une zone précise.
Dans cette zone, ils doivent interdire ou au moins limiter au maximum les possibilités de manœuvre terrestres de l'ennemi.
La structure de commandement du bataillon est composée d'un Commandant, de 4 à 6 sous-lieutenants et d'un capitaine par compagnie.
Les sous-lieutenants sont des individus prometteurs en cours de formation pour devenir eux-mêmes lieutenants dans une compagnie.
Ils ont généralement un passé comme sergents ou comme militants politiques du MRNV.
Ils servent d'aides de camp pour la logistique et les communications.
Chaque capitaine conserve une énorme autonomie mais reçoit ses mission du bataillon.
Les compagnies autonomes représentent un peu plus de 12% des forces du MRNV et forment un échelon-clé.
Leurs recrues sont ce que le MRNV a de meilleures après les volontaires internationaux et les troupes des sections autonomes.
Comme pour les sections autonomes, elles ont pour objectif de semer la panique dans le pays.
Mais leurs moyens d'actions et puissance de feu sont bien plus importants.
Les capitaines choisissent généralement leurs objectifs sur base de ce que les sections autonomes n'ont pas encore attaquer.
L'objectif est de montrer à la population qu'aucun lieu n'est hors d'atteinte du MRNV si celui-ci le désire.
Contrairement aux sections autonomes, les compagnies autonomes doivent se présenter périodiquement au rapport auprès d'un bataillon.
Ceci est pour garantir que les pertes seront remplacées par des soldats de valeur et non de simples recrues locales.
De même, les notes des officiers sont de précieuses données pour le renseignement et la formation des sous-lieutenants.
100 Bataillons d'artillerie légère
- 1 Compagnies d'infanterie lourde
- 2 Compagnies d'artillerie légère
- 1 Compagnies de défense antiaérienne
- 1 Compagnies d'infanterie lourde
- 2 Compagnies d'artillerie lourde
- 1 Compagnies de défense antiaérienne
- 2 Compagnies d'infanterie lourde
- 2 Compagnies d'artillerie légère
- 3 Compagnies d'infanterie légère
- 1 Compagnie d'artillerie légère
- 200 Compagnies d'infanterie légère
- 200 Compagnies d'infanterie lourde
-
Johel3007
18/02/2015
De : Cat Tuong, Directeur Général à la Défense
à : Nute Fan, Directeur Exécutif
[quote]<center>-- Niveau Jaune --</center>
Concerne : Apothis
As-tu lu ça ?
http://www.simpolitique.com/post107788.html#107788
Cat Tuong[/quote]
18/02/2015
De : Nute Fan, Directeur Exécutif
à : Cat Tuong, Directeur Général à la Défense
[quote]<center>-- Niveau Jaune --</center>
Concerne : Apothis
M'en parle pas.
Là, les gens sont calmes : ils ont l'habitude des fausses alertes et des crises résolues à la dernière minute.
Mais mon successeur en 2021, il aura un beau bordel sur les bras.
Toujours intéressé par le poste, au fait ?
Nute Fan[/quote]
De : Cat Tuong, Directeur Général à la Défense
à : Nute Fan, Directeur Exécutif
[quote]<center>-- Niveau Jaune --</center>
Concerne : Apothis
As-tu lu ça ?
http://www.simpolitique.com/post107788.html#107788
Cat Tuong[/quote]
18/02/2015
De : Nute Fan, Directeur Exécutif
à : Cat Tuong, Directeur Général à la Défense
[quote]<center>-- Niveau Jaune --</center>
Concerne : Apothis
M'en parle pas.
Là, les gens sont calmes : ils ont l'habitude des fausses alertes et des crises résolues à la dernière minute.
Mais mon successeur en 2021, il aura un beau bordel sur les bras.
Toujours intéressé par le poste, au fait ?
Nute Fan[/quote]
-
Johel3007
15/03/2015
District 3, Wapong-City
Nute Fan et Song Yamato applaudirent comme le reste des membres du MLC alors que la Diva achevait son récital.
Ni le vieux renard ni le jeune loup n'étaient de grands amateurs d'opéra Numancien.
Mais leur présence à ce genre de représentation était un devoir national.
Elle faisait partie des petits gestes et platitudes nécessaires à maintenir les bonnes grâces du mécène Alméran.
Un peu comme un caniche qui se doit de faire le beau s'il désire avoir un sucre.
Ce n'était pas que les artistes Numanciens manquaient de talent.
En ce début d'année 2015, ils envahissaient littéralement la scène culturelle Wapongaise, dans tous les domaines.
Les subsides d'Hispalis y étaient bien sûr pour quelque chose mais ils avaient surtout contribuer à affaiblir la barrière culturelle.
Aujourd'hui, alors que les premières fissures étaient apparentes, les Wapongais se pressaient pour voir les merveilles de l'autre coté.
Non, la raison du manque d'appréciation des deux hommes pour l'art alméran était ailleurs.
D'avantage que les préoccupations socialites, Nute Fan s'inquiétait pour la simple survie de SON oeuvre.
Son dauphin en faisait de même, en dépit des premières divergeances entre le maître et l'élève.
Une d'entre elles animait la discussion actuelle tandis qu'ils se dirigeaient vers le parking, entourés des Tourterelles qui leur servaient de gardes du corps.
Song Yamato :
"-Je ne comprends pas pourquoi cet acharnement sur le Tarnosia.
Pourquoi tant d'agressivité et d'antipathie, Fan-Sama ?"
La portière claqua alors qu'ils s'asseyaient à l'arrière de la limousine.
Song Yamato :
"-Qu'ont-ils fait ?""
Bref silence. Nute Fan sourit d'un air triste.
Nute Fan :
"-Rien. Et c'est là le pire.
Je pourrais vous dire que l'État Tarnois est un monstre autoritaire et xénophobe.
Ce serait juste mais ne justifierait pas nos actions.
Le Rike du Lochlann était tout aussi autoritaire et bien plus xénophobe encore.
Et pourtant, nous l'avons servi avec abandon car il nous fallait un monstre brun face au monstre rouge.
Je pourrais vous dire que les Sayakens sont des brutes et les Namekens des fourbes.
Mais les Raksasiens font preuve d'autant de fourbe brutalité et les Kirepiens d'une aussi brutale fourberie.
Et pourtant nous traitons avec eux car leurs égos les rendent utiles et prévisibles.
Non, la réelle raison est bien pire.
Le Tarnosia est supérieur au Wapong... Non, supérieur n'est pas le bon terme.
Il est plus... efficace.
Et plus massif.
Ce que nous réalisons nous semble grandiose mais il le réalise à une échelle dix fois supérieures.
Son autoritarisme, appliqué à un pays aussi vaste et fortement peuplé, lui permet de concentrer d'énormes énergies.
Nous ne pourrons jamais le faire avec notre doctrine politique.
Le Tarnosia est plus efficace et plus grand que le Wapong... et cela fait peur.
Car sa stratégie est similaire et, en cela, il est un concurrent.
Son succès se fera au détriment du Wapong.
Sa réussite sera l'agonie du Miracle Wapongais.
Et son ascension signera la défaite de mon œuvre car trois leaders tarnois ont usés de mes méthodes tout en corrompant ma vision."
Song Yamato :
"-Mais si leur modèle est vraiment plus efficace, n'est-il pas raisonnable de l'adopter ?"
Nute Fan :
"-Si le géant copie la dance du nain , il en résultera de nombreux dégats mais un jour, le géant deviendra habile et écrasera le nain.
Si le nain copie la dance du géant, il brassera beaucoup d'air mais ne fera jamais que marcher dans l'ombre de son modèle.
Nous ne pouvons vivre fièrement en n'étant qu'un reflet d'un monument plus grand.
De plus, ne vous faites pas d'illusion :
Les tarnois usent aujourd'hui certains éléments de notre doctrine car ils leur conviennent pour se hisser au sommet.
Mais ils n'hésiteront pas à les abandonner au profit d'une doctrine radicalement différente si cela sert leurs intérêts du moment.
Ils ne croient en rien sinon en la force et en leur droit manifeste à étendre leur engeance sur le monde, quitte à brader leurs principes."
Song Yamato :
"-Donc c'est donc bien leur autoritarisme le problème ?"
Nute Fan :
"-Une nation dont le gouvernement a de grands pouvoirs civiques et économiques n'est pas une nation chez qui on peut jouer.
Car cette nation peut changer les règles du jeu à sa convenance.
Ils peuvent avoir un parlement et toute les mesures anti-autocratique qu'ils veulent sur papier.
Dans les faits, le Leader est et reste tout.
Leurs décisions sont trop rapides, leur résolution trop changeante et les conséquences trop radicales.
Le vrai problème n'est pas la forme actuelle de gouvernement mais l'idéal derrière leur civilisation.
Cet idéal est indifférent aux libertés individuelles.
Cet idéal est une sorte de collectivité harmonieuse dont j'ai du mal à saisir toute les nuances.
Mais dont je sais d'instinct qu'elle inhibera à terme les choix individuels.
Cette notion de choix est, pour la morale et donc la valeur d'un individu, essentiel et ne peut être remise en cause, selon moi.
Mais plus encore que nos divergeances sur ce point, ils sont des concurrents avant d'être des ennemis.
Même s'ils étaient une dictature totalitaire comme l'Eran, ils ne seraient pas un problème si, comme l'Eran, ils étaient dirigés par des incapables."
Song Yamato :
"-Vous leur reprochez donc d'être doués et ambitieux ?"
Nute Fan :
"-Oui."
Song Yamato :
"-Mais c'est ce que votre doctrine encourage, pourtant ?"
Nute Fan :
"-Oui. Je sais. C'est là tout le paradoxe :
Je suis face à un adversaire qui se conforment à nombre d'aspects de ma doctrine.
Mais je sais que s'il triomphe de moi, ma doctrine mourra avec moi.
Alors que lui, il débutera sa lente descente vers le despotisme.
C'est donc simple :
Pour que le Miracle Wapongais s'épanouisse, la Fédération doit se flétrire.
District 3, Wapong-City
Nute Fan et Song Yamato applaudirent comme le reste des membres du MLC alors que la Diva achevait son récital.
Ni le vieux renard ni le jeune loup n'étaient de grands amateurs d'opéra Numancien.
Mais leur présence à ce genre de représentation était un devoir national.
Elle faisait partie des petits gestes et platitudes nécessaires à maintenir les bonnes grâces du mécène Alméran.
Un peu comme un caniche qui se doit de faire le beau s'il désire avoir un sucre.
Ce n'était pas que les artistes Numanciens manquaient de talent.
En ce début d'année 2015, ils envahissaient littéralement la scène culturelle Wapongaise, dans tous les domaines.
Les subsides d'Hispalis y étaient bien sûr pour quelque chose mais ils avaient surtout contribuer à affaiblir la barrière culturelle.
Aujourd'hui, alors que les premières fissures étaient apparentes, les Wapongais se pressaient pour voir les merveilles de l'autre coté.
Non, la raison du manque d'appréciation des deux hommes pour l'art alméran était ailleurs.
D'avantage que les préoccupations socialites, Nute Fan s'inquiétait pour la simple survie de SON oeuvre.
Son dauphin en faisait de même, en dépit des premières divergeances entre le maître et l'élève.
Une d'entre elles animait la discussion actuelle tandis qu'ils se dirigeaient vers le parking, entourés des Tourterelles qui leur servaient de gardes du corps.
Song Yamato :
"-Je ne comprends pas pourquoi cet acharnement sur le Tarnosia.
Pourquoi tant d'agressivité et d'antipathie, Fan-Sama ?"
La portière claqua alors qu'ils s'asseyaient à l'arrière de la limousine.
Song Yamato :
"-Qu'ont-ils fait ?""
Bref silence. Nute Fan sourit d'un air triste.
Nute Fan :
"-Rien. Et c'est là le pire.
Je pourrais vous dire que l'État Tarnois est un monstre autoritaire et xénophobe.
Ce serait juste mais ne justifierait pas nos actions.
Le Rike du Lochlann était tout aussi autoritaire et bien plus xénophobe encore.
Et pourtant, nous l'avons servi avec abandon car il nous fallait un monstre brun face au monstre rouge.
Je pourrais vous dire que les Sayakens sont des brutes et les Namekens des fourbes.
Mais les Raksasiens font preuve d'autant de fourbe brutalité et les Kirepiens d'une aussi brutale fourberie.
Et pourtant nous traitons avec eux car leurs égos les rendent utiles et prévisibles.
Non, la réelle raison est bien pire.
Le Tarnosia est supérieur au Wapong... Non, supérieur n'est pas le bon terme.
Il est plus... efficace.
Et plus massif.
Ce que nous réalisons nous semble grandiose mais il le réalise à une échelle dix fois supérieures.
Son autoritarisme, appliqué à un pays aussi vaste et fortement peuplé, lui permet de concentrer d'énormes énergies.
Nous ne pourrons jamais le faire avec notre doctrine politique.
Le Tarnosia est plus efficace et plus grand que le Wapong... et cela fait peur.
Car sa stratégie est similaire et, en cela, il est un concurrent.
Son succès se fera au détriment du Wapong.
Sa réussite sera l'agonie du Miracle Wapongais.
Et son ascension signera la défaite de mon œuvre car trois leaders tarnois ont usés de mes méthodes tout en corrompant ma vision."
Song Yamato :
"-Mais si leur modèle est vraiment plus efficace, n'est-il pas raisonnable de l'adopter ?"
Nute Fan :
"-Si le géant copie la dance du nain , il en résultera de nombreux dégats mais un jour, le géant deviendra habile et écrasera le nain.
Si le nain copie la dance du géant, il brassera beaucoup d'air mais ne fera jamais que marcher dans l'ombre de son modèle.
Nous ne pouvons vivre fièrement en n'étant qu'un reflet d'un monument plus grand.
De plus, ne vous faites pas d'illusion :
Les tarnois usent aujourd'hui certains éléments de notre doctrine car ils leur conviennent pour se hisser au sommet.
Mais ils n'hésiteront pas à les abandonner au profit d'une doctrine radicalement différente si cela sert leurs intérêts du moment.
Ils ne croient en rien sinon en la force et en leur droit manifeste à étendre leur engeance sur le monde, quitte à brader leurs principes."
Song Yamato :
"-Donc c'est donc bien leur autoritarisme le problème ?"
Nute Fan :
"-Une nation dont le gouvernement a de grands pouvoirs civiques et économiques n'est pas une nation chez qui on peut jouer.
Car cette nation peut changer les règles du jeu à sa convenance.
Ils peuvent avoir un parlement et toute les mesures anti-autocratique qu'ils veulent sur papier.
Dans les faits, le Leader est et reste tout.
Leurs décisions sont trop rapides, leur résolution trop changeante et les conséquences trop radicales.
Le vrai problème n'est pas la forme actuelle de gouvernement mais l'idéal derrière leur civilisation.
Cet idéal est indifférent aux libertés individuelles.
Cet idéal est une sorte de collectivité harmonieuse dont j'ai du mal à saisir toute les nuances.
Mais dont je sais d'instinct qu'elle inhibera à terme les choix individuels.
Cette notion de choix est, pour la morale et donc la valeur d'un individu, essentiel et ne peut être remise en cause, selon moi.
Mais plus encore que nos divergeances sur ce point, ils sont des concurrents avant d'être des ennemis.
Même s'ils étaient une dictature totalitaire comme l'Eran, ils ne seraient pas un problème si, comme l'Eran, ils étaient dirigés par des incapables."
Song Yamato :
"-Vous leur reprochez donc d'être doués et ambitieux ?"
Nute Fan :
"-Oui."
Song Yamato :
"-Mais c'est ce que votre doctrine encourage, pourtant ?"
Nute Fan :
"-Oui. Je sais. C'est là tout le paradoxe :
Je suis face à un adversaire qui se conforment à nombre d'aspects de ma doctrine.
Mais je sais que s'il triomphe de moi, ma doctrine mourra avec moi.
Alors que lui, il débutera sa lente descente vers le despotisme.
C'est donc simple :
Pour que le Miracle Wapongais s'épanouisse, la Fédération doit se flétrire.
-
Johel3007
22/04/2015
Bureau de la Défense, Wapong-City, District 1
La rediffusion s'arrêta. Inutile d'en voir d'avantage pour comprendre la graviter de la situation.
Cat Tuong, deux doigts massant machinalement sa tempe, contempla ses options.
Ahradinur était une ordure corrompue et sans morale.
Il ne vivait que pour savourer la jouissance de l'instant, sans chercher à construire quoique ce soit de durable ou d'admirable.
Mais le truand et ses associés apportaient beaucoup au Wapong.
Son régime offrait une tête de pont capitaliste en Alméra Orientale.
C'était donc d'une part une énorme porte ouverte aux futurs investissements dans le pétrole en Mer Bleue.
Et surtout, un moyen de pression sur le gouvernement Rostov qui, du moins jusqu'à hier, apparaissait faible et pacifiste.
La transformation de l'Ours Noir en Peluche Rose valait bien quelques... largesses d'esprit. Même si certains rapports étaient édifiants.
Une dictature capitaliste valait mieux qu'une démocratie à tendance socialiste.
Dans la région, ces dernières avaient tendance à se transformer en dictatures prolétaires.
Tendance accélérée par l'essor du Kirep.
Peu importait la vision de Nute Fan concernant la "sphère kirepienne", Gak devait être gardé sous contrôle.
Du point de vue de Cat Tuong, cela avait été une erreur sans nom que d'encourager le schisme Rosto-Kirepien et le leadership Gakiste à l'UTM.
Sans sa laisse, Gak avait pu mené le Kirep vers des sommets insoupçonnés.
Le coût humain restait lourd mais les résultats parlaient d'eux même : le Kirep était une puissance industrielle et militaire.
Ahradinur pouvait faire beaucoup pour aider à pacifier la Rostovie et à remettre en cage le Kirep.
Mais à court termes, c'était surtout l'argent Juvnien qui intéressait Cat Tuong :
Les "associés" d'Ahradinur étaient des hommes ambitieux mais aussi prudents.
Leurs profits, ils les réinvestissaient hors du Juvna.
Hors, le Wapong était un terrain d'investissement de choix.
12% de croissance prévue pour 2015, massives facilités pour les investisseurs étrangers.
Législation des plus souples, absence de lois sociales et taxes sur les bénéficies, maigre administration et tolérance bancaire immense.
Des rendements énormes, sans question quant à la provenance de l'argent, et des liens commerciaux avec tous les pays occidentaux.
Le paradis pour blanchir son argent sale.
D'autant que le Tarnosia venait de fermer ses propres frontières.
Si Juvna redevenait communiste, le flot de devises étrangères diminuerait drastiquement.
Inacceptable !!
"-Votre avis ?"
Ba Hiep Diep ne répondit pas tout de suite.
Avec son habituel sourire débonnaire, le gros bonhomme donnait une impression de nonchalance des plus irritantes.
Mais quand on le connaissait assez, on passait outre pour voir son regard.
En l'occurence, il était fixé sur l'image figée du téléviseur, où Saratova achevait son discours.
"-Elle ne bluff pas, vous savez."
Ce n'était pas un question.
"-Et elle pensait chacun des mots qu'elle a dit.
C'est très rare, en politique. Même chez les idéalistes.
Une femme intéressante... Enfin, une demoiselle, si on en croit son surnom."
"-Votre opinion SUR JUVNA !!"
"-Un trou à rats médiocre.
Au même titre que le Luania, le D12, le Veporia et la moitié de ces soit-disantes nations que Nute Fan appelle "frères".
Une épave à la dérive, qui sombrera avec son chef.
Les lieutenants ne se battront même pas pour les morceaux : ils prendront ce qu'ils peuvent dans un sac et quitteront le pays.
Et je doute que la population locale accueille les croisés Rostovs comme autre chose que des libérateurs :
Parfois, certains excès de la liberté rendent nostalgique du fouet..."
"-Mais ?"
"-Mais quoi ?
Vous ne pensiez pas sincèrement que je vous dirais qu'il faut faire quelque chose, non ?
D'ailleurs que voulez-vous faire ?
Envoyer la GSI ?
Le Schlessien la laisse tout juste faire ses petits traffics d'armes pour pouvoir payer les salaires.
Hors, il refusera que la GSI s'oppose à ce qui sera vu par la Sainte Alliance comme une croisade chrétienne contre une abomination.
Envoyer des troupes ?
Cela ne fera aucune différence.
Et autant directement signer la rédition.
Saratova est une furie mais elle ne frappe pas sans vrai raison.
Le Wapong ne menace pas son pouvoir ou son projet social immédiat.
Tout comme nous n'étions pas une assez grande menace pour Kirov, nous n'en sommes pas une pour Saratova.
Mais si nous nous impliquons directement, nous lui ferons en fait gagner des points vis-à-vis de l'ANR et des néokirovistes.
Monter une coalition internationale ?
Si nous avions l'argument moral lors de la crise de Concordia, nous en sommes loin ici.
AUCUN gouvernement démocratiques n'a d'intérêts à envoyer ses citoyens... non, ses ÉLECTEURS mourir pour un pédophile dealer d'opium.
Et les dictatures n'ont pas de bonne raison de risquer une guerre avec la Rostovie, souvent leur meilleur fournisseur d'armes.
Soutenir une rébellion en Juvna ?
Sans soutien populaire parmi les Juvniens, c'est sans espoir.
Et comme préciser, ne comptez pas sur les fidèles d'Ahradinur.
Ils ne sont fidèles qu'à la protection et à l'argent qu'ils leur rapportent.
S'il ne peut plus assurer l'une de ces deux choses, ils délocaliseront leurs activités ailleurs.
Car même le Kirep serait une base d'opération plus sûre qu'un territoire contrôlé par l'ANR et les services de renseignement Rostovs.
Soutenir une rébellion en Rostovie ?
Nous avons déjà essayé mais notre nouvel ami nous a mis en garde de ne pas trop excité l'ANR.
Même avec la chute de Terienkov, l'influence du Rovostran reste forte et les nostalgiques du totalitarisme volontaire sont nombreux.
Trop affaiblir Saratova, c'est prendre le risque d'une nouvelle radicalisation Rostov.
Soit par Saratova, soit par un général admirateur de Kirov."
"-Donc, on laisse le serpent se noyer dans son venin ?"
"-Nous pourrions lui offrir l'asile.
Mais en échange de quoi ?
Le projet "BoomStick" vaut-il à lui seul la peine de cacher l'ennemi numéro un du gouvernement Rostov ?
Bien entendu, rien n'empêche de faire des promesses, de prendre ce que l'on peut...
Et de nous débarrasser d'Ahradinur lorsqu'il aura... cessé d'être utile."
"-... J'ai peur que Nute Fan n'approuve pas de ce genre de méthode."
"-Nous savons tout les deux que le Vieux Renard ne mènera plus la barque très longtemps.
Et vous êtes bien placé pour savoir qu'il ne sait pas tout ce qui se passe à bord du navire."
Bureau de la Défense, Wapong-City, District 1
Code : Tout sélectionner
[...]Vous devriez, pour beaucoup d'entre vous, passer une quinzaine d'années dans nos camps de travail. Cela vous ferait beaucoup de bien. Je ne peux tolérer la présence d'opportunistes véreux dans l'équipe législative qui doit en théorie, représenter le peuple rostov. Il y a ici, même parmi les chrétiens, bien trop de libéraux. Et, telles des bactéries, nous devons les éradiquer au plus vite.
[b]-Retourne dans les bras de ton Kirov chérie d'amour !-[/b]
Je suis la plus anti-kirovienne dans cette salle. Alors épargnez-moi vos injures ridicules.
Quoique vous en pensiez, je gagnerai : la Rostovie interviendra militairement."Cat Tuong, deux doigts massant machinalement sa tempe, contempla ses options.
Ahradinur était une ordure corrompue et sans morale.
Il ne vivait que pour savourer la jouissance de l'instant, sans chercher à construire quoique ce soit de durable ou d'admirable.
Mais le truand et ses associés apportaient beaucoup au Wapong.
Son régime offrait une tête de pont capitaliste en Alméra Orientale.
C'était donc d'une part une énorme porte ouverte aux futurs investissements dans le pétrole en Mer Bleue.
Et surtout, un moyen de pression sur le gouvernement Rostov qui, du moins jusqu'à hier, apparaissait faible et pacifiste.
La transformation de l'Ours Noir en Peluche Rose valait bien quelques... largesses d'esprit. Même si certains rapports étaient édifiants.
Une dictature capitaliste valait mieux qu'une démocratie à tendance socialiste.
Dans la région, ces dernières avaient tendance à se transformer en dictatures prolétaires.
Tendance accélérée par l'essor du Kirep.
Peu importait la vision de Nute Fan concernant la "sphère kirepienne", Gak devait être gardé sous contrôle.
Du point de vue de Cat Tuong, cela avait été une erreur sans nom que d'encourager le schisme Rosto-Kirepien et le leadership Gakiste à l'UTM.
Sans sa laisse, Gak avait pu mené le Kirep vers des sommets insoupçonnés.
Le coût humain restait lourd mais les résultats parlaient d'eux même : le Kirep était une puissance industrielle et militaire.
Ahradinur pouvait faire beaucoup pour aider à pacifier la Rostovie et à remettre en cage le Kirep.
Mais à court termes, c'était surtout l'argent Juvnien qui intéressait Cat Tuong :
Les "associés" d'Ahradinur étaient des hommes ambitieux mais aussi prudents.
Leurs profits, ils les réinvestissaient hors du Juvna.
Hors, le Wapong était un terrain d'investissement de choix.
12% de croissance prévue pour 2015, massives facilités pour les investisseurs étrangers.
Législation des plus souples, absence de lois sociales et taxes sur les bénéficies, maigre administration et tolérance bancaire immense.
Des rendements énormes, sans question quant à la provenance de l'argent, et des liens commerciaux avec tous les pays occidentaux.
Le paradis pour blanchir son argent sale.
D'autant que le Tarnosia venait de fermer ses propres frontières.
Si Juvna redevenait communiste, le flot de devises étrangères diminuerait drastiquement.
Inacceptable !!
"-Votre avis ?"
Ba Hiep Diep ne répondit pas tout de suite.
Avec son habituel sourire débonnaire, le gros bonhomme donnait une impression de nonchalance des plus irritantes.
Mais quand on le connaissait assez, on passait outre pour voir son regard.
En l'occurence, il était fixé sur l'image figée du téléviseur, où Saratova achevait son discours.
"-Elle ne bluff pas, vous savez."
Ce n'était pas un question.
"-Et elle pensait chacun des mots qu'elle a dit.
C'est très rare, en politique. Même chez les idéalistes.
Une femme intéressante... Enfin, une demoiselle, si on en croit son surnom."
"-Votre opinion SUR JUVNA !!"
"-Un trou à rats médiocre.
Au même titre que le Luania, le D12, le Veporia et la moitié de ces soit-disantes nations que Nute Fan appelle "frères".
Une épave à la dérive, qui sombrera avec son chef.
Les lieutenants ne se battront même pas pour les morceaux : ils prendront ce qu'ils peuvent dans un sac et quitteront le pays.
Et je doute que la population locale accueille les croisés Rostovs comme autre chose que des libérateurs :
Parfois, certains excès de la liberté rendent nostalgique du fouet..."
"-Mais ?"
"-Mais quoi ?
Vous ne pensiez pas sincèrement que je vous dirais qu'il faut faire quelque chose, non ?
D'ailleurs que voulez-vous faire ?
Envoyer la GSI ?
Le Schlessien la laisse tout juste faire ses petits traffics d'armes pour pouvoir payer les salaires.
Hors, il refusera que la GSI s'oppose à ce qui sera vu par la Sainte Alliance comme une croisade chrétienne contre une abomination.
Envoyer des troupes ?
Cela ne fera aucune différence.
Et autant directement signer la rédition.
Saratova est une furie mais elle ne frappe pas sans vrai raison.
Le Wapong ne menace pas son pouvoir ou son projet social immédiat.
Tout comme nous n'étions pas une assez grande menace pour Kirov, nous n'en sommes pas une pour Saratova.
Mais si nous nous impliquons directement, nous lui ferons en fait gagner des points vis-à-vis de l'ANR et des néokirovistes.
Monter une coalition internationale ?
Si nous avions l'argument moral lors de la crise de Concordia, nous en sommes loin ici.
AUCUN gouvernement démocratiques n'a d'intérêts à envoyer ses citoyens... non, ses ÉLECTEURS mourir pour un pédophile dealer d'opium.
Et les dictatures n'ont pas de bonne raison de risquer une guerre avec la Rostovie, souvent leur meilleur fournisseur d'armes.
Soutenir une rébellion en Juvna ?
Sans soutien populaire parmi les Juvniens, c'est sans espoir.
Et comme préciser, ne comptez pas sur les fidèles d'Ahradinur.
Ils ne sont fidèles qu'à la protection et à l'argent qu'ils leur rapportent.
S'il ne peut plus assurer l'une de ces deux choses, ils délocaliseront leurs activités ailleurs.
Car même le Kirep serait une base d'opération plus sûre qu'un territoire contrôlé par l'ANR et les services de renseignement Rostovs.
Soutenir une rébellion en Rostovie ?
Nous avons déjà essayé mais notre nouvel ami nous a mis en garde de ne pas trop excité l'ANR.
Même avec la chute de Terienkov, l'influence du Rovostran reste forte et les nostalgiques du totalitarisme volontaire sont nombreux.
Trop affaiblir Saratova, c'est prendre le risque d'une nouvelle radicalisation Rostov.
Soit par Saratova, soit par un général admirateur de Kirov."
"-Donc, on laisse le serpent se noyer dans son venin ?"
"-Nous pourrions lui offrir l'asile.
Mais en échange de quoi ?
Le projet "BoomStick" vaut-il à lui seul la peine de cacher l'ennemi numéro un du gouvernement Rostov ?
Bien entendu, rien n'empêche de faire des promesses, de prendre ce que l'on peut...
Et de nous débarrasser d'Ahradinur lorsqu'il aura... cessé d'être utile."
"-... J'ai peur que Nute Fan n'approuve pas de ce genre de méthode."
"-Nous savons tout les deux que le Vieux Renard ne mènera plus la barque très longtemps.
Et vous êtes bien placé pour savoir qu'il ne sait pas tout ce qui se passe à bord du navire."
-
Johel3007
14/05/2015
De : Iro Nakamura, Directeur Général de l'Agence à l'Immigration
à : Nute Fan, Directeur Exécutif
[quote]<center>-- Niveau Vert --</center>
Concerne : Programme Exodus.
Monsieur,
Voici maintenant plus d'un an que le Programme Exodus bat son plein.
Veuillez trouvez ci-après les corrections de nos analyses précédentes sur base des chiffres réels.
Quantar
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Un niveau scolaire permettant de trouver un emplois (si possible des diplômes).
Une maîtrise parfaite de la langue Allemande.
Aucun antécédents judiciaires.
Un niveau de santé convenable.
Aucune famille.
Quota :
Maximum de 110.000 régularisations annuelles.
Officiellement les frontières sont fermés.
Sachant que le Quantar attire beaucoup d'immigrés des quatres coins du monde, considérons 11.000 Wapongais.
Chiffres actuels :
Durant ces 12 derniers mois, quelques 9.500 Wapongais ont trouvé refuge au Quantar.
Irank Royal
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Compensation par des investissements ou des transferts technologiques.
Aucun retraités.
Quota :
Aucun.
Mais on peut supposé que 20.000 Wapongais par an sera une limite sociale et économique acceptable.
Chiffres actuels :
Les tumultes et revirements politiques de ce pays ont fait qu'il a définitivement perdu toute valeur comme terre d'asile.
Seul le pétrole qui se cache sous son sable présente encore un intérêt pour nous.
Kirep
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Accord pour l'assouplissement de l'octroi de cartes de séjour avec le Kirep.
Installation prioritaire en Cabalie, au Pesak et les campagnes kirepiennes.
Quota :
Aucun.
Mais on peut supposé que 200.000 Wapongais par an sera une limite économique acceptable.
Les différences sociales pourraient être un sérieux frein.
La proposition Kirepienne d'une république autonome pourrait solutionner ce problème.
Chiffres actuels :
Si la rapide croissance industrielle du Kirep laissait entrevoir des possibilités incroyables, les réserves alimentaires du Kirep se sont avérées bien plus limitées que prévue.
Seul 100.000 Wapongais ont ainsi émigré.
Schlessien
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Une proportion minimum de diplomés.
5% semble un chiffre raisonnable mais doit être accepté par le Schlessien.
Quota :
50.000 Wapongais par an.
Nous pronons la création de "communautés autonomes" vivant du commerce par duping entre la Sainte Alliance et le Wapong.
Chiffres actuels :
La communauté autonome, de 50.000 Wapongais, est fonctionnelle et s'intègre relativement bien dans la société Schlessienoise, sans heurts majeurs.
Fédération d'Aquanox
Immigration :
Autorisée et encouragée
Conditions :
Enregistrement auprès l'Ambassade tarnoise au Wapong.
Les possibilités d'emplois dans les chantiers publiques et colonies agricoles de Nouvelle Mongolie annoncent des débouchés professionnels importants.
Si au moins 30.000 wapongais se mettent d'accord, ils peuvent aussi fonder une ville dans laquelle ils pourront pratiquer leur religion et traditions librement.
Quota :
Aucun.
Considérant le large potentiel agricole du pays et ses immenses territoires, 100.000 Wapongais par an semble une limite socioéconomique acceptable.
Soit la possibilité de fonder 6 communautés autonomes dès la première année, tournées vers le commerce.
Dans le futur, avec le support de communautés autonomes agricoles en Nouvelle Mongolie, l'intégration dans la société Tarnoise sera possible.
Chiffres actuels :
La rapide et constante dégradation des relations avec ce pays, ainsi que ses perpétuels revirements géostratégiques et sa politique xénophobe, relayée dans la presse ont découragé nombre de migrants.
On compte moins de 20.000 Wapongais pour les 12 derniers mois.
Laagland
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Diplômés : il n'y a pas de condition
Autres : ils doivent se faire faire un permis de séjour et obtenir la nationalité au bout de 5 ans sur le territoire, après avoir passé un "concours".
Quota :
Aucun.
Mais marché de l'emploi très raciste, comme la société en générale.
Les employeurs préfèrent clairement les laaglandais aux étrangers.
10.000 Wapongais par an semble un chiffre raisonnable.
Nous pronons la création de "communautés autonomes" vivant du commerce par duping entre la Sainte Alliance, l'Union Almérane et le Wapong.
Chiffres actuels :
Communauté autonome bien établie mais violants heurts avec une population locale des plus xénophobes et parfois même raciste.
10.000 Wapongais.
Numancia
Immigration :
Autorisée
Conditions :
- Ils doivent maîtriser l'espagnol et connaître un minimum de la culture et de l'histoire du pays
- Ils doivent accepter, s'ils ne se convertissent pas au christianisme, de ne pas avoir de lieu ni d'autorisation pour pratiquer leur religion.
- Ils doivent accepter le régime tel qu'il existe actuellement et s'intégrer dans la société numancienne, notamment par l'obtention d'un travail ou la poursuite d'études
- Ils doivent accepter de rester au minimum dix ans dans le pays une fois leur carte de séjour obtenue.
Quota :
Aucun.
Les conditions d'accès sont toutefois très élitistes.
La religion sera un problème pour beaucoup.
La langue n'en sera un que pour la génération actuelle.
La création de "communautés autonomes" est impossible.
Chiffres actuels :
En dehors d'une fuite de cerveaux non négligeable, aucune immigration réelle.
Negerlaan
Immigration :
Autorisée et encouragée
Conditions :
Soutien au régime.
Non-mixité avec les populations Nord-Alméranes (mais droits similaires).
Quota :
Aucun.
Les conditions de vie seront rudes mais les possibilités de promotion sociale sont gigantesques.
Les Makirans sont placés à égalité avec les Almérans sur le plan civil et économique, contrairement aux Zanyanais.
La baisse rapide et inexpliquée de la population locale garantit que les pénuries ne frapperont pas la région.
100.000 migrants par an semble toutefois une limite maximum.
Chiffres actuels :
Le manque de succès de certaines destinations a entrainé un engouement sans précédent pour le Negerlann.
On estime que quelques 180.000 dossiers seront traités dans les mois à venir.
Pelabssa
Immigration :
Autorisée
Conditions :
-Être en bonne santé (non porteur de maladies, comme les maladies auto immunes)
-Parler Un peu l'Anglais
-Visa de séjour temporaire de 6 mois ou visa professionnel d' 1 an renouvelable.
Quota :
20.000 Wapongais par an.
Chiffres actuels :
L'ensemble du quota de visa a été épuisé en quelques jours.
20.000 Wapongais.
Raksasa
Immigration :
Autorisée
Conditions :
-Diplome ou formation professionnelle documentée.
Quota :
10.000 Wapongais par an.
Chiffres actuels :
Fuite de cerveaux.
Sinon, immigration temporaire pour raison professionnelle est massive.
Nombre de foyers Raksasiens embauchent des domestiques Wapongais à l'année.
5.000 Wapongais
Midland :
Manque d'information
5.000 Wapongais par an ?
Chiffres actuels :
Quota de visas épuisés.
5.000 Wapongais
Shawiricie :
Manque d'information
5.000 Wapongais par an ?
Chiffres actuels :
Immigration timide mais continue.
5.000 Wapongais
Ranekika :
Immigration :
Autorisée et encouragée
Conditions :
Il faut qu'il devienne ranekikien après deux ans de résidence en Ranekika, c'est obligatoire.
Examen de langue et culture (l'état paye la formation)
Quota :
100.000 Wapongais par an.
Le gouvernement du Ranekika nous informe que le déficit de natalité leur causera des problèmes sociaux et pourrait être un frein à leur croissance.
La faible densité de population et l'existance d'une concession au coeur même de leur territoire facilitera grandement l'implantation.
La politique "2 vaches par migrant" proposée par la YummiCorp pourrait être appliquée ici.
Chiffres actuels :
Succès massif.
100.000 Wapongais.
Luania :
La victoire du GDDL sur la Junte de l'ANL a ouvert les portes d'une nation-soeur, pratiquant un modèle de société similaire au nôtre.
La seule différence réside dans l'abondance de terres vierges et fertiles.
200.000 Wapongais se sont ainsi lancé dans l'aventure.
Total : 700.000 Émigrants en 12 mois.
Le Luania est la destination la plus prisée
On constate que le Negerlann est l'alternative la plus fréquente, souvent par dépit vis à vis des autres nations, plus fermées.
Une amélioration future des conditions alimentaires du Kirep pourrait inverser cette tendance.
De même, une éventuelle "détente" avec l'Aquanox rétablirait une situation normale.[/quote]
De : Iro Nakamura, Directeur Général de l'Agence à l'Immigration
à : Nute Fan, Directeur Exécutif
[quote]<center>-- Niveau Vert --</center>
Concerne : Programme Exodus.
Monsieur,
Voici maintenant plus d'un an que le Programme Exodus bat son plein.
Veuillez trouvez ci-après les corrections de nos analyses précédentes sur base des chiffres réels.
Quantar
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Un niveau scolaire permettant de trouver un emplois (si possible des diplômes).
Une maîtrise parfaite de la langue Allemande.
Aucun antécédents judiciaires.
Un niveau de santé convenable.
Aucune famille.
Quota :
Maximum de 110.000 régularisations annuelles.
Officiellement les frontières sont fermés.
Sachant que le Quantar attire beaucoup d'immigrés des quatres coins du monde, considérons 11.000 Wapongais.
Chiffres actuels :
Durant ces 12 derniers mois, quelques 9.500 Wapongais ont trouvé refuge au Quantar.
Irank Royal
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Compensation par des investissements ou des transferts technologiques.
Aucun retraités.
Quota :
Aucun.
Mais on peut supposé que 20.000 Wapongais par an sera une limite sociale et économique acceptable.
Chiffres actuels :
Les tumultes et revirements politiques de ce pays ont fait qu'il a définitivement perdu toute valeur comme terre d'asile.
Seul le pétrole qui se cache sous son sable présente encore un intérêt pour nous.
Kirep
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Accord pour l'assouplissement de l'octroi de cartes de séjour avec le Kirep.
Installation prioritaire en Cabalie, au Pesak et les campagnes kirepiennes.
Quota :
Aucun.
Mais on peut supposé que 200.000 Wapongais par an sera une limite économique acceptable.
Les différences sociales pourraient être un sérieux frein.
La proposition Kirepienne d'une république autonome pourrait solutionner ce problème.
Chiffres actuels :
Si la rapide croissance industrielle du Kirep laissait entrevoir des possibilités incroyables, les réserves alimentaires du Kirep se sont avérées bien plus limitées que prévue.
Seul 100.000 Wapongais ont ainsi émigré.
Schlessien
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Une proportion minimum de diplomés.
5% semble un chiffre raisonnable mais doit être accepté par le Schlessien.
Quota :
50.000 Wapongais par an.
Nous pronons la création de "communautés autonomes" vivant du commerce par duping entre la Sainte Alliance et le Wapong.
Chiffres actuels :
La communauté autonome, de 50.000 Wapongais, est fonctionnelle et s'intègre relativement bien dans la société Schlessienoise, sans heurts majeurs.
Fédération d'Aquanox
Immigration :
Autorisée et encouragée
Conditions :
Enregistrement auprès l'Ambassade tarnoise au Wapong.
Les possibilités d'emplois dans les chantiers publiques et colonies agricoles de Nouvelle Mongolie annoncent des débouchés professionnels importants.
Si au moins 30.000 wapongais se mettent d'accord, ils peuvent aussi fonder une ville dans laquelle ils pourront pratiquer leur religion et traditions librement.
Quota :
Aucun.
Considérant le large potentiel agricole du pays et ses immenses territoires, 100.000 Wapongais par an semble une limite socioéconomique acceptable.
Soit la possibilité de fonder 6 communautés autonomes dès la première année, tournées vers le commerce.
Dans le futur, avec le support de communautés autonomes agricoles en Nouvelle Mongolie, l'intégration dans la société Tarnoise sera possible.
Chiffres actuels :
La rapide et constante dégradation des relations avec ce pays, ainsi que ses perpétuels revirements géostratégiques et sa politique xénophobe, relayée dans la presse ont découragé nombre de migrants.
On compte moins de 20.000 Wapongais pour les 12 derniers mois.
Laagland
Immigration :
Autorisée
Conditions :
Diplômés : il n'y a pas de condition
Autres : ils doivent se faire faire un permis de séjour et obtenir la nationalité au bout de 5 ans sur le territoire, après avoir passé un "concours".
Quota :
Aucun.
Mais marché de l'emploi très raciste, comme la société en générale.
Les employeurs préfèrent clairement les laaglandais aux étrangers.
10.000 Wapongais par an semble un chiffre raisonnable.
Nous pronons la création de "communautés autonomes" vivant du commerce par duping entre la Sainte Alliance, l'Union Almérane et le Wapong.
Chiffres actuels :
Communauté autonome bien établie mais violants heurts avec une population locale des plus xénophobes et parfois même raciste.
10.000 Wapongais.
Numancia
Immigration :
Autorisée
Conditions :
- Ils doivent maîtriser l'espagnol et connaître un minimum de la culture et de l'histoire du pays
- Ils doivent accepter, s'ils ne se convertissent pas au christianisme, de ne pas avoir de lieu ni d'autorisation pour pratiquer leur religion.
- Ils doivent accepter le régime tel qu'il existe actuellement et s'intégrer dans la société numancienne, notamment par l'obtention d'un travail ou la poursuite d'études
- Ils doivent accepter de rester au minimum dix ans dans le pays une fois leur carte de séjour obtenue.
Quota :
Aucun.
Les conditions d'accès sont toutefois très élitistes.
La religion sera un problème pour beaucoup.
La langue n'en sera un que pour la génération actuelle.
La création de "communautés autonomes" est impossible.
Chiffres actuels :
En dehors d'une fuite de cerveaux non négligeable, aucune immigration réelle.
Negerlaan
Immigration :
Autorisée et encouragée
Conditions :
Soutien au régime.
Non-mixité avec les populations Nord-Alméranes (mais droits similaires).
Quota :
Aucun.
Les conditions de vie seront rudes mais les possibilités de promotion sociale sont gigantesques.
Les Makirans sont placés à égalité avec les Almérans sur le plan civil et économique, contrairement aux Zanyanais.
La baisse rapide et inexpliquée de la population locale garantit que les pénuries ne frapperont pas la région.
100.000 migrants par an semble toutefois une limite maximum.
Chiffres actuels :
Le manque de succès de certaines destinations a entrainé un engouement sans précédent pour le Negerlann.
On estime que quelques 180.000 dossiers seront traités dans les mois à venir.
Pelabssa
Immigration :
Autorisée
Conditions :
-Être en bonne santé (non porteur de maladies, comme les maladies auto immunes)
-Parler Un peu l'Anglais
-Visa de séjour temporaire de 6 mois ou visa professionnel d' 1 an renouvelable.
Quota :
20.000 Wapongais par an.
Chiffres actuels :
L'ensemble du quota de visa a été épuisé en quelques jours.
20.000 Wapongais.
Raksasa
Immigration :
Autorisée
Conditions :
-Diplome ou formation professionnelle documentée.
Quota :
10.000 Wapongais par an.
Chiffres actuels :
Fuite de cerveaux.
Sinon, immigration temporaire pour raison professionnelle est massive.
Nombre de foyers Raksasiens embauchent des domestiques Wapongais à l'année.
5.000 Wapongais
Midland :
Manque d'information
5.000 Wapongais par an ?
Chiffres actuels :
Quota de visas épuisés.
5.000 Wapongais
Shawiricie :
Manque d'information
5.000 Wapongais par an ?
Chiffres actuels :
Immigration timide mais continue.
5.000 Wapongais
Ranekika :
Immigration :
Autorisée et encouragée
Conditions :
Il faut qu'il devienne ranekikien après deux ans de résidence en Ranekika, c'est obligatoire.
Examen de langue et culture (l'état paye la formation)
Quota :
100.000 Wapongais par an.
Le gouvernement du Ranekika nous informe que le déficit de natalité leur causera des problèmes sociaux et pourrait être un frein à leur croissance.
La faible densité de population et l'existance d'une concession au coeur même de leur territoire facilitera grandement l'implantation.
La politique "2 vaches par migrant" proposée par la YummiCorp pourrait être appliquée ici.
Chiffres actuels :
Succès massif.
100.000 Wapongais.
Luania :
La victoire du GDDL sur la Junte de l'ANL a ouvert les portes d'une nation-soeur, pratiquant un modèle de société similaire au nôtre.
La seule différence réside dans l'abondance de terres vierges et fertiles.
200.000 Wapongais se sont ainsi lancé dans l'aventure.
Total : 700.000 Émigrants en 12 mois.
Le Luania est la destination la plus prisée
On constate que le Negerlann est l'alternative la plus fréquente, souvent par dépit vis à vis des autres nations, plus fermées.
Une amélioration future des conditions alimentaires du Kirep pourrait inverser cette tendance.
De même, une éventuelle "détente" avec l'Aquanox rétablirait une situation normale.[/quote]
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Johel3007
22/06/2015
Bureau de la Défense, Wapong-City, District 1
Nute Fan :
"-L'Esmark ?"
Cat Tuong :
"-Leur armée est encore en pleine réorganisation suite à la guerre du Makira Oriental.
L'État-Major lui-même ignore les forces exactes dont il dispose à l'heure actuelle, ainsi que leur niveau opérationnel.
Certains généraux et politiciens sont favorables à une action mais les dirigeants hésitent encore.
Compréhensible... Si notre armée avait subis les mêmes pertes que la leur, la plèbe nous aurait déjà suspendu en place publique.
Ils savent qu'un nouveau désastre militaire n'est pas permi."
Deux doigts fermement appuyés sur sa tempe droite, Nute Fan était affallé dans un fauteille, contemplant les options à la disposition du Directoire.
Selon le Général Chuyen, sans un soutien d'artillerie massif ou sans un appui aérien efficace, la Brigade Pâsindal sera pratiquement inutile.
Hors, avec à peine 10 canons motorisés et des avions incapables de franchir l'océan, le Wapong n'était pas capable d'offir ce soutien.
La réponse du Raksasa, aussi ambigue fut-elle quant aux véritables intentions de l'Empereur, forçait le vieux renard à chercher des soutiens ailleurs.
Nute Fan :
"-Le Java ?"
Cat Tuong :
"-Nous... attendons encore leur réponse.
Le courrier a été correctement reçu mais le modèle confédéral peut ralentir le processus de décision.
Il y a aussi la question du Numancia, qui risque d'interdir au Java de se mêler de cette affaire.
Et les récents "gestes d'amitié" tarnois sur le plan commercial pourraient incité le Java à adopter une attitude neutre."
Nute Fan :
"-Adopter la neutralité concernant un D13 Zoroken raciste et proche du Tarnosia ?
Cela ne les prémunirait pas contre de futurs élans d'humeur tarnois.
Pire, cela leur couperait l'une de leurs voies d'accès à l'océan, les rendant encore plus dépendant de l'Esmark et du Ranekika."
Cat Tuong :
"-Et du Luania.
Peut être est-ce une bonne chose, donc ?"
Nute Fan :
"-Peut être.
Mais la décision sera leur et nos intérêts dans la région ne peuvent souffrir de voir le D13 devenir l'arrière-court du Tarnosia.
L'Icarios ?"
Cat Tuong :
"-La coopération porte ses fruits mais il faudra encore des années avant que Raul Domingez ne soit en mesure de nous aider.
La piste d'attérissage est opérationnelle pour des avions gros porteurs.
Mais il faudrait demandé au Colonel Chi si les jets et bombardiers pourront l'utiliser pour l'opération actuelle."
Général Chuyen :
"-J'suppose qu'il faut pas compter le Pelabssa pour nous sauver les miches, sur ce coup ?"
Nute Fan :
"-La Présidente Brown est actuellement très à l'écoute de la Chancelière du Quantar.
Laquelle doit sa position au soutien d'industriels qui, aujourd'hui, ont d'importants investissements au Tarnosia.
Si comme nous le pensons, le Tarnosia soutient le Zorokan, alors Abby Venternen ne risquera pas la sécurité de ces investissements.
Elle condamnera à mort les populations du D13 plutôt que d'encourir la ruine de ses partisans.
L'Humanisme a sa place en démocratie.
Juste derrière les impératifs électoraux."
Cat Tuong :
"-Il ne reste que deux solutions potentielles :
Le Ranekika... ou la Rostovie."
Général Chuyen :
"-QUOOOOOOIII !!!???"
La voix de Chuyen fit vibrer jusqu'aux vitres teintées de la pièce.
Imperturbable, Cat Tuong prit une gorgée dans son verre avant d'ajouter, pince-sans-rire :
Cat Tuong :
"-J'en conclus que vous n'envisagez pas l'aide du Ranekika ?"
Général Chuyen :
"-Fan-Sama, vous ne pouvez pas être d'accord avec ce qu'il propose ?! Demander de l'aide aux rouges !!?
Les Rostovs ne doivent pas être appellé en renfort.
ON NE PEUT PAS LEUR FAIRE CONFIANCE !!
Ce sont des vipères cachées dans des peaux d'ours !!
Ils bombarderont nos troupes ET celles du Zorokan !!
Et puis merde, la Rostovie est le PRINCIPAL FOURNISSEUR D'ARMES du Tarnosia et donc du Zorokan !!"
Il y eu un moment de silence.
Nute Fan sembla considéré la suggestion du Directeur Général à la Défense... en dépit de la détresse de son chef d'état-major.
Général Chuyen :
"-Vous m'faites marcher, hein ?!!"
Nouveau silence, plus court cette fois.
Nute Fan :
"-Précisez votre pensée, Tuong-san."
Cat Tuong :
"-Saratova est au tapis. Davanrov et Terienkov sont morts sur le plan politique.
Sans un putch de l'ANR, Riazanov sera le nouvel homme fort de la décennie à venir.
L'ANR ronge son frein mais l'inaction lui pèse, d'autant qu'elle perd chaque jour un peu plus d'influence sur le pays.
Les Rostovs aiment les dirigeants forts.
Quel meilleur moyen pour Riazanov de cimenter son pouvoir qu'avec une victoire rapide sur le continent même du Pelabssa ?
Cela convaincrait le peuple que le nouveau gouvernement reste puissant et mettrait du baume à la fierté blessée de l'ANR.
Quand... ou plutôt SI Saratova se remet de son petit accident, elle sera mise devant le fait accompli de la prise de pouvoir de Riazanov.
Celui aura même quelque chose qu'elle n'a jamais eu totalement : le soutien de l'ANR."
Nute Fan :
"-Nous demanderons tout de même au Pelabssa et au Ranekika avant de nous précipiter vers la Rostovie.
Il serait fâcheux de voir que, une fois de plus, Kirov se serait avéré plus malin que nous."
Cat Tuong :
"-Kirov est mort."
Nute Fan :
"-Quelqu'un a-t-il vu son cadavre ?
Ne vendez pas la peau de l'ours avant de l'avoir tuer..."
Bureau de la Défense, Wapong-City, District 1
Nute Fan :
"-L'Esmark ?"
Cat Tuong :
"-Leur armée est encore en pleine réorganisation suite à la guerre du Makira Oriental.
L'État-Major lui-même ignore les forces exactes dont il dispose à l'heure actuelle, ainsi que leur niveau opérationnel.
Certains généraux et politiciens sont favorables à une action mais les dirigeants hésitent encore.
Compréhensible... Si notre armée avait subis les mêmes pertes que la leur, la plèbe nous aurait déjà suspendu en place publique.
Ils savent qu'un nouveau désastre militaire n'est pas permi."
Deux doigts fermement appuyés sur sa tempe droite, Nute Fan était affallé dans un fauteille, contemplant les options à la disposition du Directoire.
Selon le Général Chuyen, sans un soutien d'artillerie massif ou sans un appui aérien efficace, la Brigade Pâsindal sera pratiquement inutile.
Hors, avec à peine 10 canons motorisés et des avions incapables de franchir l'océan, le Wapong n'était pas capable d'offir ce soutien.
La réponse du Raksasa, aussi ambigue fut-elle quant aux véritables intentions de l'Empereur, forçait le vieux renard à chercher des soutiens ailleurs.
Nute Fan :
"-Le Java ?"
Cat Tuong :
"-Nous... attendons encore leur réponse.
Le courrier a été correctement reçu mais le modèle confédéral peut ralentir le processus de décision.
Il y a aussi la question du Numancia, qui risque d'interdir au Java de se mêler de cette affaire.
Et les récents "gestes d'amitié" tarnois sur le plan commercial pourraient incité le Java à adopter une attitude neutre."
Nute Fan :
"-Adopter la neutralité concernant un D13 Zoroken raciste et proche du Tarnosia ?
Cela ne les prémunirait pas contre de futurs élans d'humeur tarnois.
Pire, cela leur couperait l'une de leurs voies d'accès à l'océan, les rendant encore plus dépendant de l'Esmark et du Ranekika."
Cat Tuong :
"-Et du Luania.
Peut être est-ce une bonne chose, donc ?"
Nute Fan :
"-Peut être.
Mais la décision sera leur et nos intérêts dans la région ne peuvent souffrir de voir le D13 devenir l'arrière-court du Tarnosia.
L'Icarios ?"
Cat Tuong :
"-La coopération porte ses fruits mais il faudra encore des années avant que Raul Domingez ne soit en mesure de nous aider.
La piste d'attérissage est opérationnelle pour des avions gros porteurs.
Mais il faudrait demandé au Colonel Chi si les jets et bombardiers pourront l'utiliser pour l'opération actuelle."
Général Chuyen :
"-J'suppose qu'il faut pas compter le Pelabssa pour nous sauver les miches, sur ce coup ?"
Nute Fan :
"-La Présidente Brown est actuellement très à l'écoute de la Chancelière du Quantar.
Laquelle doit sa position au soutien d'industriels qui, aujourd'hui, ont d'importants investissements au Tarnosia.
Si comme nous le pensons, le Tarnosia soutient le Zorokan, alors Abby Venternen ne risquera pas la sécurité de ces investissements.
Elle condamnera à mort les populations du D13 plutôt que d'encourir la ruine de ses partisans.
L'Humanisme a sa place en démocratie.
Juste derrière les impératifs électoraux."
Cat Tuong :
"-Il ne reste que deux solutions potentielles :
Le Ranekika... ou la Rostovie."
Général Chuyen :
"-QUOOOOOOIII !!!???"
La voix de Chuyen fit vibrer jusqu'aux vitres teintées de la pièce.
Imperturbable, Cat Tuong prit une gorgée dans son verre avant d'ajouter, pince-sans-rire :
Cat Tuong :
"-J'en conclus que vous n'envisagez pas l'aide du Ranekika ?"
Général Chuyen :
"-Fan-Sama, vous ne pouvez pas être d'accord avec ce qu'il propose ?! Demander de l'aide aux rouges !!?
Les Rostovs ne doivent pas être appellé en renfort.
ON NE PEUT PAS LEUR FAIRE CONFIANCE !!
Ce sont des vipères cachées dans des peaux d'ours !!
Ils bombarderont nos troupes ET celles du Zorokan !!
Et puis merde, la Rostovie est le PRINCIPAL FOURNISSEUR D'ARMES du Tarnosia et donc du Zorokan !!"
Il y eu un moment de silence.
Nute Fan sembla considéré la suggestion du Directeur Général à la Défense... en dépit de la détresse de son chef d'état-major.
Général Chuyen :
"-Vous m'faites marcher, hein ?!!"
Nouveau silence, plus court cette fois.
Nute Fan :
"-Précisez votre pensée, Tuong-san."
Cat Tuong :
"-Saratova est au tapis. Davanrov et Terienkov sont morts sur le plan politique.
Sans un putch de l'ANR, Riazanov sera le nouvel homme fort de la décennie à venir.
L'ANR ronge son frein mais l'inaction lui pèse, d'autant qu'elle perd chaque jour un peu plus d'influence sur le pays.
Les Rostovs aiment les dirigeants forts.
Quel meilleur moyen pour Riazanov de cimenter son pouvoir qu'avec une victoire rapide sur le continent même du Pelabssa ?
Cela convaincrait le peuple que le nouveau gouvernement reste puissant et mettrait du baume à la fierté blessée de l'ANR.
Quand... ou plutôt SI Saratova se remet de son petit accident, elle sera mise devant le fait accompli de la prise de pouvoir de Riazanov.
Celui aura même quelque chose qu'elle n'a jamais eu totalement : le soutien de l'ANR."
Nute Fan :
"-Nous demanderons tout de même au Pelabssa et au Ranekika avant de nous précipiter vers la Rostovie.
Il serait fâcheux de voir que, une fois de plus, Kirov se serait avéré plus malin que nous."
Cat Tuong :
"-Kirov est mort."
Nute Fan :
"-Quelqu'un a-t-il vu son cadavre ?
Ne vendez pas la peau de l'ours avant de l'avoir tuer..."
-
Johel3007
23/06/2015
District 14, Résidence Fan
*!!! PoP !!!*
fit le bouchon de champagne Shmorodi alors les convives hurlaient de joie.
La salle était comble.
Une ambiance étrangement festive alors que le Wapong venait de s'engager dans une guerre.
Celle-ci était pourtant belle et bien la raison de la célébration au sein du Mouvement pour la Liberté Citoyenne.
Enfin... Une des raisons.
[img]http://img52.imageshack.us/img52/6710/champagnepascher10.jpg[/img]
Nute Fan vida son verre et en attrappa un autre au passage, serra quelques mains, accepta les accolades de vieux camarades...
Et sourit. Il devait se montrer sous son jour le plus rayonnant, afin de galvaniser ses troupes.
Car si tout continuait dans cette voie, l'heure de la collaboration avec les autres partis touchait à sa fin.
Ces dernières 72 heures, les événements s'étaient précipité au niveau international.
La principale cause de réjouissance était indéniablement la chute définitive du Kirovisme en Rostovie.
Mais tel un jeu de domino, une quantité incroyable d’événements liés à cette chute semblait s'enchainer.
Au Viek Kiong, les troupes d'occupation Eranéennes avaient, selon des rapports du MRNV, commencer à plier bagage.
Retirer plus de 100.000 hommes d'un pays montagneux risquait de prendre du temps.
Et de donner l'occasion au MRNV de mettre en scène sa "grande victoire sur les barbares".
Le "Socialisme Volontaire", forme bâtarde du Gakisme mais sans la structure autoritaire et centralisatrice, n'était pas conçu pour survivre.
Il comblerait le vide, certes. Et éviterait une guerre civile.
Mais il serait un régime de transition qui, parce qu'il laisserait d'énormes libertés aux individus, s'effacerait progressivement et naturellement.
Pour faire place au libertarianisme pure d'ici deux à trois ans.
Quant à Jiang Quing... Après une telle humiliation, elle allait définitivement perdre la face aux yeux de son peuple.
En pensant à Gak, justement, le sourire de Nute Fan s'élargit.
Le pauvre risquait d'avoir de sérieuses insomnies.
Le grand frère qu'il avait jadis trahis était à présent à l'opposer du spectre politique et avait une raison "légitime" d'en vouloir au Kirep.
Serait-ce une invasion ? Peu probable.
Mais la flotte Rostov mettrait un point d'honneur à rétablir sa domination absolue sur la Mer de Caru et au large du Pesak.
Mais le mieux était que le nouvel homme fort Rostov prenait aussi ses distances vis à vis de la Sainte Alliance.
Un duo Numancia-Rostovie aurait été redoutable, alliant la plume et le glaive en une combinaison mortelle pour le libéralisme.
Mais ce ne serait pas : Saratova agonisait ou avait déjà rendu l'âme.
Et Riazanov priait d'avantage les dollars que le petit jésus...
Au Juvna, Ahradinur devait avoir une trique de deux kilomètres en regardant les informations.
Le monde l'avait déjà condamné et raillé des livres d'histoire comme un malheureux incident, un dérapage pulsionnel, un résidu de sauvagerie.
Et pourtant, l'homme allait sans doute s'élever vers des sommets plus élevés que jamais.
Nute Fan méprisait Ahradinur pour sa faiblesse morale...
Mais son potentiel comme allié contre le Communisme et le Suprématisme Tarnois était indéniable.
Bref, le monde semblait sourire au libéralisme et définitivement enterrer le communisme.
Encore une ou deux décennies de vigilance et cette abomination aurait disparue...
Ce qui le ramenait à son agenda présent.
Lentement, le vieux renard quitta les échos de la fête pour gagner un salon plus privé.
---------------
Général Chuyen :
"-Ah !! Fan-Sama !! Vous êtes déjà au courant de la bonne nouvelle, bien entendu !!"
Nute Fan :
"-Même WNN en parle déjà. Ainsi que la moitié des chaines du Sud- Vicaskaran.
La surprise était de taille, surtout après le refus du Raksasa.
Si c'est dû à une erreur de communication, alors béni soit l'incompétence de notre ambassadeur en Esmark !!
On demande à ces braves gens de nous fournir quelques bombardiers et ils nous envoient une armée !!"
Général Chuyen :
"-Ouais... Enfin... Une armée. Une horde, quoi.
Des prolo avec des baïonnettes.
Mais bon, c'est le résultat qui compte, pas vrai ?"
À l'opposer de l'optimisme ambiant, le Directeur Général à la Défense, Cat Tuong, faisait mine sombre.
Cat Tuong :
"-Ma joie ne connait pas de limite.
Et maintenant si nous passions au "problème Tarnois", peut être ?
Car ce cadeau Esmarkien nous pose en fait un gros problème."
Général Chuyen :
"-Rabat-joie... Bon, prenez place, messieurs... et madame."
La Commandante Doan Trang, chef de la force navale du Wapong, hocha poliment la tête en signe d'appréciation.
Une fois le comité restreint assis, Chuyen activa le projecteur de diapositive.
http://img41.imageshack.us/img41/752/nuevahispalis8.png
Général Chuyen :
"-La situation actuelle au Sud-Vicaskaran occidental.
Comme on peut le voir, la menace Zorokan est contenue, ceci grâce à une action couillue de la part des Esmarkiens.
Sans appui, sans certitude, ils ont avancé à pied face aux Zorokans, en priant pour que ceux-ci prennent peur face à la masse.
Et ça a marché !!
Ces faces de cake ont rampé à la maison la queue entre les jambes avant de s'enterrer dans des tranchées à la frontière.
La frontière, c'est un front étroit, d'une centaine de kilomètre environ.
À l'Ouest, le D12 et sa confédération tribale.
À l'Est, la Mer Intérieure Tarnoise.
100 kilomètres, 60.000 hommes.
Soit 10 hommes tout les 16 à 17 mètres si on les alignait.
Autant dire que leurs tranchées, elles sont bien pleines
Le grand manitou local a déclaré la mobilisation générale et on peut donc craindre de voir 1,5 millions de pauvres types rejoindre le front.
En soit, on devrait se chier dessus... mais non.
Là, si les Zorokens veulent restreindre le conflit au seul D13, ils ont un problème :
On ne lance pas une telle concentration d'infanterie légère sur une zone aussi restreinte.
Si il y a des mitrailleuses et de l'artillerie en face, c'est un massacre organisé.
Et si l'ennemi a de quoi faire un carpet bombing avec des bombardiers, c'est un carnage.
Si ils veulent éviter ça, ils devront sans doute déborder sur les flancs.
Deux options :
La Mer Intérieure, via une attaque amphibie.
Avec tous les risques liés à un débarquement sans soutien d'artillerie.
L'Esmark garde la côte avec son 1er Corps d'Armée.
35.000 hommes.
Avec le soutien aérien de nos alliés, c'est plus qu'assez tenir les plages le temps pour les autres Corps d'Armée d'envoyer des renforts.
Le D12, facile d'accès.
En sachant quand même que, si les généraux Esmarkiens ont un brain de cervelle, le risque leur sautera à la figure dès qu'ils regarderont une carte.
C'est sans doute la raison pour laquelle ils ont positionné le 4ème Corps d'Armée sur le flanc Ouest :
Plus massif, il pourra plus facilement gérer un combat sur deux fronts.
Et la présence du 2ème Corps d'Armée juste derrière le fleuve permettra de diminuer la pression.
Les Zorokans pourraient aussi chercher à déborder en Icarios.
L'armée de l'Icarios a été lourdement touchée lors de la dernière guerre.
Le tyran local garde donc ses unités les mieux équipées près de la capitale, pour prévenir les tentatives de putsch.
L'aide militaire que nous lui fournissons en échange des opales, du fer et du zinc n'a pas encore porté ses effets non plus.
Donc si les Zorokans réussissent leur débarquement, ils devraient avoir la voie libre.
Mais les troupes ainsi envoyées devraient réalisé une percée très rapide au D13 et une jonction avec ses lignes terrestres.
Car sitôt qu'il en aura la possibilité, l'Esmark occupera le bras de mer et coupera tout ravitaillement.
Ce serait un choix stratégique hasardeux aussi : l'Icarios reste encore neutre dans ce conflit.
Si les Zorokens l'envahissent, par contre, cela risque de raviver la paranoia anti-tarnoise.
Et précipiter le pays dans la guerre aux cotés des Esmarkiens."
Nute Fan :
"-Donc... pour faire court, selon vous, quel sera leur prochain mouvement ?"
Général Chuyen :
"-Normalement, je dirais le D12.
Aussi risquer que ce soit, cela reste leur meilleure chance de faire jouer le poids du nombre.
Mais une donnée ne doit pas être ignorée : le Tarnosia s'est officiellement plains de notre présence en Icarios."
Cat Tuong :
"-La piste est une piste civile."
Général Chuyen :
"-Je crois pas qu'ils nous croiront si on leur dit ça.
Pas depuis que nos alliés y ont garé leurs bombardiers et chasseurs.
Mais bref, le Tarnosia, le Zorokan...
Peu importe qui, l'un des deux voudra voir cette piste disparaitre.
L'un parce qu'il croit que nous allons bombarder ses villes.
L'autre parce qu'il SAIT que nous allons bombarder ses troupes si elles franchissent la frontière.
En soit, à long terme, on s'en fout :
C'est une simple piste.
On peut en refaire une en deux mois, pratiquement n'importe où en Icarios.
Les transporteurs militaires sont conçus pour atterrir sur pratiquement n'importe quoi de plus ou moins plat.
Et il n'est rien qui ne puisse être amélioré avec du temps et de l'huile de coude.
Mais dans l'immédiat, sans cette piste, les avions devront partir d'Esmark.
J'ignore s'il y a des pistes disponibles proche de la frontière de l'Esmark.
Et il n'est donc pas garanti que les avions puissent réagir aussi vite à une menace qu'ils ne le peuvent aujourd'hui.
Nous devons donc la protéger."
Nute Fan :
"-Suggestions ?"
Cat Tuong :
"-Nous avons toujours les Shalka Rostovs, [url=http://www.simpolitique.com/post105017.html#105017]cadeau de qui vous savez lors de l'invasion tarnoise du D12 et D13[/url].
Cela prémunira contre un raid aérien Tarnois, déjà.
Pour ce qui est d'une attaque terrestre..."
Général Chuyen :
"-Positionner sur les plages une partie de la garnison de la base devrait suffir.
Si les troupes maintiennent le contact radio, toute coupure permettra un décollage des avions pour intercepter la menace.
L'ennemi est à pieds, ne l'oubliez pas :
Il lui faudra plus d'une journée pour rejoindre l'aérodrome.
C'est plus qu'assez pour décimer ses forces au point qu'elles ne puissent pas attaquer l'aérodrome.
Mais bref, tout cela pour en arriver à notre second réel problème..."
Cat Tuong :
"-Le Tarnosia..."
Général Chuyen :
"-Le Tarnosia, en effet.
Dont les concentrations de troupes à ses frontières Sud-Ouest et Est ne sont pas passées inaperçues.
Le PDG de la GSI reste un informateur de qualité.
Nous n'avons aucune certitude.
Mais nous pensons que le Tarnosia utilise le Zorokan pour ouvrir la voie et forcer d'éventuelles opposants à révéler leurs forces.
Jusqu'ici, cela fonctionne.
En partant du principe qu'il connait les forces en présence..."
http://img844.imageshack.us/img844/3420/nuevahispalis9.png
Général Chuyen :
"-On peut s'attendre à une offensive majeure par le Sud pendant que les forces coalisées feront leur possible pour gérer les forces du Zorokan.
Observez, comme décrit précédemment, l'attaque de contournement du Zorokan par le D12 et son débarquement en Icarios.
L'objectif ne serait là pas de détruire les forces de l'Esmark.
Mais de les ralentir, le temps pour l'armée tarnoise toute entière de se déployer en D12.
Notez la double flèche qui suit le débarquement amphibie au Zorokan et l'assaut contre le D12.
C'est le genre de manoeuvre auquel il faut s'attendre peu après que les Zorokens aient été débordés sur le flanc gauche de l'Esmark.
L'Esmark avancera à marche forcée vers la menace Tarnoise à l'Ouest.
Une autre armée Tarnoise, motorisée et déjà présente au Zorokan foncera depuis le Nord pour prendre l'Esmark de flanc.
Alternativement, si l'Esmark ne parvient pas à déborder les Zorokens, cette armée Tarnois se portera à l'aide des Zorokens.
Elle gagnerait ainsi du temps pour que les troupes attaquant par le Sud aient pu longer la côte pour s'emparer des principaux centres urbains."
Nute Fan :
"-Et vous avez une solution, bien entendu.
Sinon, à quoi servirait cet exposé ?"
Général Chuyen :
"-À vous donner les arguments nécessaires à convaincre celui dont nous avons besoin pour notre solution, Fan-Sama."
District 14, Résidence Fan
*!!! PoP !!!*
fit le bouchon de champagne Shmorodi alors les convives hurlaient de joie.
La salle était comble.
Une ambiance étrangement festive alors que le Wapong venait de s'engager dans une guerre.
Celle-ci était pourtant belle et bien la raison de la célébration au sein du Mouvement pour la Liberté Citoyenne.
Enfin... Une des raisons.
[img]http://img52.imageshack.us/img52/6710/champagnepascher10.jpg[/img]
Nute Fan vida son verre et en attrappa un autre au passage, serra quelques mains, accepta les accolades de vieux camarades...
Et sourit. Il devait se montrer sous son jour le plus rayonnant, afin de galvaniser ses troupes.
Car si tout continuait dans cette voie, l'heure de la collaboration avec les autres partis touchait à sa fin.
Ces dernières 72 heures, les événements s'étaient précipité au niveau international.
La principale cause de réjouissance était indéniablement la chute définitive du Kirovisme en Rostovie.
Mais tel un jeu de domino, une quantité incroyable d’événements liés à cette chute semblait s'enchainer.
Au Viek Kiong, les troupes d'occupation Eranéennes avaient, selon des rapports du MRNV, commencer à plier bagage.
Retirer plus de 100.000 hommes d'un pays montagneux risquait de prendre du temps.
Et de donner l'occasion au MRNV de mettre en scène sa "grande victoire sur les barbares".
Le "Socialisme Volontaire", forme bâtarde du Gakisme mais sans la structure autoritaire et centralisatrice, n'était pas conçu pour survivre.
Il comblerait le vide, certes. Et éviterait une guerre civile.
Mais il serait un régime de transition qui, parce qu'il laisserait d'énormes libertés aux individus, s'effacerait progressivement et naturellement.
Pour faire place au libertarianisme pure d'ici deux à trois ans.
Quant à Jiang Quing... Après une telle humiliation, elle allait définitivement perdre la face aux yeux de son peuple.
En pensant à Gak, justement, le sourire de Nute Fan s'élargit.
Le pauvre risquait d'avoir de sérieuses insomnies.
Le grand frère qu'il avait jadis trahis était à présent à l'opposer du spectre politique et avait une raison "légitime" d'en vouloir au Kirep.
Serait-ce une invasion ? Peu probable.
Mais la flotte Rostov mettrait un point d'honneur à rétablir sa domination absolue sur la Mer de Caru et au large du Pesak.
Mais le mieux était que le nouvel homme fort Rostov prenait aussi ses distances vis à vis de la Sainte Alliance.
Un duo Numancia-Rostovie aurait été redoutable, alliant la plume et le glaive en une combinaison mortelle pour le libéralisme.
Mais ce ne serait pas : Saratova agonisait ou avait déjà rendu l'âme.
Et Riazanov priait d'avantage les dollars que le petit jésus...
Au Juvna, Ahradinur devait avoir une trique de deux kilomètres en regardant les informations.
Le monde l'avait déjà condamné et raillé des livres d'histoire comme un malheureux incident, un dérapage pulsionnel, un résidu de sauvagerie.
Et pourtant, l'homme allait sans doute s'élever vers des sommets plus élevés que jamais.
Nute Fan méprisait Ahradinur pour sa faiblesse morale...
Mais son potentiel comme allié contre le Communisme et le Suprématisme Tarnois était indéniable.
Bref, le monde semblait sourire au libéralisme et définitivement enterrer le communisme.
Encore une ou deux décennies de vigilance et cette abomination aurait disparue...
Ce qui le ramenait à son agenda présent.
Lentement, le vieux renard quitta les échos de la fête pour gagner un salon plus privé.
---------------
Général Chuyen :
"-Ah !! Fan-Sama !! Vous êtes déjà au courant de la bonne nouvelle, bien entendu !!"
Nute Fan :
"-Même WNN en parle déjà. Ainsi que la moitié des chaines du Sud- Vicaskaran.
La surprise était de taille, surtout après le refus du Raksasa.
Si c'est dû à une erreur de communication, alors béni soit l'incompétence de notre ambassadeur en Esmark !!
On demande à ces braves gens de nous fournir quelques bombardiers et ils nous envoient une armée !!"
Général Chuyen :
"-Ouais... Enfin... Une armée. Une horde, quoi.
Des prolo avec des baïonnettes.
Mais bon, c'est le résultat qui compte, pas vrai ?"
À l'opposer de l'optimisme ambiant, le Directeur Général à la Défense, Cat Tuong, faisait mine sombre.
Cat Tuong :
"-Ma joie ne connait pas de limite.
Et maintenant si nous passions au "problème Tarnois", peut être ?
Car ce cadeau Esmarkien nous pose en fait un gros problème."
Général Chuyen :
"-Rabat-joie... Bon, prenez place, messieurs... et madame."
La Commandante Doan Trang, chef de la force navale du Wapong, hocha poliment la tête en signe d'appréciation.
Une fois le comité restreint assis, Chuyen activa le projecteur de diapositive.
http://img41.imageshack.us/img41/752/nuevahispalis8.png
Général Chuyen :
"-La situation actuelle au Sud-Vicaskaran occidental.
Comme on peut le voir, la menace Zorokan est contenue, ceci grâce à une action couillue de la part des Esmarkiens.
Sans appui, sans certitude, ils ont avancé à pied face aux Zorokans, en priant pour que ceux-ci prennent peur face à la masse.
Et ça a marché !!
Ces faces de cake ont rampé à la maison la queue entre les jambes avant de s'enterrer dans des tranchées à la frontière.
La frontière, c'est un front étroit, d'une centaine de kilomètre environ.
À l'Ouest, le D12 et sa confédération tribale.
À l'Est, la Mer Intérieure Tarnoise.
100 kilomètres, 60.000 hommes.
Soit 10 hommes tout les 16 à 17 mètres si on les alignait.
Autant dire que leurs tranchées, elles sont bien pleines
Le grand manitou local a déclaré la mobilisation générale et on peut donc craindre de voir 1,5 millions de pauvres types rejoindre le front.
En soit, on devrait se chier dessus... mais non.
Là, si les Zorokens veulent restreindre le conflit au seul D13, ils ont un problème :
On ne lance pas une telle concentration d'infanterie légère sur une zone aussi restreinte.
Si il y a des mitrailleuses et de l'artillerie en face, c'est un massacre organisé.
Et si l'ennemi a de quoi faire un carpet bombing avec des bombardiers, c'est un carnage.
Si ils veulent éviter ça, ils devront sans doute déborder sur les flancs.
Deux options :
La Mer Intérieure, via une attaque amphibie.
Avec tous les risques liés à un débarquement sans soutien d'artillerie.
L'Esmark garde la côte avec son 1er Corps d'Armée.
35.000 hommes.
Avec le soutien aérien de nos alliés, c'est plus qu'assez tenir les plages le temps pour les autres Corps d'Armée d'envoyer des renforts.
Le D12, facile d'accès.
En sachant quand même que, si les généraux Esmarkiens ont un brain de cervelle, le risque leur sautera à la figure dès qu'ils regarderont une carte.
C'est sans doute la raison pour laquelle ils ont positionné le 4ème Corps d'Armée sur le flanc Ouest :
Plus massif, il pourra plus facilement gérer un combat sur deux fronts.
Et la présence du 2ème Corps d'Armée juste derrière le fleuve permettra de diminuer la pression.
Les Zorokans pourraient aussi chercher à déborder en Icarios.
L'armée de l'Icarios a été lourdement touchée lors de la dernière guerre.
Le tyran local garde donc ses unités les mieux équipées près de la capitale, pour prévenir les tentatives de putsch.
L'aide militaire que nous lui fournissons en échange des opales, du fer et du zinc n'a pas encore porté ses effets non plus.
Donc si les Zorokans réussissent leur débarquement, ils devraient avoir la voie libre.
Mais les troupes ainsi envoyées devraient réalisé une percée très rapide au D13 et une jonction avec ses lignes terrestres.
Car sitôt qu'il en aura la possibilité, l'Esmark occupera le bras de mer et coupera tout ravitaillement.
Ce serait un choix stratégique hasardeux aussi : l'Icarios reste encore neutre dans ce conflit.
Si les Zorokens l'envahissent, par contre, cela risque de raviver la paranoia anti-tarnoise.
Et précipiter le pays dans la guerre aux cotés des Esmarkiens."
Nute Fan :
"-Donc... pour faire court, selon vous, quel sera leur prochain mouvement ?"
Général Chuyen :
"-Normalement, je dirais le D12.
Aussi risquer que ce soit, cela reste leur meilleure chance de faire jouer le poids du nombre.
Mais une donnée ne doit pas être ignorée : le Tarnosia s'est officiellement plains de notre présence en Icarios."
Cat Tuong :
"-La piste est une piste civile."
Général Chuyen :
"-Je crois pas qu'ils nous croiront si on leur dit ça.
Pas depuis que nos alliés y ont garé leurs bombardiers et chasseurs.
Mais bref, le Tarnosia, le Zorokan...
Peu importe qui, l'un des deux voudra voir cette piste disparaitre.
L'un parce qu'il croit que nous allons bombarder ses villes.
L'autre parce qu'il SAIT que nous allons bombarder ses troupes si elles franchissent la frontière.
En soit, à long terme, on s'en fout :
C'est une simple piste.
On peut en refaire une en deux mois, pratiquement n'importe où en Icarios.
Les transporteurs militaires sont conçus pour atterrir sur pratiquement n'importe quoi de plus ou moins plat.
Et il n'est rien qui ne puisse être amélioré avec du temps et de l'huile de coude.
Mais dans l'immédiat, sans cette piste, les avions devront partir d'Esmark.
J'ignore s'il y a des pistes disponibles proche de la frontière de l'Esmark.
Et il n'est donc pas garanti que les avions puissent réagir aussi vite à une menace qu'ils ne le peuvent aujourd'hui.
Nous devons donc la protéger."
Nute Fan :
"-Suggestions ?"
Cat Tuong :
"-Nous avons toujours les Shalka Rostovs, [url=http://www.simpolitique.com/post105017.html#105017]cadeau de qui vous savez lors de l'invasion tarnoise du D12 et D13[/url].
Cela prémunira contre un raid aérien Tarnois, déjà.
Pour ce qui est d'une attaque terrestre..."
Général Chuyen :
"-Positionner sur les plages une partie de la garnison de la base devrait suffir.
Si les troupes maintiennent le contact radio, toute coupure permettra un décollage des avions pour intercepter la menace.
L'ennemi est à pieds, ne l'oubliez pas :
Il lui faudra plus d'une journée pour rejoindre l'aérodrome.
C'est plus qu'assez pour décimer ses forces au point qu'elles ne puissent pas attaquer l'aérodrome.
Mais bref, tout cela pour en arriver à notre second réel problème..."
Cat Tuong :
"-Le Tarnosia..."
Général Chuyen :
"-Le Tarnosia, en effet.
Dont les concentrations de troupes à ses frontières Sud-Ouest et Est ne sont pas passées inaperçues.
Le PDG de la GSI reste un informateur de qualité.
Nous n'avons aucune certitude.
Mais nous pensons que le Tarnosia utilise le Zorokan pour ouvrir la voie et forcer d'éventuelles opposants à révéler leurs forces.
Jusqu'ici, cela fonctionne.
En partant du principe qu'il connait les forces en présence..."
http://img844.imageshack.us/img844/3420/nuevahispalis9.png
Général Chuyen :
"-On peut s'attendre à une offensive majeure par le Sud pendant que les forces coalisées feront leur possible pour gérer les forces du Zorokan.
Observez, comme décrit précédemment, l'attaque de contournement du Zorokan par le D12 et son débarquement en Icarios.
L'objectif ne serait là pas de détruire les forces de l'Esmark.
Mais de les ralentir, le temps pour l'armée tarnoise toute entière de se déployer en D12.
Notez la double flèche qui suit le débarquement amphibie au Zorokan et l'assaut contre le D12.
C'est le genre de manoeuvre auquel il faut s'attendre peu après que les Zorokens aient été débordés sur le flanc gauche de l'Esmark.
L'Esmark avancera à marche forcée vers la menace Tarnoise à l'Ouest.
Une autre armée Tarnoise, motorisée et déjà présente au Zorokan foncera depuis le Nord pour prendre l'Esmark de flanc.
Alternativement, si l'Esmark ne parvient pas à déborder les Zorokens, cette armée Tarnois se portera à l'aide des Zorokens.
Elle gagnerait ainsi du temps pour que les troupes attaquant par le Sud aient pu longer la côte pour s'emparer des principaux centres urbains."
Nute Fan :
"-Et vous avez une solution, bien entendu.
Sinon, à quoi servirait cet exposé ?"
Général Chuyen :
"-À vous donner les arguments nécessaires à convaincre celui dont nous avons besoin pour notre solution, Fan-Sama."
-
Johel3007
03/07/2015
De : Général Chuyen, Chef de la Force de Défense Territoriale du Wapong
à : Commandants de Bataillon
[quote]<center>-- Niveau Bleu --</center>
Concerne : Mise en alerte des troupes
Toutes les permissions sont annulées.
Tous les soldats sont rappelés pour départ des brigades dans 2 jours.
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour contacter leurs troupes
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour que leur matériel soit opérationnel
Les centres de coordination administratifs des brigades doivent se préparer pour organiser le ravitaillement vers le territoire d'Ob-Naï.
La révision des conclusions [url=http://www.simpolitique.com/post102876.html#102876]des exercices du 24/11/2014[/url] est conseillée à tous les officiers[/quote]
03/07/2015
De : Commandante Doan Trang, Chef de la Force Navale du Wapong
à : Capitaines de la flotte
[quote]<center>-- Niveau Bleu --</center>
Concerne : Mise en alerte de la flotte
Toutes les permissions sont annulées.
Tous les équipages sont rappelés pour appareillage dans deux jours.
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour contacter leur équipage
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour que leur vaisseau soit opérationnel
La base d'Anali doit être prête pour des tirs de missiles balistiques.
La révision des conclusions [url=http://www.simpolitique.com/post102876.html#102876]des exercices du 24/11/2014[/url] est conseillée à tous les officiers[/quote]
03/07/2015
De : Colonel, Chef de la Force Aériennes du Wapong
à : Commandants d'Escadrilles
[quote]<center>-- Niveau Bleu --</center>
Concerne : Mise en alerte des escadrilles
Toutes les permissions sont annulées.
Tous les pilotes et soldats sont rappelés pour assurer la sécurité du territoire.
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour contacter leurs troupes.
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour que leur matériel soit opérationnel.
La révision des conclusions [url=http://www.simpolitique.com/post102876.html#102876]des exercices du 24/11/2014[/url] est conseillée à tous les officiers[/quote]
De : Général Chuyen, Chef de la Force de Défense Territoriale du Wapong
à : Commandants de Bataillon
[quote]<center>-- Niveau Bleu --</center>
Concerne : Mise en alerte des troupes
Toutes les permissions sont annulées.
Tous les soldats sont rappelés pour départ des brigades dans 2 jours.
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour contacter leurs troupes
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour que leur matériel soit opérationnel
Les centres de coordination administratifs des brigades doivent se préparer pour organiser le ravitaillement vers le territoire d'Ob-Naï.
La révision des conclusions [url=http://www.simpolitique.com/post102876.html#102876]des exercices du 24/11/2014[/url] est conseillée à tous les officiers[/quote]
03/07/2015
De : Commandante Doan Trang, Chef de la Force Navale du Wapong
à : Capitaines de la flotte
[quote]<center>-- Niveau Bleu --</center>
Concerne : Mise en alerte de la flotte
Toutes les permissions sont annulées.
Tous les équipages sont rappelés pour appareillage dans deux jours.
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour contacter leur équipage
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour que leur vaisseau soit opérationnel
La base d'Anali doit être prête pour des tirs de missiles balistiques.
La révision des conclusions [url=http://www.simpolitique.com/post102876.html#102876]des exercices du 24/11/2014[/url] est conseillée à tous les officiers[/quote]
03/07/2015
De : Colonel, Chef de la Force Aériennes du Wapong
à : Commandants d'Escadrilles
[quote]<center>-- Niveau Bleu --</center>
Concerne : Mise en alerte des escadrilles
Toutes les permissions sont annulées.
Tous les pilotes et soldats sont rappelés pour assurer la sécurité du territoire.
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour contacter leurs troupes.
Tous les officiers doivent prendre leur disposition pour que leur matériel soit opérationnel.
La révision des conclusions [url=http://www.simpolitique.com/post102876.html#102876]des exercices du 24/11/2014[/url] est conseillée à tous les officiers[/quote]
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Johel3007
[quote]<center>-- Niveau Rouge --</center>
Date : 08/07/2015
Concerne : Rapport sur les progrès de l'organisation du MRNV - Partie 1 : la lutte politique
Lutte politique
La lutte politique est à l'apex des Cinq Axes de la Doctrine Fan en matière de guerre asymétrique.
La lutte politique est l'esprit qui donne direction, structure, volonté aux autres Axes.
Elle est les yeux, l'oreille et la bouche de l'organisme révolutionnaire, grâce auxquels l'information est recueillie et diffusée pour influencer la perception du conflit.
Sans lutte politique pour rallier, séduire, endoctriner et organiser la population, il ne peut y avoir de combat à long terme.
Car soldats et civils lutteront séparément et sans but réel.
Avec une lutte politique correctement menée, les victoires militaires ne servent qu'à affirmer une victoire qui est déjà acquise.
Le conflit devient alors une simple question de temps et de coût.
Au total, depuis le début de la Résistance, la lutte politique a permi de rallier plus de 500.000 miliciens.
Les morts, blessés et malades ont toutefois fortement entamé ce chiffre.
Mais nous parvenons à présent à avoir un rythme de recrutement d'environ 1.200 miliciens par jour.
Et ce sont plus de 4.000.000 de civils qui soutiennent le MRNV de manière active.
Ils forment une base qui garantit un peu plus de 40.000 recrues potentielles par an, sans usure du capital humain du pays.
Bureau Politique
La division que subissait le MRNV lors des premiers jours a connu son apogée en Août 2014.
Depuis lors, les officiers de l'Armée Nationale Viek ont définitivement rejoins le MRNV ou se sont joint aux Triades Dorées dans le traffic d'opium.
La collaboration avec le Parti Nationaliste Makiran et le Front de Résistance Socialiste Viek ont permi l'émergeance d'un organe de décision commun.
Le bureau politique se veut représentatif avant tout du Nationalisme Viek et du Socialisme Volontaire.
Ces deux notions ont dû s'accorder et sont en passe d'harmoniser complétement leur vision du Viek Kiong de demain.
On compte au total 15 membres dans le Bureau Politique :
Cela est effectué grâce à un réseau relativement complexe de sympathisants, mis en place progressivement durant ces deux dernières années.
Le Bureau Politique se charge également de définir la stratégie globale.
Notamment le passage successif entre les phases de lutte telle que définie par la Doctrine Fan.
Mais aussi la concentration des unités autonomes, du matériel ou de la propagande et du recrutement dans une région plutôt qu'une autre.
Cela passe aussi par la collecte, centralisé et diffusion systématique des informations recueillies parmi les sympathisants.
Sur les conseils des trois commandants qui y siègent, le Bureau Politique se charge aussi de définir les aspects opérationnels de la lutte.
Une grande marge de manœuvre est laissée à chaque commandant de bataillon quant à la gestion opérationnelle locale.
Mais il revient dans tous les cas au Bureau Politique de centraliser l'information dans un but de contrôle et d'apprentissage.
Ainsi, en cas d'échec d'un commandant, les autres peuvent analyser sa défaite sur base des décisions qu'il a prise avant de lancer l'opération.
Sur base de l'évolution de la situation, des recommandations peuvent être adressées aux différents bataillons quant à des objectifs intéressants.
Propagande indirecte
La radio Liberty-Chan, en dépit des efforts de l'Eran, reste populaire parmi la population.
Une popularité qui a grandit d'autant plus que les mesures liées à la révolution culturelle ont interdit l'accès aux musiques étrangères.
Elle est, par sa seule existence, un symbole que l'autorité de l'Eran est défaillante.
Et qu'In-Tao ne peut vaincre la volonté de liberté d'expression du peuple Viek.
Elle permet aussi la diffusion de messages codés aux sympathisants qui, s'ils sont incapables d'émettre, peuvent recevoir.
Les tracts, graffitis et autres formes écrites de propagande sont bien moins efficaces.
La majorité de la population n'y est pas exposée en raison des contraintes logistiques et sécuritaires liés à la diffusion.
Le "marketing révolutionnaire" est bien plus populaire et facile, dans la mesure où la majorité des soldats Eranéens ne parlent pas le dialecte Viek.
Une inscription sur un jouet pour enfant, sur une pièce de tissu ou sur un objet courant passe plus facilement inaperçu qu'un tract.
Cela concentre toutefois la diffusion aux seuls messages écris, alors même que la population des campagnes restent analphabète.
Cela limite aussi la diffusion de messages visuels, plus efficaces mais trop facilement identifiable par l'ennemi.
Propagande directe
On compte à ce jour entre 3.000 et 4.000 prêcheurs.
Les prêcheurs ont fortement contribué aux succès du MRNV.
Ils sont recrutés sur recommandation au sein des étudiants et anciens universitaires du pays avant l'occupation.
Mais aussi, plus récemment, parmi les miliciens et sympathisans, certains s'avérant doté d'un incroyable charisme et d'un esprit vif.
Ces individus voyagent de villages en villages et y nouent des contacts précieux, tout en répandant le message du MRNV.
Ils portent le MRNV à un niveau proche de celui d'un culte dont ils seraient les prêtres et dont la propagande serait le credo.
L'affiliation aux prêcheurs pourrait devenir un futur prérequis à l'acceptation parmi les recruteurs et le Bureau Politique.
On compte aujourd'hui entre 12.000 et 16.000 recruteurs.
Les recruteurs ont grandement profité du retrait progressif de l'Eran.
L'abandon des campagnes, en particulier, a permis à de nombreux village d'être infiltrés.
Ainsi, on compte quelques 10.000 villages définitivement libérés par le MRNV :
- Un recruteur y réside de manière permanente, avec un statut officiel.
- La seule justice appliquée est celle du MRNV.
- La population a été purgée de tous collaborateurs, actifs comme passifs.
- Les fonctionnaires de l'Eran n'y ont plus eu accès depuis 3 mois.
- Les soldats de l'Eran évitent les lieux depuis 3 mois.
- Plus de la moitié de la population participe activement à la Résistance.
- Au moins 1/10 de la récolte de blé est envoyé aux bataillons du MRNV.
Diplomatie
Le maintient de liens étroits avec les Partis Nationalistes Makiran des différents pays du Makara contribue à faciliter la lutte globale.
Les liens avec les Triades Dorées, l'Alliance du Sud et l'Alliance de l'Ouest facilitent grandement le passage de la frontière.
Les relations avec de nombreux pays aident à la conversion de l'argent issu de la lutte économique en matériel et armes.
Les aides occidentales sont, à ce titre, due en grande partie aux efforts diplomatiques du Directoire Wapongais.
L'agent de liaison entre le Bureau Politique du MRNV et les Services Spéciaux du Wapong permet une communication rapide et efficace entre les deux organisations.
Au total, la diplomatie a permis l'obtention de plus de 4 milliards $USP d'aide depuis le début de la lutte globale.
Elle a aussi contribué à la mise en place de bases arrières du MRNV au Sionving, au Bokchow, au Wapong et en Hakoim.[/quote]
Date : 08/07/2015
Concerne : Rapport sur les progrès de l'organisation du MRNV - Partie 1 : la lutte politique
Lutte politique
La lutte politique est à l'apex des Cinq Axes de la Doctrine Fan en matière de guerre asymétrique.
La lutte politique est l'esprit qui donne direction, structure, volonté aux autres Axes.
Elle est les yeux, l'oreille et la bouche de l'organisme révolutionnaire, grâce auxquels l'information est recueillie et diffusée pour influencer la perception du conflit.
Sans lutte politique pour rallier, séduire, endoctriner et organiser la population, il ne peut y avoir de combat à long terme.
Car soldats et civils lutteront séparément et sans but réel.
Avec une lutte politique correctement menée, les victoires militaires ne servent qu'à affirmer une victoire qui est déjà acquise.
Le conflit devient alors une simple question de temps et de coût.
Au total, depuis le début de la Résistance, la lutte politique a permi de rallier plus de 500.000 miliciens.
Les morts, blessés et malades ont toutefois fortement entamé ce chiffre.
Mais nous parvenons à présent à avoir un rythme de recrutement d'environ 1.200 miliciens par jour.
Et ce sont plus de 4.000.000 de civils qui soutiennent le MRNV de manière active.
Ils forment une base qui garantit un peu plus de 40.000 recrues potentielles par an, sans usure du capital humain du pays.
Bureau Politique
La division que subissait le MRNV lors des premiers jours a connu son apogée en Août 2014.
Depuis lors, les officiers de l'Armée Nationale Viek ont définitivement rejoins le MRNV ou se sont joint aux Triades Dorées dans le traffic d'opium.
La collaboration avec le Parti Nationaliste Makiran et le Front de Résistance Socialiste Viek ont permi l'émergeance d'un organe de décision commun.
Le bureau politique se veut représentatif avant tout du Nationalisme Viek et du Socialisme Volontaire.
Ces deux notions ont dû s'accorder et sont en passe d'harmoniser complétement leur vision du Viek Kiong de demain.
On compte au total 15 membres dans le Bureau Politique :
- Commissaire Zeng, Porte-Parole du MRNV
- "Liberty-Chan", Agent de liaison avec le Wapong
- Commissaire Lao, Délégué du FRSV pour la Région Côtière
- Commissaire Thuan, Délégué du PNM pour la Région Côtière
- Commissaire Fuxin, Délégué du PNM pour la Région Ouest
- Commissaire Phran Thang, Délégué du FRSV pour la Région Ouest
- Commissaire Dan Dang, Délégué du FRSV pour la Région Nord
- Commissaire Liu, Délégué du PNM pour la Région Nord
- Commissaire Dan Dang, Délégué du FRSV pour l'Enclave Est
- Commissaire Liu, Délégué du PNM pour l'Enclave Est
- Commissaire Mastuda, Délégué du FRSV aux réfugiés
- Commissaire Truong, Délégué du PNM aux réfugiés
- Commandant Cao, 78ème Bataillon d'Infanterie Lourde
- Commandant Zu, 54ème Bataillon d'Artillerie Lourde
- Commandant Park Nang, 22ème Bataillon d'Artillerie Légère
Cela est effectué grâce à un réseau relativement complexe de sympathisants, mis en place progressivement durant ces deux dernières années.
Le Bureau Politique se charge également de définir la stratégie globale.
Notamment le passage successif entre les phases de lutte telle que définie par la Doctrine Fan.
Mais aussi la concentration des unités autonomes, du matériel ou de la propagande et du recrutement dans une région plutôt qu'une autre.
Cela passe aussi par la collecte, centralisé et diffusion systématique des informations recueillies parmi les sympathisants.
Sur les conseils des trois commandants qui y siègent, le Bureau Politique se charge aussi de définir les aspects opérationnels de la lutte.
Une grande marge de manœuvre est laissée à chaque commandant de bataillon quant à la gestion opérationnelle locale.
Mais il revient dans tous les cas au Bureau Politique de centraliser l'information dans un but de contrôle et d'apprentissage.
Ainsi, en cas d'échec d'un commandant, les autres peuvent analyser sa défaite sur base des décisions qu'il a prise avant de lancer l'opération.
Sur base de l'évolution de la situation, des recommandations peuvent être adressées aux différents bataillons quant à des objectifs intéressants.
Propagande indirecte
La radio Liberty-Chan, en dépit des efforts de l'Eran, reste populaire parmi la population.
Une popularité qui a grandit d'autant plus que les mesures liées à la révolution culturelle ont interdit l'accès aux musiques étrangères.
Elle est, par sa seule existence, un symbole que l'autorité de l'Eran est défaillante.
Et qu'In-Tao ne peut vaincre la volonté de liberté d'expression du peuple Viek.
Elle permet aussi la diffusion de messages codés aux sympathisants qui, s'ils sont incapables d'émettre, peuvent recevoir.
Les tracts, graffitis et autres formes écrites de propagande sont bien moins efficaces.
La majorité de la population n'y est pas exposée en raison des contraintes logistiques et sécuritaires liés à la diffusion.
Le "marketing révolutionnaire" est bien plus populaire et facile, dans la mesure où la majorité des soldats Eranéens ne parlent pas le dialecte Viek.
Une inscription sur un jouet pour enfant, sur une pièce de tissu ou sur un objet courant passe plus facilement inaperçu qu'un tract.
Cela concentre toutefois la diffusion aux seuls messages écris, alors même que la population des campagnes restent analphabète.
Cela limite aussi la diffusion de messages visuels, plus efficaces mais trop facilement identifiable par l'ennemi.
Propagande directe
On compte à ce jour entre 3.000 et 4.000 prêcheurs.
Les prêcheurs ont fortement contribué aux succès du MRNV.
Ils sont recrutés sur recommandation au sein des étudiants et anciens universitaires du pays avant l'occupation.
Mais aussi, plus récemment, parmi les miliciens et sympathisans, certains s'avérant doté d'un incroyable charisme et d'un esprit vif.
Ces individus voyagent de villages en villages et y nouent des contacts précieux, tout en répandant le message du MRNV.
Ils portent le MRNV à un niveau proche de celui d'un culte dont ils seraient les prêtres et dont la propagande serait le credo.
L'affiliation aux prêcheurs pourrait devenir un futur prérequis à l'acceptation parmi les recruteurs et le Bureau Politique.
On compte aujourd'hui entre 12.000 et 16.000 recruteurs.
Les recruteurs ont grandement profité du retrait progressif de l'Eran.
L'abandon des campagnes, en particulier, a permis à de nombreux village d'être infiltrés.
Ainsi, on compte quelques 10.000 villages définitivement libérés par le MRNV :
- Un recruteur y réside de manière permanente, avec un statut officiel.
- La seule justice appliquée est celle du MRNV.
- La population a été purgée de tous collaborateurs, actifs comme passifs.
- Les fonctionnaires de l'Eran n'y ont plus eu accès depuis 3 mois.
- Les soldats de l'Eran évitent les lieux depuis 3 mois.
- Plus de la moitié de la population participe activement à la Résistance.
- Au moins 1/10 de la récolte de blé est envoyé aux bataillons du MRNV.
Diplomatie
Le maintient de liens étroits avec les Partis Nationalistes Makiran des différents pays du Makara contribue à faciliter la lutte globale.
Les liens avec les Triades Dorées, l'Alliance du Sud et l'Alliance de l'Ouest facilitent grandement le passage de la frontière.
Les relations avec de nombreux pays aident à la conversion de l'argent issu de la lutte économique en matériel et armes.
Les aides occidentales sont, à ce titre, due en grande partie aux efforts diplomatiques du Directoire Wapongais.
L'agent de liaison entre le Bureau Politique du MRNV et les Services Spéciaux du Wapong permet une communication rapide et efficace entre les deux organisations.
Au total, la diplomatie a permis l'obtention de plus de 4 milliards $USP d'aide depuis le début de la lutte globale.
Elle a aussi contribué à la mise en place de bases arrières du MRNV au Sionving, au Bokchow, au Wapong et en Hakoim.[/quote]