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Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Posté le: Dim Nov 14, 2010 9:45 pm
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ANNONCE OFFICIELLE DU CAMARADE LEADER VLIDUJ GAK

Oui, des kirepiens étaient maltraités en Cabalie, des cabaliens étaient maltraités en Cabalie, des hommes étaient maltraités en Cabalie. Nous faisons sortir ce pays du moyen âge dans un système que nous trouvons juste, et qui est juste. Nous nous sommes battus contre la junte monarchique en place, primitive, archaïque et inhumaines, qui laissait rentrer en son propre pays des touristes venus des quatre coins du monde, les faisait s'engraisser et se dorer sur les plages cabaliennes, sans d'un autre côté se préoccuper du sort de ses administrés.

Vous accusez le Kirep, leader du tiers-monde anti-impérialiste d'être un pays... impérialiste ? Alors que vous conspirez avec vos voisins pour l'invasion d'un état bien plus grand et peuplé que la cabalie ? A l'autre coin du globe ? Si vous prétendez défendre vos concitoyens à l'étranger, appelez en à la solidarité internationale, faites pression sur ces pays. Mais en aucun cas, si vous défendiez réellement cette politique vous le planifieriez, comme nous en avons la certitude par le biais de multiples sources extrèmement sûres, l'invasion pure et simple du Laran et de l'Adaar.

Si vous touchez ces pays qui sont pour nous des frères socialistes et tiers-mondistes, vous toucherez notre pays. Car à partir d'aujourd'hui nous déclarons que la RPDPK garantit unilatéralement l'indépendance du Laran et de l'Adaar.

Nous ne tolérerons plus aucune agression à l'encontre de ces pays, et enjoignant de façon vigoureuse le Schlessien et ses possibles acolytes à renoncer au plus vite à ses visées colonialistes dans ces régions du monde.

Le Schlessien ne veut pas de guerre contre le Kirep ? Alors que ce pays m'a décrété, moi même, il y a de cela seulement quelques semaines, criminel contre l'humanité ? Le Schlessien menace de son entrée, il parle de bombarder Ophrone et Rabajnom !

NON camarades, n'ayez nul crainte. Des ogives nucléaires eranéennes sont placées dans notre pays. Le moindre militaire ou missile schlessois qui posera les pieds sur notre pays entrainera la vitrification pure et simple de son propre pays.

Je ne peux que conseiller aux puissances belliqueuses qui tentent de s'en prendre à plusieurs contre des pays affamés et démunis de réfléchir désormais à deux fois à leurs prétentions colonialistes à l'étranger.

Nous continuerons vos provocations tant que vous n'aurez pas cessé votre politique militariste, ainsi que par le fait que vous décrétiez des membres de nos plus hautes instances officielles de l'épithète de criminels contre l'humanité. Cessez d'appeler à la paix tandis que vous préparez la guerre. Cessez également vos menaces, car en cas de guerre avec le Kirep et ses alliés, vous seriez atomisés en quelques jours, que dis-je, quelques heures...

Pour le Kirep camarades !
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Session N°712 de l'Assemblée du peuple

Le Stranja Zu Autonomije Proletarije dépose devant l'Assemblée du Peuple aujourd'hui le projet de loi visant à l'interdiction de l'avortement pour les femmes kirepiennes.

En dépit des plans natalistes intentés par le gouvernement, les démographes kirepiens constatent une baisse récente de la natalité parmi les couches moyennes de la population, corrélée selon eux à l'augmentation massive du nombre d'Interruptions Volontaires de Grossesse (IVG) opérées par les médecins kirepiens.
S'inscrivant dans le plan de politique nataliste, qui vise à maintenir le nombre d'enfants par femme à un chiffre largement supérieur aux moyennes des autres pays almérans, et dans l'idée émise par le SZAP qu'une forte natalité aidait une industrialisation rapide et efficace ainsi qu'un développement sain et serein, contrairement aux civilisations privées de progéniture et donc d'une main d'oeuvre utile, les élus du peuple sont invités à statuer sur l'interdiction de l'avortement pour les femmes.

Actuellement autorisé :
- Sans exception pour les femmes mineures (moins de 18 ans).
- Avec contre-indication médicale, risque de malformation, viol, risque vital, ou maladie mentale de l'enfant, pour les femmes majeures (plus de 18 ans).

La présente loi projette d'établir les normes suivantes :

- Interdiction pour toutes les femmes, mineures et majeures, sauf en cas de risque vital de la mère porteuse, de maladie mentale de l'enfant, de contre-indication médicale ou de viol.

Pour : 997
Contre : 403

La loi sur l'interdiction de l'avortement est adoptée.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Session N°723 de l'Assemblée du Peuple

Le SZAP (Stranja zu Autonomije Proletarije) présente devant l'Assemblée du Peuple la motion visant à l'adoption d'un quota minimum de maternités et de crèches par ville de plus de 20 000 habitants.

Afin de faire face à une natalité importante qui devrait néanmoins amorcer une baisse progressive d'ici l'an 2020, et à la difficulté constatée par les services publics de certaines familles à assumer l'éducation de certains enfants, le SZAP propose la mise en place d'un quote minimum d'établissements d'aide à l'éducation (crèches, écoles maternelles, maternités, et garderies) par ville.

Le texte prévoit comme mesures phares :

[quote]3 maternités de taille standard (500 enfants de 0 à 1 an) par ville d'entre 20 000 et 50 000 habitants,
5 crèches de taille standard (400 enfants de 1 à 4 ans) par ville d'entre 20 000 et 50 000 habitants,
10 garderies de taille standard (300 enfants de 4 à 8 ans) par ville d'entre 20 000 et 50 000 habitants

8 maternités de taille standard (500 enfants de 0 à 1 an) par ville d'entre 50 001 et 150 000 habitants,
10 crèches de taille standard (400 enfants de 1 à 4 ans) par ville d'entre 50 001 et 150 000 habitants,
24 garderies de taille standard (300 enfants de 4 à 8 ans) par ville d'entre 50 001 et 150 000 habitants

20 maternités de taille standard (500 enfants de 0 à 1 an) par ville d'entre 150 001 et 350 000 habitants,
26 crèches de taille standard (400 enfants de 1 à 4 ans) par ville d'entre 150 001 et 350 000 habitants,
50 garderies de taille standard (300 enfants de 4 à 8 ans) par ville d'entre 150 001 et 350 000 habitants

45 maternités de taille standard (500 enfants de 0 à 1 an) par ville d'entre 350 001 et 700 000 habitants,
60 crèches de taille standard (400 enfants de 1 à 4 ans) par ville d'entre 350 001 et 700 000 habitants,
100 garderies de taille standard (300 enfants de 4 à 8 ans) par ville d'entre 350 001 et 700 000 habitants,

92 maternités de taille standard (500 enfants de 0 à 1 an) par ville d'entre 700 001 et 1 000 000 habitants,
120 crèches de taille standard (400 enfants de 1 à 4 ans) par ville d'entre 700 001 et 1 000 000 habitants,
210 garderies de taille standard (300 enfants de 4 à 8 ans) par ville d'entre 700 001 et 1 000 000 habitants,

Des quotas spéciaux seront mis en place pour les 15 villes kirepiennes de plus d'un million d'habitants. [/quote]
Pour : 1146
Contre : 254
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Session N°726 de l'Assemblée du Peuple

Le Stranja Zu Autonomije Proletarije (SZAP) dépose devant l'Assemblée du Peuple la motion visant à l'adoption du projet de loi concernant l'autorisation de diffusion de chaînes de télévision et de radiophonie locales et régionales.

La loi actuelle kirepienne n'autorise le droit de diffusion qu'aux chaînes strictement publiques et diffusées en langue kirepienne, rendant par exemple ainsi impossible l'émission en langue kraljevienne ou metenicienne*.
Le projet de loi vise à la création hypothétique, selon demande auprès du Ministère de la Culture et de la Propagande par une autorité régionale reconnue, de chaîne télévisuelles ou radiophoniques, sous les conditions suivantes :

Pour les chaînes de télévision régionales ou locales :
L'autorité régionale doit pouvoir garantir et justifier 70 000 téléspectateurs quotidiens, ce sans quoi la chaîne ne sera pas décrétée d'utilité publique et sera par conséquent supprimée,
l'autorité régionale doit pouvoir garantir de respecter les normes nationales en matière de diffusion télévisuelle, et se conformer aux contrôles réguliers des autorités ophronaises (censure),
au minimum 10% du temps d'émission devra être diffusée en langue kirepienne, sous titrée au besoin dans la langue locale ou régionale concernée,
chaque jour, 30 minutes du temps d'émission devront être consacrés à la rediffusion de la chaîne généraliste publique kirepienne N°1 Nova Niska Tamo/Нова ниска ту и тамо (les nouvelles d'ici et là bas).

Pour les chaînes radiophoniques régionales ou locales :
L'autorité régionale doit pouvoir garantir et justifier 30 000 auditeurs quotidiens, ce sans quoi, après un préavis de 15 jours, la chaîne sera mise en suspend par les autorités compétentes,
l'autorité régionale doit pouvoir garantir de respecter les normes nationales en vigueur en matière de diffusion radiophonique, et se conformer aux contrôles réguliers des autorités ophronaises (censure),
au minimum 5% du temps d'émission devra être diffusée en langue kirepienne,
chaque jour, 10 minutes du temps d'émission devront être consacrés à un journal d'information nationale tiré des radios nationales kirepiennes.

L'adoption de ces mesures permettrait une décentralisation en matière de médias de masse, et désengorgerait l'administration kirepienne et les centres d'émission des grandes chaînes généralistes de télévision et de radio, actuellement incapable d'assurer, avec les moyens de communication du pays, la diffusion à plus de 100 millions de personnes parlant plus de 10 langues ou dialectes différents.
On attend d'ici Juin 2015 la mise en service, selon la législation, d'environ 60 chaînes dans tout le pays.

Pour : 1392
Contre : 8
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Posté le: Ven Mar 04, 2011 8:05 pm
Sujet du message: Encyclopédie de l'Eone


<center>Encyclopédie de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire d'Eone</center>

I) Informations générales

Nom officiel : République Prolétarienne Démocratique et Populaire d'Eone

Statut officiel : République de Conseils intégrant de jure l'Union Des République Prolétariennes Démocratiques et Populaires

Statut réel : Protectorat de la RPDPK

Population : 2 000 000 habitants [En peuplement]

Superficie : 70 260 km²

Densité de population : 0,2 hab/km²

Langue officielle : Serbo-croate

Langue seconde reconnue : N'Kolo

Système économique : Collectivisme prolétarien, communisme de conseils

Système politique : Démocratie populaire à parti unique (le SZAP)

PIB : [???]

PIB/hab : [???]

Capitale : Tirkiz (Turquoise, en serbo-croate)

Plus grande ville : Tirkiz

Monnaie nationale : Dinar Kirepien

Drapeau :

[img]http://img4.hostingpics.net/pics/648562drapeaupetit.png[/img]

[url=http://img4.hostingpics.net/pics/807333DrapeaudelEone.png]Version large[/url]

Le Rouge symbolise la lutte pour le communisme et le sang versé pour les libertés et la justice.
Les deux bandes noires symbolisent l'inconnu dans lequel se lancent les colons kirepiens qui partent si loin de leur métropole.
La faucille et l'enclume symbolisent l'union des paysans et des ouvriers dans la République Prolétarienne.
Les deux étoiles symbolisent respectivement les cinq peuples kirepiens (serbes, croates, albanais, bosniaques et slovènes), et l'union des prolétaires sur les cinq continents (Alméra, Zanyane, Makara, Vicaskaran, Barebjal).

II) Histoire

L'Eone, jusqu'en 2014, est un état à forte majorité zanyanaise, ethniquement parlant.

1171 ==> Un émirat musulman sunnite, venu du Haïstan et des côtes zanyanaises environnantes, envahit le pays et convertit une partie de la population à l'Islam. Aucune résistance de la part des populations.

1247 ==> Des luttes intestines entre émirats et sultanats provoquent l'explosion de l'émirat auquel appartenait l'Eone en plusieurs petits fiefs dominés par des roitelets peu puissants. De nombreux conflits pour le contrôle de la région mettent à mal l'économie de l'île.

1365 ==> L'Eone est abandonnée par les puissance musulmanes en déliquescence dans la région. La population retourne à un état de vie tribal, les anciennes croyances vaudous refont leur apparition dans la population comme avant l'arrivée des musulmans dans la région.

1384 ==> Un royaume tribal est enfin fondé, qui unifiera désormais toutes les populations de l'île (estimées alors par les historiens kirepiens à quelques milliers de personnes).

Début du XVème siècle ==> Les ports de pêche commencent à se développer à l'Est du Pays, commerçant avec le Zanyane et les marchands almérans qui affluent à cette époque dans la région.

1417 ==> Des marins almérans établissent des comptoirs de la région : Numancia, Thorval, Laagland, Schlessien, Midland, Quantar... La région vit une courte période de prospérité économique.

1428 ==> Un raid d'une tribu zanyanaise sur l'île réduit les efforts des roitelets locaux à néant. L'Eone retombe dans un état de semi-chaos, les almérans ne s'intéresseront plus à l'île jusqu'au siècle prochain avec le début des colonisations étrangères.

1498 ==> Les premiers marins laaglandais recommençent à affluer sur les côtes eonaises, et à y rétablir des comptoirs.

1512 ==> Révolte des habitants contre les comptoirs laaglandais, réprimée dans le sang.

1537 ==> Les quelques chefs tribaux eonais qui subsistent encore malgré le chaos régnant dans l'île se mettent officiellement sous protection du Laagland.

1698 ==> Une vague d'émigration venant des côtes zanyanaises fait brusquement gonfler la population de l'île, qui grimperait, à cette époque, au dessus d'un million d'habitant.

1741 ==> Une épidémie de paludisme ravage pour la première fois l'île. La population s'effondre en dessous de cent mille habitants.

1944 ==> L'île est bombardée pendant la grande guerre, les installations laaglandaises sont dévastés en partie.

1949 ==> Le Laagland, à la fin de la grande guerre (1943-1949), évacue l'île qui n'a plus d'intérêt majeur pour la métropole. Un gouvernement local est instauré par des autochtones, instaurant un régime ferme et relativement autoritaire.

1963 ==> Des manifestations dans les grandes rues du pays mènent à un assouplissement du régime en place. Des élections multipartites sont organisées sur le territoire. Joseph Mengibé est élu premier Président de la République d'Eone.

1965 ==> L'Eone commence enfin à sortir de son isolement, et à nouer des relations à l'étranger. Le président Mengibé mènera une politique d'équilibre entre les blocs Est et Ouest, la Rostovie et le Pelabssa, afin d'aider au développement du pays. L'Eone reçoit de vastes aides étrangères, son président étant vu comme un démocrate convaincu et pacifiste résolu.

1977 ==> Après deux mandats de sept ans, Joseph Mengibé ne veut pourtant rendre son fauteuil. Très vite, l'ancien défenseur des libertés de son peuple est mis en difficulté par des mouvements de révolte.

1978 ==> Une guerre civile s'engage dans le pays entre anti-Mengibé et pro-Mengibé, mettant l'île à feu et à sang.

1984 ==> Joseph Mengibé meurt dans un attentat suicide et cède la place à son fils, Yamoussou Mengibé, qui poursuivra la répression armée, refusant toujours la tenue d'élections libres et démocratiques dans son pays.

1985 ==> Yamoussou Mengibé prône un socialisme zanyanais indépendant des grandes puissances : il rompt ses relations avec bon nombre de pays développés, qui fournissaient une aide substantielle sur laquelle son père avait réussi à constituer une rente économique qui maintenait le pays dans une situation vivable. Le pays s'écroule, le budget de l'état plonge vers le bas. Les rebéllions s'intensifient dans tout le pays.

1988 ==> Conformément à son idéologie, Mengibé proclame un parti unique, le Mouvement Populaire Eonais, de tradition socialiste révolutionnaire, et nationalise l'ensemble des entreprises, s'attirant les foudres du bloc de l'Ouest. Il est très vite mis au ban de la communauté internationale, qui alternera sanctions et sommations à son encontre. Il tente un rapprochement avec Novgorod, qui s'avérera un temps payant, la superpuissance communiste acceptant de fournir des armes à moindre prix à son armée pour lutter contre les rebelles.

1997 ==> Yamoussou Mengibé est finalement renversé et tué par des rebelles dans son Palais Présidentiel, face à l'ampleur de la crise sociale, économique, religieuse, ethnique, politique et militaire.

1999 ==> Un gouvernement d'unité nationale est mis en place, qui ne parviendra cependant pas à sortir le pays de son marasme économique du fait des grandes divergences entre dirigistes et libre-marchistes.

2012 ==> L'Astara prend le contrôle de la moitié du pays, réduisant au silence les minorités ethniques et pratiquant un génocide sur la population par l'aide à l'ethnie N'Kolo.

2014 ==> Après la crise en Astara, le Kirep s'installe manu militari sur l'île. La quasi-totalité de la population déserte l'île, laissant entre les mains de la nouvelle métropole une terre vide et fertile à l'établissement de colons socialistes.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Posté le: Ven Mar 04, 2011 8:09 pm
Sujet du message: Médias de l'Eone


<center>Médias de l'Eone</center>

Glas Dalekih (La Voix du Lointain), journal distribué localement à tous les serbes d'Eone, filiale du journal Kirep Rouge.
Il défend une position radicalement communiste et retrace les parcours des kirepiens établis sur l'île.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Posté le: Dim Mar 13, 2011 1:20 pm
Sujet du message:


Glas Dalekih !

Arrivée des premiers migrants
10 Août 2014

Depuis deux semaines, l'île est dépeuplée, dégarnie, déserte, en attente sans doute de nouveaux locataires qui sauraient redonner à cette province perdue au milieu de l'Altevum Sud un nouveau souffle, un nouvel élan. Depuis que l'Armée Populaire en est propriétaire, des milliers, même des dizaines de milliers de personnes, venues du Kirep principalement, mais aussi du Pesak, de Cabalie, posent le pied sur le petit état insulaire socialiste, dans le but d'y établir leur logis, d'y faire leur pain et d'y gagner leur subsistance.

Les premiers migrants, curieux de ne trouver aucun autochtone, accueillant ou agressif, se sont progressivement enfoncés à l'intérieur de l'île en vue de faire la connaissance des premiers habitants, des vrais propriétaires du territoire, ce par delà les conventions internationales et les traités. C'était à peine si, dans les villages traditionnels dissimulés loin des anciennes métropoles eonaises, une dizaine de vieillards accablés sortaient des maisons séculaires pour saluer brièvement les pionniers socialistes, serbes, yougoslaves qui s'établissaient là.
Les premiers colons serbes ont établi la première cité kirepienne dans la région à l'endroit même de l'ancienne capitale Kingston, ne prenant même pas la peine de rebâtir de nouveaux logis, se contentant de prendre possession des lieux, des maisons, des commerces, des épiceries, du port de pêche, comme si un simple changement de locataire avait eu lieu, modifiant la couleur de l'ethnie locale, sa langue, mais non pas ses coutumes ni ses habitudes.

On dénombrerait actuellement près de 2 millions de serbes émigrés en Eone, une vague importante de nouveaux habitants, dont la sécurité sera assurée par la première base kirepienne dans la région, ainsi que par la constitution de nouvelles milices socialistes.
La nouvelle capitale de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire d'Eone prendra le nom de Tirkiz ("La Turquoise", dans la langue natale des nouveaux habitants de l'île, le serbo-croate), nom choisi par les eonais en personne.

Nous saluons les efforts remarquables, et remarqués, des premiers kirepiens qui sont arrivés ces dernières semaines en Eone, afin de montrer que, quel que soit l'endroit, le climat, quel que soit le passé du territoire concerné, les fils de la Révolution sauront faire fleurir nos idéaux n'importe où. La RPDPK, depuis la métropole, appuiera par tous les moyens les travaux laborieux des prolétaires yougoslaves qui seront bénéfiques à l'ensemble du monde socialiste des travailleurs, des ouvriers et des paysans, qui pourront prendre désormais modèle sur l'oeuvre magnifique qu'effectue notre peuple sur cette île perdue du Sud Altevum.

Vliduj Gak, secrétaire du peuple kirepien.
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Posté le: Sam Avr 23, 2011 10:15 pm
Sujet du message:


Glas Dalekih !

Retour en arrière !
10 Décembre 2014

Le colonel de l'Armée Populaire, N°2 de la RPDPK, Alexey Nikita, a annoncé à la face des kirepiens établis récemment en Eone un "retour en arrière" dans la politique kirepienne en Altevum.

L'optique d'un établissement à long terme de kirepiens, de slaves, dans cette région était plus un égarement fantaisiste de la part du bureau politique qu'autre chose...
Les slaves resteront dans leur aire géographique, où ils continueront de s'épanouir et de propager leur révolution.
L'armée populaire, quant à elle, restera présente dans la région à travers deux bases stratégiques qui alimenteront l'Astara Sud via la Cabalie.


En conséquence de quoi a été décidée la session de 99% du territoire eonais à la République Populaire de Lychaka, état révolutionnaire socialiste et fidèle ami du Kirep maoïste, les 1% restant étant utilisés pour des ports militaires stratégiques.

[quote]- Le Kirep reconnaît céder 99% de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire d'Eone à la République Populaire de Lychaka.
- Le Lychaka reconnaît le droit du Kirep à établir deux ports militaires au Nord et au Sud de l'île.
- Le Lychaka aidera le Kirep dans sa mission de rapatriement des kirepiens présents en Eone.
- Le Lychaka sera autorisé à établir toutes sortes d'établissements civils et militaires sur la surface qui lui sera allouée.[/quote]
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Session N°730 de l'Assemblée du Peuple

Vuzvushen, capitale de l'ex-Upisnav, est tombée ce matin.
Le SZAP, constatant la victoire de la cause maoïste dans cette contrée voisine de l'Est, propose à l'Assemblée de ratifier officiellement l'acte de rassemblement des deux pays.

La jonction aura lieu le 1er Janvier 2015, laissant plusieurs jours aux administrations pour poser la nouvelle constitution.
Le pays troquera son nom d'"Upisnav", symbole d'une époque archaïque et désormais piétinée par le peuple, pour celui de Kardjali, aux consonnances plus kirepiennes.

Pour : 1400
Contre : 0
Vliduj Gak

Message par Vliduj Gak »

Session N°741 de l'Assemblée du Peuple

Le SZAP dépose devant l'Assemblée du Peuple la motion visant à l'adoption d'une nouvelle constitution :

[quote]<center>Constitution de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep</center>

A) Des dispositions politiques

Article 1
Le Kirep prend le nom officiel et unique de République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. C'est une république socialiste et populaire.

Article 2
La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est un état de Dictature du Prolétariat en route vers le communisme. Elle exprime, défend et soutient les intérêts des masses laborieuses. La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep repose sur la cohésion totale entre le Parti pour l'Autonomie du Prolétariat (Stranja Zu Autonomije Proletarije) et le peuple kirepien, et elle a pour base fondamentale la coopération entre la classe ouvrière et la classe paysanne sous la direction de la première.

Article 3
Le Stranja Zu Autonomije Proletarije est, en sa qualité de guide idéologique des travailleurs, la seule force politique à être habilitée à mener ses affaires au sein de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. L'idéologie suprême en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est le Marxisme-Léninisme Maoïste. C'est autour des enseignements de cette doctrine que le Stranja Zu Autonomije Proletarije construit l'ordre nouveau de la société socialiste.

Article 4
La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep défend et étend de manière continue la Révolution Prolétarienne, et, pour cela, se réfère au principe intemporel de la lutte des classes. La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep souhaite faire triompher la cause marxiste sur la cause capitaliste. Son but unique et suprême est la réalisation complète et totale du communisme.

Article 5
En République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, la souveraineté du peuple s'exprime par l'élection de l'Assemblée du Peuple, et d'organes représentatifs et administratifs aux échelles inférieures. Le peuple élit les conseils ouvriers et paysans, les délégués syndicaux, les élus du peuple.
Nul, en dehors des organes précédemment cités, ne peut s'abroger le droit d'exprimer la souveraineté du peuple kirepien, ni aucun de ses attributs secondaires ou élémentaires.

Article 6
Les organes politiques et représentatifs travaillent ardemment à l'émancipation des masses travailleuses, et leur rendent des comptes. Les employés, les membres du parti, les élus, tous les hommes participant à la vie publique ou politique doivent rendre des comptes aux masses travailleuses.

Article 7
La classe ouvrière et la paysannerie, en tant que piliers fondamentaux de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, possèdent sur les organes d'Etat, les organisations et les fédérations sociales et économiques, et sous la direction du Stranja Zu Autonomije Proletarije, un contrôle total et direct, afin de garantir et de préserver les acquis de l'ordre socialiste en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.

Article 8
La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep applique la notion de centralisme démocratique, que ce soit dans les affaires politiques, juridiques, économiques ou sociales. A ce titre, elle construit une juste coopération entre les initiatives créatrices et émancipatrices du Prolétariat et une direction centralisée chargée de garantir l'ordre.

Article 9
Les organes dirigeants de l'Etat se doivent d'appliquer, en chaque geste et en chaque pensée, la présente Constitution représentative de la volonté suprême du Prolétariat.

Article 10
Dans l'édification du communisme, la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep s'appuie uniquement sur ses propres forces et celles du Prolétariat émancipé.

Article 11
Dans ses relations extérieures, la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep se voit menée par les principes de l'Internationalisme prolétarien, de la défense acharnée des peuples opprimés de par le monde, elle soutient les luttes d'indépendance nationale et les progrès de toute forme vers le socialisme et la liberté des peuples, combat sans relâche pour leur solidarité et veille à mener en tout lieu et en tout temps une politique d'amitié et de tolérance.

B) Des dispositions économiques

Article 12
L'économie de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est socialiste. L'Etat repose son existence sur la propriété socialiste des moyens de production. La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est une société sans classe, l'exploitation de l'homme par l'homme y a été abolie et interdite.

Article 13
L'économie socialiste est le fondemental immuable de tout développement en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Elle garantit le progrès du peuple dans les dimensions sociale, économique et politique, et est dirigée par le Parti pour l'Autonomie du Prolétariat.

Article 14
L'économie socialiste est subdivisée en deux propriétés : la propriété coopérative et la propriété étatique.

Article 15
Sont propriétés étatiques : les mines, les sols, les terres, les voies de chemin de fer, les voies routières, les usines, les fabriques manufacturières, les fabriques industrielles, les entrepôts, les bois, les richesses naturelles, les eaux, les rivières, les fleuves, les stations d'émission de télécommunication, les salles de cinéma, les banques, les pharmacies, les magasins alimentaires et animaliers, les zones de grande distribution.

Est également propriété d'Etat tout bien fondé sur la propriété d'Etat.

Article 16
L'Etat a pour devoir de protéger sa propriété contre toute dégradation, afin de garantir la prospérité du peuple, et sa souveraineté sur les biens produits.

Article 17
Sont propriétés coopératives : les récoltes, la nourriture, les salaires, les logements individuels, les équipements, les tracteurs, les bus, les métros, les outils, le bétail, les cultures fruitières et légumineuses.

Article 18
Le peuple est directement responsable de la propriété coopérative. Cependant, l'Etat encourage son accroissement afin de faciliter la transition d'une économie socialiste à une économie communiste.

Article 19
La propriété personnelle est limitée aux revenus du travail, allocations, compensations, aux habitations, aux biens culturels et scientifiques. Ces derniers ne doivent pas entraver le développement des deux autres types de propriété.

Article 20
L'ordre socialiste exige la transformation de la propriété personnelle en propriété d'Etat, et de la propriété d'Etat en propriété coopérative. L'ordre inverse ne peut être appliqué en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, signifiant l'ordre capitaliste. La loi statue des moyens de transformation.

Article 21
En République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, le commerce extérieur est sous le total contrôle de l'Etat et de celui-ci seulement. Il fixe les prix de vente des entreprises.

Article 22
L'octroi de concessions, de privatisations, d'une partie de la production nationale à des entreprises issues d'Etats Capitalistes bourgeois est interdit.

Article 23
Le travail est la base de tout développement économique en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. La morale appliquée est "De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins".

C) Des dispositions culturelles

Article 24
En République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, l'Etat veille et travaille à l'édification d'un homme nouveau, bâti selon les critères les plus strictes de l'ordre socialiste. L'Etat attache particulièrement d'importance à l'éducation de la jeunesse selon les principes du marxisme-léninisme, de l'athéisme scientifique et du matérialisme dialectique. Ces trois éléments constituent la pierre angulaire de la culture kirepienne moderne.

Article 25
L'éducation est contrôlée et administrée par l'Etat.

Article 26
L'éducation est gratuite et accessible à tous, sans distinction de couleur, de sexe, de nationalité. Elle relie le travail intellectuel au travail manuel et productif, et joint à ceux-là une éducation physique et militaire nécessaire à la défense de la patrie.

Article 27
L'Etat diligente les activités scientifiques, finance les innovations et encourage leur diffusion parmi la population.

Article 28
L'Etat protège la culture et l'héritage populaire kirepien. Il encourage le développement des arts sous l'égide du réalisme socialiste, afin d'offrir au Prolétariat des oeuvres proches de ses considérations matérielles.

Article 29
La République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est un état athée. Elle ne reconnaît ni ne subventionne aucune religion et travaille à leur disparition. Elle promeut une propagande athée.

D) Des dispositions citoyennes

Article 30
Est citoyen de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep toute personne ayant la nationalité kirepienne. Les citoyens sont égaux devant la loi. Aucun privilège d'aucune sorte ne peut leur être apporté ni enlevé dans leurs droits et devoirs.

Article 31
La femme jouit de droits égaux à ceux de l'Homme, et, libérée des tentations économiques du capitalisme, prend pleinement place dans l'édification du socialisme.

Article 32
La majorité est intangible et fixée à 18 ans. A cet âge, tous les citoyens ont le droit d'élire et d'être élus à tous les organes d'Etat. Sont déclarés exclus de ces droits les personnes en ayant été privées par décision judiciaire ou les débiles mentaux reconnus par l'Etat.

Article 33
Les citoyens ont le droit au travail et au repos, les horaires de besogne sont réglementés par la loi. L'Etat assure des conditions de travail décentes aux citoyens.
L'Etat met à disposition des travailleurs des maisons de culture, de repos et de loisirs qui sont sa propriété.

Article 34
L'Etat assure aux travailleurs des revenus en cas de vieillesse, de maladie ou de non-capacité au travail, sans distinction sociale ou politique.

Article 35
L'Etat assure la prise en charge totale de l'assistance médicale et des soins sanitaires.

Article 36
Le mariage ne peut être contracté que devant les organes d'Etat compétents. Aucune autorité (religieuse, politique ou autre), ne peut se substituer à la compétence publique. Les sanctions sont régies par la loi. Les parents sont chargés par l'Etat de l'enseignement communiste de l'enfant en dehors de l'Ecole Publique Laïque. Les enfants orphelins sont pupilles de l'Etat qui en prend la charge et assume, par le biais des services appropriés, les devoirs des parents.

Article 37
Les droits d'auteur et d'héritage sont régis par la loi selon l'ordre socialiste.

Article 38
L'Etat assure l'inviolabilité de la personne. Nul ne peut être inquiété ou jugé en dehors d'un Tribunal d'Etat. Nul ne peut être condamné sans l'approbation de la Justice d'Etat. Le domicile d'un citoyen, de même, en tant que sa propriété personnelle, est non-violable.

Article 39
L'Etat assure le droit d'association, de presse, de réunion.

Article 40
La création d'associations fascistes, anti-démocratiques, anti-communistes, anti-socialistes, capitalistes, belliqueuses ou racistes est interdite.

Article 41
Les citoyens ont droit de plainte, de requête, d'observation.

Article 42
Toute atteinte à l'Etat, à sa propriété, à la présente constitution ou aux droits du peuple constitue un délit de Haute-trahison.

Article 43
La peine de mort est en vigueur en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Ses modalités d'application sont régies par la loi.

Article 44
Le droit d'asile est accordé à tout citoyen étranger inquiété ou poursuivi pour ses activités révolutionnaires, communistes, démocratiques, nationalistes ou socialistes sans distinction sociale de rang.

Article 45
L'Etat assure à tous les citoyens kirepiens résidents à l'étranger les mêmes droits et leur impose les mêmes devoirs que les citoyens résidents en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.

Article 46
Le service militaire est obligatoire. Ses modalités d'application sont définies par la loi.

E) Des dispositions administratives et législatives

Article 47
En République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep, l'Assemblée du Peuple est le seul organe législatif, le dépositaire suprême de la souveraineté de l'Etat.

Article 48
Elle définit, suivant les directives du Parti pour l'Autonomie du Prolétariat, la ligne extérieure et intérieure à suivre. Elle approuve le budget, les directives de développement et les principes commerciaux, elle confirme ou infirme les traités internationaux, organise les référendums populaires, décide de la suppression de ministères.

Article 49
L'Assemblée du Peuple se compose de 1400 députés issus de toutes les provinces du pays, proportionnellement à leur population. Ils sont élus pour 8 ans.

Article 50
Le secrétaire du peuple est le chef suprême de l'Etat. Il est le seul garant du pouvoir exécutif. Il est élu pour un mandat d'une durée indéterminée par les membres de l'Assemblée du peuple.

Article 51
Le secrétaire du peuple prend aussi la fonction de Secrétaire général du Parti pour l'Autonomie du Prolétariat, de chef des armées et de la milice, de ministre de la défense, de Secrétaire du Bureau Politique. Il nomme les ministres et le chef du gouvernement.

Article 52
Le secrétaire du peuple peut être révoqué par décision de l'Assemblée du Peuple, après un vote à la majorité de ses membres contre ce dernier.

Article 53
Le secrétaire du peuple a droit de veto sur toute modification ou révision de cette constitution, ou sur toute modification ou révision importante de la législation en vigueur en République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep.

Article 54
L'Assemblée du Peuple nomme les commissions permanentes et provisoires et vote les lois. Ses membres sont nommés les élus du peuple. Ils prêtent serment à chaque mandant de défendre le socialisme, la patrie, le peuple et les intérêts du prolétariat.

Article 55
Sauf en cas de haute-trahison, les élus du peuple jouissent de l'immunité et ne peuvent être inquiétés. Le secrétaire du peuple peut lever l'immunité.

Article 56
Le secrétaire du peuple jouit de l'immunité juridique et diplomatique.

F) Les dispositions suprêmes

Article 57
L'Assemblée du Peuple, en concertation avec le Parti pour l'Autonomie du Prolétariat, nomme les membres du Bureau Politique du Parti pour l'Autonomie du Prolétariat.

Article 58
Les membres du Bureau Politique sont au nombre de 12, permanents, dont le premier est le secrétaire du peuple. Il endosse la charge de secrétaire général du bureau politique.

Article 59
Le bureau politique prend la charge de chambre constitutionnelle. Il fixe la date des élections, convoque les sessions exceptionnelles plénières de l'Assemblée du Peuple, confère les décorations, possède le droit de grâce, enlève ou octroie la nationalité kirepienne, nomme les ambassadeurs, gouverne par décret, peut remplacer les ministres.

Article 60
Le bureau politique, en concertation avec l'Assemblée du Peuple, dirige et contrôle l'activité des conseils populaires.

Article 61
Le gouvernement, nommé par le secrétaire du peuple, gère les affaires courantes de l'Etat. Il doit se soumettre à la politique de l'Etat.

Article 62
Le cumul de deux fonctions parmi les suivantes : ministre, chef du gouvernement, élu du peuple, est impossible.

Article 63
Le gouvernement applique la politique monétaire de l'Etat, ses directives, gère l'administration des territoires, les subventions civiles, le bon fonctionnement des services publics qui sont placés sous sa juridiction. Il rédige les plans de développement, les plans annuels, et le budget de l'Etat qui sera soumis à validation devant l'Assemblée du Peuple.

G) Des dispositions militaires

Article 64
L'Armée Populaire du Kirep est la seule force militaire professionnelle habilitée à agir sur le territoire de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep. Elle est dirigée par le Parti pour l'Autonomie du Prolétariat. Son commandant suprême est le chef de l'Etat.

Article 65
Un conseil de défense est créé pour diriger l'Armée Populaire du Kirep. Il est présidé par le secrétaire du peuple, et composé du secrétaire du peuple et de 7 membres de l'Etat Major.

Article 66
Nul n'a le droit de compromettre la souveraineté de l'Etat, du peuple, de reconnaître la capitulation ou l'occupation du pays sous aucune condition que ce soit. Cet acte est anti-patriotique, anti-constitutionnel et constitue une trahison au Socialisme.

H) Des conseils populaires

Article 67
Les conseils locaux sont les responsables locaux de l'autorité de l'Etat. Ils sont élus par le peuple, et constituent la première échelle d'administration politique et territoriale. Elle rend des comptes devant les conseils régionaux et sont élus à raison de 100 personnes pour 50 000 habitants.

Article 68
Les conseils régionaux sont les responsables régionaux de l'autorité de l'Etat. Ils sont élus par le peuple et constituent la seconde échelle d'administration politique et territoriale. Ils rendent compte devant l'Assemblée du peuple et sont élus à raison de 1 000 pour 1 000 000 habitants.

Article 69
Les conseils locaux et régionaux approuvent les plans locaux, les budgets alloués par l'Etat et leur répartition. Les réunions des conseils se tiennent légalement à condition seulement que la majorité de leurs membres y soient présents.

Article 70
Un conseil populaire supérieur possède le droit de dissoudre un conseil populaire inférieur s'il considère ce dernier comme incompétent ou dangereux. Il devra s'en justifier devant l'Assemblée du Peuple.

Article 71
Les membres des conseils populaires jouissent de l'immunité (sauf en cas de Haute-trahison ou de décret du secrétaire du peuple) juridique dans la circonscription dont ils sont les élus.

I) Des dispositions finales

Article 72
Le drapeau officiel de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est constitué d'un fond rouge barré de deux bandes noires diagonales, surmontées d'une faucille et d'une enclume croisées jaunes flanquées de 4 étoiles jaunes. Le rapport entre la longueur et la largeur est de 1/1,4 Ce drapeau est non-modifiable.

Article 73
La capitale de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep est Ophrone.

Article 74
La constitution présente est la loi fondamentale de l'Etat, toute législation ultérieure ou antérieure agissant à l'intérieur de la République Prolétarienne Démocratique et Populaire du Kirep doit être en totale conformité avec celle-ci. Les organes d'Etat en sont les garants.

Article 75
L'amendement de la présente constitution est l'oeuvre du secrétaire du peuple, avec l'accord du bureau politique du parti pour l'autonomie du prolétariat et de l'assemblée du peuple et seulement sous ces conditions.

Article 76
La Constitution entre immédiatement en vigueur.[/quote]

Pour : 1307
Contre : 93
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