Médias du Kirep
-
Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Modernisation du réseau de chemin de fer
28 Août 2014
Le Kirep et le Pesak, à eux deux, comptent, pour quelque 850 000km² environ, un réseau de chemin de fer de seulement 22 000km de chemins ferrés à travers à la fois le Kirep métropolitain et les quatre îles pesakiennes.
Une moyenne très largement en dessous des pays développés, pour ne pas dire de tous les autres pays almérans, proportionnellement à leur superficie.
Le problème est de plus sur une question épineuse : quel sort réserver au réseau ferroviaire kirepien ? Aujourd'hui, près de 4 000km parmi les chemins de fer nationaux sont exclusivement réservés à l'usage du Complexe militaro-industriel kirepien, à l'Armée Populaire, ou encore au déplacement des délégations officielles de ministres, délégués et représentants du peuple.
Le ministre de l'Industrie, le camarade Vladislav Todor, a annoncé mercredi "qu'un projet de modernisation massive du réseau ferroviaire de la RPDPK avait été longuement concerté avec le secrétaire du peuple. La totalité des lignes construites seront réservées à un usage strictement civil et devrait permettre d'alléger le poids du trafic interrégional au sein des artères déjà existantes, actuellement surchargées à cause du boom économique et industriel amorcé au Kirep, que ne suit malheureusement pas une amélioration des réseaux de transport.
6 000 km de lignes de chemin de fer devraient être construites sur le sol de la RPDPK, dont 5 000 au Kirep et 1 000 au Pesak (NDLR : L'économie du Pesak est principalement axée sur des flux commerciaux inter-insulaires et non pas terrestres)".
Toujours selon le ministère de l'Industrie, le plan de modernisation ferroviaire devrait toucher principalement les villes provinciales, Ophrone étant déjà parfaitement raccordée par le réseau. Trem, Koman, le Kraljevo, Xepoec, toutes ces régions en pleine industrialisation, autrefois délaissées par le pouvoir central, bénéficieront pleinement de ce plan.
Natalisme et productivisme
30 Août 2014
L'avortement, autorisé au Kirep pour les femmes âgées de moins de 18 ans, donc mineures, est aujourd'hui sujet à débat au sommet de l'Etat. La majorité des membres du SZAP se disaient eux-mêmes "satisfaits" de la situation actuelle de ce type d'intervention. Cependant, un communiqué récent du chef du gouvernement Boris Novak est allé à l'encontre de cette loi annonçant que "le Kirep faisait de plus en plus face à une augmentation démesurée de l'IVG parmi les jeunes kirepiennes qui entraînait selon nos démographes une récente chute de la natalité". Il a de plus ajouté qu'une loi concernant "un affermissement de la législation vis à vis des interruptions volontaires de grossesse seraient présentée d'ici la semaine prochaine à l'Assemblée du Peuple : elle mettrait en place l'interdiction de l'avortement volontaire pour toutes les femmes kirepiennes, même mineures, sauf en cas de viol, maladie mentale ou contre-indication spéciale" .
Le porte-parole du gouvernement kirepien a indiqué que cette mesure "avait pour but d'aider progressivement au redressement de la natalité kirepienne, sans aucune considération d'ordre éthique, religieux ou moral".
Modernisation du réseau de chemin de fer
28 Août 2014
Le Kirep et le Pesak, à eux deux, comptent, pour quelque 850 000km² environ, un réseau de chemin de fer de seulement 22 000km de chemins ferrés à travers à la fois le Kirep métropolitain et les quatre îles pesakiennes.
Une moyenne très largement en dessous des pays développés, pour ne pas dire de tous les autres pays almérans, proportionnellement à leur superficie.
Le problème est de plus sur une question épineuse : quel sort réserver au réseau ferroviaire kirepien ? Aujourd'hui, près de 4 000km parmi les chemins de fer nationaux sont exclusivement réservés à l'usage du Complexe militaro-industriel kirepien, à l'Armée Populaire, ou encore au déplacement des délégations officielles de ministres, délégués et représentants du peuple.
Le ministre de l'Industrie, le camarade Vladislav Todor, a annoncé mercredi "qu'un projet de modernisation massive du réseau ferroviaire de la RPDPK avait été longuement concerté avec le secrétaire du peuple. La totalité des lignes construites seront réservées à un usage strictement civil et devrait permettre d'alléger le poids du trafic interrégional au sein des artères déjà existantes, actuellement surchargées à cause du boom économique et industriel amorcé au Kirep, que ne suit malheureusement pas une amélioration des réseaux de transport.
6 000 km de lignes de chemin de fer devraient être construites sur le sol de la RPDPK, dont 5 000 au Kirep et 1 000 au Pesak (NDLR : L'économie du Pesak est principalement axée sur des flux commerciaux inter-insulaires et non pas terrestres)".
Toujours selon le ministère de l'Industrie, le plan de modernisation ferroviaire devrait toucher principalement les villes provinciales, Ophrone étant déjà parfaitement raccordée par le réseau. Trem, Koman, le Kraljevo, Xepoec, toutes ces régions en pleine industrialisation, autrefois délaissées par le pouvoir central, bénéficieront pleinement de ce plan.
Natalisme et productivisme
30 Août 2014
L'avortement, autorisé au Kirep pour les femmes âgées de moins de 18 ans, donc mineures, est aujourd'hui sujet à débat au sommet de l'Etat. La majorité des membres du SZAP se disaient eux-mêmes "satisfaits" de la situation actuelle de ce type d'intervention. Cependant, un communiqué récent du chef du gouvernement Boris Novak est allé à l'encontre de cette loi annonçant que "le Kirep faisait de plus en plus face à une augmentation démesurée de l'IVG parmi les jeunes kirepiennes qui entraînait selon nos démographes une récente chute de la natalité". Il a de plus ajouté qu'une loi concernant "un affermissement de la législation vis à vis des interruptions volontaires de grossesse seraient présentée d'ici la semaine prochaine à l'Assemblée du Peuple : elle mettrait en place l'interdiction de l'avortement volontaire pour toutes les femmes kirepiennes, même mineures, sauf en cas de viol, maladie mentale ou contre-indication spéciale" .
Le porte-parole du gouvernement kirepien a indiqué que cette mesure "avait pour but d'aider progressivement au redressement de la natalité kirepienne, sans aucune considération d'ordre éthique, religieux ou moral".
-
Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Le Kirep dans le peloton de tête des exportations mondiales ? Avantages et inconvénients de
6 Septembre 2014
Cette hypothèse aurait fait sourire bon nombre de nos lecteurs si elle n'avait cependant un fond réaliste, et si elle n'avait émané directement du Comité Central de l'Economie, dans un communiqué rendu public il y a quelques heures, le 5 septembre au soir, présentant la RPDPK comme un éventuel leader en matière d'exportations, notamment et principalement de matières premières. Ce rapport met en outre l'accent sur l'industrialisation massive et presque qualifiée de "violente" effectuée ces dix dernières années par l'administration gakiste, qui a réussi à réaliser une augmentation exponentielle de la production industrielle lors de ces deux dernières années.
"La production de ciment, d'acier, a littéralement explosé, autant que la demande dans les pays en voie de développement ou membres du Tiers-Monde, du Sud, pour la plupart alliés ou grands partenaires commerciaux de notre pays. Nous sommes désormais dans une des positions les plus favorables parmi les pays récemment industrialisés : le Kirep produira demain en quantités importantes des produits qui s'évaderont petit à petit dans tout l'hémisphère ouest : Eran, Raksasa principalement, mais également nous espérons Wilal Memkile, Varlovie, Kasovie, Lychaka ou encore Wapong.
Les investissements massifs effectués par le Comité Central à l'Economie laissent prévoir pour le Kirep une place de leader mondial dans la production de ciment, de cigarettes notamment."
Rapport du Comité Central à l'Economie.
Le volume des exportations, toujours selon ce rapport, pourrait avoir augmenté de façon considérable durant l'année 2014-2015.
Des collectifs militants émanant de l'étranger critiquent quant à eux "l'utra-utilitarisme quaisment inhumain, méprisant des biens et des personnes, des traditions et des coutumes, opéré par le gouvernement kirepien, les directeurs centraux à l'Economie et les membres du Bureau Politique du SZAP qui à terme, pourraient porter préjudice à l'ensemble de la nation".
16 morts dans un massacre inter-ethnique
8 Septembre 2014
Les tensions inter-ethniques, pourtant en constante baisse depuis la fin des années 1990 et le retour de la stabilité au coeur de l'administration et des services de sécurité, semble marquer une nette recrudescence depuis quelques mois, principalement dû à la présence accrue de cadres et de contremaîtres serbes, croates et slovènes pour diriger les ouvriers kraljeviens (musulmans bosniaques, albanais, turcs, et à moindre mesure kosovars) dans les régions en retard de développement à l'Est du pays.
Ce matin même, un heurt au sein du chantier de la Verrerie N°2 de Koman (capitale du Kraljevo) entre deux contremaîtres serbes et une cinquantaine d'ouvriers bosniaques s'est soldée par un lynchage pur et simple des contremaîtres par les travailleurs qui se plaignaient alors de "conditions de travail précaires et non-équitables", bien que les multiples enquêtes des services de la police autonome aient conclu sur une affaire de violences ethniques opérées par les cadres dirigeants.
La répression violente des protestataires a terminé ce très fâcheux épisode par la mort de 14 ouvriers, complétant un total de 16 morts et 34 blessés.
Le rapport de la Police autonome a souligné l'appartenance officieuse ou délibérée de certains émeutiers au "Djihad Autonome Kraljeviste", une organisation islamiste sécessionniste réclamant l'indépendance totale de l'Est Musulman vis à vis de la gouvernance d'Ophrone, accusée par le pouvoir communiste de vouloir la division pure et simple de la Nation Fédérée et de l'Union des Peuples Yougoslaves.
Le Kirep dans le peloton de tête des exportations mondiales ? Avantages et inconvénients de
6 Septembre 2014
Cette hypothèse aurait fait sourire bon nombre de nos lecteurs si elle n'avait cependant un fond réaliste, et si elle n'avait émané directement du Comité Central de l'Economie, dans un communiqué rendu public il y a quelques heures, le 5 septembre au soir, présentant la RPDPK comme un éventuel leader en matière d'exportations, notamment et principalement de matières premières. Ce rapport met en outre l'accent sur l'industrialisation massive et presque qualifiée de "violente" effectuée ces dix dernières années par l'administration gakiste, qui a réussi à réaliser une augmentation exponentielle de la production industrielle lors de ces deux dernières années.
"La production de ciment, d'acier, a littéralement explosé, autant que la demande dans les pays en voie de développement ou membres du Tiers-Monde, du Sud, pour la plupart alliés ou grands partenaires commerciaux de notre pays. Nous sommes désormais dans une des positions les plus favorables parmi les pays récemment industrialisés : le Kirep produira demain en quantités importantes des produits qui s'évaderont petit à petit dans tout l'hémisphère ouest : Eran, Raksasa principalement, mais également nous espérons Wilal Memkile, Varlovie, Kasovie, Lychaka ou encore Wapong.
Les investissements massifs effectués par le Comité Central à l'Economie laissent prévoir pour le Kirep une place de leader mondial dans la production de ciment, de cigarettes notamment."
Rapport du Comité Central à l'Economie.
Le volume des exportations, toujours selon ce rapport, pourrait avoir augmenté de façon considérable durant l'année 2014-2015.
Des collectifs militants émanant de l'étranger critiquent quant à eux "l'utra-utilitarisme quaisment inhumain, méprisant des biens et des personnes, des traditions et des coutumes, opéré par le gouvernement kirepien, les directeurs centraux à l'Economie et les membres du Bureau Politique du SZAP qui à terme, pourraient porter préjudice à l'ensemble de la nation".
16 morts dans un massacre inter-ethnique
8 Septembre 2014
Les tensions inter-ethniques, pourtant en constante baisse depuis la fin des années 1990 et le retour de la stabilité au coeur de l'administration et des services de sécurité, semble marquer une nette recrudescence depuis quelques mois, principalement dû à la présence accrue de cadres et de contremaîtres serbes, croates et slovènes pour diriger les ouvriers kraljeviens (musulmans bosniaques, albanais, turcs, et à moindre mesure kosovars) dans les régions en retard de développement à l'Est du pays.
Ce matin même, un heurt au sein du chantier de la Verrerie N°2 de Koman (capitale du Kraljevo) entre deux contremaîtres serbes et une cinquantaine d'ouvriers bosniaques s'est soldée par un lynchage pur et simple des contremaîtres par les travailleurs qui se plaignaient alors de "conditions de travail précaires et non-équitables", bien que les multiples enquêtes des services de la police autonome aient conclu sur une affaire de violences ethniques opérées par les cadres dirigeants.
La répression violente des protestataires a terminé ce très fâcheux épisode par la mort de 14 ouvriers, complétant un total de 16 morts et 34 blessés.
Le rapport de la Police autonome a souligné l'appartenance officieuse ou délibérée de certains émeutiers au "Djihad Autonome Kraljeviste", une organisation islamiste sécessionniste réclamant l'indépendance totale de l'Est Musulman vis à vis de la gouvernance d'Ophrone, accusée par le pouvoir communiste de vouloir la division pure et simple de la Nation Fédérée et de l'Union des Peuples Yougoslaves.
-
Vliduj Gak
-
Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Ophrone, 29ème hôte des Jeux Olympiques d'Eté ?
20 septembre 2014
Entre fierté et humilité, passé et modernité, ainsi se dresse timidement Ophrone sur les bords de la mer de Carù, à quelques centaines de kilomètres au sud de Novgorod, capitale rostove qui a toujours pris à l'internationale le nom de "capitale slave", aux dépens de la métropole kirepienne, trop longtemps eclipsé par ses nombreuses voisines orientales et septentrionales.
Pourtant, aujourd'hui, la cité yougoslave relève la tête, en témoigne l'extraordinaire aventure entreprise par le Maire d'Ophrone qui a déposé officiellement, la semaine dernière, la candidature ophronaise à l'organisation des XXIXèmes Jeux Olympiques d'Eté.
Outre un énorme défi sportif et architectural, financier, économique, la candidature kirepienne est aussi une occasion inédite, pour Ophrone, de s'ouvrir au monde, avec ses innombrables qualités, ses inévitables défauts, ses charmes, ses atouts, son gigantisme, de prouver aux pays du globe sa capacité à accueillir une évènement d'une telle ampleur, et l'envie inarrêtable de tout un peuple de se voir confier cette mission.
Outre l'engouement de tout un peuple, son dévouement à l'accomplissement des promesses effectuées par la candidature, c'est le cri de tout une partie du monde qui retentit.
Sur tous les continents, des partisans de la candidature ophronaise se sont manifestés.
Jiyuan fait-elle vraiment figure d'Union continentale comme elle le prétend ? Le Makara est il vraiment derrière sa candidature ? Non ! La Majorité des pays makarans se rangent derrière Ophrone. Trois gouvernements du continent ont soutenu, soutiennent ou soutiendront le dossier yougoslave : Eran, Wilal Memkile et Lychaka, trois pays totalisant à eux trois 450 millions d'habitants, contre, pour le dossier raksasan, le Wapong et le Shmorod... 45 millions d'habitants, soit près de dix fois moins.
Mais les membres du Comité Olympique Kirepien peuvent en outre compter sur toute une ribambelle d'autres pays : au Vicaskaran, avec l'Esmark et le gouvernement javaïte, au Jeekim avec la Varlovie, en Alméra avec la Kasovie, ce sont en tout près de 9 pays qui admettent l'hypothèse ophronaise pour les Jeux Olympiques de 2015 comme la plus plausible, la plus méritée, et comme le choix le plus juste de la part du Comité International Olympique.
Est ce injustifié réellement, quand on vit à Ophrone au jour le jour, et qu'on y voit la qualité grandissante des transports en commun, la construction incessante de logements sociaux, les capacités d'accueil hôtelières phénoménales qu'entraîne l'exode urbain des dix dernières années, la baisse constante et réjouissante de la délinquance, de la criminalité et de tous les autres maux qui leur sont liés : suicides, hooliganisme, violences conjuguales, analphaétisme, illettrisme, chômage, alcoolisme, tabagisme, autant de troubles qui ont été éradiqués dans la métropole slave, qui se tourne désormais vers la modernité.
D'aucuns journalistes wapongais ou tarnois signent des articles prétendant notre capitale "grise, austère, froide, puante et polluée". Venez donc, confrères makarans et vicaskarans, constater de vos yeux propres la réalité de notre mégapole, ses multiples monuments, ses avenues interminables, assymétriques, ses stades colorés, ses maisons bariolées selon les coutumes slaves, ses citadins vêtus de blanc le lundi, de rouge le dimanche, toujours selon nos traditions séculaires, nos complexes sportifs, leur ambiance survoltée, nous vous attendons.
N'y aurait-il pas injustice dans cette affaire si Ophrone, plus grande ville du monde, l'une des métropoles accueillant la plus grande croissance démographique, économique, commerciale de toute la planète, en pleine modernisation, ne se voit jamais remettre, au cours de son histoire quasi-millénaire, l'organisation d'un évènement d'une telle envergure ?
Ophrone, 29ème hôte des Jeux Olympiques d'Eté ?
20 septembre 2014
Entre fierté et humilité, passé et modernité, ainsi se dresse timidement Ophrone sur les bords de la mer de Carù, à quelques centaines de kilomètres au sud de Novgorod, capitale rostove qui a toujours pris à l'internationale le nom de "capitale slave", aux dépens de la métropole kirepienne, trop longtemps eclipsé par ses nombreuses voisines orientales et septentrionales.
Pourtant, aujourd'hui, la cité yougoslave relève la tête, en témoigne l'extraordinaire aventure entreprise par le Maire d'Ophrone qui a déposé officiellement, la semaine dernière, la candidature ophronaise à l'organisation des XXIXèmes Jeux Olympiques d'Eté.
Outre un énorme défi sportif et architectural, financier, économique, la candidature kirepienne est aussi une occasion inédite, pour Ophrone, de s'ouvrir au monde, avec ses innombrables qualités, ses inévitables défauts, ses charmes, ses atouts, son gigantisme, de prouver aux pays du globe sa capacité à accueillir une évènement d'une telle ampleur, et l'envie inarrêtable de tout un peuple de se voir confier cette mission.
Outre l'engouement de tout un peuple, son dévouement à l'accomplissement des promesses effectuées par la candidature, c'est le cri de tout une partie du monde qui retentit.
Sur tous les continents, des partisans de la candidature ophronaise se sont manifestés.
Jiyuan fait-elle vraiment figure d'Union continentale comme elle le prétend ? Le Makara est il vraiment derrière sa candidature ? Non ! La Majorité des pays makarans se rangent derrière Ophrone. Trois gouvernements du continent ont soutenu, soutiennent ou soutiendront le dossier yougoslave : Eran, Wilal Memkile et Lychaka, trois pays totalisant à eux trois 450 millions d'habitants, contre, pour le dossier raksasan, le Wapong et le Shmorod... 45 millions d'habitants, soit près de dix fois moins.
Mais les membres du Comité Olympique Kirepien peuvent en outre compter sur toute une ribambelle d'autres pays : au Vicaskaran, avec l'Esmark et le gouvernement javaïte, au Jeekim avec la Varlovie, en Alméra avec la Kasovie, ce sont en tout près de 9 pays qui admettent l'hypothèse ophronaise pour les Jeux Olympiques de 2015 comme la plus plausible, la plus méritée, et comme le choix le plus juste de la part du Comité International Olympique.
Est ce injustifié réellement, quand on vit à Ophrone au jour le jour, et qu'on y voit la qualité grandissante des transports en commun, la construction incessante de logements sociaux, les capacités d'accueil hôtelières phénoménales qu'entraîne l'exode urbain des dix dernières années, la baisse constante et réjouissante de la délinquance, de la criminalité et de tous les autres maux qui leur sont liés : suicides, hooliganisme, violences conjuguales, analphaétisme, illettrisme, chômage, alcoolisme, tabagisme, autant de troubles qui ont été éradiqués dans la métropole slave, qui se tourne désormais vers la modernité.
D'aucuns journalistes wapongais ou tarnois signent des articles prétendant notre capitale "grise, austère, froide, puante et polluée". Venez donc, confrères makarans et vicaskarans, constater de vos yeux propres la réalité de notre mégapole, ses multiples monuments, ses avenues interminables, assymétriques, ses stades colorés, ses maisons bariolées selon les coutumes slaves, ses citadins vêtus de blanc le lundi, de rouge le dimanche, toujours selon nos traditions séculaires, nos complexes sportifs, leur ambiance survoltée, nous vous attendons.
N'y aurait-il pas injustice dans cette affaire si Ophrone, plus grande ville du monde, l'une des métropoles accueillant la plus grande croissance démographique, économique, commerciale de toute la planète, en pleine modernisation, ne se voit jamais remettre, au cours de son histoire quasi-millénaire, l'organisation d'un évènement d'une telle envergure ?
-
Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Appel à la Dépolitisation des Jeux Olympiques
21 septembre 2014
Le chef du gouvernement, Boris Novak, a visité le futur site du Parc Olympique d'Ophrone, d'ores et déjà en pleine rénovation, et construction pour une grosse partie des sites sportifs, a rendu un vibrant hommage à tous les ouvriers et les ouvrières qui se mobilisent volontairement pour la plupart, afin de prêter main forte aux efforts de la capitale dans sa candidature pour l'organisation des Jeux Olympiques de 2015.
Il en a par ailleurs profité pour, dans une allocution sur le parvis du Stade de l'Etoile Rouge, devant une foule de journalistes eranéens, wilais, lychakiens, kasovars, dressois, varloviens, finnherlandais, esmarkiens, et évidemment kirepiens, appeller à une totale dépolitisation quant à l'organisation et au déroulement des épreuves olympiques, plusieurs pays ayant déjà condamné dans une hystérie obtue le communisme kirepien, le fait qu'il serait inenvisageable de participer à des épreuves d'une telle envergure au sein d'un régime collectiviste, arguant de propagande idéologique pour fustiger la candidature ophronaise.
Aujourd'hui, le chef du gouvernement a appellé à l'ouverture idéologique mondiale, et, par delà les divergences politiques inextinguibles de tous les pays et de toutes les nations existantes sur le globe, à exacerber plus que jamais les valeurs fondamentales du sport que sont l'amitié, la solidarité, la fraternité, le fair-play le dépassement de soi, et la combativité.
Pour cela, il a notamment mis en avant, parmi les soutiens manifestés à la candidature d'Ophrone, par rapport à ceux apportés à Jiyuan et Norstadt, la diversité culturelle, idéologique et politique des partisans de l'hypothèse yougoslave pour l'organisation des jeux de 2015 :
- Le Schlessien, pays capitaliste, est soutenu par 3 pays capitalistes.
- Le Raksasa, pays capitaliste, est soutenu par 5 pays capitalistes
- Le Kirep, pays communiste, est soutenu par 4 pays communistes (Lychaka, Eran, Varlovie, Kasovie), 3 pays socialistes (Esmark, Wilal Memkile, Finnherland), 2 pays capitalistes (Shawiricie, Morsanie).
Face à ce constat réjouissant, Boris Novak a conclu sur l'engouement international emporté par Ophrone qui reste l'unique candidature, parmi les trois villes actuellement en lice, à surpasser les barrières idéologiques dans le choix que fait chaque pays pour les Jeux Olympiques de 2015.
Un pipeline sur la mer de Carù ?
23 septembre 2014
C'est l'annonce qui a été faite par le camarade Nikanor Falaleï ce matin même lors de la conférence de presse hebdomadaire livrée au Comité Central de l'Economie. Ce projet, discuté de longue date avec les autorités varloviennes, aura pour but d'assurer à terme l'autosuffisance mutuelle des deux puissances montantes du monde slave.
L'oléoduc acheminera chaque jour 1 million de barils de pétrole (deux tiers de la production varlovienne) depuis le terminal pétrolier de Senin (capitale de la République Populaire) jusqu'au complexe industriel d'Ophrone Nord.
Il assurera dès l'année prochaine 25% de la consommation kirepienne de pétrole, mais l'augmentation exponentielle de la production varlovienne devrait permettre à terme de doubler cette proportion.
Mobilisant près de 50 000 kirepiens et 27 000 ouvriers varloviens, l'oléoduc devrait assurer aux deux régions, d'une part et de l'autre de la mer de Carù, une vaste prospérité économique et une baisse importante des taux de chômage.
Appel à la Dépolitisation des Jeux Olympiques
21 septembre 2014
Le chef du gouvernement, Boris Novak, a visité le futur site du Parc Olympique d'Ophrone, d'ores et déjà en pleine rénovation, et construction pour une grosse partie des sites sportifs, a rendu un vibrant hommage à tous les ouvriers et les ouvrières qui se mobilisent volontairement pour la plupart, afin de prêter main forte aux efforts de la capitale dans sa candidature pour l'organisation des Jeux Olympiques de 2015.
Il en a par ailleurs profité pour, dans une allocution sur le parvis du Stade de l'Etoile Rouge, devant une foule de journalistes eranéens, wilais, lychakiens, kasovars, dressois, varloviens, finnherlandais, esmarkiens, et évidemment kirepiens, appeller à une totale dépolitisation quant à l'organisation et au déroulement des épreuves olympiques, plusieurs pays ayant déjà condamné dans une hystérie obtue le communisme kirepien, le fait qu'il serait inenvisageable de participer à des épreuves d'une telle envergure au sein d'un régime collectiviste, arguant de propagande idéologique pour fustiger la candidature ophronaise.
Aujourd'hui, le chef du gouvernement a appellé à l'ouverture idéologique mondiale, et, par delà les divergences politiques inextinguibles de tous les pays et de toutes les nations existantes sur le globe, à exacerber plus que jamais les valeurs fondamentales du sport que sont l'amitié, la solidarité, la fraternité, le fair-play le dépassement de soi, et la combativité.
Pour cela, il a notamment mis en avant, parmi les soutiens manifestés à la candidature d'Ophrone, par rapport à ceux apportés à Jiyuan et Norstadt, la diversité culturelle, idéologique et politique des partisans de l'hypothèse yougoslave pour l'organisation des jeux de 2015 :
- Le Schlessien, pays capitaliste, est soutenu par 3 pays capitalistes.
- Le Raksasa, pays capitaliste, est soutenu par 5 pays capitalistes
- Le Kirep, pays communiste, est soutenu par 4 pays communistes (Lychaka, Eran, Varlovie, Kasovie), 3 pays socialistes (Esmark, Wilal Memkile, Finnherland), 2 pays capitalistes (Shawiricie, Morsanie).
Face à ce constat réjouissant, Boris Novak a conclu sur l'engouement international emporté par Ophrone qui reste l'unique candidature, parmi les trois villes actuellement en lice, à surpasser les barrières idéologiques dans le choix que fait chaque pays pour les Jeux Olympiques de 2015.
Un pipeline sur la mer de Carù ?
23 septembre 2014
C'est l'annonce qui a été faite par le camarade Nikanor Falaleï ce matin même lors de la conférence de presse hebdomadaire livrée au Comité Central de l'Economie. Ce projet, discuté de longue date avec les autorités varloviennes, aura pour but d'assurer à terme l'autosuffisance mutuelle des deux puissances montantes du monde slave.
L'oléoduc acheminera chaque jour 1 million de barils de pétrole (deux tiers de la production varlovienne) depuis le terminal pétrolier de Senin (capitale de la République Populaire) jusqu'au complexe industriel d'Ophrone Nord.
Il assurera dès l'année prochaine 25% de la consommation kirepienne de pétrole, mais l'augmentation exponentielle de la production varlovienne devrait permettre à terme de doubler cette proportion.
Mobilisant près de 50 000 kirepiens et 27 000 ouvriers varloviens, l'oléoduc devrait assurer aux deux régions, d'une part et de l'autre de la mer de Carù, une vaste prospérité économique et une baisse importante des taux de chômage.
-
Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Ouverture des frontières upisnaviennes
6 octobre 2014
Après plusieurs semaines de négociations, sur fond d'amitié panslave, la République d'Upisnav a accepté, en coopération avec les services extérieurs kirepiens, de conclure le rapprochement engagé depuis de nombreux mois par les deux pays par une ouverture pure et simple, totale aussi, des frontières entre les deux pays, tant pour la circulation de biens et de services que pour la situation des hommes. L'initiative a été immédiatement saluée par le secrétaire du peuple, Vliduj Gak, qui se félicite d'ores et déjà d'être parvenu à un tel accord, mentionnant également une union douanière totale entre les deux pays.
Il a d'ailleurs donné, depuis le balcon du Palais Présidentiel, un discours marquant, mettant l'accent tout particulièrement sur l'identité slave du Kirep, le besoin d'indépendance des peuples slaves du sud vis à vis des grandes puissances, et des impérialismes venus de tous les bords politiques et géopolitiques :
"Depuis 25 ans bientôt, et avant même, depuis près de 50 ans, le Stranja Zu Autonomije Proletarije s'est engagé sur le long chemin de l'amitié des peuples, et du confédéralisme panslave. Comment ne pas se réjouir, quand un tel accord est aujourd'hui rendu au grand jour, célébrant un pas de plus dans l'inéluctable union qui aura lieu entre tous les peuples, tous les pays, tous les dirigeants, toutes les nations de la région ?
Bientôt, déjà maintenant, nous pouvons voir nos peuples, tous issus de la même racine slave, fraterniser et former un front commun dans la route pour l'indépendance kirepienne, upisnavienne, pesakienne, à l'égard des grandes puissances, former une vaste entité puissante et autonome, regroupant tous les peuples yougoslaves de la région, et qui saura dresser la tête face aux constantes menaces qui survolent la région, en offrant bonheur, bien-être, solidarité, sécurité et amitié à ceux qui sauront accepter notre main tendue.
Le Kirep est communiste, marxiste-révolutionnaire, mais aussi profondément panslave et nationaliste. Non pas d'un nationalisme sale, boueux et fanatique comme il a été prôné par des siècles d'exploitation capitaliste, de colonialisme et d'impérialisme, mais d'un nationalisme amical, serein.
Nous sommes, et ce ouvertement, des ultras du nationalisme, comme de l'internationalisme, car tout bon nationaliste se doit d'être un internationaliste, et tout bon internationaliste se doit d'être un nationaliste.
C'est pourquoi aujourd'hui, par delà les discussions de chambres basses entre politiciens avertis, je m'adresse au peuple upisnavien, à nos frères bulgares, qui aujourd'hui doivent voir, étonnés, arriver des ouvriers, des familles kirepiennes, près de la frontières, franchir et piétiner la barrière honnie entre nos deux états, et venir travailler librement, justement, dans leur pays".
Vliduj Gak, secrétaire du peuple.
Construction de deux nouvelles centrales
8 octobre 2014
Le commissariat central à l'Energie a annoncé, dans un communiqué rendu public il y a deux jours, l'entreprise de la construction de deux nouvelles centrales nucléaires civiles sur le sol kirepien, pour un coût total estimé par les experts de l'Agence atomique Kirepienne de 6 milliards d'euros.
Bâties respectivement à Mauzk, dans le centre Nord du pays, et Trem, au Sud-Ouest du Kirep, les deux centrales auront comme optique l'alimentation des nouvelles usines construites actuellement et normalement terminées d'ici la fin de l'année à début 2015 dans les deux principales villes, après Ophrone, touchées par l'industrialisation massive entamée par le gouvernement : acier, ciment, verre, manufactures de papier et de cigarettes, autant de bâtiments qui, pour tourner pleinement et correctement, nécessiteront un approvisionnement continu et permanent en énergie, lequel sera assuré par ces centrales.
Ouverture des frontières upisnaviennes
6 octobre 2014
Après plusieurs semaines de négociations, sur fond d'amitié panslave, la République d'Upisnav a accepté, en coopération avec les services extérieurs kirepiens, de conclure le rapprochement engagé depuis de nombreux mois par les deux pays par une ouverture pure et simple, totale aussi, des frontières entre les deux pays, tant pour la circulation de biens et de services que pour la situation des hommes. L'initiative a été immédiatement saluée par le secrétaire du peuple, Vliduj Gak, qui se félicite d'ores et déjà d'être parvenu à un tel accord, mentionnant également une union douanière totale entre les deux pays.
Il a d'ailleurs donné, depuis le balcon du Palais Présidentiel, un discours marquant, mettant l'accent tout particulièrement sur l'identité slave du Kirep, le besoin d'indépendance des peuples slaves du sud vis à vis des grandes puissances, et des impérialismes venus de tous les bords politiques et géopolitiques :
"Depuis 25 ans bientôt, et avant même, depuis près de 50 ans, le Stranja Zu Autonomije Proletarije s'est engagé sur le long chemin de l'amitié des peuples, et du confédéralisme panslave. Comment ne pas se réjouir, quand un tel accord est aujourd'hui rendu au grand jour, célébrant un pas de plus dans l'inéluctable union qui aura lieu entre tous les peuples, tous les pays, tous les dirigeants, toutes les nations de la région ?
Bientôt, déjà maintenant, nous pouvons voir nos peuples, tous issus de la même racine slave, fraterniser et former un front commun dans la route pour l'indépendance kirepienne, upisnavienne, pesakienne, à l'égard des grandes puissances, former une vaste entité puissante et autonome, regroupant tous les peuples yougoslaves de la région, et qui saura dresser la tête face aux constantes menaces qui survolent la région, en offrant bonheur, bien-être, solidarité, sécurité et amitié à ceux qui sauront accepter notre main tendue.
Le Kirep est communiste, marxiste-révolutionnaire, mais aussi profondément panslave et nationaliste. Non pas d'un nationalisme sale, boueux et fanatique comme il a été prôné par des siècles d'exploitation capitaliste, de colonialisme et d'impérialisme, mais d'un nationalisme amical, serein.
Nous sommes, et ce ouvertement, des ultras du nationalisme, comme de l'internationalisme, car tout bon nationaliste se doit d'être un internationaliste, et tout bon internationaliste se doit d'être un nationaliste.
C'est pourquoi aujourd'hui, par delà les discussions de chambres basses entre politiciens avertis, je m'adresse au peuple upisnavien, à nos frères bulgares, qui aujourd'hui doivent voir, étonnés, arriver des ouvriers, des familles kirepiennes, près de la frontières, franchir et piétiner la barrière honnie entre nos deux états, et venir travailler librement, justement, dans leur pays".
Vliduj Gak, secrétaire du peuple.
Construction de deux nouvelles centrales
8 octobre 2014
Le commissariat central à l'Energie a annoncé, dans un communiqué rendu public il y a deux jours, l'entreprise de la construction de deux nouvelles centrales nucléaires civiles sur le sol kirepien, pour un coût total estimé par les experts de l'Agence atomique Kirepienne de 6 milliards d'euros.
Bâties respectivement à Mauzk, dans le centre Nord du pays, et Trem, au Sud-Ouest du Kirep, les deux centrales auront comme optique l'alimentation des nouvelles usines construites actuellement et normalement terminées d'ici la fin de l'année à début 2015 dans les deux principales villes, après Ophrone, touchées par l'industrialisation massive entamée par le gouvernement : acier, ciment, verre, manufactures de papier et de cigarettes, autant de bâtiments qui, pour tourner pleinement et correctement, nécessiteront un approvisionnement continu et permanent en énergie, lequel sera assuré par ces centrales.
-
Vliduj Gak
Cherveno utro
Le premier journal des prolétaires upisnaviens !
9 octobre 2014
1 semaine bientôt que le Kirep a ouvert ses frontières aux paysans upisnaviens, qui désormais affluent à la porte de la puissance yougoslave, modèle de prospérité, de liberté, d'égalité, d'amitié, d'entraide des peuples frères de la région.
Depuis l'arrivée des premiers travailleurs kirepiens sur le sol upisnavien, de plus en plus nombreux chaque jour, à venir travailler comme saisonniers dans les champs d'orge, de maïs ou de seigle, pour la journée, avant de repartir de l'autre côté de la frontière pour la nuit, depuis cela, comme un vent de modernité et d'avenir souffle sur nos terres.
Les travailleurs kirepiens apportent chaque jour avec eux l'idéal, semblant chaque fois plus réalisable, d'une société égalitaire et durable, fiable et solidaire, comme il en existe une de l'autre côté de la barrière ethnique et politique qui nous sépare, désormais mincement, de nos frères slaves.
La fraternisation avec eux se fait avec une facilité déconcertante. Pourquoi ? Car, slaves et slaves, serbes et bulgares, ont toujours été frères, et cela, malgré les divisions inter-étatiques qui brisent parfois l'élan formidable de tout un peuple à aspirer à son unité politique et idéologique.
Mais aujourd'hui, plus que jamais, peut être, le moment est venu de consacrer cette unité, de rendre à nos enfants un pays plus propre et plus puissant qu'il ne l'était lors de notre combat.
Le combat commence aujourd'hui ! L'Unité maintenant ! L'Unité maintenant ! L'Unité maintenant !
Notre rédaction invite tous les paysans, travailleurs, ouvriers, prolétaires, métallurgistes, sidérurgistes, garçons de ferme, employés, petits fonctionnaires, instituteurs, à répondre à l'appel du prolétariat émancipé pour la lutte de la liberté et de la réunification panslave.
Battons nous pour,
la sécurité sociale sur un modèle équitable et égalitaire qui privilégie les plus démunis, les couches défavorisés, selon un modèle de couverture médicale par répartition des revenus, identique point par point à celui qui est établi en RPDPK,
la redistribution des richesses, l'égalité des revenus, la solidarité imposée aux ploutocrates et aux négociants, aux politiciens et aux oligarques,
le plein emploi des camarades de tous bords, la lutte contre le chômage et contre la retraite forcée,
des meilleures conditions de travail, des règles d'hygiène, de propreté,
la semaine de 40 heures, comme nos camarades slaves du Kirep,
la sécurité,
l'autonomie syndicale.
Mais aussi contre,
la corruption des agents de l'ordre qui prostituent notre sécurité pour quelques sacs de grain,
la corruption des politiciens qui se moquent du destin des masses laborieuses et ne se soucient que de leur petite carrière de gérontocrates,
le détournement des salaires des travailleurs pour le réinvestir dans des modernisations coûteuses et inutiles,
la dictature du Capital, même du Capital d'Etat.
Nous appellons le peuple méritant à prendre dès que possible des directives afin de lutter contre l'oppression farouche opérée par le gouvernement. Nous appellons les travailleurs à la grève et à la manifestation, à sortir dans la rue et à déserter les usines afin de demander dès que possible les démissions des principaux tenant de la politique actuelle du pays.
L'avenir de l'Upisnav est au Kirep, pas ailleurs. Nous voulons, et de tout coeur, rejoindre le vaste paradis des travailleurs, bénéficier, comme nos frères yougoslaves, des conditions de travail, des assurances sociales, des libertés politiques.
Journal clandestin édité au Nord du Pays.
Tirage estimé : 800 000 exemplaires.
Le premier journal des prolétaires upisnaviens !
9 octobre 2014
1 semaine bientôt que le Kirep a ouvert ses frontières aux paysans upisnaviens, qui désormais affluent à la porte de la puissance yougoslave, modèle de prospérité, de liberté, d'égalité, d'amitié, d'entraide des peuples frères de la région.
Depuis l'arrivée des premiers travailleurs kirepiens sur le sol upisnavien, de plus en plus nombreux chaque jour, à venir travailler comme saisonniers dans les champs d'orge, de maïs ou de seigle, pour la journée, avant de repartir de l'autre côté de la frontière pour la nuit, depuis cela, comme un vent de modernité et d'avenir souffle sur nos terres.
Les travailleurs kirepiens apportent chaque jour avec eux l'idéal, semblant chaque fois plus réalisable, d'une société égalitaire et durable, fiable et solidaire, comme il en existe une de l'autre côté de la barrière ethnique et politique qui nous sépare, désormais mincement, de nos frères slaves.
La fraternisation avec eux se fait avec une facilité déconcertante. Pourquoi ? Car, slaves et slaves, serbes et bulgares, ont toujours été frères, et cela, malgré les divisions inter-étatiques qui brisent parfois l'élan formidable de tout un peuple à aspirer à son unité politique et idéologique.
Mais aujourd'hui, plus que jamais, peut être, le moment est venu de consacrer cette unité, de rendre à nos enfants un pays plus propre et plus puissant qu'il ne l'était lors de notre combat.
Le combat commence aujourd'hui ! L'Unité maintenant ! L'Unité maintenant ! L'Unité maintenant !
Notre rédaction invite tous les paysans, travailleurs, ouvriers, prolétaires, métallurgistes, sidérurgistes, garçons de ferme, employés, petits fonctionnaires, instituteurs, à répondre à l'appel du prolétariat émancipé pour la lutte de la liberté et de la réunification panslave.
Battons nous pour,
la sécurité sociale sur un modèle équitable et égalitaire qui privilégie les plus démunis, les couches défavorisés, selon un modèle de couverture médicale par répartition des revenus, identique point par point à celui qui est établi en RPDPK,
la redistribution des richesses, l'égalité des revenus, la solidarité imposée aux ploutocrates et aux négociants, aux politiciens et aux oligarques,
le plein emploi des camarades de tous bords, la lutte contre le chômage et contre la retraite forcée,
des meilleures conditions de travail, des règles d'hygiène, de propreté,
la semaine de 40 heures, comme nos camarades slaves du Kirep,
la sécurité,
l'autonomie syndicale.
Mais aussi contre,
la corruption des agents de l'ordre qui prostituent notre sécurité pour quelques sacs de grain,
la corruption des politiciens qui se moquent du destin des masses laborieuses et ne se soucient que de leur petite carrière de gérontocrates,
le détournement des salaires des travailleurs pour le réinvestir dans des modernisations coûteuses et inutiles,
la dictature du Capital, même du Capital d'Etat.
Nous appellons le peuple méritant à prendre dès que possible des directives afin de lutter contre l'oppression farouche opérée par le gouvernement. Nous appellons les travailleurs à la grève et à la manifestation, à sortir dans la rue et à déserter les usines afin de demander dès que possible les démissions des principaux tenant de la politique actuelle du pays.
L'avenir de l'Upisnav est au Kirep, pas ailleurs. Nous voulons, et de tout coeur, rejoindre le vaste paradis des travailleurs, bénéficier, comme nos frères yougoslaves, des conditions de travail, des assurances sociales, des libertés politiques.
Journal clandestin édité au Nord du Pays.
Tirage estimé : 800 000 exemplaires.
-
Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Le prochain plan annuel en rédaction
12 Octobre 2014
Un récent communique de presse du gouvernement kirepien a annoncé le début de la rédaction du plan annuel pour l'année 2015. Il sera rédigé par une commission nommée expressément par le secrétaire du peuple, et composée principalement de membres éminents du Comité Central à l'Economie, notamment Nikanor Falaleï, ministre de l'Economie, ainsi que de nombreux économistes kirepiens de renom.
Le prochain plan annuel mettra colossalement l'accent sur la poursuite de l'industrialisation du pays, particulièrement de l'Industrie Lourde, avec une mise en valeur des productions d'acier, de ciment, de verre, dans l'optique de faire du Kirep un des principaux meneurs de la production industrielle mondiale.
Cette industrie naissante et déjà vigoureuse devrait bénéficier des récents approvisionnements énergétiques qui seront fournis par les centrales nucléaires de Nazaljude, ainsi que par celles, encore en construction, de Trem et de Mauzk.
Nous nous plongerons également pleinement dans le chapitre de l'aménagement du territoire : les travaux seront énormes, et la route est longue avant d'avoir pleinement accompli les objectifs du SZAP en la matière : réhausser les transports kirepiens au niveau des autres pays almérans. Nous ne pouvons pas en dire plus, mais le réseau de transports kirepiens devrait être largement réformé dans l'année qui viendra, avec une augmentation significative, pour ne pas dire considérable, du réseau routier, autoroutier et ferroviaire.
Le plan devrait également conclure sur un vaste projet de rénovation des principales agglomérations kirepiennes, en vue de les faire enfin véritablement entrer dans l'ère de la modernité, avec la mise en place de très nombreux logements sociaux dans les villes kraljeviennes, actuellement largement en deça des normes nationales en la matière, et l'édification de nombreuses infrastructures administratives à Ophrone, qui permettraient la centralisation des pouvoirs dans la capitale, comme le veut le camarade leader.
Nikanor Falaleï, Ministre de l'Economie
Grèves en Upisnav
13 octobre 2014
L'Upisnav voisin est le témoin depuis quelques jours à peine, de plusieurs grèves opérées par les ouvriers et les paysans de plusieurs coopérations ouvrières du Nord du pays afin de protester contre leurs conditions et leurs horaires de travail qu'ils jugent toujours inacceptables. Les syndicats se sont réunis ce matin-même, et ont décidé unanimement la poursuite de la grève.
Les manifestations ont été nombreuses à Vitocha, dans le centre nord du pays, principal foyer ouvrier du pays, où plus de 20 000 personnes ont organisé un cortège afin d'appuyer les revendications des comités paysans.
Leurs revendications, multiples, seraient appuyées, chose inédite, par une part non négligeable de l'intelligentsia upisnavienne et de la classe politique. Cependant, le gouvernement demeure sourd à l'appel constant de la rue et des campagnes.
Boris Novak, chef du gouvernement, a appellé au calme. Il a annoncé préparer actuellement de nombreux projets qui seraient soumis dans la semaine prochaine à l'Upisnav, afin de continuer le mouvement engagé communément par les deux peuples sur la voie d'un développement économique serein et fraternel.
Le porte-parole du gouvernement kirepien, Teodor Vladislav, insinue publiquement que le secrétaire du peuple statuerait actuellement sur la construction d'une vaste autoroute s'étendant sur les deux pays, et qui donnerait un véritable coup de fouet à leurs économies. Elle prendrait sa source à Trem, au coeur du Kirep, pour s'achever à Vuzvushen, capitale upisnavienne, à l'extrème sud-ouest du pays, dont les frais seraient pleinement assumés par le Kirep, et dont la construction devrait être commencée d'ici quelques semaines au plus tard, et achevée dans le courant de l'année à venir.
Le prochain plan annuel en rédaction
12 Octobre 2014
Un récent communique de presse du gouvernement kirepien a annoncé le début de la rédaction du plan annuel pour l'année 2015. Il sera rédigé par une commission nommée expressément par le secrétaire du peuple, et composée principalement de membres éminents du Comité Central à l'Economie, notamment Nikanor Falaleï, ministre de l'Economie, ainsi que de nombreux économistes kirepiens de renom.
Le prochain plan annuel mettra colossalement l'accent sur la poursuite de l'industrialisation du pays, particulièrement de l'Industrie Lourde, avec une mise en valeur des productions d'acier, de ciment, de verre, dans l'optique de faire du Kirep un des principaux meneurs de la production industrielle mondiale.
Cette industrie naissante et déjà vigoureuse devrait bénéficier des récents approvisionnements énergétiques qui seront fournis par les centrales nucléaires de Nazaljude, ainsi que par celles, encore en construction, de Trem et de Mauzk.
Nous nous plongerons également pleinement dans le chapitre de l'aménagement du territoire : les travaux seront énormes, et la route est longue avant d'avoir pleinement accompli les objectifs du SZAP en la matière : réhausser les transports kirepiens au niveau des autres pays almérans. Nous ne pouvons pas en dire plus, mais le réseau de transports kirepiens devrait être largement réformé dans l'année qui viendra, avec une augmentation significative, pour ne pas dire considérable, du réseau routier, autoroutier et ferroviaire.
Le plan devrait également conclure sur un vaste projet de rénovation des principales agglomérations kirepiennes, en vue de les faire enfin véritablement entrer dans l'ère de la modernité, avec la mise en place de très nombreux logements sociaux dans les villes kraljeviennes, actuellement largement en deça des normes nationales en la matière, et l'édification de nombreuses infrastructures administratives à Ophrone, qui permettraient la centralisation des pouvoirs dans la capitale, comme le veut le camarade leader.
Nikanor Falaleï, Ministre de l'Economie
Grèves en Upisnav
13 octobre 2014
L'Upisnav voisin est le témoin depuis quelques jours à peine, de plusieurs grèves opérées par les ouvriers et les paysans de plusieurs coopérations ouvrières du Nord du pays afin de protester contre leurs conditions et leurs horaires de travail qu'ils jugent toujours inacceptables. Les syndicats se sont réunis ce matin-même, et ont décidé unanimement la poursuite de la grève.
Les manifestations ont été nombreuses à Vitocha, dans le centre nord du pays, principal foyer ouvrier du pays, où plus de 20 000 personnes ont organisé un cortège afin d'appuyer les revendications des comités paysans.
Leurs revendications, multiples, seraient appuyées, chose inédite, par une part non négligeable de l'intelligentsia upisnavienne et de la classe politique. Cependant, le gouvernement demeure sourd à l'appel constant de la rue et des campagnes.
Boris Novak, chef du gouvernement, a appellé au calme. Il a annoncé préparer actuellement de nombreux projets qui seraient soumis dans la semaine prochaine à l'Upisnav, afin de continuer le mouvement engagé communément par les deux peuples sur la voie d'un développement économique serein et fraternel.
Le porte-parole du gouvernement kirepien, Teodor Vladislav, insinue publiquement que le secrétaire du peuple statuerait actuellement sur la construction d'une vaste autoroute s'étendant sur les deux pays, et qui donnerait un véritable coup de fouet à leurs économies. Elle prendrait sa source à Trem, au coeur du Kirep, pour s'achever à Vuzvushen, capitale upisnavienne, à l'extrème sud-ouest du pays, dont les frais seraient pleinement assumés par le Kirep, et dont la construction devrait être commencée d'ici quelques semaines au plus tard, et achevée dans le courant de l'année à venir.
-
Vliduj Gak
Cherveno Utro !
Conquérir notre propre peuple
17 octobre 2014
Depuis plusieurs jours maintenant, vos comités de grève ébranlent l'horizon plat des plaines de nos ancêtres, et pourtant, la capitale ne semble pas
réagir au cri tonitruant des travailleurs révoltés. Ouvriers, paysans, le premier pas a été franchi, et chaque minute, notre cause fait un infime bond en avant en direction de l'émancipation de tous les prolétaires. De coopérative en coopérative, de mine en mine, de vallée en vallée, la rumeur que, peut être, enfin, l'ordre nouveau, égalitaire et fraternel, aurait frappé à la porte de notre peuple s'étend.
Les syndicats, les comités, les conseils ouvriers et paysans, les partis locaux ont exprimé la juste revendication du peuple et son aspiration à la continuation de la lutte prolétarienne en appellant unanimement et d'une même voie à la reconduite immédiate et vigoureuse des grèves et des manifestations.
Nous voulons aujourd'hui perpétuer notre combat, jusqu'à ce que la totalité de nos exigences soient entendues.
Par delà les frontières, les frères du Kirep apportent chaque jour des nouvelles meilleures de leur pays, que leur chef d'Etat a décidé d'ouvrir au notre. Une éclatante flamme d'espoir vient d'illuminer notre sentier et notre route, celle du socialisme volontaire, du collectivisme solidaire et d'une société bâtie sur la paix et la justice.
Luttons, manifestons pour la chute immédiate des grabataires engourdis qui gèrent bien maladroitement le destin de millions de travailleurs qui n'ont qu'à opposer la cessation du travail et le cri de la rue.
Un vaste mouvement de masse est prévu le 22 Octobre à Vitocha, la capitale du Nord. Nous appellons tous les hommes et femmes valides, animés comme la rédaction de notre journal par la même envie de liberté et d'égalité, à participer à cette grande journée. D'ores et déjà, les mouvements du 12, du 14 et du 16 octobre, à Vitocha, ont réuni près de 50 000 personnes chaque journée. Les comités d'organisation des mouvements grévistes ont tablé sur 120 000 personnes dans les rues, dans le Nord du pays.
Cependant, les régions urbaines du Sud, encore fermement tenues par la corruption et les forces de l'ordre, semblent, pour le moment du moins, insensibles à la Révolte qu'ils espèrent voir matée dans les heures à venir.
Nous appellons donc aussi les grévistes et les manifestants, les combattants de la liberté du Nord à appeller leurs parents, leurs frères, leurs amis, leurs connaissances résidant à Vuzvushen, Nessebar ou Luzanlak afin de les encourager à rejoindre les rangs du prolétariat bientôt émancipé, et à constituer des comités de grève dans le Sud du pays.
Notre mouvement prendra dès lors une envergure véritable, nationale.
Le mot d'ordre : Unité, maintenant ! Nous avons allumé l'étincelle, il suffit désormais de maintenir le feu vif dans le coeur des ouvriers. Il nous faut conquérir notre propre peuple à nos grandes idées.
Rallier un peuple entier, femmes et enfants, jeunes et vieux, villes et campagnes, cité par cité, hameau par hameau, maison par maison, plaque de zinc par plaque de zinc.
Le Kirep est l'ami de tous les peuples. Lutte pour ton peuple. Aide le Kirep. Demain, ou dans les jours prochains, manifeste.
Conquérir notre propre peuple
17 octobre 2014
Depuis plusieurs jours maintenant, vos comités de grève ébranlent l'horizon plat des plaines de nos ancêtres, et pourtant, la capitale ne semble pas
réagir au cri tonitruant des travailleurs révoltés. Ouvriers, paysans, le premier pas a été franchi, et chaque minute, notre cause fait un infime bond en avant en direction de l'émancipation de tous les prolétaires. De coopérative en coopérative, de mine en mine, de vallée en vallée, la rumeur que, peut être, enfin, l'ordre nouveau, égalitaire et fraternel, aurait frappé à la porte de notre peuple s'étend.
Les syndicats, les comités, les conseils ouvriers et paysans, les partis locaux ont exprimé la juste revendication du peuple et son aspiration à la continuation de la lutte prolétarienne en appellant unanimement et d'une même voie à la reconduite immédiate et vigoureuse des grèves et des manifestations.
Nous voulons aujourd'hui perpétuer notre combat, jusqu'à ce que la totalité de nos exigences soient entendues.
Par delà les frontières, les frères du Kirep apportent chaque jour des nouvelles meilleures de leur pays, que leur chef d'Etat a décidé d'ouvrir au notre. Une éclatante flamme d'espoir vient d'illuminer notre sentier et notre route, celle du socialisme volontaire, du collectivisme solidaire et d'une société bâtie sur la paix et la justice.
Luttons, manifestons pour la chute immédiate des grabataires engourdis qui gèrent bien maladroitement le destin de millions de travailleurs qui n'ont qu'à opposer la cessation du travail et le cri de la rue.
Un vaste mouvement de masse est prévu le 22 Octobre à Vitocha, la capitale du Nord. Nous appellons tous les hommes et femmes valides, animés comme la rédaction de notre journal par la même envie de liberté et d'égalité, à participer à cette grande journée. D'ores et déjà, les mouvements du 12, du 14 et du 16 octobre, à Vitocha, ont réuni près de 50 000 personnes chaque journée. Les comités d'organisation des mouvements grévistes ont tablé sur 120 000 personnes dans les rues, dans le Nord du pays.
Cependant, les régions urbaines du Sud, encore fermement tenues par la corruption et les forces de l'ordre, semblent, pour le moment du moins, insensibles à la Révolte qu'ils espèrent voir matée dans les heures à venir.
Nous appellons donc aussi les grévistes et les manifestants, les combattants de la liberté du Nord à appeller leurs parents, leurs frères, leurs amis, leurs connaissances résidant à Vuzvushen, Nessebar ou Luzanlak afin de les encourager à rejoindre les rangs du prolétariat bientôt émancipé, et à constituer des comités de grève dans le Sud du pays.
Notre mouvement prendra dès lors une envergure véritable, nationale.
Le mot d'ordre : Unité, maintenant ! Nous avons allumé l'étincelle, il suffit désormais de maintenir le feu vif dans le coeur des ouvriers. Il nous faut conquérir notre propre peuple à nos grandes idées.
Rallier un peuple entier, femmes et enfants, jeunes et vieux, villes et campagnes, cité par cité, hameau par hameau, maison par maison, plaque de zinc par plaque de zinc.
Le Kirep est l'ami de tous les peuples. Lutte pour ton peuple. Aide le Kirep. Demain, ou dans les jours prochains, manifeste.
-
Vliduj Gak
Kirep Rouge !
Grèves en Upisnav, le gouvernement souhaite une autoroute transfrontalière
21 octobre 2014
Alors que les grèves durent désormais réellement et que les comités de grève commencent à s'installer durablement dans le quotidiens de la partie Nord du pays, bloquant tout un pan de son économie, les premières contestations commencent à se faire entendre, d'abord timidement, ensuite plus ouvertement, dans le Sud du pays, le long des côtes et des principales agglomérations.
Les mouvements de manifestation s'intensifient quant à eux, on parle de 120 000 personnes dans la seule ville de Vitocha, au Nord du pays... Le gouvernement upisnavien reste totalement sourd à la pression de la rue. Défiance ou incompétence ?
Le chef du gouvernement, Boris Novak, a quant à lui appellé "les autorités upisnaviennes à ne pas rester complètement coupées des préoccupations du prolétariat".
Alors que la rue se fait de plus en plus violente et véhémente à l'égard de ses responsables politiques, le camarade-leader Vliduj Gak a, dans un communiqué téléphonique, déclaré que "le gouvernement kirepien statue actuellement sur un dossier très ambitieux : celui de la construction d'une vaste autoroute transfrontalière, qui parcourerait le Kirep et l'Upisnav, de Trem à Vuzvushen, et qui serait raccordée à l'autoroute Trem-Ophrone. Le projet, si il est jugé plausible et réalisable par les économistes kirepiens et les élus du peuple de l'Assemblée, sera présenté d'ici quelques jours à l'appréciation des parlemantaires upisnaviens.
Nous espérons de tout coeur la mise en place rapide et efficace de cette initiative remarquable, qui permettrait à nos deux états de signer une coopération inédite en la matière, et peut être même dans le monde entier jusqu'à présent."
Le projet a été salué par de nombreux observateurs politiques comme un futur gage de stabilité dans une région de l'Est Alméra très morcelée géopolitiquement, diplomatiquement et idéologiquement parlant, ainsi que comme un formidable pas en avant dans le chemin de l'hypothétique réunification de tous les peuples slaves du sud, et slaves en général.
L'autoroute totaliserait 1746 km de surface, 107 viaducs, 11 tunnels, 674 ponts, une construction pharamineuse et inédite dans la région.
Le camp de travail pour les prisonniers de droit commun ?
23 octobre 2014
C'est l'éventualité envisagée aujourd'hui par Alexey Nikita, directeur suprême de la Surigimi, coordinateur des préfectures de police, ce matin sur le parvis du Palais de la Révolution, lors d'une brève mais marquante allocution aux différents journaux constituant la presse quotidienne kirepienne.
"Le fait que les contribuables kirepiens, que les masses laborieuses de notre pays paient aujourd'hui le loyer et la pension de millions de prisonniers de droit commun, qui sont ainsi gracieusement logés dans les prisons kirepiennes est totalement inacceptable.
La croissance à marche forcée du Kirep, et l'industrialisation qui lui est conséquente, ont besoin toujours de nouveaux bras. Nous pensons étendre les peines de travail, non seulement aux prisonniers politiques, qui représentent actuellement 2% de la population carcérale totale, mais surtout aux prisonniers de droit commun. Cette nouvelle population de travailleurs agira dans le secteur industriel, principalement dans les nombreuses aciéries que nous ouvrirons dans le Nord du pays, afin de promouvoir les valeurs du Nouveau Kirep qui émerge de plus en plus dans le vague laissé par la chute de Kirov en Rostovie."
Le Kirep possède actuellement une des populations carcérales les plus élevées de la planète... 692 habitants sur 100 000 se trouvent derrière les barreaux, soit une population totale de 1 001 607 personnes, dont près de 92% sont des hommes d'entre 20 et 65 ans, soit légalement en âge de travailler.
Le camarade-leader s'est exprimé fortement en faveur de cette initiative, "tant que celle-ci n'entraînait pas le parquage de milliers de personnes dans des camps de concentration. Nos zones de rééducation par le travail doivent respecter la dignité humaine : horaires corrects, logements salubres, conditions de travail respectables. La sévérité sera de mise, en aucun cas cependant le Kirep ne s'engagera dans la dégradation de la condition humaine.
Nous formons des hommes nouveaux, libres, solidaires, à l'esprit épris de justice et de fraternité, qui prendront pleinement leur place dans la société socialiste mondiale et globale que nous souhaitons ériger. Nous ne formerons pas des esclaves."
Grèves en Upisnav, le gouvernement souhaite une autoroute transfrontalière
21 octobre 2014
Alors que les grèves durent désormais réellement et que les comités de grève commencent à s'installer durablement dans le quotidiens de la partie Nord du pays, bloquant tout un pan de son économie, les premières contestations commencent à se faire entendre, d'abord timidement, ensuite plus ouvertement, dans le Sud du pays, le long des côtes et des principales agglomérations.
Les mouvements de manifestation s'intensifient quant à eux, on parle de 120 000 personnes dans la seule ville de Vitocha, au Nord du pays... Le gouvernement upisnavien reste totalement sourd à la pression de la rue. Défiance ou incompétence ?
Le chef du gouvernement, Boris Novak, a quant à lui appellé "les autorités upisnaviennes à ne pas rester complètement coupées des préoccupations du prolétariat".
Alors que la rue se fait de plus en plus violente et véhémente à l'égard de ses responsables politiques, le camarade-leader Vliduj Gak a, dans un communiqué téléphonique, déclaré que "le gouvernement kirepien statue actuellement sur un dossier très ambitieux : celui de la construction d'une vaste autoroute transfrontalière, qui parcourerait le Kirep et l'Upisnav, de Trem à Vuzvushen, et qui serait raccordée à l'autoroute Trem-Ophrone. Le projet, si il est jugé plausible et réalisable par les économistes kirepiens et les élus du peuple de l'Assemblée, sera présenté d'ici quelques jours à l'appréciation des parlemantaires upisnaviens.
Nous espérons de tout coeur la mise en place rapide et efficace de cette initiative remarquable, qui permettrait à nos deux états de signer une coopération inédite en la matière, et peut être même dans le monde entier jusqu'à présent."
Le projet a été salué par de nombreux observateurs politiques comme un futur gage de stabilité dans une région de l'Est Alméra très morcelée géopolitiquement, diplomatiquement et idéologiquement parlant, ainsi que comme un formidable pas en avant dans le chemin de l'hypothétique réunification de tous les peuples slaves du sud, et slaves en général.
L'autoroute totaliserait 1746 km de surface, 107 viaducs, 11 tunnels, 674 ponts, une construction pharamineuse et inédite dans la région.
Le camp de travail pour les prisonniers de droit commun ?
23 octobre 2014
C'est l'éventualité envisagée aujourd'hui par Alexey Nikita, directeur suprême de la Surigimi, coordinateur des préfectures de police, ce matin sur le parvis du Palais de la Révolution, lors d'une brève mais marquante allocution aux différents journaux constituant la presse quotidienne kirepienne.
"Le fait que les contribuables kirepiens, que les masses laborieuses de notre pays paient aujourd'hui le loyer et la pension de millions de prisonniers de droit commun, qui sont ainsi gracieusement logés dans les prisons kirepiennes est totalement inacceptable.
La croissance à marche forcée du Kirep, et l'industrialisation qui lui est conséquente, ont besoin toujours de nouveaux bras. Nous pensons étendre les peines de travail, non seulement aux prisonniers politiques, qui représentent actuellement 2% de la population carcérale totale, mais surtout aux prisonniers de droit commun. Cette nouvelle population de travailleurs agira dans le secteur industriel, principalement dans les nombreuses aciéries que nous ouvrirons dans le Nord du pays, afin de promouvoir les valeurs du Nouveau Kirep qui émerge de plus en plus dans le vague laissé par la chute de Kirov en Rostovie."
Le Kirep possède actuellement une des populations carcérales les plus élevées de la planète... 692 habitants sur 100 000 se trouvent derrière les barreaux, soit une population totale de 1 001 607 personnes, dont près de 92% sont des hommes d'entre 20 et 65 ans, soit légalement en âge de travailler.
Le camarade-leader s'est exprimé fortement en faveur de cette initiative, "tant que celle-ci n'entraînait pas le parquage de milliers de personnes dans des camps de concentration. Nos zones de rééducation par le travail doivent respecter la dignité humaine : horaires corrects, logements salubres, conditions de travail respectables. La sévérité sera de mise, en aucun cas cependant le Kirep ne s'engagera dans la dégradation de la condition humaine.
Nous formons des hommes nouveaux, libres, solidaires, à l'esprit épris de justice et de fraternité, qui prendront pleinement leur place dans la société socialiste mondiale et globale que nous souhaitons ériger. Nous ne formerons pas des esclaves."