[RP 2012 - 2028] République Souveraine du Wapong

Johel3007

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Gouvernement

L'Assemblée Citoyenne
Chambre législative, l'Assemblée Citoyenne est composée de 81 Premiers Délégués et d'un nombre variable d'Argentiers.
Elle a pour rôle :
  • la nomination des Directeurs, la désignation des missions de ces derniers et la reconduction éventuelle de leurs contrats
  • l'attribution de budgets supplémentaires aux Directeurs.
  • l'attribution de prêts exceptionnels aux districts.
  • l'avalisation des décisions prises par les Directeurs lorsque celles-ci sortent du cadre de leurs missions mais sont justifiées par l'urgence.
  • l'avalisation de la politique étrangère entreprise par le Directeur Exécutif.
  • la rédaction et l'adoption de résolutions temporaires pour encadrer les relations entre individus.
  • la conversion en lois, au terme d'un délai de 10 ans, des résolutions temporaires lorsque l'usage a prouvé qu'elles étaient bénéfiques et nécessaires.
Les Premiers Délégués représentent les citoyens.

Durant l'interim de 6 mois entre la prise de pouvoir du MLC et les premières élections libres, la situation fut pour le mois anarchique.
Les Premiers Délégués furent alors désignés parmi les rangs du MLC et de ses alliés.
Leur gestion fut jugée efficace, quoique minimaliste, par les observateurs extérieurs.

Depuis les élections de Novembre 2012, les Premiers Délégués sont élus à la majorité simple.
Leur mandat est d'une durée de 5 ans, à raison d'un Premier Délégué par district.
Ils ont également une fonction judiciaire (voir Districts).
Il faut être citoyen pour être Premier Délégué.
Aucune rémunération n'est associée à la fonction.

Les Argentiers représentent les acteurs économiques désirant s'impliquer politiquement.
Ce sont des citoyens ayant loué un siège au sein de l'Assemblée Citoyenne, ceci pour une période d'une année.
Ils contribuent ainsi à une part importante du budget de l'Assemblée Citoyenne.
Actuellement, il s'agit des principaux sponsors de la révolution mais à terme, n'importe quel citoyen du Wapong pourra acquérir un siège.
L'ensemble des Argentiers, quel que soit leur nombre, ne pèse qu'à hauteur de 30% dans les votes.
Il faut être citoyen pour être Argentier.
Aucune rémunération n'est associée à la fonction.
Johel3007

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Gouvernement

Le Directoire

Le Wapong ambitionne d'adhérer à une économie de marché libre complet.
L'Assemblée Citoyenne a néanmoins un rôle économique important.
En investissant directement dans des entreprises privés, elle favorise le dévelloppement de certains secteurs de l'économie.
Sa participation en tant qu'actionnaire lui permet aussi de maintenir une mesure de contrôle indirect sur les entreprises ainsi aidées.

Le Directoire est un conseil restreint où siègent le Directeur Exécutif et les Directeurs Généraux.
Son organisation est similaire à celle d'un conseil d'administration dans une grande entreprise.
Les Directeurs Généraux sont pour la plupart des patrons d'entreprises privées dans lesquelles l'Assemblée Citoyenne a une participation.
Leur titre de Directeur Général leur confère l'autorité suffisante que pour influencer l'administration publique et conduire leurs affaires plus facilement.
En échange de cette influence, ils rendent des comptes à l'Assemblée Citoyenne.

Le Directeur Exécutif a pour mission de superviser les Directeurs Généraux et de veiller aux affaires étrangères du Wapong.
Il combine en cela les fonctions d'un PDG et d'un responsable en relations publiques.
Il est nommé pour une période indéterminée mais son contrat doit faire l'objet d'un vote de confiance annuel de la part de l'Assemblée Citoyenne.
Il faut être citoyen pour être Directeur Exécutif.
Une rémunération équivalente à 0,1% des dividendes perçus par l'Assemblée Citoyenne est associée à sa fonction.

Le Directeur Exécutif actuel est Nute Fan

Les Directeurs Généraux sont en charge des entreprises dans lesquelles l'Assemblée Citoyenne détient une participation importante.
Ils sont nommés pour une période indéterminée mais leur contrat doit faire l'objet d'un vote de confiance annuel de la part de l'Assemblée Citoyenne.
Il faut être citoyen pour être Directeur Général.
Une rémunération variable, fonction des dividendes des entreprises sous leur contrôle, est associée à la fonction.

Il y a des centaines de Directeurs Généraux, plus ou moins importants selon la taille de l'entreprise qu'il dirige au nom de l'Assemblée Citoyenne.

Quelques noms :
  • Cat Tuong, Défense, Tuong Consulting
  • Ba Hiep Diep, Services Spéciaux, Wapong News Network
  • Rhu Tan, Agriculture, YummiCorp
  • Song Yamato, Transport et Industrie Navale, Yamato Shipyard
  • Shura Lo, Transport Aérien, Kaze Airline
  • Thach Wai, Santé et Recherche Médicale, Wai Health Corporation
  • Temuro Sekayajin, Énergie et Transport Ferroviaire, Anthracite
  • Akemi Tamaka, Sécurité Intérieur, Global Security Initiative
  • Ji Wu, Finances, Banque Nationale du Wapong
  • Luan Lahan, Éducation, Société d'Évaluation de l'Enseignement
Johel3007

Message par Johel3007 »

Gouvernement

Les Districts

Les Districts sont le niveau de gestion administratif de base au Wapong.
Leurs membres sont élus directement à la majorité simple par les citoyens.
Chaque district est présidé par le Premier Délégué, lequel siégera également à l'Assemblée Citoyenne pour représenter ses électeurs.
Il est assisté par un maximum de 20 Délégués Adjoitns, lesquels sont les candidats ayant obtenus au moins 5% lors des élections.
Leur mandat s'étant sur 5 ans.

Ensembles, ils supervisent l'administration et les tribunaux.

L'administration s'occupe principalement des sujets suivants :
  • Enregistrement de la population (naissance, décès, immigration et émigration)
  • Inspection de l'occupation et utilisation du territoire
  • Collecte de l'impôt foncier auprès des citoyens
  • Inspection des établissements scolaires subsidiés
  • Inspection des établissements sanitaires subsidiés
  • Gestion de projets culturels et sportifs locaux
  • Gestion de projets d'entretient, rénovation et agrandissement des routes et infrastructures.
Les tribunaux sont des organismes chargé de faire règner localement la Paix Sociale et l'Ordre Public.

Si un conflit apparait entre deux individus, ceux-ci peuvent s'adresser d'un commun accord au tribunal local.
Celui-ci désignera alors un Délégué Adjoint pour servir de médiateur.
En pratique, la majorité des conflits sont toutefois réglés en privé, entre individus, sans l'intervention d'un médiateur, de la manière qu'ils estiment juste ou nécessaire.
Toutefois, il est conseillé de s'adresser à la médiation d'un Délégué Adjoint afin d'éviter le dépôt d'une demande de jugement auprès du Premier Délégué.
Cela permet de montrer sa bonne volonté à résoudre le conflit dans le cas où la médiation échouerait et où le Délégué Adjoint déposerait quand même une demande de jugement.

Dans le cas où un conflit entre individus ne pourrait être résolu par la médiation et où sa résolution privée mettrait en péril l'Ordre Publique, le Premier Délégué a fonction de juge.
Il est autorisé à émettre un jugement, lequel devra être respecté par les parties concernées.
Cette mesure n'est possible qu'à la suite d'une demande motivée d'un Délégué Adjoint.
Aucune possibilité d'appel n'existe actuellement mais cela est prévu à terme.
En cas de non-respect du jugement, le Premier Délégué peut engagé des représailles armées illimitées contre le contrevenant.

Il faut être citoyen pour être délégué.
Aucune rémunération n'est associée à la fonction de Premier Délégué.
Une rémunération de 0,1% des taxes perçues par le district est associée à la fonction de Délégué Adjoint.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Démographie

Éducation

L'ancien modèle éducatif coloniale avait réussi à faire compléter le cycle primaire par 90% de la jeunesse.
Il avait toutefois négligé le cycle secondaire, supérieur et universitaire, sous prétexte que les Almériens s'occupaient de toute façon des postes de cadres.

Les régimes successifs ont souffert du manque de techniciens qualifiés et ont fait leur possible pour améliorer la situation.
Il en résulte qu'aujourd'hui, l'enseignement est obligatoire et garanti jusqu'à 14 ans.
Au final, que ce soit via l'école publique ou via des contrats d'apprentissage, 75 % de la jeunesse achève le cycle secondaire.
On note toutefois une prédominance dans les options techniques et professionnelles.

La tendance actuelle est à une privatisation de l'enseignement, avec toutefois d'imposants subsides d'État.
La moitié du budget gouvernemental est ainsi dédié à financer la Société d'Évaluation de l'Enseignement.
Cette dernière définit le programme officielle et émet des recommandations.
Les établissements souhaitant bénéficier de subsides se doivent de prouver qu'ils appliquent ces recommandations.

Le Fonds National d'Aide à l'Enseignement Rural cherche à combler le fossé entre ville et campagnes.
Ses efforts se concentrent surtout sur la qualité de l'enseignement dans les zones rurales, en fournissant notamment du matériel scolaire.
Il est financé pour une large part aux travers de donations venant de citoyens d'Alméra, en particulier du Quantar et du Numancia.

L'Université de Wapong-City est privatisée depuis Juillet 2012.
Le produit de cette privatisation fut intégralement reversé à l'Université afin de garantir son financement jusqu'en 2017.
Elle est un symbole d'élitisme, classée en bonne place au niveau international.
L'Université de Wapong-City fait partie de l'imposant réseau du Programme Platon, initié par le Numancia.

En vertu du Programme de Diffusion Culturel Numancien, la langue Espagnole et la culture Numancienne sont actuellement mise à l'honneur.
Ceci est dû à un subside annuel de plus de 100 millions d'euros, attribués par le Numancia au Wapong.

Enseignement
  • Alphabétisation : 93 %
  • Primaire : 75 %
  • Secondaire : 61 %
  • Supérieur : 10 %
  • Universitaire : 1 %
[url=http://www.simpolitique.com/topic4311.html]Voulez-vous en savoir plus ?[/url]
Johel3007

Message par Johel3007 »

Défense

Garde Républicaine

Forte d'un millier d'hommes, cette troupe d'élite sélectionne ses recrues parmi les éléments des bataillons d'infanterie de la FSTW.
Les recrues sont choisies sur base de critères de loyauté envers l'Assemblée Citoyenne et l'idéal démocratique.
La seule fonction de la Garde Républicaine est la protection de l'Assemblée Citoyenne.
Elle est divisée en 4 corps de 250 hommes.
Chaque corps assure la défense de l'Assemblée pendant 8 heures avant d'être mis en repos pendant 16 heures.
Une fois par mois, chaque corps passe 1 semaine à s'entrainer de manière intensive.
Ainsi, il y a en permanence 250 soldats pour la sécurité de l'Assemblée Citoyenne et 250 autres soldats en entrainement à proximité.

Organisation :
  • Ier Corps de Gardes Républicains
    • 250 hommes
    • 250 Gilets pare-éclats
    • 250 Gilets pare-balles
    • 250 Fusils d'assaut MH-7
  • IIème Corps de Gardes Républicains
    • 250 hommes
    • 250 Gilets pare-éclats
    • 250 Gilets pare-balles
    • 250 Fusils d'assaut MH-7
  • IIIème Corps de Gardes Républicains
    • 250 hommes
    • 250 Gilets pare-éclats
    • 250 Gilets pare-balles
    • 250 Fusils d'assaut MH-7
  • IVème Corps de Gardes Républicains
    • 250 hommes
    • 250 Gilets pare-éclats
    • 250 Gilets pare-balles
    • 250 Fusils d'assaut MH-7
Johel3007

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Économie

Secteur Primaire

Mines

Le Wapong était autrefois riche en fer et en étain, les gisements affleurant à la surface sans qu'il ne soit nécessaire de creuser.
Cette richesse lui valut une histoire de conflit depuis l'antiquité, où ce genre de gisements étaient les seules économiquement exploitables.
Aujourd'hui, les gisements de métaux sont pratiquement épuisés mais l'exploitation de certaines mines est toujours profitable.
Le gros des mines sont concentrées dans la région de Lokfol et Pâsindal.

La production officielle de minerai de fer du Wapong pour 2013 s'élevait à 16.000.000 tonnes.

La production officielle d'étain pur du Wapong pour 2013 s'élevait à 2.000 tonnes.


Avec l'avènement de l'Age Nucléaire, c'est la terre elle-même qui est devenu une source de richesse.
Le Wapong présente ne concentration anormale en oxyde d'uranium.
Suffisamment faible pour ne pas présente de réels dangers pour la santé mais suffisamment forte pour justifier une extraction intensive.
Un filtrage minimum permettant de récupérer de l'oxyde d'uranium, lequel a été exporté massivement depuis 1952.

Actuellement, la production d'oxyde d'uranium est principalement concentrée entre les mains de l'Union Minière du Wapong.
Les deux tiers de ce qu'elle extrait sont revendus au Lochlann et au Pelabssa.
De faibles quantités sont aussi revendues au Numancia.
En raison de la rapide croissance du nucléaire civil, des investissements sont réalisés pour accroitre la production.

Il faut toutefois ajouter cela une production illégale.
Plus réduite (estimations à 1-2% de la production de l'UMW) car réalisée avec des moyens artisanaux, elle représente toutefois plusieurs tonnes.
Considérant le prix de l'oxyde d'uranium sur le marché, c'est un risque que nombre de familles sont prêtes à courir.
Le gros des mines d'uranium sont concentrées autour de Lokfol.

La production officielle d'oxyde d'uranium du Wapong pour 2013 s'élevait à 3.000 tonnes
Johel3007

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Démographie

Langues

Le Wapongais est un dialecte local.
Il est mélange pragmatique d'autres langues :
L'Eranéen (ancienne "lingua franca" de la région)
Plusieurs langues d'Alméra (grâce aux marchands puis colonisateurs)
Le Sionvingien (grâce aux marchands et conquérants, encore).

Il ressemble beaucoup en cela à l'Hakoimien et aux autres langues locales.
Cela s'explique par le fait que, jusqu'à la colonisation au 19ème siècle, les frontières politiques de la région étaient très changeantes.
Les langues administratives ont donc sans cesse changées jusqu'à se mélanger et se bâtardiser.

Principales
  • Wapongais 55 %
  • Simbok 25 %
  • Hakoïmien 15 %
  • Eranéen 2 %
  • Sionvingien 1 %
  • Anglais -
  • Russe -
Parlées
  • Wapongais 90 %
  • Simbok 50 %
  • Eranéen 40 %
  • Sionvingien 30 %
  • Hakoïmien 20 %
  • Anglais 10 %
  • Russe 10 %
  • Espagnol 5%
Johel3007

Message par Johel3007 »

Démographie

Ethnies

De par sa position centrale sur la côte du Sud-Est Makara, le Wapong a toujours été un carrefour pour les migrations.
Il en résulte un important brassage de population.
L'instabilité politique chronique des 60 dernières années a sérieusement remis cela en question.
Mais cette même instabilité a offert une bulle d'oxygène à des populations dont les régimes autoritaires.
Le règne de Hsu Ier au Sionving, bien que bénéfique à la nation, eut son lot de persécutions politiques qui poussèrent nombre de citoyens à s'exiler.
Le récent coup d'état communiste en Eran eut les mêmes conséquences à une bien plus grande échelle encore.
La population est donc un mélange varié avec d'importantes minorités.

Wapong-City présente une diversité encore plus importante.
Les expatriés Eranéens forment une large communautée, forte de 270.000 individus.
Une importante communauté de Siongvingiens, approchant les 140.000 habitants, est aussi présente.
On compte également plus de 200.000 ressortissants de nationalités diverses.
Ensemble, ces communautés représentent près d'un quart des 2 millions d'habitants de la capitale.

Ethnies
Wapongais 55 %
Shankhaïens 25 %
Hakoïmiens 15 %
Eranéens 2 %
Sionvingiens 1 %
Autres 1 %
Johel3007

Message par Johel3007 »

Histoire

1935 - 1950

L'avant-guerre

À l'aube de l'année 1935, le monde est dans la tourmente.
Les bruits de bottes résonnent dans ce que la presse surnomme déjà "l'Alliance des Empires".

Au Wapong, alors encore une colonie Laaglanaise, c'est l'Empire Eranéen en particulier qui inquiète.
L'impératrice Yoni Kina Niobe encourage une modernisation rapide, couplée à la constitution d'une armée gigantesque.
La propagande nationaliste agressive fait craindre que l'Eran nourrisse des ambitions de conquête.
L'administration coloniale est toutefois confiante dans sa capacité à repousser le "Péril Jaune".

L'annexion du Viek Kiong en 1933 n'avait pas même provoqué un commentaire du coté Almérans et à raison :
Cette région est avant tout un état-tampon entre l'Empire d'Eran et le Royaume du Sionving.
Un conflit entre Makirans n'interessent personne.

Il faut attendre Janvier 1935, lorsque l'Armée Impériale franchit la frontière nord avec l'Hakoim (A20) et débarque sur ses côtes.
La condamnation internationale est unanime de la part des démocraties.
Mais les sanctions commerciales ne font qu'encourager l'Empire dans une logique de persécution occidentale.
En Février 1935, après moins de 20 jours de combat en Hakoim, l'Armée Impériale viole la frontière Wapongaise et s'empare d'Anali.

Les troupes coloniales du Laagland, complétées d'auxiliaires Wapongais, résistent de leur mieux.
Mais, sous-équipées et en sous nombre, elles sont submergées et repoussées dans l'arrière-pays.
La lutte progresse vers le Nord, le long du fleuve.
L'Eran n'attend même pas d'avoir soumis le pays : en Mars 1935, ses troupes se lancent au Shankhaï.
Le 14 Avril 1935, le gouverneur Laaglanais signe la rédition des troupes coloniales.

L'occupation et la naissance de l'identité nationale

Le reste de la guerre vera relativement peu d'actions, bien que l'Eran forgera sans le vouloir les bases du nationalisme local.
Les Wapongais sont habitués aux conflits et conquêtes des Trois Grands (Sionving, Beysin, Eran).
Ils n'offrent pas une grande résistance à l'occupant et poursuivent leur existance.

Toutefois, le caractère violent de l'occupation Eranéenne contraste avec la relative douceur bénévolante de l'administration coloniale Laaglanaise.
Passant du statut de peuple colonisé à celui d'esclaves de la machine de guerre Eranéenne, les Wapongais se révoltent pour des raisons sociales.
Ces rebelles découvriront une identité nationaliste dans l'opposition Wapongais-Eranéens.

Sur d'autres fronts, l'Eran est en déroute.
En 1947, à cours de ressources, l'Empire rappelle la majorité des troupes en garnison dans le Sud-Est Makara.
Cet affaiblissement de l'occupant permettra au Wapongais de faire de réels progrès, organisant une véritable armée dans les montagnes.

Libération, hésitations et indépendance

En 1949, l'Eran est au bord de la défaite face aux démocraties. Il rappelle l'ensemble de ses troupes pour la défense du territoire nationale.
Début Mars 1949, la résistance Wapongaise démarre une offensive systématique contre l'Armée Impériale en pleine retraite.
Le 14 Avril 1949, le dernier navire Eranéen quitte Wapong-City, alors même que les troupes rebelles arrivent à la capitale.

Les différents mouvements hésitent à proclamer l'indépendance, craignant de ne pas être capable de maintenir l'unité nationale.
De plus, tous se rendent compte que la reconstruction nécéssitera l'aide du Laagland.
Ils ignorent que le Laagland a ses propres problèmes et n'a plus les moyens d'entretenir une colonie en ruines à l'autre bout de la planète.

L'absence de réaction du gouvernement du Laagland pousse finalement les factions wapongaises à proclamer l'indépendance.
Le 1er Mai 1949, un téléx est adressé au Laagland.
Le 2 Mai 1949, la République Nationale du Wapong est proclamée.
Johel3007

Message par Johel3007 »

Défense

Milices privées (1)

La sécurité est, au Wapong, un problème majeur.

Le caractère bref et agité de chaque gouvernement a toujours empêcher la mise en place d'une police nationale intègre et efficace.
Mal financés et rongés par le népotisme, les organes de sécurité n'ont, sous tout les régimes, jamais sû gagner la confiance des populations.
Les régimes totalitaires précédents ont ignoré ce fait et ont tenté d'obtenir le monopole de la violence pour renforcer leur autorité.
Sans succès :
L'incompétence et la corruption des policiers ont toujours encourager la population à se faire justice elle-même.
La collaboration avec les services de police fut, pour les mêmes raisons, des plus limitées, alors que les triades et milices règnaient en maître.

À l'inverse, la République Souveraine du Wapong n'a même pas tenter d'imposer un corps de police national.
Elle a laissé des milices, héritage de la guerre civile, assurer cette fonction au niveau local.
Au lendemain de sa prise de pouvoir, le MLC avait réussi à plus ou moins unifier les milices.
Aujourd'hui, le factionalisme et les considérations socioéconomiques ont fait que les différents groupes locaux ont repris leur autonomie.

Les milices sont un terme général, utilisés pour désigner l'ensemble des groupes armés dont le financement ne dépend pas directement du gouvernements.
L'équipement varie d'excellent à obsolète mais reste principalement du domaine de l'infanterie légère ou mécanisée.
Très rarement, les groupes les plus puissants aligneront un blindé.
La nature diverse et extrêmement changeante de ces groupes fait qu'il est impossible de donner une structure unifiée ou même d'attribuer des grades ou une quelconque hierarchie.

On citera comme principale sources de financement :
  • Services de sécurité des commerces et résidences
  • Services d'escorte des transports
  • Services de péages et d'entretien des pistes
  • Mercenariat pour opérations commerciales à haute valeur ajoutée.
  • Commerce d'armes, d'opium et d'alcool
  • Assassinats et autres violences commanditées
  • Enlèvements et demandes de rançons
La majorité de ces sources de financement seraient considéré comme des pratiques criminelles dans d'autres pays.
Mais la population semble y trouver son compte au Wapong :
Un milicien est plus efficace à protéger un commerce ou à exercer des représailles contre un voleur.

Les différents partis politiques maintiennent des liens étroits avec les différentes milices locales.
Le MLC met un point d'honneur à entretenir financièrement d'un certain nombre de miliciens pour contrôler leur localisation.
Le SSP maintient un corps réduit de professionnels, qu'il complète selon les besoins avec des volontaires recrutés parmi les paysans.

La majorité des grandes entreprises ont leurs propres agents de sécurité, souvent lourdement armés.
Certaines entreprises se spécialisent même dans ce secteur afin d'offrir un service professionnel et de qualité aux petites entreprises.
À l'heure actuelle, la GSI est la première de ces entreprises à avoir une présence internationale.

On estime entre 35.000 et 50.000 le nombre de personne impliquée dans les milices.
Ces chiffres incluent aussi bien les professionnels à temps plein que les volontaires temporaires, de tout ages et sexes confondus.
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